Bonjour les gens ! Ici présent, le chapitre 9 ! avec ça, on arrive enfin à Vestigion, et on retrouve quelques amis.
allez, bonne lecture, on se retrouve en bas ;)
Je reprend conscience difficilement. Mon bras me lance douloureusement, j'ai du mal à ouvrir les yeux. Ma mémoire est totalement embrumée.
La clarté me prend de cours, je referme vite les paupières.
C'est alors que les souvenirs me revinrent brusquement.
Je me redressai d'un coup, yeux écarquillés, et me cognai violemment la tête.
« Aïe ! Mais ça va pas ou quoi ? Ça valait bien le coup de te sauver les miches, tiens ! »
Ma respiration se bloqua quand je reconnus la tignasse blonde de Barry. Je remarquai par la même occasion que je me trouvai dans une petite pièce blanche et lumineuse, dans un lit. Je regardai partout, mais ne vit pas mon coéquipier. Articulant difficilement à cause de ma bouche pâteuse, je demandai :
« Riker, où il est ? Je suis où ? Il s'est passé quoi ?
- Ho, calmos ! On est à Vestigion. J'en sais pas plus de ce qui s'est passé, j'ai juste aidé un leveinard à te transporter toi et une femme avec les cheveux verts ici. T'as eu de la chance que j'aie eu besoin de passer à Féli-Cité.
- Sara ? Elle est où ?
- Heu, déjà réveillée, il me semble. Ne bouges pas, je vais la chercher ! »
Il sortit en coup de vent. J'étais vraiment trop inquiète pour rester à attendre, alors je tentai de ma lever. Mon bras gauche me fit souffrir quand je m'appuyai dessus, et je remarquai qu'il était entièrement couvert de bandages, jusqu'à l'omoplate. Serrant les dents, je bougeai pour me défaire de la couverture et posai les pieds à terre. Un grognement sourd me fit alors sursauter.
Au coin de la pièce, un boskara me fixait avec un air sévère. Il se rapprocha de sa démarche lourde et, poussant mes jambes de sa tête, me força à me rallonger. Il me surveilla le temps que je me remette dans ma position initiale, puis, une fois cela fait, il retourna s'allonger dans l'angle de la pièce.
Je me laissai tomber sur mon oreiller en poussant un soupir. Je m'étais tellement habituée à la présence de Riker que son absence créait une sorte de vide. Mes yeux commencèrent à me piquer, mais je refusai de pleurer.
Trois petits coups retentirent et la porte s'ouvrit. Sara avait l'air grave et son visage était fendu d'un sourire qui se voulait sûrement rassurant mais qui la faisait paraître encore plus sombre. Ses cheveux détachés tombaient en mèches désordonnées sur ses reins et ses yeux étaient cernés. Méryl la suivait, le laporeille que j'avais récupéré la veille sur la tête.
« Bonjour. Tu vas bien ?
- Je sais pas. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Soufflai-je, soudainement épuisée.
- Les membres de la Team Galaxie ont utilisé une attaque éclair générée par leur machine pour nous assommer. Tu as été un peu plus sévèrement touchée que moi parce que tu étais plus proche, tu risques d'avoir un peu mal pendant quelques jours.
- Je m'en fiche, je veux juste savoir où est Riker. »
Elle inspira, détournant le regard. Contre la porte, je vis Barry se dandiner nerveusement en regardant ses pieds. Mon estomac se contracta. Un goût de bile envahit mon palais.
« Où est Riker ? articulai-je, séparant bien tous les mots.
- Il avait disparu quand je vous ai trouvées, avoua Barry, les yeux rivés sur le cuir de ses chaussures.
- Sa pokéball avait disparu, enchaîna Sara. La Team Galaxie te l'a volé. »
Ils se turent alors, me jetant un regard inquiet. Peut être s'attendaient-ils à ce que je hurle ou pleure.
