Bonjour tout le monde ! Il fait super chaud en ce moment :o
Je vous envoie la suite sans tarder!
Kira-chan : Si tu veux savoir la vérité, avant que mes persos en décident de faire n'importe quoi, c'était Umiko/Toshi qui était prévu xD
FlamiraSplitz : Merci! je suis touchée que tu ai pris la peine de me le dire :3 On verra bien si ton hypothèse se confirme :p Pour le fait de la femme d'Enji, je suis contente que quelqu'un ait remarqué car en effet, le but de cette fic est de retombée sur le manga :p
Bonne lecture ! :p
Chapitre 12 : Stage, deuxième jour
« Je t'ai trouvé de quoi t'habiller, déclara Enji en entrant dans la salle de bain.
-Ah merci, tu as trouvé ce que je t'ai demandé aussi ? Demanda Umiko en se sentait étrangement gênée de devoir d'aborder le sujet.
-J'ai mis la main là-dessus, j'espère que ça ira, expliqua t-il sans faire de remarques. »
Umiko pris la perruque qu'il avait posé devant elle. Elle était faite de longs cheveux d'un noir ébène magnifique. Cela n'avait rien à voir avec les perruques à deux euros qu'elle s'achetait quotidiennement.
« Où as-tu trouvé ça ? Ne put-elle s'empêcher de demander.
-ça traînait dans un des placards de ma mère, lui apprit-il d'un ton détaché, comme les vêtements que je t'ai emmené.
-Elle ne va pas s'en rendre compte si ça disparaît ? S'étonne la jeune fille.
-Ne t'inquiètes pas, ça fait des années qu'elle ne les met plus.
-D'accord. Merci.
-Je n'allais pas te laisser te promener nue dans la rue, répliqua Enji pour dissimuler sa générosité et surtout le fait qu'il n'avait pas envie qu'un autre que lui puisse voir ce qu'il avait le privilège de pouvoir voir.
-C'est trop gentil à toi, ironisa Umiko en riant. Je peux t'emprunter ta douche ?
-Pas de soucis. »
Enji s'approcha d'elle puis la prit dans ses bras comme si elle ne pesait rien. Il attrapa aussi agilement ses nouveaux vêtements et sa perruque.
« Qu'est-ce que tu fais ? S'étonna Umiko.
-Si je dois attendre que tu me suives on y est encore la semaine prochaine, répliqua t-il.
-Oh, fit-elle simplement cherchant à dissimuler à quel point cela lui faisait plaisir de se faire ainsi chouchouter. Merci. »
Le jeune homme la porta sans broncher jusque dans la salle de bain puis il la déposa délicatement sur une chaise. Cette pièce était comme le reste de la maison, construite dans un respect de l'architecture traditionnelle japonaise. La douche se faisait à l'aide d'un jet d'eau mais il n'y avait aucun « meuble » à proprement parler : elle devait rester assise et faire ses ablutions à l'aide du jet. Enji insista pour rester l'aider et Umiko le laissa faire, après tout, avec sa patte folle, elle pouvait que très difficilement se déplacer. Et puis, se faire traiter ainsi avait un goût exquis. Depuis qu'elle était chez lui, Umiko avait oublié tout ce qui la tracassait. Alors qu'une pointe de culpabilité commençait à naître en elle, elle la repoussa mentalement jusqu'en dehors de l'enceinte des murs. Elle verrait plus tard les conséquences de ses actes, pour l'instant elle allait profiter pleinement des premiers plaisirs que lui offrait la vie.
Enji la nettoya avec application, passant sur la moindre parcelle de son corps, prodiguant des caresses exquises qui la firent frissonner de plaisir. Finalement, il passa le jet d'eau chaude pour la rincer et elle se laissa nonchalamment aller contre son torse, puisqu'il était assis juste derrière elle. Umiko posa doucement sa tête sur son épaule, dans le creux de son cou. Sa peau était incroyablement douce à cet endroit et elle pouvait sentir pulser sa quirk dans ses veines. Ils restèrent ainsi un long moment, aucun des deux n'osant briser le charme de cet instant. Ce fut l'eau qui s'en chargea en devenant soudainement gelée. Peu habituée au froid, Umiko sursauta violemment en poussant un petit cri tout sauf glamour. Ce qui fit éclater de rire Enji. La jeune fille vexée se vengea en l'arrosant à son tour ce qui le calme instantanément.
