Hello !

Bon, je pense que je vais publier chaque chapitre dès que j'ai un peu de temps libre ;) Si vous préférez que je ralentisse le rythme de publication dites le moi ! Mais ça m'évitera de devoir meubler dans l'autre fanfic pour éviter de vous spoiler :p Bref, cela ne vous empêche pas de commenter quand vous avez quelque chose à dire xDD

Sinon ! J'ai vu que la relation Shota x Raiko a suscité un emballement dans les commentaires x'D Alors, pour répondre à tout le monde : effectivement la fic est déjà finie donc je ne reviendrais pas sur ce que j'ai écris (je prends en compte vos avis mais je ne changerais pas une histoire déjà fini). Par contre, je pense avoir respecté au mieux leur deux caractères mais je vous laisse seuls juges de ce que j'ai écris ;)

FlamiraSplitz : Je suis très contente de savoir que tu apprécie toujours ma fanfic ! :D Pour ton hypothèse tu t'approches de l'idée ;P Pour Natsu et Tohsi je dois avouer que j'attendais que quelqu'un remarque xD Mais oui c'est très très bizzare comme relation et ça va être développé :p Pour les jumelles et Enji tu as une hypothèse? ;) Alors pour Raiko et Shota je ne te dirais rien mais n'hésite pas à me donner ton avis sur leur relation ;D

Evilfaul : Je suis contente que ce couple (Shota et Raiko) te passionne :p Pour leur mise en relation, ça reste un mystère :p Alors pour Pride & Prejudice j'ai prévu le coup et tout concorde par contre je fais exprès de vous laisser dans le flou pour pleins de petites choses huhuhu :p

Gigi : Une deuxième fan de Raiko x Shota xD ça me ferait rire de voir leurs réactions à ce sujet :p Merci je vais faire de mon mieux ! :D

Bonne lecture à tous !


Chapitre 22 : Plan d'attaque


« Il faut que je parte maintenant, déclara Umiko après avoir rapidement expliqué la situation à ses amis.

-Je viens avec toi, imposa Enji d'un ton qui ne laissait sous entendre aucunes protestations.

-Ok, on se débrouillera pour vous rejoindre le plus rapidement possible, décida Raiko.

-Faites attention à vous, demanda Elfe d'une voix qui ne tremblait pas mais son regard semblait inquiet.

-Ne t'inquiètes pas petite sœur, la rassura Umiko en ébouriffant tendrement ses courts cheveux.

-Bonne chance, leur souhaita Toshinori.

-Ne vous faites pas trop remarquer, plaisanta Shota.

-Compte sur moi, répliqua Umiko avec un clin d'œil.

-Attend Umi ! L'interpella Raiko alors qu'elle était déjà entrain d'ouvrir la porte. Prends ça avec toi !

-C'est quoi ? Un maque, s'étonna t-elle.

-Comme ça personne ne te reconnaîtra !

-Bonne idée, apprécia la jeune fille. Merci.

-Allez va sauver tout le monde. »

Umiko leur lança un dernier regard puis elle sortit de la maison sans se retourner. Depuis la dernière fois elles avaient économisé pour s'acheter un scooter à elles, il était entreposé dans l'allée qui menait à leur maison et Umiko l'enfourcha sans difficulté. Sans un mot, Enji prit place derrière elle puis elle démarra sans attendre.

Naomasa lui avait donné les détails de l'incident par téléphone. Visiblement, un nouvel incendie avait éclaté dans une auberge à seulement un quart d'heure de route de là où ils habitaient. Heureusement, grâce à ses infos elle avait pu partir plus rapidement que la dernière fois où elle avait pu agir seulement après avoir eu connaissance des faits en regardant la télévision. Mais, ce qui l'étonnait, c'était que le lieu du nouvel attentat était considérablement plus petit que la fois précédente et encore plus que celle d'avant. La première fois, il avait attaqué dans un fast food, dans une grande ville en plein heure de pointe, la deuxième fois dans une ville normale, dans un bureau, à une heure tardive où peu de gens restent encore travailler. Et, maintenant, il s'en prenait à une auberge dans une petite ville. A quoi cela pouvait-il bien rythmer ? Est-ce qu'il choisissait vraiment ses cibles avec une idée en tête ou cela était complètement aléatoire ?

