Finalement, la traduction de ce chapitre aura été plus rapide que prévu. Profitez-en ! ;) Dès demain, je n'aurais plus le temps de faire des traductions aussi rapide
Disclaimer : Les personnages et l'univers appartiennent à Hiro Mashima, l'histoire appartient à Wild Rhov
Reviens-nous
Natsu entra dans la chambre d'hôpital. C'était silencieux excepté les bips des machines et la respiration régulière artificielle injectée dans les poumons de Gray. Il vit Juvia sur une chaise approchée près du lit, assise à côté de Gray et tenant sa main. Elle leva le regard avec des yeux fatigués.
« Natsu ! » murmura-t-elle surprise.
Il lui sourit passivement. « Hey, Juvia. » Natsu hocha la tête vers Gray. « Comment va-t-il ? »
Ses yeux se baissèrent tristement à l'homme aux cheveux corbeaux, inconscient. « Pareil. Gray-sama ne s'est pas réveillé. »
Natsu marcha jusqu'au lit et fixa le visage pâle. Ces yeux bandés, les fils, les tubes … C'était trop ! Pourtant, il savait qu'il avait besoin d'être là, être avec Gray et le soutenir de n'importe quelle manière qu'il puisse.
« Hey, hum … je veux lui parler. » dit Natsu d'un ton gêné.
Juvia lâcha la main de Gray à contrecœur. « Okay. » Elle pressa ses doigts alors qu'elle se levait lentement, et puis elle quitta la chambre pour donner à Natsu un peu d'intimité.
Natsu s'assit où elle était, sur une chaise dur et inconfortable réchauffée par le corps de Juvia, mais autrement une place rigide et froide à s'asseoir. Pour une minute, il fixa seulement le visage endormi.
« Hey, yeux-tombants, » dit-il finalement. « Désolé de l'avoir chassé. Je n'aime pas être ici quand quelqu'un d'autre est là. Ça me fait sentir comme si je devais surveiller ce que je dis, ce que je fais, et même … ce que je ressens. »
La vérité était, qu'il ne voulait pas que les autres voient à quel point cette vue – Gray si proche de la mort – l'affectait. Il poussa un profond soupir. Puis sa voix essaya de devenir joyeuse.
« Hey, j'ai parlé à Happy aujourd'hui, lui racontant des histoires sur nous deux quand on était enfants, avant sa naissance. Je lui ai parlé de cette mission, on avait probablement onze ou douze ans. Peut-être que tu t'en rappelles. C'était ce voleur. Au lieu de voler des supers trucs, il ne cessait de voler des bijoux bon marchés, comme des colliers de perles, des bracelets d'amitiés, et ces bagues en plastiques qu'on a aux carnavals, tous ces trucs vraiment merdiques. C'était tous de la camelote pas cher, mais il continuait de les voler, et personne ne pouvait l'attraper. Il a dû être un sacré bon voleur, excepté qu'il volait de la merde stupide. »
« De toute façon, pour n'importe quel raison, Erza insistait pour prendre la mission. Aucun adulte n'en voulait. Je veux dire : voleur de collier en plastique ! Ça sonne tellement foireux, alors c'était à nous les enfants de le trouver. Erza nous a traîné tous les deux tout le long. On s'est disputé tout le chemin Erza s'est énervée contre nous tellement fois. Aucune de nous ne voulait être là, mais Erza était effrayante à l'époque, pas vrai ? Nous n'osions pas lui désobéir. »
Natsu poussa un soupir et regarda les moniteurs, la ligne verte oscillante qui montrait les battements de cœur de Gray, les volutes injectant l'air dans ses poumons, et la perfusion saline le gardant hydraté.