À vrai dire, la rage qui me submergea à ce moment-là était telle qu'elle me figea totalement. Chaque nerf, chaque cellule de mon être brûlait de colère. Serrant les poings jusqu'à enfoncer mes ongles dans mes paumes, je me forçai à sourire et à déclarer d'un ton léger :
« Hé bien, y'a qu'à aller le récupérer. »
Mon sourire forcé devait me donner un air de psychopathe, parce que même le laporeille déglutit nerveusement.
L'infirmière s'étonna de me voir franchir la porte en courant, traînant Barry et Sara par les manches. Fencer et Méryl nous suivaient avec un air d'incompréhension.
« Al ! Attends ! Tu confonds vitesse et précipitation, là !
- Bah tiens, tu peux parler Barry ! Je te rappelle que c'est toi le gros mongol qui trébuche partout à force de courir dans tous les sens !
- Mongole toi-même !
- Mais c'est que tu as de la répartie dis moi !Quelle maturité !
- Va te faire voir ! C'est pas moi qui fonce tête baissée dans un nid de dardargnans comme une grosse gamine ! »
Je m'arrêtai et considérai sa réponse. Je retournai.
« Tu proposes quoi, alors ?
- J'en sais rien ! Déjà te trouver un pokémon, histoire que tu sois pas un boulet plus que tu ne l'es déjà ! »
Je lui donnai un coup de poing qu'il esquiva avec un petit rire moqueur. Je soupirai et reportai mon regard sur le bâtiment aux façades couvertes de piques.
« T'as raison, on s'en sortira pas tous les trois.
- Tous les deux, s'excusa Sara. Je ne suis pas sûre de servir à grand-chose.
- Vous avez qu'à emprunter le laporeille, il a l'air de bien vous aimer, répliqua mon ami avec un haussement d'épaules.
- Il appartient déjà à un dresseur. Il a sûrement été volé.
- Beaucoup de pokémons ont été enlevés, ces derniers temps ? demandai-je alors.
- Oui, un certain nombre. A vrai dire, la championne enquête comme elle peut, mais elle ne peut rien prouver et ne dispose donc pas des autorisations nécessaires pour une fouille en règle du bâtiment, expliqua la jeune femme. Il lui arrive souvent de faire un tour dans la forêt afin de faire fuir les membres de la Team Galaxie.
- D'où les attaques de nuit » en déduis-je. La femme aux cheveux vert hocha la tête pour approuver tandis que mon ami fronçai les sourcils. « Tu penses que les dresseurs dont les équipiers ont été kidnappés accepterons de nous aider ?
- La plupart ont peur, et certains n'avaient parfois qu'un seul pokémon, mais je pense que Flo pourra les convaincre.
- Ok, super ! Maintenant, il nous faut un plan d'attaque !
- Une seconde, tu comptes vraiment envahir le QG ?!
- Bah…ouais.
- Réellement ?! Sérieusement ?!
- Oui, Barry, c'est ce que je viens de dire. »
Il cligna des yeux, regarda le bâtiment, me regarda, regarda à nouveau le bâtiment, puis posa enfin ses orbes ambrés sur moi.
« C'est totalement dingue. Sérieusement, on dirait une de mes idées. Je te suis !
- Ah, je te reconnais enfin ! M'exclamai-je en lui faisant une pichenette sur la joue. Bon, Sara, tu vas demander à Flo de rassembler un max de gens ? Barry, tu vas m'accompagner, j'ai peut être une idée. On se retrouve ici demain à dix heures. »
Sara accepta sans poser de questions même si ses yeux verts traduisaient une certaine curiosité. Elle s'éloigna aussitôt dans la direction opposée au grand bâtiment, suivie de Méryl et du laporeille. Je m'adressai ensuite à Barry, levant légèrement la tête pour le regarder dans les yeux. Il avait grandi : il mesurait une demi-tête de plus que moi, alors que nous mesurions pratiquement la même taille quand nous sommes partis.
« Qu'est-ce que tu comptes faire, cette fois ? Demanda-t-il, me prenant de court.
- Rendre visite à quelqu'un que je ne connais pas, pour lui demander un coup de main.