Finalement, il l'aida à enfiler le yukata qu'il avait emmené. Il était fait d'un tissu très souple et doux qu'Umiko admira avec étonnement. Savoir qu'il appartenait à la mère d'Enji la gênait mais elle devait bien porter quelque chose. Elle enfila ensuite la perruque sans trop de difficulté pour enfin se regarder dans le miroir. Le yukuta était d'un noir sombre assorti à ses cheveux mais il y avait dessus des motifs de flammes qui partaient du bas pour monter jusqu'à hauteur des seins, le obi était d'une couleur rouge sang. En regardant à nouveau dans le miroir, elle surprit le regard d'Enji sur elle, il la fixait avec un appétit non dissimulé mais aussi avec une rougeur adorable sur les joues.
« Est-ce que tu sais si Raiko et Toshi s'en sont sortis ? Demanda Umiko alors qu'il la portait jusqu'à sa chambre, elle n'avait pas osé aborder la question de peur qu'Enji reprenne son comportement compétitif envers son meilleur ami.
-Ils ont été conduis à l'hôpital, mais de ce que je sais, ils sont toujours vivants, la rassura t-il. Si tu veux je peux t'y emmener.
-Merci, mais par contre je marcherais avec les béquilles, ajouta t-elle en riant.
-Comme tu veux. »
Pendant qu'ils finissaient de se préparer, Enji finit par aborder un sujet qu'il avait à l'esprit depuis la veille, en réalité, depuis qu'il avait vu Umiko se déchaîner au tournoi de l'UA, quand il avait compris la différence de niveau qu'il y avait entre eux alors qu'ils utilisaient la même quirk.
« Umiko, tu voudrais bien m'apprendre à utiliser ma quirk comme la tienne ? Demanda t-il en s'arrêtant alors qu'ils avançaient vers la porte d'entrée.
-Hein, mais pourquoi ? S'étonna t-elle.
-Je veux moi aussi devenir un héro pour sauver les gens, avoua t-il. Depuis que je suis petit, mon père me pousse à devenir le plus grand héro jamais connu. C'est un petit employé de bureau, il se tue au travail et veut que j'ai une meilleur vie. C'est normal pour un parent, expliqua t-il d'une voix rêveuse tout en essayant de justifier le comportement de son père. Mais... Moi, ce que je veux, c'est pouvoir sauver les gens, leur rendre la vie plus facile, meilleure... Et je n'en aurais pas été capable hier soir si tu n'avais pas été là. Je dois pouvoir maîtriser mon feu comme le tien.»
Umiko resta sans voix. Voilà qui était réellement Enji : un adolescent coincé entre les espérances ratées de son père et ses propres souhaits. Alors que lors du tournoi elle l'avait seulement trouver énervant et pétri d'une morale douteuse, elle avait entrevu une faille en lui quand il l'avait aidée hier soir, à deux reprises. Puis, lorsqu'ils avaient fait l'amour elle avait vraiment ressenti quelque chose de spécial. Mais, maintenant elle se rendait compte qu'il était quelqu'un avec un bon fond, qui souhaitait comme elle aider les gens. Et, il avait du potentiel aussi, elle l'avait sentit la nuit dernière.
« Je t'apprendrais, promis t-elle. Allons d'abords rendre visite à Raiko et Toshi, je t'apprendrais ce que tu veux ensuite. »
Enji hocha la tête puis lui ouvrit la porte.
Raiko commença à envisager sérieusement la fuite comme solution à son problème actuel qui s'appelait Toshinori. Comment en était-elle arrivée là ? En réalité, après que les secours l'ai emmenée à l'hôpital, elle avait sombré dans une sommeil agité et alimenté par la morphine des infirmières et quand elle s'était finalement réveillée, à part quelques égratignures, elle était revenue tout à fait normale, entendez par là qu'elle n'était plus transparente. Bref, actuellement, elle attendait devant le lit de Toshinori qui était toujours inconscient. De ce qu'elle avait compris, il s'était beaucoup trop surmené durant l'incendie et sa quirk avait accusé le contre coup directement sur son corps. Il se retrouvait donc avec plusieurs os fracturés, heureusement Recovery Girl était passée mais il restait une énorme fatigue accumulée à évacuer.