« Tu m'as sauvé, » murmura-t-il. « Je ne sais pas si tu t'en rappelles. Je m'en rappelle à peine. Ce n'était pas juste qu'il volait du plastique. Il pouvait le changer. Il avait ce bijou de costume de théâtre, et il le transforma en collier de diamant massif par magie. Tellement génial ! Il nous a offert de nous rendre riche si on le laissait partir. On ne pouvait pas, bien sûr. Même si c'était des trucs bon marchés qu'il aurait pu acheté pour quelques Jewels, on ne pouvait toujours pas laisser le vol impuni. Donc alors il nous a attaqué. Il transforma l'armure d'Erza en aimant, et elle magnétisa quelques métaux jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus bouger du tout. Elle n'était pas aussi doué à ré-équiper des armures à l'époque elle le faisait souvent juste avec les armes. Puis, il a essayé de changer mon écharpe. »
Natsu leva le bras et caressa l'écharpe blanche. Il avait dû nettoyer le sang de Gray du tissu après ce combat. C'était à nouveau totalement blanc, mais d'une certaine manière, c'était comme s'il pouvait toujours sentir un peu de l'essence de Gray imprégné dans le tissu.
« Tu savais à quel point cette écharpe est précieuse pour moi, et tu as sauté sur le chemin. Il ne pouvait pas transformer la chair en un autre matériaux, alors tes vêtements commencèrent à se changer en or. Ça te fit plier, et tu tombas durement. Puis, typique de toi, tu t'es juste déshabillé en un instant. Tu l'as combattu, et il a continué à te prendre pour but. Chaque fois que quelque chose était touché, tu l'enlevais juste. Tes chaussures furent touchées, ton pantalon fut touché, tu les as enlevés, jusqu'à ce que tu finisses totalement à poil. »
Natsu rit au souvenir, mais ne rien entendre en retour – ne voir ni sourire ni colère ni rien de Gray – l'attrista.
« C'était quand … quand tu te débrouillas pour l'assommer, » murmura Natsu. « J'étais tellement énervé. Tu étais celui qui m'a sauvé. Tu as sauvé Erza, aussi, et … et ça m'a juste énervé, que tu le fasses. »
Il regarda le visage pâle, souhaitant une réponse. Natsu remit en place une mèche de cheveux noirs qui s'était échappée du bandeau gardant les cheveux de Gray en arrière. La mèche avait finis près du tube enfoncé dans la bouche de Gray et dans sa gorge, alors Natsu brossa gentiment les cheveux sur le côté.
« Tu vas probablement être énervé à ce propos : moi te sauvant, » dit-il doucement. « Bien, c'est juste une vengeance, juste … juste … me vengeant de toi. Pour cette époque. Je te suis redevable. C'est tout, » murmura-t-il tristement, laissant ses doigts caressait le front.
La peau était si froide. Il se demanda s'il devait continuer de tenir le visage de Gray pour le réchauffer. Ses doigts descendirent sur les joues glacées. Puis soudainement, Natsu retira brusquement sa main et essuya de côté une larme.
« Bordel, » siffla-t-il, en colère de devenir encore émotionnel. « Tu sais, ce jour-là, cette mission … Je détestais vraiment y penser. C'était tellement ennuyant, te regarder combattre quand j'étais trop effrayé, ayant peur que mon écharpe soit transformée en platine ou autre chose. Ça m'effrayait vraiment. Et tu étais là, te débarrassant de tous tes vêtements. J'ai laissé mon écharpe être une faiblesse. Tu n'as pas de faiblesse. Et bien, pas avec les vêtements, au moins. Et … ça m'a rendu envieux. »
« Oh ! Et puis, » dit-il excité, « après qu'il se soit fais attrapé, tu a gardé tout ce qui t'appartenait. On mon Dieu, tu … tu avais tout cet argent soudainement, » rit-il. Tu ressemblais tellement à un idiot les gardes du Conseille de la Magie rendirent soudainement tous tes vêtements, cette boite remplis de vêtements en or solide. Tes yeux sont devenus géants ! Je me rappelle, tu as vendu cette chemise en or solide à un noble pour un montant outrageux. Et ton pantalon ! Tes chaussures, quelqu'un a même acheté les chaussettes. Tu as même vendu ton sous-vêtement ! Merde, quel genre de pervers achète un boxer d'enfant en or ? »
Natsu gloussa, mais encore il n'y avait pas de réponse de Gray. Aussi amusant que le moment était, voir Gray ne pas répondre fut comme un pincement au cœur.