En tout cas, Umiko n'eut pas le temps de réfléchir plus longtemps à la question car ils arrivèrent à destination. Ils pouvaient sentir la chaleur du feu sans le voir ce qui les indiqua sur la violence de celui-ci. La jeune fille arrêta la moto dans une ruelle proche de l'incendie et Enji descendit avec elle. Alors qu'ils étaient entrain de se rendre sur les lieux, Umiko se rappela ce que lui avait donné Raiko. Elle sortit le masque et l'observa grâce à la lumière d'un réverbère, il était plutôt simple et épuré mais le style et la forme rappelait la tête d'un renard. Elle n'était pas sûr que ce soit un choix très judicieux vu son propre passé en tant que renarde mais elle songea que si son amie lui avait donné ça c'était qu'elle avait une bonne raison. Sans tergiverser d'avantage, elle enfila le masque et observa Enji à travers les fentes pour les yeux. Sa vision n'était pas obstruée ni gênée, visiblement ce masque avait été fabriqué avec un certain soin. Elle aperçu le regard d'Enji qui l'observait en silence. Il hocha la tête.

« C'est parti. »

Les deux adolescents reprirent le chemin mais à pieds cette fois-ci. Ils ne mirent pas longtemps à trouver l'incendie. Ils avaient pu en sentir la chaleur étouffante depuis le début et maintenant ils en apercevaient déjà les reflets rougeoyant dans le ciel nocturne. Intérieurement, ils y trouvaient une certaine beauté qui aux yeux des autres personnes ne rappelaient que la mort et la douleur. Mais, pour eux, les flammes étaient synonymes de douceur et de sécurité.

Contrairement à l'incendie précédant, il y avait peu de personnes agglutinées autour des barrières mises en place par les policiers. Ceux-ci semblaient complètement dépassés par les événements. Ils tentaient tant bien que mal de réguler les curieux tout en essayant d'organiser le déploiement des secours.

« Mais... Où sont les pro héros ? S'étonna soudainement Umiko.

-C'est étrange... »

Ils cherchèrent du regard pendant un instant mais les deux étudiants durent se rendre compte de l'évidence : aucuns pro héros ne se trouvaient sur les lieux. Umiko était sidérée, sans un seul pro, tout ces gens étaient condamnés ! Comment pouvait-il ne pas être présent ? La seule explication logique qui lui venait à l'esprit était qu'il n'y en avait tout simplement pas dans cette ville. Trop petite ou trop éloignée du centre du Japon, ses habitants étaient obligés de se débrouiller dans leur aide. C'était révoltant. La jeune fille reprit sa marche encore plus décidée qu'avant à faire son devoir.

Les policiers la virent arriver de loin, il y avait peu de personnes pour les dissimuler à leur vue et ils étaient les deux seuls à avoir l'air de savoir ce qu'ils faisaient là. L'un comme l'autre ils sautèrent souplement les barrières sans s'arrêter. Les représentants de la loi se postèrent devant eux pour leur couper le chemin.

« N'avancez plus, des enfants n'ont rien à faire ici, déclarèrent-ils. »

Umiko regarda Enji, son sang bouillait déjà dans ses veines et elle savait qu'elle ne résisteraient pas longtemps à l'envie d'écarter ses gêneurs. Au vu de la tête de son petit ami, elle comprit qu'il ne serait pas beaucoup plus patient qu'elle. Ils firent un pas de plus vers l'incendie mais les policiers leurs barrèrent une nouvelle fois la route.

« Allez, les enfants ne faites pas de bêtises, insista l'un des hommes qui semblait troublé par leur comportement. Ce n'est pas un jeu.

-Justement, renchérit Umiko. Alors laissez nous passer. Sans nous ces personnes sont condamnées, expliqua t-elle en pointant du doigt l'incendie.

-Même les pompiers ne peuvent rien contre ce feu alors qu'est-ce que deux gamins comme vous pourrez y faire ? Répliqua sèchement un autre homme qui avait déjà posé sa main sur son arme comme s'il n'hésiterait pas à s'en servir.

-Si vous ne nous laissez pas passer, commença t-elle mais elle fut coupée par l'arrivée d'un autre homme.

-Laissez les passer, ordonna t-il.

-Mais chef ? S'étonnèrent ses hommes.

-Maintenant. »

Umiko et Enji virent avec stupeur les policiers rengainer leurs armes et se reculer pour leur laisser un passage libre. Les deux adolescents passèrent près de cet homme et au vu des décorations sur son uniforme ils devinèrent qu'il devait s'agir d'un commandant ou quelque chose dans ce goût là. Dans tout les cas, la jeune fille lui était reconnaissante d'être suffisamment lucide pour leur laisser accomplir leur devoir. Elle inclina la tête dans sa direction puis marcha en direction des flammes. Enji et elle franchirent la ligne du feu simultanément et se retrouvèrent plongé en plein cœur de l'incendie avec une certaine satisfaction légèrement déplacée. Mais, se retrouver ainsi dans leur élément était, pour eux, quelque chose d'agréable.

