Coucou ! Je vous poste un nouveau chapitre : dites m'en des nouvelles en commentaires!
Je suis vraiment contente d'avoir plus de suiveurs(euses) alors MERCI!
Si vous avez la moindre question concernant l'histoire, n'hésiter à me la poser et je me ferais un plaisir d'y répondre! Alors BONNE LECTURE!
- Arrête Reiji. Tu ne dois pas lever la main sur une femme...
Je levai les yeux vers celui qui venait de me défendre. Il s'agissait de Subaru, mon second sauveur. Quand Reiji entendit la voix de son frère, son comportement changea radicalement. Il se calma d'un coup et il sortit en poussant un soupir dédaigneux. Le nouveau venu m'aida à me relever. Je m'empressa de sécher mes larmes pour ne pas avoir l'air d'être quelqu'un de faible à ses yeux.
- Mer...Merci, bafouai-je.
- Pourquoi me remercies-tu ?
Je lui lançai un regard interrogateur. Je me demandais s'il était sérieux ou s'il se moquait de moi en posant cette question; mais il n'avait pas l'air de le faire exprès. Une fois debout, je pus enfin observer son visage. Il était d'une beauté à couper le souffle ; tout chez lui était parfait en passant de ses yeux à sa bouche... tout ! C'est à ce moment que je compris le sens de l'expression "être beau comme un dieu" car elle coïncidait parfaitement au jeune homme qui se tenait devant moi. Il passa sa main dans ses cheveux en signe de gêne alors que je le dévisageais.
- Je t'ai dit merci parce que tu l'a empêché de me crier encore dessus... Et merci de m'avoir sauvé aussi !, m'exclamai-je avec un enthousiasme rare depuis mon réveil.
- Tu peux marcher ?, me demanda-t-il comme pour fuir la conversation.
- Oui !
- Alors vas te coucher, dit-il froidement alors qu'il s'en allait.
- D'accord...
Je l'observa de dos alors qu'il sortait. Il était vraiment très beau avec ses cheveux rosés qui volaient au rythme de ses pas. Je m'allongeai sous les draps en repensant à la scène qui s'était déroulée plus tôt, quand Reiji m'avait demandé (si je pouvais appeler ça "demander") si je savais qui il était. Je me demanda alors qui étaient donc ces frères Sakamaki ?
Plus important, je me concentra sur le morceau de souvenir qui m'était revenu. J'y avais vu un homme devant moi qui levait son poing pour me taper en criant (comme Reiji un peu plus tôt) et une femme qui se mit entre nous deux en lui suppliant d'arrêter car s'était leur fille : mais l'homme repoussa sa femme et ... Plus rien, je ne me souvenais pas de la suite ni des visages de ces deux personnes qui semblaient être mes parents. J'avais beau avoir toute la volonté du monde à me rappeler de ces gens et de la scène qui m'étais revenue, rien à faire, tout ce que j'obtins fus un mal de tête qui persista plusieurs heures.
Le soir même, repas fut apporté par Yui. Elle déposa le plateau sur mes genoux et elle s'assit en face de moi. Visiblement, quelque chose la préoccupait, donc je lui fit signe de me dire ce qui n'allait pas.
-J'ai appris pour la dispute entre toi et Reiji, commença-t-elle mal à l'aise.
- Ha ça, soupirai-je.
- Tu sais, reprit-elle, Reiji n'en n'a pas l'air mais il s'inquiète pour toi... Il peut parfois paraître violent, mais il ne te fera jamais de mal. Au fond, il est assez gentil.
J'hocha la tête pour lui indiquer que je la croyais. J'avais sûrement eu tellement peur que je me suis imaginée des choses fausses. Je préféra changer de sujet.
- Alors le garçon aux cheveux rouges est ton petit ami ?- cette question feignait l'ignorance car que je les avait très bien vu ensemble un peu plus tôt.
- Quoi, Ayato ? -Son visage vira au rouge- Non! on est pas ensemble...
Je regarda dans son cou pour être sûre qu'Ayato lui avait bien fait un suçon dans le couloir. Il prouverait ainsi qu'Ayato avait des sentiments pour la jeune fille... Bingo ! Une légère partie de son cou était boursouflée et... J'hoqueta de surprise en voyant deux points rouge au centre de la rougeur. Yui colla immédiatement sa main dans son cou.
- Désolée, je dois y aller !
Elle partit sans demander son reste. Elle était bizarre aujourd'hui. En y repensant, tout le monde ici avait une attitude étrange. J'avais comme l'impression qu'un lourd secret planait autour des Sakamaki et j'étais déterminée à le découvrir par mes propres moyens ! Mais pour l'heure, le mieux que j'avais à faire était de me reposer pour reprendre des forces.
Le lendemain, sans suivre les ordres de Seiji, je sortis dans le jardin pour admirer leur propriété. Un vent froid me fit frissonner : après tout, nous étions encore en hiver ! Je marcha un beau moment en flânant dans les allées, puis je m'arrêtai près d'un rosier dense parsemé de belles fleurs blanches. Elles dégageaient un doux parfum enivrant. Je soupira de bonheur.
Ça faisait depuis tellement longtemps que je n'avais pas vu de si belles fleurs !
Tellement longtemps ? Quand était-ce la dernière fois ? Je n'en savais rien ; pourtant quelque chose en moi le disait. Je me pencha pour en cueillir une... Aïe ! Une épine s'enfonça dans ma chair. Je lâcha aussitôt la fleur.
- Quelle idiote je fait, marmonnai-je.