« Je … j'étais tellement jaloux, » dit-il doucement, attristé que ce moment amusant ne soit pas pleinement partagé. « Et alors … tu as pris cette argent et … et tu as déménagé par toi-même. On était toujours juste des enfants, mais tu avais soudainement l'argent pour déménager de l'orphelinat et avoir ton propre logement. » Sa tête se baissa. « C'était quand je suis vraiment devenu fou … et envieux … et je t'ai détesté, parce que … tu n'étais plus autant autour et … et ce n'était pas aussi amusant. Alors j'ai commencé à économiser. Je voulais déménager, aussi. Je ne pouvais rien me permettre dans la ville, seulement cette cabane. Puis j'ai vécu là avec Happy, alors ce n'était pas si vide. Mais … je voulais à mon propre logement, parce que tu as déménagé le premier. »
Il bougea sur le siège inconfortable.
« Toute cette mission à cette époque m'ennuya tellement, mais … mais ça ne m'ennuie plus. C'est juste amusant, une bonne histoire à raconter. Une histoire sur nous. Une de nos folles aventures quand on était enfants … grandissant … ensemble. »
Les doigts de Natsu glissèrent le long de la joue froide de Gray, et ses yeux s'adoucirent avec tristesse.
« Quand est-ce que ces souvenirs ont cessé de devenir si ennuyeux ? »
Il voulait se rappeler le rire de Gray, sa voix, la manière dont son poing sentait tellement froid alors qu'il frappait Natsu. Il voulait se rappeler de toutes ces aventures qu'ils avaient eus, et tous les combats, tous les challenges, chaque bagarre. Ces souvenirs étaient vraiment précieux.
Soudainement, il réalisa qu'il caressait le visage de Gray d'une étrange manière. Natsu retira brusquement sa main choqué.
« Mec, qu'est ce que je fais ? » Il rit doucement gêné. « Désolé. Pourquoi est-ce que je dis désolé ? » Il tapota la joue, pas fort, mais assez pour obtenir un son de chair giflant. « Hey, Beauté Endormie, peux-tu même m'entendre ? » appela-t-il. « Je te parle, idiot, et tu ne réponds pas. »
Il soupira et regarda loin. Il ne devrait probablement pas être en train de gifler Gray ainsi, pas avec tous les tubes et les tuyaux et les fils.
« Peut-être peux-tu m'entendre, » murmura-t-il. « Peut-être, quelque part dans ton cerveau gelé, tu te bats pour revenir. Même si tu ne peux pas comprendre ce que je dis, peut-être … juste entendre ma voix … peut-être que c'est assez. »
Il se baissa et reposa sa mains sur les doigts de Gray.
« Entends-moi, Gray ! » plaida-t-il. « Écoute ma voix et reviens-nous. »
Il serra les doigts. Puis il releva la main flasque, la tint avec ses deux mains, et serra ses doigts autour du touché glacé. Natsu pencha sa tête vers leurs mains jointes en prière.
« S'il te plaît. Je ferais n'importe quoi. Juste ramenez-le moi. Je veux juste qu'il se réveille. Je … je veux entendre sa voix, et me disputer comme normalement. Je veux … juste qu'il … revienne. »
Il laissa sortir un lourd soupir. S'il y avait un Dieu là dehors, il voulait un miracle. Il fixa le visage de Gray, et il espéra, avec tout son cœur, que sa prière aurait une réponse.
« Je ferais n'importe quoi pour qu'il soit de retour, » murmura ardemment Natsu. Puis il laissa partir la main et la reposa gentiment. « Je ne suis pas vraiment croyant, mais … ça ne fait pas de mal, hein ? Je ne sais pas quoi faire ou dire d'autre, » admit-il avec un faible sourire. « Peut-être devrais-je demander à Mira et Lisanna. Elles sont croyantes et tout. Je sais qu'elles vont à la cathédrale pour prier pour toi. Lisanna m'a invitée à venir avec elles. Peut-être que j'irais la prochaine fois. Ça ne peut pas faire de mal, et peut-être que ça fera un peu de bien. »
Il se détourna et se releva de cette chaise inconfortable.