Raiko profitait qu'il soit entrain de dormir pour réfléchir à la situation. Personne n'avait vu ni Umiko ni Enji après l'incendie, le plus probable était qu'ils soient morts dans les flammes mais comme celles-ci se s'étaient calmées d'un coup, il était probable que ce soit eux qui soient à l'origine de ce miracle. De plus, elle ne pouvait pas croire qu'ils aient pu périr aussi soudainement, surtout avec les pouvoirs qu'ils avaient. Non, il devait sûrement y avoir une autre raison. Sauf qu'en attendant, Umiko lui avait demandé de faire quelque chose si elle ne revenait pas et maintenant elle devait le faire. Mais Raiko rechignait à briser le cœur de son ami, surtout vu l'état dans lequel il se trouvait déjà. Ce qu'elle lui avait appris n'avait rien de nouveau pour elle mais c'était plus la portée psychologique derrière qui la bouleversait. Tout ce que la rousse espérait maintenant c'était que son amie franchisse soudainement la porte de leur chambre comme si de rien n'était, histoire de lui épargner d'avoir à achever Toshinori.
« Hey ! Raiko ! S'écria joyeusement Umiko en entrant dans la salle après qu'Enji lui ait ouvert la porte.
-Sérieusement ? S'exclama Raiko en se retournant brusquement. T'es toujours vivante ?
-Bah ouai, se moqua la jeune fille tandis que son amie la prenait dans ses bras. Raiko tu m'étouffes !
-Rien à foutre, bien fais pour toi, répliqua la rousse en refusant d'obtempérer jusqu'à ce qu'elle aperçois Enji dans l'encadrement. C'est grâce à toi si elle est revenue ?
-Il m'a sauvée la vie, déclara Umiko à sa place.
-Hm, fit Raiko en s'approchant de leur camarade avec un air de dédain peint sur son visage. Merci l'ami, déclara t-elle finalement en lui tendant la main. »
Enji la regarda longuement comme s'il se méfait d'elle mais finalement il accepta la main qu'elle lui tendait et ils échangèrent une poignée solennelle sous le regard conciliant d'Umiko qui était contente que son nouvellement amant et sa meilleure amie s'entendent un peu mieux. Elle remarqua alors Toshinori inconscient sur un des lits.
« Comment va t-il ? Demanda t-elle à Raiko d'un air inquiet mal dissimulé et qui n'échappa pas à Enji.
-Il a été guéris mais la fatigue ne peux pas se soigner autrement qu'avec du repos donc il se repose, expliqua la rousse à qui n'échappa pas le regard jaloux d'Enji.
-J'espère qu'il se remettra rapidement, soupira Umiko en regardant son meilleur ami reposer tranquillement. Il en fait toujours trop. »
Enji se tenait droit devant l'entrée, officiellement il ne savait pas vraiment quoi faire mais pour rien au monde il ne l'aurait reconnu. Il ne pouvait que regarder la femme avec qui il venait de faire l'amour s'apitoyer sur le sort de celui qu'il considérait comme son plus grand adversaire. Quelque chose clochait.
« Je savais que j'allais regretter de vous envoyer en stage tout les trois, fit soudainement une voix qu'ils reconnurent tous immédiatement. »
Raiko sursauta en sentant les ennuis arriver au moment où Gran Torino franchit la porte d'entrée. Leur professeur allait certainement leur coller la remontrance de l'année, et les punitions risquaient aussi de tomber.
« En même pas une journée vous avez réussis à finir à l'hôpital, c'est un record pour notre académie, déclara t-il d'un ton beaucoup trop posé pour être crédible. De plus, vous avez tous utilisé votre quirk en-dehors de l'enceinte de l'école, ce qui est formellement interdit.