- Alors comme ça la belle idiote s'intéresse à ces roses ?
Je sursautai : ce n'était qu'Ayato. Il avait été tellement discret que je ne l'avais pas entendu arriver. Il me sourit tristement en attrapant la rose qui était tombée au sol.
- Ces fleurs me rappellent beaucoup de souvenirs de ma mère. Ce sont les dernières fleurs qu'elle a vu avant de mourir...
- Ha... Je suis désolée; je ne savais pas combien elles comptaient pour toi. Je n'aurais pas dû en cueillir une...
- Pas grave. Tu peux en cueillir autant que tu veux.
Au fond, je me sentais triste pour lui. Il me faisait croire que ces fleurs ne valaient rien à ses yeux alors qu'elles devaient avoir une grande valeur sentimentale, puisqu'elles lui rappelaient sa mère. Il regarda mon doigt.
- Ho, mais tu t'es blessée ! Laisse moi te soigner.
- Non pas besoin, ce n'est rien...
Il n'écouta pas ce que je lui disais. Il attrapa ma main et porta mon doigt à sa bouche. Je me sentis rougir. Pourquoi me faisait-il ça alors qu'il aimait Yui ; il lui avait même fait un suçon dans le cou ! Ou peut-être jouait-il simplement avec les sentiments de la blondinette comme il était en train de le faire avec moi. Je m'écarta de lui.
- Arrête ça ! Sale pervers !
- J'ai fait quoi de mal ?, me demanda-t-il avec un regard interrogateur.
- Tu... Tu n'as pas la permission de mettre mon doigt dans ta bouche - si un jour j'avais su que je dirais quelque chose comme ça !
Ayato battit en retraire, du moins cette fois-ci. Plus il s'éloignait, plus je me détendit. Je ne supportait pas qu'il joue avec les sentiments de Yui ; même si je n'avais pas encore la certitude qu'il en avait vraiment pour elle. Au cas où, il valait mieux lui chasser tout espoir de sa tête comme j'aurais dû le faire avec son frère Laito.
- J'aime les filles qui ont du caractère, chuchota une voix au creux de mon oreille.
Je tressaillis en reconnaissant la voix de Laito (tiens, quand on parle du loup ; dans ce cas quand on pense au loup).
Je ne pus m'empêcher de m'enfuir au fond du jardin, de peur qu'il recommence ce qu'il m'avait fait dans le couloir hier. Mais à quoi donc je pensais ? M'enfuir ainsi était le total contraire de ce que je voulais faire ! Maintenant, sans le faire exprès, j'avais ravivé ses espoir et voilà Laito qui me poursuivit en riant. Cet homme me donnait vraiment la chair de poule. Je voyais bien que celui-ci n'aurait aucun mal à me rattraper s'il s'y mettait sérieusement ;mais toute cette mascarade semblait le divertir plus qu'autre chose.
Il attendit que j'entre dans un passage en pierre pour me renverser et se mettre sur moi (encore). Il me lécha doucement l'oreille ; ce qui me fit frissonner dégoût.
- Reprenons là où nous nous étions arrêtés.
Il passa sa main sous mon haut et la remonta doucement le long de mon ventre. Je me sentis me raidir en devinant ses intentions futures. Au moment où il allait m'embrasser, je tourna la tête en me débattant.
- Arrête ! Ne pose pas tes sales mains sur moi sale pervers !
- J'aime voir cette expression sur le visage des femmes, soupira-t-il avec un sourire béat.
Il passa sa langue sur ma joues et descendit sur mon cou. Et, d'un coup sec; il déchira mon haut, exposant ma peau au jour. Je trembla en même temps de honte, de colère et de froid (car la température extérieure est très basse).
- Impressionnant ! Ils sont beaucoup plus gros que ceux de bitch-san !, s'exclama-t-il admiratif.
- Arrête, le suppliai-je tout en me débattant.
- Laito. La fille ne veux pas alors laisse la. Trop bruyant.
Je remarqua alors un autre garçon allongé sur le banc, les écouteurs dans les oreilles. Il semblait dormir ; pourtant il avait demandé à son frère d'arrêter. Laito se leva et battit en retraite. Je me relevai au comble de la gêne ; d'une part à cause de la scène à laquelle il venait d'assister et d'autre part à cause de ma tenue en lambeaux qui laissait entièrement voir mon soutient-gorge. Le jeune homme se leva et vînt me poser sa veste sur mes épaules sans ouvrir les yeux (il venait de gagner ma gratitude).
- Heu merci... Au fait quel est ton nom ?
- Shu.
- Merci Shu.
- Tu es une idiote pour te laisser faire, souffla-t-il.
-Ce n'est pas ma faute, me défendis-je, il est beaucoup trop fort par rapport à moi !
Shu ne m'avait même pas écouté. Les yeux fermé et la musique dans les oreilles, il s'était assoupit.
- C'est sympa de se sentir écouter, marmonnai-je à moi même.
Même si je trouvais Shu sympa pour avoir stoppé son frère, son attitude passive m'agaçais beaucoup.
Je me dirigeai doucement jusqu'à ma chambre ; sans savoir qui m'y attendait et je passai le seuil de la porte.
- Où étais-tu passée ?
Je me figea sur place... C'était Reiji...
"Je vais les tuer" murmura quelqu'un dans l'ombre. Une aura malveillante l'entourait, il disparut sans un bruit dans la forêt.
Merci d'avoir lu ; une review est la bienvenue : elle me donne envie de continuer à écrire l'histoire :)