« Bien, je voulais juste te parler de cette histoire. Happy et moi en parlions. Je pensais que j'allais le mentionner. Alors ... »
Il se baissa et caressa à nouveau la joue de Gray. Son front se rida étroitement avec toutes les émotions qu'il refoulait, toute la peur et la tristesse et la culpabilité. Les dents de Natsu se serrèrent, et il pencha plus près, tenant ses joues pour forcer ses émotions brûlantes dans cette coquille froide de corps.
« Sérieusement, réveille-toi. Okay ? Juste réveille-toi, » murmura-t-il en colère. « Tes rêves ne peuvent pas être si intéressants. Réveille-toi! Je déteste venir ici et te voir ainsi. Je déteste aller dormir terrifié que je me réveille pour entendre que tu es mort dans la nuit. Je déteste ça ! Alors réveille-toi. Reviens-nous. »
Il lâcha le visage et se redressa à nouveau. Peut-être ses mots atteindraient cet esprit comateux et sortir Gray de n'importe quel abysse dans lequel il avait glissé.
« Je vais te renvoyer Juvia. Elle aime rester près de toi, tu sais. Elle est toujours ici. Tu … nous manques. A tous. » Il tapota encore la main flasque de Gray. « Bien, à bientôt, strip-teaseur. »
Puis Natsu sortit. Il fit une pause à la porte et regarda en arrière, espérant que peut-être Gray s'assiérait et ferait une remarque narquoise sur le fait de devenir trop-émotionnel à nouveau. A la place, c'était juste le même souffle, la machine bipant, et le corps silencieux reposant sous un drap blanc. La tête de Natsu se baissa, et il quitta silencieusement la chambre.
Il pleuvait. Natsu entendait les gouttes sur son toit, tapant une cadence chaotique sur les bardeaux. Un bas grondement de tonnerre le réveilla. Il était prêt à juste se retourner et se rendormir, mais il y avait une lueur dans sa chambre.
« Happy ? » marmonna-t-il, pensant que peut-être l'exceed avait utilisé la salle de bain.
Il jeta un coup d'œil ouvre les yeux et se figea de voir Gray se tenant au-dessus de son lit.
« Gray ! Qu'est ce que tu fais ici ? »
Gray lui sourit tristement. Natsu fixa ce visage mélancolique confus. Pourquoi ne disait-il rien ? D'où venait la lumière ?
« Gray ? »
Ces lèvres froides s'ouvrirent, comme sur le point de parler, mais à la place il tourna silencieusement sur le côté.
« Gray, qu'est ce que c'est ? Qu'est ce qui ne va pas ? »
Puis il réalisa que Gray se tenait là, dans sa chambre. Il était conscient !
« Gray ! Attend une minute, tu es … tu es ici ! Debout. Tu es ... »
Non … ses pieds ne touchaient pas le sol. La lumière était sous lui, autour de lui, et les pieds de Gray arpentaient une dimension des mains au-dessus du sol en bois.
« Non, » murmura Natsu, tremblant d'effroi. « Quoi ? Pas moyen ... »
Gray marqua une pause et regarda derrière lui à nouveau. Il sourit plaintivement mais silencieusement, puis il leva une main en adieu.
« Non ! Gray ! »
Natsu essaya de tâtonner au-dessus du lit. Il combattit les draps l'enveloppant qui emmêlaient ses jambes et le retenaient.
« Graaay ! »
Gray se retourna et marcha au loin. La lumière autour de lui devint de plus en plus brillante, aveuglant Natsu.
« Attend ! Noooon ! »
Natsu se redressa brusquement dans le lit criant, une main tendu vers la vision fanant de Gray partant éternellement.
Dans un hamac près de là, Happy bailla. « Qu'est ce qui ne va pas Natsu ? As-tu mangé quelque chose de mauvais ? »
Natsu avait de la transpiration sur le front, et ses muscles tremblaient avec l'adrénaline. Il regarda autour la chambre. C'était sombre, la pluie tapait bruyamment dehors, et l'horloge indiquait trois heures du matin.
Était-ce un rêve, ou une prémonition ?
« Gray, » murmura Natsu.