- Oh, bien. »
Nous nous mîmes alors en route, vadrouillant au hasard en demandant au passage où se trouvait la maison de « l'homme du souterrain ». Au bout d'à peine dix minutes, une femme d'une trentaine d'années nous montra une maisonnette au toit en ardoise qui dénotait avec ceux en tuiles de la ville.
« Ne commencez pas à parler de fossiles avec lui, nous prévint-elle, sinon dans deux jours vous y êtes encore ! »
Nous avons toqué à la porte et entendu un « ouais, ouais, j'arrive» étouffé . Il y eut un bruit de fracas, comme si quelque chose de lourd venait de tomber, suivi d'un grognement. Enfin, les pas se firent de mieux en mieux entendre. Bruit de verrou. La porte s'ouvrit sur un homme assez âgé, aux cheveux sombres striés de mèches argentées complètement en pétard, lui donnant un air de Doc Brown. Il portait un bleu de travail complètement usé et rafistolé par endroit avec de la toile plus foncée.
« Bonjour, les enfants. Si c'est pour des calendriers, je suis pas intéressé.
- Non, non, on veut juste vous demander quelque chose ! M'écriai-je aussitôt.
- Concernant ? Glissa-t-il en ouvrant un peu plus la porte.
- Heu, c'est une longue histoire.
- J'ai tout mon temps. Venez vous installer sur le banc, mes vieilles jambes supporteront pas de rester debout trop longtemps. »
Il sortit et se dirigea vers un banc en bois à côté de la maison, dans ce qui semblait être un petit jardin. Il y avait un grand oranier qui apportait un peu d'ombre.
Le vieil homme s'affala avec un soupir de contentement, Barry s'appuya contre le tronc, Fencer couché à ses pieds. Je restai debout.
« Alors petite, raconte.
- Je ne sais pas vraiment par où commencer. En fait, voilà, je me suis fait voler mon pokémon. »
Je racontai ensuite en détail les événements de la veille, et expliquai ce que je comptais faire.
« Et pour ça, j'ai besoin d'un pokémon, et si possible, d'un peu d'aide, achevai-je.
- Je comprend, fit l'homme du souterrain en hochant la tête. Mais comment tu veux que je t'aide ?
- J'ai juste besoin de deux trois réponses. Déjà, le numéro de Pierrick. Et ensuite…pourriez-vous me prêter un explorakit ? »
Barry leva un sourcil inquisiteur en entendant la dernière question mais ne pipa mot. L'homme aux tempes grisonnantes rigola et gratta sa barbe.
« Si c'était juste ça, tu aurais pu demander tout de suite ! Mais pourquoi tu veux le numéro de mon petit-fils ? Tu le connais ?
- C'est lui qui m'a dit de venir vous voir, si jamais je m'intéressait aux souterrains. Je l'ai battu.
- Je vois, je vois. C'est bien ça. Toi aussi gamin ?
- Ouaip.
- 'M'étonne pas, il a l'air dégourdi, ton boskara. Venez à l'intérieur, je vais vous filer ça. »
Nous entrâmes alors dans la petite maison encombrée de bibelots en tout genre. Le grand-père de Pierrick se dirigea vers une commode dont il sortit une capsule semblable à une pokéball, mais avec le couvercle bleu uni.
« Tiens, c'est là-dedans.
- Merci beaucoup, je vous le ramène dès que j'ai fini.
- Oh, garde-le ! Je bricole ça pour m'occuper, tu sais, on a pas mal de temps à tuer quand on est vieux. T'en veux un aussi, petit ? »
Mon ami refusa poliment et je glissai la capsule réductrice dans mon sac. Je remerciai encore une fois le vieil homme et nous sortîmes.
« Bon, trouver l'entrée du souterrain, maintenant !
- Al, j'ai pas trop compris ton délire, là. C'est quoi le plan ?
- C'est très simple, mon cher Fred, fis-je en sortant ma carte. Regarde, le Souterrain est un ensemble de réseaux qui parcourt Sinnoh de fond en comble. Il y a un accès dans chaque ville, mais aussi dans certains lieux particuliers ou des routes. »
Tout en parlant, je montrai des croix vertes un peu partout sur le plan.
