Mot de l'auteur : Et hop, la suite et la fin je crois bien ! Bonne lecture !

Disclamer : Les persos sont à Jeff Davis.

T.S

Quand Théo ouvre sa porte d'entrée à minuit passer parce qu'un idiot se permet de sonner sans scrupule depuis bientôt quinze minutes, sa mâchoire à bien faillit rencontrer le sol. Là sur le pas de sa porte se tient Stiles Stilinski et il croit bien halluciner pourtant, il n'a jamais toucher à la drogue et ce soir il n'a pas bu. Peut-être est-ce la fatigue qui lui joue des tours ? Pourtant un sourire s'étends sur le visage de l'idiot en face de lui et il réagit rapidement, il referme brusquement la porte.

Après quelques inspirations, il pose son dos contre la porte et son ouïe fine lui permet d'entendre Stiles qui rigole. Théo voudrait bien savoir ce qu'il y a de drôle à débarquer en plein milieu de la nuit, après des années sans nouvelles. Cet humain n'a jamais dégainé lui répondre à ses messages, ses appels et surtout il ne lui a jamais dit « au revoir ». Le matin de la seule fois où ils ont couché ensemble, Stiles c'est évanoui dans la nature sans promesse d'un avenir commun.

Alors oui, Théo ne comprenait pas très bien pourquoi il se pointait maintenant, ça n'avait aucun sens et si Stiles pensait qu'il allait lui ouvrir la porte, il se trompait lourdement. Bon sang, il était quand même Théo Raeken et même si ce crétin comptait – malgré tout – pour lui il ne craquerait pas aussi vite.

« Théo. », il entend très nettement le ton amuser de Stiles et lui, ça ne l'amuse pas du tout. Il croise les bras sur sa poitrine et attends le reste. « Laisse-moi entrer, stupide chimère. » Alors là, c'était l'humain qui se foutait du surnaturel.

« Et puis quoi encore ? », Théo aboie.

« Une place dans ton lit, ça ne serait pas de refus. »

Quand la porte s'ouvre pour s'écraser contre le mur, Stiles fait un pas en arrière mais ne se départi pas de son sourire amusé.

« J'espère que tu te fiches de moi ? »

Stiles hausse simplement les épaules, attrape sa valise et se glisse dans l'appartement de la chimère. Chimère qui est au bord l'explosion et complètement abasourdi par l'audace de l'humain.

« Je vais me le faire. », murmure-t-il alors qu'il referme aussi doucement que possible la porte.

Il regarde alors le brun s'installer dans le canapé et soupirer de bien-être. Ça devait être une blague, Théo espère que c'est une blague.

« J'ai terminé mes études. », annonce Stiles avec un sourire et Théo ne peut s'empêcher d'être fier de lui et s'il n'était pas si énervé il le lui dirait certainement.

Le silence règne de nouveau et Théo se sert un verre d'eau. Il n'est pas celui qui doit parler il n'est pas celui qui doit des explications. C'est à Stiles de s'excuser, de s'expliquer mais ce dernier préfère observer le salon de l'appartement ainsi que la cuisine où Théo est toujours assit avec son verre.

« On peut continuer là où l'on sait arrêter, toi et moi. »

Théo croit rêver, d'ailleurs il veut rêver. Est-ce que ce type était sérieux ? Il ne peut s'empêcher de rire, rire qui prends un peu trop d'ampleur et deviens un fou rire. Il en remercierait presque Stiles.

« On avait rien commencer Stiles, t'es parti comme un voleur. », lâche durement Théo et il entend le cœur de Stiles louper un battement et en contre-parti de tous les battements que le sien à louper ce n'est rien.

« Je n'aime pas les adieux. », explique le brun.

« Si depuis le début ton plan était de partir puis de revenir, ce n'était pas un adieu. »

« Tu ne m'aurais jamais laisser partir ! », hurle Stiles en se postant devant Théo.

« Tu sais très bien que si. », claque la chimère debout aussi.

Stiles déglutit péniblement et regarde Théo dans les yeux, sans ciller. Oui, il savait que Théo aurait pu le laisser partir, mais Stiles n'aurais jamais voulu. Alors il avait juste décampé au petit matin en se persuadant que c'était la bonne solution pour lui, pour eux. Il n'avait jamais répondu aux appels et messages de la chimère et Théo avait fini par arrêter.

« Je suis désolé. », souffla Stiles et il avait l'impression d'aller un peu mieux, d'être libérer d'un poids.

Il était Théo Raeken mais face à Stiles il ne valait rien, aussi il craqua et emprisonna l'humain entre ses bras.

« Stupide humain. »

« Stupide chimère. »

« Tu restes maintenant ? », demande Théo parce qu'il ne voulait pas revivre ces dernières années une seconde fois.

« Plus d'au revoir. », répond simplement Stiles.

En deux trois mouvements le brun se retrouve sur le plan de travail, sa bouche prise d'assaut par celle de la chimère.

« Je pensais rattraper le temps perdu demain. », rit Stiles.

« Certainement pas, tu rattraperas ton sommeil demain, plutôt. »

Stiles enroule ses jambes autour de la taille de Théo en avec un coup de hanche il lui fait comprendre d'aller plus vite ils ont tellement de temps à rattraper.