-Mais, sans ça tout le monde serrait mort ! S'emporta Raiko qui refusait de se laisser marcher sur les pieds pour une raison aussi peu valable.
-Effectivement vous avez raison, reconnu étagement leur professeur, au moins Umiko n'a t-elle pas fini à l'hôpital. »
Raiko hésita à lui dire que c'était elle qui avait le plus utilisé son pouvoir et s'était jetée volontairement dans l'incendie mais elle trouva cela plus judicieux de passer ce détail sous silence pour l'instant.
« Vous avez eu beaucoup de chance cette fois-ci, mais ce ne sera pas toujours le cas, déclara Gran Torino.
-Vous savez qui a fais ça ? L'interrompis soudainement Umiko qui été pourtant restée muette depuis le début.
-C'est criminel, mais ils ne savent pas encore qui, certains accusent la renarde, expliqua leur professeur, mais tout cela ne vous concerne pas. Vous êtes des élèves et je compte sur vous pour que vous vous comportiez comme tels. Donc, à partir d'aujourd'hui vous reprenez votre stage et je ne veux plus entendre parler de vous. Toshinori vous rejoindra quand il ira mieux.
-Oui senseï. »
Gran Torino repartit comme il était venu, mystérieusement, mais laissant ses élèves dans une grande perplexité. Autant Raiko était surtout frustrée d'avoir reçue des remontrances pour ce qu'elle jugeait être la plus simple des logiques : qu'auraient-ils dû faire ? Regarder tout ces gens mourir sans rien faire ? C'était tout simplement trop idiot. De son côté, Umiko réfléchissait à plein régime sur qui pouvait être à l'origine de cet incendie. Elle avait sentit que c'était quelqu'un de puissant, peut-être cette renarde dont Gran Torino parlait ? Il fallait qu'elle mène sa petite enquête dessus, Enji accepterait sûrement de l'aider.
Finalement, leur camarade leur faussa compagnie, son stage commençait dans seulement une heure et elles aussi durent retourner au leur. Andy les y attendait, il avait été seulement égratigné durant l'attentat et avait pu retourner travailler sans aucun soucis. Il fut visiblement soulagé quand il appris qu'aucun de ses trois stagiaires n'avaient eu de blessures graves. Seule Umiko se retrouvait à traîner derrière avec son pieds, ce qui la faisait facilement enragée. Elle avait la désagréable impression d'être un poids mais à chaque fois qu'elle essayait de poser son membre blessé sur le sol, elle restait une violente douleur qui lui faisait monter les larmes aux yeux, c'était injuste que ce soit la seule qui se retrouve dans cet état là !
Ce fut encore pire quand Andy lui annonça qu'à cause de son état elle ne pourrait plus les accompagner durant leur ronde de surveillance dans le quartier. A la place, il a confia à une autre pro-hero pour qu'elle lui montre le côté pratique d'une agence de héro. Elle passa donc tout le reste de la journée à trier tout un tas de papier, à faire les comptes et gérer les candidatures spontanées de jeunes héros. Même si au début Umiko trouva cela rébarbatif à souhait, elle finit par y trouver une forme d'intérêt grandissant. Effectivement, voir le revers de la médaille d'une telle organisation avait quelque chose de fascinant et d'inquiétant aussi. D'une côté il était triste de se rendre compte que malgré une envie réelle et puissante d'aider, la plus part des civils ne devenaient pas héros ni ne parvenaient à trouver des agences qui les acceptaient de les embaucher mais d'un autre côté ils avaient réussis à trouver un système où les héros pouvaient évoluer sans provoquer de problèmes. C'est à dire un système qui fonctionnait et empêchait leur société de retomber dans les heures ombres qu'elle avait connu au début de l'apparition des quirks.
Finalement, le temps passa rapidement et Umiko fut autorisée à rentrer chez elle. Alors qu'elle parvenait à sortir de l'agence, avec quelques difficultés, elle tomba sur quelqu'un qu'elle ne s'attendait pas à revoir de si tôt. Après tout, ils n'avaient pas vraiment pris le temps de discuter.
« Tu veux venir chez moi ? Demanda Enji sans laisser transparaître la moindre émotion.