« L'accès le plus proche est près de la statue. »
Je me dirigeai alors vers le lieu. La statue se trouvait sur un immense piédestal qui comportait également une porte d'acier qui avait du être peinte en jaune. Je sortis la capsule et l'ouvrait, découvrant un plan du souterrain, une lampe frontale qui avait l'air d'être faite des bouts d'objets récupérés, ainsi que deux pioches de taille différente et un espèce de sonar dans le même état que la lampe.
« Il déconnait pas quand il disait qu'il bricolait, commenta Barry avant de s'emparer de la frontale. Fencer, revient. Je passe devant. »
Il descendit l'escalier, et nous avons peu à peu plongé dans une obscurité totale. Il faisait exactement la même température que dans la mine, à ceci près que l'air était un peu plus humide. Le faisceau lumineux était assez puissant pour éclairer l'intégralité du tunnel sur deux mètres, et des petites diodes rouges étaient placées sur les parois à intervalle régulier.
« Pourquoi tu tenais tant que ça à passer par là ?
- Parce que j'ai pas assez d'argent pour m'acheter un vélo, et qu'en louer un c'est une galère pas possible.
- Ouais, pas faux. C'est vrai que ça avait été un calvaire pas possible d'atteindre Unionpolis à cause de la route fermée.
- Tu t'es battu contre le champion du coup ?
- Non, arène fermée. Je crois qu'il va être remplacé. Mais même si tu voulais passer par le Souterrain, pourquoi ne pas prendre une torche, tout simplement ?
- Parce que j'avais besoin de l'explorakit, répondis-je en haussant les épaules, grimaçant au passage à cause de la décharge que cela provoqua.
- Oui, certes, mais pourquoi ? Articula Barry, l'impatience se faisant ressentir dans sa voix.
- Tu saura quand je te montrerai !
- Espèce de - !
- Oh, regarde !
- Quoi ?
- Là, sur le radar. C'est…là. Prend la plus petite pioche et frappe ici, s'il te plaît.
- Tu peux pas le faire toi-même ?
- Non. Dis-je en désignant mon bras. Il soupira.
- Tu veux me faire miner, maintenant ? Je savais bien que ça valait pas le coup de te ramasser.
- La ferme et pioche ! »
Le premier essai ne fut pas concluant. Barry tomba sur une plaque verte qu'il garda, puisque je n'en voyait pas l'utilité. Le second mur ne donna rien sinon une sphère bleue que je rangeai dans la capsule, des fois qu'elle soit utile. Les troisième et quatrième tentatives furent infructueuses, mais à la cinquième, un bout de roche bombé apparut.
« Attends ! M'écriai-je, faisant sursauter mon ami. Là, déterre ça sans l'abîmer !
- C'est quoi ?
- Un fossile. Il ressemble à ceux que j'ai vu au musée.
- Oh. Je comprend mieux maintenant.
- Héhé. C'est beaucoup plus simple que d'attraper un pokémon sauvage, ceux autour de Vestigion sont plutôt faibles. »
Il ne répondit pas, sourcils froncés pendant qu'il dégageait le fossile de la paroi.
« Ta-daaaaaa !
- T'es le meilleur ! Allez, maintenant sprint jusqu'à Charbourg !
- Le dernier là-bas est un magicarpe ! Hurla Barry avant de se mettre à courir.
- Eh mais reviens gros débile ! Je vois plus rien ! Hurlai-je à mon tour avant de le poursuivre. »
Nous déboulâmes près de l'entrée de la mine, complètement rouges et essoufflés.
« Ah, tu verrais ta tête !
- T'es pas mieux, Barry.
- Non, sérieusement. T'avais déjà une sale tronche en sortant du centre, maintenant tu ressembles carrément à une mystimaniac.
- A ce point ?