Il bondit du lit, mit un manteau sur son pyjama, tira brusquement l'écharpe blanche autour de lui, et sortit en courant, toujours pied nus et sans parapluie. Il descendit la colline à toute allure, guidé seulement par l'odeur puisqu'il n'y avait pas la lumière de la lune, rien pour éclairer cette pluie sombre. Il haleta alors qu'il courrait à travers la ville, se sentant comme s'il était toujours dans un cauchemar. La pluie s'infiltra à travers son manteau, trempant son pyjamas, et ses pieds nus éclaboussèrent dans les flaques d'eau. Finalement, l'hôpital surgit devant. La salle d'urgence était toujours ouverte, alors il courut à l'intérieur.
Il surgit droit devant la dame au bureau de réception et écrasa ses poings vers le bas, dégouttant d'eau sur toute la place. « Gray Fullbuster, chambre 54. Va-t-il bien ? »
L'aide-soignante sembla complètement confuse. « Sir, les heures de visites ... »
« Je ne veux pas le visiter, » hurla Natsu. « Juste s'il vous plaît … il a été dans le coma tout ce temps. Est-il en vie ? S'il vous plaît, que quelqu'un vérifie. »
« Avez-vous une raison de croire que sa vie est en danger ? » demanda-t-elle sceptiquement.
« Je … je ne sais pas, » grinça-t-il frustré. « Un rêve. Un rêve vraiment horrible. Je sais que ça sonne stupide, mais s'il vous plaît. J'ai juste besoin de savoir s'il va bien. »
Elle soupira, mais elle sortit un lacrima de communication. « Est-ce une infirmière de garde ? Oui, c'est le bureau de la salle d'urgence. Le patient de la chambre 54, pouvez-vous vous assurer qu'il va bien ? »
Elle attendit, et Natsu tambourina des doigts nerveusement.
Finalement, l'aide-soignante de redressa. « Je vois. Merci. Non, c'est juste un ami inquiet ici à la salle d'urgence. Oui, il sait pour les heures de visites. Certaines personnes ont juste vraiment besoin de savoir que leur ami va bien. Oui, merci. » Elle raccrocha et sourit à Natsu. « Gray Fullbuster est toujours dans le coma. Il a eut un petit problème plus tôt cette nuit et nécessita une opération sur ses poumons. C'est appelé pleurodèse, et c'est censé aider ses poumons dégradés. L'opération a été un succès, et il est sortit d'opération il y a une demi-heure. Ça a pris du temps de stabiliser sa pression sanguine, mais il est en rétablissement et va bien. »
« Êtes-vous sûr qu'il est en vie ? » demanda Natsu, sentant toujours son cœur battre à toute allure de son cauchemar.
« L'infirmière a vérifié. Sa respiration et son rythme cardiaque sont bons. Sa pression sanguine est basse, mais c'était à attendre pour quelqu'un dans sa condition. Nous en saurons plus dans la matinée. Maintenant, s'il vous plaît reposez-vous un peu, sir, et séchez-vous avant d'attraper froid. Vous devriez revenir pendant les heures de visites. »
Natsu s'effondra de soulagement. « Merci. Uh … désolé si j'ai agis bizarrement. »
« J'ai vus bien pire, sir, » sourit-elle. « S'il vous plaît, réchauffez-vous avant de retourner dormir. Il y a un mauvais rhume autour. »
« Restez chaud n'est pas un problème, » murmura le Dragon Slayer de Feu. « Merci, vraiment. »
Il se retourna lentement et quitta l'hôpital derrière, sortant sous l'averse. Alors que l'adrénaline descendait, une profonde envie de dormir commença à emporter son corps. Il traîna ses pieds nus le long de la rue trempée par la pluie, ne regardant pas du tout vers l'avant sur le long de la marche à pied pour rentrer à sa maison.
Comme dis plus haut, je risque fortement de ne plus avoir le temps de faire des traductions aussi rapide. Cependant, je vais tout de même essayer de ne pas être trop longue entre deux chapitres ;) (mais je promets rien, ça dépendra à la fois de mon temps libre, et de la longueur et difficulté des chapitres)
