Hello !

Je viens de finir le dernier chapitre de cette fanfic ! Le numéro 33 pour être précise x'D Pour la petite explication, elle était censée finir plus tard mais je vais la continuer dans Pride & Prejudice ce qui veut dire que si vous voulez vous pouvez juste finir sur celle-là mais si vous voulez savoir la suite c'est sur l'autre ;)

Bref :p

Evilfaul : Tu as presque raison ;)

Merci à ceux qui me lisent ! Mais surtout à ceux qui laissent des reviews :p


Chapitre 21 : Au cœur des flammes


Umiko suivit la route sans trop de problèmes, heureusement elle connaissait la ville où avait lieu l'incendie. Et pour cause, c'était la plus proche de leur nouvelle maison et elle s'y était déjà rendue avec Raiko. Bien entendu, elles n'étaient pas restaient longtemps pour ne pas attirer l'attention, mais la jeune fille avait une bonne mémoire et elle avait retenu le chemin sans aucun soucis. Elle traversa la ville sans ralentir une seule seconde et déboucha sur une grande avenue. Une foule de gens se pressaient sur les trottoirs et même sur la route la forçant à descendre de sa moto. La jeune fille sentit la frustration et l'agacement monter rapidement en elle. Pourquoi tout ses gens étaient ici ? Ils en faisaient que ralentir la progression des secours et des pro héros qui n'étaient pas encore arrivés, sans même parler d'elle. Au bout de quelques mètres, elle finit par abandonner sa moto qui était devenue un véritable fardeau. Elle la tira dans une rue perpendiculaire, plus tranquille, elle vérifia que l'anti-vole était bien attaché puis, elle commença à courir.

Sans s'inquiéter des personnes sur son chemin, elle les bouscule sans ménagements. Après tout, elle avait déjà perdu suffisamment de temps pour faire la différence entre la vie et la mort. Si elle ne se dépêchait pas, les victimes encore piégées à l'intérieur seraient mortes étouffées ou brûlées vives.

Au bout d'un moment, elle réussis à se rapprocher de la ligne de sécurité qui avait été mise en place par la police. Malgré le fait qu'elle pouvait être intercepté par les autorités d'un moment à l'autre, elle ne ralentit pas. Elle accéléra même et sauta par dessus les barrières avec une élégance et une souplesse frisant l'inconscience. Les civils autour d'elle émirent des protestations mais elle les ignora. Elle sentit des mains se refermer sur ses bras et ses poignets mais elle se dégagea violemment. Si elle se faisait arrêter maintenant, elle ne pourrait pas atteindre le brasier. Elle pouvait déjà en sentir la chaleur suffocante qui hérissait ses poils. Les pro héros se retournèrent en la voyant arriver vers eux. Plusieurs se mirent à lui crier de s'éloigner mais elle continua à courir sans s'arrêter. Ils tentèrent de l'arrêter au passage, elle sentit qu'on la ralentissait. Elle n'avait plus le choix. Elle libéra ses flammes dans une explosion contrôlé pour ne brûler personne, seulement les faire reculer. Ce qu'ils firent par automatisme.

La voie était enfin libre, Umiko en profita pour entrer dans le brasier.

Cela faisait tellement longtemps qu'elle ne s'était pas retrouvée dans un tel feu. Avec mauvaise conscience, elle trouva ça presque agréable, elle était enfin dans son élément. Malgré le fait qu'elle appréciait sa vie aux côtés de Natsume et de Raiko, c'était ici qu'elle se sentait vivante. En risquant sa vie pour sauver celles des autres.

Sans hésiter, elle pénétra dans l'immeuble. Seulement une partie s'était effondrée pour l'instant, les dégâts étaient moins importants que lors du premier attentat dont elle avait était victime seulement quelques mois plus tôt. Sans difficultés, elle gravit les premiers degrés des escaliers. Elle réussit à utiliser ses propres flammes pour les faire se disperser dans l'incendie, repérant les différentes personnes encore prisonnières dans les bureaux. Ils étaient beaucoup trop nombreux, au moins une vingtaine, elle ne pouvait pas prendre le temps de tous les sauver. Elle jugea ceux qui étaient dans un état trop critique pour attendre qu'elle éteigne l'incendie. Elle avança jusqu'à eux en se guidant avec sa quirk. Le premier se trouvait dans une salle relativement épargnée par les flammes mais la fumée avait tout envahis. Il gisait inconscient dans un coin. Umiko s'avança jusqu'à lui et tenta de le hisser sur son dos. Il pesait plus lourd qu'il n'en avait l'air, elle dû le traîner tant bien que mal jusqu'à la fenêtre. Avec stupeur, elle réalisa qu'ils étaient déjà au troisième étage. Elle ne pourrait pas le faire descendre par là. Elle allait devoir tout redescendre, mais il ne survivrait pas au trajet dans les flammes, ni les autres victimes qui attendaient toujours d'être secourues.