-Je, commença Umiko le cœur battant soudainement à tout rompre dans sa poitrine. »
Elle mourrait d'envie d'accepter, de fermer à nouveau les yeux sur la réalité de cette situation. Mais, elle l'avait déjà fait une fois et une fois de trop.
« Je ne peux pas désolée, s'excusa t-elle en priant mentalement pour ne pas qu'il prenne mal son refus.
-Je vois, fit-il simplement en commençant à tourner les talons.
-Attends Enji ! S'écria Umiko en tentant de le rattraper par la manche ce qui fit qu'elle lâcha une de ses béquilles, perdit l'équilibre mais fut heureusement secourus par son amant. Allons boire un verre ensemble, j'aimerais qu'on discute de... Nous. »
Rien que de prononcer ce pronom personnel lui fit légèrement perdre la tête, ainsi que la proximité avec le corps d'Enji qui lui rappelait l'étreinte fusionnelle et passionnelle qu'ils avaient vécue la veille.
« D'accord. »
Umiko poussa un soupir de soulagement très peu discret. Ils marchèrent en silence jusqu'à un salon de thé avec une terrasse mais la jeune fille insista pour s'installer à l'intérieur, dans un coin éloigné de tout les autres clients. Ils commandèrent de quoi boire puis attendirent patiemment que la serveuse leur emmène leurs boissons avant de repartir s'occuper des autres clients.
« Tu voulais parler de quoi ? Demanda Enji.
-Ce qu'il s'est passé hier soir, commença Umiko ne sachant pas vraiment ce qu'elle était prête à révéler ou non. Je veux pouvoir recommencer avec toi. »
Bon, elle ne l'avait peut-être pas formulé de la manière la plus correcte possible mais elle vit des flammes briller dans le regard d'Enji et elle sentit que ce n'était peut-être pas si mal comme formulation finalement.
« Alors pourquoi tu ne veux pas venir chez moi ce soir ? Tes parents ? Supposa t-il.
-Mes parents, grimaça Umiko, n'en parlons pas d'accord. C'est une raison que tu peux très bien deviner tout seul. Je sais que tu as compris alors ne joue pas à l'innocent.
-Je le reconnais, je sais, avoua t-il finalement après avoir attendu quelques secondes. Mais, moi aussi je voudrais recommencer. Et je n'aime pas l'idée de ne pas pouvoir tout le temps veiller sur toi. Je ne suis pas idiot, j'ai vu les marques sur ton corps, elles ne datent pas d'hier soir. »
Umiko grimaça pour la deuxième fois depuis le début de la conversation, elle savait qu'elle n'allait pas forcément être plaisante quand elle l'avait commencée mais elle ne trouvait vraiment pas ça agréable de devoir aborder ce genre de sujet. Surtout qu'elle ne pouvait pas simplement les éviter ou les ignorer comme elle le faisait avec ses amis de l'UA.
« Ne t'inquiètes pas pour ça, lui demanda t-elle, j'ai déjà quelqu'un qui veille sur moi dans ces moments-là.
-Toshinori ? »
Cette question était tellement inattendu qu'Umiko le regarda la bouche ouverte pendant quelques secondes. A quel point son complexe d'infériorité était-il développer pour qu'il puisse en arriver à ce genre de raisonnement ?
« Mais non ! S'il te plaît, arrête avec Toshinori, ça devient vraiment bizarre, répliqua finalement Umiko. Ce n'est pas avec lui que je couche je te rappelle.
-Hm. Tu marques un point.
-Alors est-ce que... Tu es d'accord pour que je revienne chez toi parfois ? Demanda la jeune fille d'une voix qu'elle aurait voulu assurée mais qui tremblait un peu.
-Oui. Quand tu veux, je t'attendrais. »
Umiko se mordit la lèvre jusqu'au sang. Avait-elle le droit d'espérer maintenant ?
Et voilà ! Tout le monde va bien! Qu'est-ce que vous en avez pensé? :D Dites moi tout ! :D
P.S : Je viens d'écrire le premier tome de mon roman (100% écris par moi) ! Si certains sont intéressés par sa lecture n'hésitez pas à me le faire savoir! (c'est de la low fantasy ;))