- Je sais pas si t'as remarqué, mais t'as un bras couvert de bandelettes, les cheveux à moitié cramés et des cernes jusqu'aux joues. Ça aide pas. »
Je soupirai. A vrai dire, je ne m'étais même pas regardée, j'avais juste enfilé des vêtement avant de sortir du centre de Vestigion. En y repensant, j'aurais du me douter que je devais être dans un état épouvantable.
« Arrête un peu de ricaner ! Va plutôt trouver Pierrick, je file au musée. »
Il ne prit pas le temps de répondre et détala en direction de l'arène. Pour ma part, je continuai tout droit, vers le grand bâtiment de pierre blanche. Je passai l'entrée soutenue par deux gros piliers de marbre et pénétrai dans le hall. Le sol en grands carreaux noir et les murs blancs donnaient au lieu une atmosphère de laboratoire. Je me dirigeai vers le comptoir, du côté tenu par un scientifique chaussé de lunettes rectangulaires. Je posai le fossile sur le comptoir, et il l'examina consciencieusement.
« Hm hm. Il m'a l'air en très bon état. C'est un fossile de kranidos, on peut vous le reconstituer, ça ne prendra que quelques heures. Voulez-vous que je m'en occupe ?
- Oui, avec plaisir.
- Hm hm. Je le prend alors. Prenez ceci, et revenez dans trois heures. »
Il me tendit une carte de papier avec un code et le logo du musée. En attendant, je me rendis à l'arène, d'où sortait justement mon ami.
« Alors ?
- Il est ok ! S'exclama Barry avec un signe victorieux. Enfin, là il combat un challenger, il a dit qu'il viendrait après au centre. Ça te laisse un peu de temps pour te rendre présentable ! »
Je le fusillai du regard et rebroussai chemin jusqu'au centre, me dirigeant vers les toilettes.
« Ah, quand même. »
Cheveux en pétard aux pointes grillées, cernes profonds, comme on me l'avait décrit. Prise de curiosité, je retirai doucement mon bandage.
Le choc électrique avait traversé mon bras depuis l'arrière de l'épaule jusqu'au creux du coude, brûlant tout les petits vaisseaux sanguins qui s'étendaient à fleur de peau. Les marques étaient d'un rouge-orangé et formaient un motif complexe me faisant penser à une plante grimpante.
Je cherchai une paire de ciseaux dans mon sac, ou quelque chose de coupant, mais ne trouvai rien. Je soufflait et sortis des toilettes.
« Barry !
- Quoi ? Fit-il en sursautant.
- T'as des ciseaux ? Ou quelque chose qui coupe, n'importe quoi !
- Quoi ? Pourquoi ? J'ai bien mon vieux couteau suisse, mais…
- Ça ira très bien ! Tu pourrais m'arranger ça ? Lançai-je en désignant ma tignasse.
- T'es sûre ? »
Son regard était sceptique, comme s'il n'arrivait pas à déterminer si j'étais sérieuse ou si je plaisantais. Ma bouche se tordit en un rictus.
« Je me contrefout du résultat. Contente-toi de couper droit.
- Viens pas te plaindre après. »
Nous sommes alors entrés dans les toilettes et placés au-dessus d'un lavabo. Je le sentais attraper et raccourcir les mèches une à une. Fermant les yeux, je tentais de me vider la tête.
La pression retomba d'un coup en même temps que le vide m'envahit. Je reproduit l'exercice que Sara m'avait appris.
Les sons.
Les odeurs.
Les énergies.
Je devinai l'aura solaire de Barry derrière moi, sentis l'énergie latente de quatre pokémons dans son sac.
Et puis il y eut comme un creux soudain qui me frappa comme un coup de poing. Mon souffle se coupa brutalement, mes jambes me lâchèrent et, ne pouvant plus rien retenir, je fondis en larmes.
Merci d'être arrivé jusque ici ! Il ne se passe peut être pas grand chose du chapitre, mais il faut bien mettre les événements en place ! Vous l'aurez deviné, la prochaine fois on aura droit à un nouvel ami, j'espère que vous lui ferez bon accueil ;p
Bisous bisous, à dimanche prochain !