« Merde ! Réfléchis ! »

Umiko se força à penser à une autre solution quand un visage apparut soudainement devant la fenêtre.

« La prochaine fois, attends moi avant de partir comme ça, se moqua Raiko qui flottait devant l'ouverture. Passe moi celui-là et va t'occuper d'éteindre ce foutu incendie !

-Mais comment tu fais avec les flammes ? S'étonna Umiko qui n'en revenait pas.

-Je t'avais dis que je m'étais entraînée, je peux traverser les flammes maintenant, lui expliqua t-elle tout en prenant l'homme toujours inconscient sur son dos. Allez, dépêches toi d'éteindre ce bordel je m'occupe des autres victimes encore coincées.

-ça marche ! »

Umiko se détourna de la vision de son amie flottant dans les airs puis elle se dirigea vers le cœur de l'incendie. Une fois qu'elle y fut parvenu, elle eut la confirmation qu'elle redoutait depuis qu'elle était entrée dans cet incendie. Ce feu était exactement le même que celui de la dernière fois, c'est à dire qu'il avait été allumé par la même personne. A ce niveau là, c'était forcément volontaire et criminelle. Quelqu'un s'amusait à tuer des personnes innocentes pour son propre plaisir. Umiko sentit une vague de haine et de colère la submerger mais elle se força à garder son calme. Elle devait d'abords se concentrer sur le fait de sauver les civils avant de songer à de mettre hors d'état de nuire le vilain qui agissait ainsi.

Heureusement, vu qu'elle avait déjà eu à faire avec la même personne, ses flammes n'eurent aucun mal à retrouver exactement le cœur de l'incendie. Le recouvrir fut une nouvelle fois difficile, son adversaire était puissant mais elle l'avait déjà « assimilé » une fois, il suffisait donc à ses flammes de reproduire le même schéma. Ce qu'elles firent sans problème.

Les pro-héro virent les flammes soudainement s'éteindre sans un bruit. L'étonnement passé, ils se précipitèrent tous pour secourir les blessés. Avec étonnement, certains en retrouvèrent à l'extérieur du bâtiment. Ils semblaient avoir été posé là à la va vite mais cela leur avait certainement sauvé la vie. Finalement, il ne restait plus personne à l'intérieur. Aucun trace de celui ou celle qui avait accomplis ce miracle.

A quelques rues de là, Umiko et Raiko courraient en priant pour que personnes ne les remarque. Heureusement, tout le monde était encore focalisé sur l'incident et elles passèrent inaperçues. La renarde conduisit son amie jusque dans la rue où elle avait laissé la moto en arrivant. Elles s'arrêtèrent pendant quelques instants pour reprendre leur souffle et laisser le temps à leur rythme cardiaque de ralentir un peu. Puis, elles s'entre regardèrent avant d'éclater de rire.

« Ouah j'ai l'impression que cela fais des années que je n'ai pas pu me lâcher comme ça, s'exclama Raiko.

-Moi aussi, avoua Umiko en essuyant les larmes de rire qui avaient perlé sur le bords de ses yeux. Ce n'est pas très sympa pour ces pauvres gens quand même...

-C'est à cause de personnes comme eux que tu as fini en prison, répliqua justement la rousse.

-Un point pour toi, accepta la renarde en riant. Mais, je suis heureuse d'avoir pu les aider.

-Moi aussi... Moi aussi... »

Les deux amies échangèrent un regard laconique mais leurs sourires revinrent rapidement.

« Allez, rentrons avec que Natsume ne me tue, plaisanta Umiko.

-Tu peux communiquer avec elle d'aussi loin ? S'étonna Raiko.

-Oui oui, on a jamais vraiment testé les limites mais ça marche. »

Raiko hocha la tête, impressionnée, cela devait être pratique de pouvoir discuter ainsi à distance. Puis, elle imagina ce que cela devait être d'avoir quelqu'un dans sa tête vingt quatre heure sur vingt quatre et elle changea d'avis.

Les deux adolescentes grimpèrent sur la moto et Umiko conduisit jusqu'à chez elle. Natsume et Elfe les attendaient sur le pas de la porte. Il y eut un échange de câlins vibrants d'émotions.

« Bravo, les félicita Elfe ravie de voir celles qu'elle considérait comme ses grandes sœurs sauver autant de vies innocentes. »

Natsume se garda de renchérir. Elle s'était sentie complètement exclue quand Umiko était partie sans elle. Elle avait lu dans son esprit, pas une seule seconde elle n'avait songer à elle ni à la prendre avec elle. Jusqu'alors, le fait que sa sœur jumelle veuille devenir un héro lui avait parut comme quelque chose de lointain et qui n'arriverait jamais. Mais, de voir que ce rêve pouvait passer avant elle... C'était plus que déstabilisant.

« Vous passez à la télé ! S'écria Elfe alors qu'elles retournaient sagement dans leur salon. »

« Grâce à l'aide miraculeuse de deux jeunes filles, l'incendie a pu être maîtrisé. Nous ignorons encore leurs noms mais voici les images que nous avons réussis à filmer. »

Umiko sentit son cœur s'emballer dans sa poitrine. Elle ne regretterait rien, mais elle se sentit soudainement coupable. Elle n'avait pensé qu'à elle et son rêve, pas à tout les sacrifices que ses amis avaient fait pour lui offrir cette nouvelle vie ! Un frisson d'appréhension la parcourut tandis que des images de l'incident apparurent sur l'écran. Au premier plan on ne voyait que les flammes immenses et dangereuses, puis la caméra zooma lentement sur une silhouette qui courrait vers elles. C'était elle, de dos, ses cheveux noirs flottaient derrière elle et pas une seule seconde on n'aperçut son visage. Ils avaient eu le temps de filmer son accrochage avec les pro héro mais c'était les seules images qu'ils avaient d'elle. Umiko soupira de soulagement.

« Je me demande si les garçons ont vu ça aussi, se demanda Raiko en se laissant tomber sur le canapé.

-On verra bien s'ils nous appellent, déclara Natsume en faisant référence à l'unique téléphone portable qu'elles avaient.

-Au moins, il n'ont rien contre toi grande sœur, fit Elfe visiblement soulagée elle aussi.

-Oui c'est super, fit Umiko. »

Il y eu un petit instant où elles profitèrent tout les quatre du retour au calme jusqu'à ce qu'Umiko se dresse à nouveau soudainement.

« C'est la deuxième fois que ce type fait ça ! S'écria t-elle. Il va sûrement recommencer !

-La police s'en occupe, déclara Natsume.

-Et s'il y a un nouvel incendie ? Rien ne dis qu'on sera aussi chanceux qu'aujourd'hui. S'il est à une heure d'ici je ne pourrais jamais arriver à temps.

-Personne ne te demande de te sacrifier pour ses gens ! Éclata soudainement sa sœur jumelle. Ils étaient prêts à te tuer sans la moindre hésitation ! Tu te rends compte de ce que cette folie aurait pu nous coûter à toutes les quatre ?

-Je, murmura Umiko choqué par l'emportement de Natsume. Je suis désolée... »

L'adolescente sortit de la pièce, incapable de soutenir le regard de sa sœur. Elle savait qu'elle avait raison, mais elle ne pouvait accepter de rester les bras croisés. Elle attrapa le téléphone portable puis partit s'enfermer dans sa chambre. Elle composa le numéro d'Enji de mémoire, elles n'avaient enregistré aucun numéro dessus pas sécurité.

« Allô Enji ?

-Umiko, qu'est-ce qu'il se passe ?

-Tu as vu les infos ?

-Alors c'était bien toi. »

Elle l'entendit émettre un petit bruit moqueur.

« J'en étais sûr, repris t-il.

-Je suis désolée...

-Et pourquoi ? Cette façon d'agir, c'est ce qui te défini. Mais, j'imagine que ce n'est pas pour ça que tu m'appelle.

-Non, avoua Umiko. J'aimerais arrêter le vilain avant qu'il ne recommence. J'ai peur que la prochaine fois cela tourne vraiment au drame. Je ne pourrais pas toujours être au bon endroit au bon moment.

-Je suis d'accord, fit Enji au bout d'un silence. Tu as une idée de par où commencer ?

-Je pensais commencer par demander à Naomasa.

-C'est un début. Umiko, fais attention à toi.

-Promis. »

Alors qu'elle allait raccrocher, le jeune homme rajouta une phrase.

« Je viens ce week-end. »

Umiko se sentit revivre.

Son coup de file avec Naomasa dura plus longtemps. Visiblement la police avait un dossier complet sur lui mais cela ne l'empêchait pas de leur filer constamment entre les pattes. Son identité restait encore un mystère mais un portrait robot avait été fait de lui. Apparemment, c'était un homme de grande taille dans la quarantaine. Umiko enregistra les informations dans sa tête au fur et à mesure que son ami l'informait. De ce qu'il savait, il avait commencé à sévir le jour de l'incident durant leur stage. Depuis, il était resté calme jusqu'à aujourd'hui. Les policiers n'avaient aucune idée de ce qui l'avait poussé à agir de la sorte.

« Merci pour aujourd'hui, déclara soudainement Naomasa avant de raccrocher. »

Que son petit copain et son ami lui tiennent de tel propos confortait Umiko dans sa décision. Mais, elle ne pouvait pas non plus ignorer la réaction de sa sœur jumelle. Elle devait donc trouver une solution pour concilier tout le monde. Elle avait besoin d'une identité de héro et d'un masque pour pouvoir œuvrer dans le plus grand secret. Pendant quelques instants elle sentit son cœur se serrer en songeant que cela ressemblait beaucoup trop à ce qu'on lui avait forcé à faire pendant des années.

Umiko se leva soudainement, refusant de se laisser abattre. Il était hors de question qu'elle laisse le passer entraver ses mouvements. Ce qu'elle contait faire n'avait rien à voir avec Père. Finalement, elle décida qu'elle en avait assez fait pour la soirée. Elle discuterait des détails avec Raiko le lendemain.

Umiko sortit ferma le rideau du magasin avec un soupir de soulagement. Cela faisait maintenant deux semaine depuis l'incendie à Kaïdo. Le printemps s'installait sûrement et on pouvait déjà voir les cerisiers commencer à fleurir un peu partout. La jeune fille se faisait un plaisir de rentrer chez elle pour s'installer dans le jardin et regarder ces magnifiques arbres se colorer avec leurs délicates pétales roses.

Après avoir fait tout le chemin jusque chez elle et alors qu'elle ouvrait la porte coulissante pour pénétrer dans le jardin, elle vit quelque chose inattendue. Au lieu du parterre de terre et de mauvaises herbes il y avait maintenant une source d'eau chaude encadrée par des cailloux. Elle prenait une grande partie de la place et dedans barbotaient tranquillement ses amies. Avec en plus Toshinori, Shota et Enji. Ce dernier se leva en la voyant arriver.

« Quand est-ce que vous avez fais ça ? S'étonna Umiko.

-On avait prévu ça depuis un moment, avoua Toshinori.

-C'est le voisin qui nous a pris qu'il y avait une source chaude qui passait pas loin, on l'a juste déviée, expliqua Shota comme si c'était logique.

-Je vois... fit la jeune fille légèrement perdue.

-Tu veux venir ? Lui demanda Enji.

-Je n'ai pas de maillots de bain, déclara t-elle toujours aussi perplexe.

-Viens en sous-vêtements, plaisanta Raiko. On a toutes fais ça. »

Umiko remarqua qu'effectivement Raiko et Natsume portaient seulement un soutien gorge et une culotte. Seule Elfe avait gardé un tee-shirt qui au vu de sa taille ne devait pas lui appartenir. La jeune fille lança un regard vers Enji qui semblait légèrement tiraillé. Elle comprit soudainement qu'il ne désirait pas plus que ça que les autres garçons présents puissent la voir en sous-vêtements. Umiko hésita quelques secondes puis elle retourna dans leur chambre pour revenir quelques instants plus tard avec un des tee-shirt d'Enji sur le dos.

« Je n'allais pas laisser Elfe toute seule, se justifia t-elle.

-Mais oui, se moqua Raiko pas dupe pour un sous. »

Mais, le plus important pour la jeune fille était qu'Enji ne soit pas jaloux et visiblement elle avait fait le bon choix. Il avait paru surpris en la voyant revenir dans cette tenue mais ensuite il lui avait souri d'une telle façon qu'elle avait sentit son rythme cardiaque s'accélérer nettement. Elle réussit tout de même à garder son sang froid puis elle entra dans l'eau. Étonnamment, celle-ci était plutôt chaude ce qui créait un contraste agréable avec la température toujours fraîche en ce tout début de printemps. Umiko pu s'immerger jusqu'à hauteur de ses seins, elle effectua quelques brasses pour se délaisser puis elle retourna s'installer confortablement contre le torse d'Enji.

Finalement, les discussions allèrent bon train. Les garçons leur racontaient comment se dérouler leur cours tandis que les filles leur rapportaient les derniers commérages du village. Ou les dernières réactions farfelues des clients. Umiko remarqua que Raiko semblait rayonner aux côtés de Shota comme si elle se laissait aller en sa présence. Il était vrai que c'était elle qui gérait leur maison, l'approvisionnement et les autres détails importants ce qui devait lui peser à la longue. La jeune fille se promit d'en parler avec elle quand elles auraient un peu d'intimité. Elle était aussi très curieuse de savoir s'il y avait quelque chose entre elle et Shota !

Ils restèrent à barboter dans l'eau jusqu'à ce que le soleil se couche. Les étoiles étaient entrain de briller dans le ciel quand ils entreprirent de se sécher. Ils se chamaillaient tous joyeusement quand la sonnerie du téléphone retentit.

« Je vais le chercher, déclara Umiko en riant. »

Enji la suivit du regard mais préféra ne pas paraître trop collant.

Pendant ce temps, Umiko était arrivée au téléphone qu'elle décrocha toujours en riant à moitié. Elle reconnut instantanément la voix au bout du file. C'était Naomasa.

« Il a recommencé. »


Alors? Qu'est-ce que vous en avez pensé? Dites moi tout :D