Ils décidèrent de s'occuper en premier lieu d'éteindre l'incendie. C'était le plus urgent, les secours s'occuperaient des blessés. A eux deux, ils ne doutaient pas un instant de leur réussite et, effectivement, ils n'eurent aucun mal à trouver le cœur de l'incendie. En quelques secondes, ils avaient étouffé les flammes avec les leurs. Avec stupeur, Umiko se rendit compte qu'Enji avait énormément progressé et sa quirk lui obéissait maintenant avec une facilité déconcertante.

L'incendie se stoppa instantanément et Enji et Umiko décidèrent de prendre la poudre d'escampette. Ni l'un ni l'autre ne désirait avoir à faire une nouvelle fois avec les policiers et ils préférèrent retourner à leur véhicule. Heureusement, celui-ci était toujours là. Avec un soupir de soulagement Umiko pu retirer enfin son masque. Même s'il lui permettait un certain anonymat, il la gênait tout de même un peu, avec la chaleur il devenait moite ce qui était peu agréable. Elle le rangea dans l'espace prévu à cet effet sur la moto. En faisant cela, son regard fut attiré par un éclat sur le mur en face d'eux. La jeune fille fit le tour du véhicule pour s'en approcher et elle resta tétanisée en lisant ce qui avait été inscrit en lettres de feu.

Personne ne peut échapper aux flammes, pas même la renarde de feu.

« Qu'est-ce que c'est ce bordel ? S'étonna Enji visiblement agacé. »

Umiko resta muette. Elle sentit soudainement un grand froid la parcourir et elle frissonna de façon incontrôlable. Elle ne se sentait plus en sécurité, au contraire, elle désirait s'enfuir et rentrer chez elle sans attendre. C'était comme si elle se sentait soudainement observait et épiait par des centaines de regards. Qui avait bien pu découvrir la vérité ? Cela ne pouvait pas être une coïncidence !

De son côté, Enji sentait la colère le gagner violemment. Il parcourut la rue en long et en large mais ne trouva personne ni aucune trace indiquant que quelqu'un soit passé par là. Pourtant, les lettres de feu étaient toujours là, luisant dans l'obscurité de la nuit. S'il mettait la main sur celui qui menaçait ainsi sa copine, il allait passer un train mauvais moment ! Il refusait de la laisser être blessée à nouveau ! Il s'en était fais la promesse quand ils l'avait sauvée de la prison et il ne laisserait personne l'éloigner de lui à nouveau. Aveuglé par sa colère, il ne vit pas tout de suite qu'Umiko s'était recroquevillée au sol. Quand il s'en rendit compte il se précipita vers elle.

« Umiko ! Ça va ? Lui demanda t-il.

-Qui a bien pu écrire ça, marmonna t-elle visiblement en état de choc.

-Je ne sais pas, avoua Enji. Mais je te promets qu'on le retrouvera et on lui réglera son compte ensemble ! »

Umiko leva un regard troublé vers lui mais la détermination qu'elle pu lire dans ses yeux lui rendit son courage.

« Désolée, soupira t-elle. Je me suis laissée allée parce que je ne veux pas perdre cette vie que j'ai enfin pu avoir.

-Je sais, ne t'inquiètes pas, tu n'as pas à t'excuser. »

Enji la prit dans ses bras et ils restèrent un instant enlacés.

« Je veux rentrer à la maison, murmura Umiko.

-D'accord. »

Se fut le jeune homme qui conduisit sur le chemin du retour. Umiko s'agrippait à lui avec un certain désespoir. Elle ne pourrait pas supporter de perdre à nouveau tout ce pourquoi ses amis et elle s'étaient battus. Sa peur laissa lentement place à une détermination froide et implacable. Qui que soit cette personne qui osait la menacer, elle ne la laisserait pas l'abattre. Elle avait peut-être été la renarde de feu autrefois, mais aujourd'hui elle était encore plus puissante car libérée des entraves qui la maintenaient au sol.

Un sourire carnassier se dessina sur ses lèvres.

« Alors comme ça, quelqu'un aurait percé à jour ta véritable identité, repris Raiko après que son amie lui ait expliqué les événements de la veille.

-C'est ce que je pense aussi, acquiesça Umiko. »

Leur petit groupe était réunis autour de la table de la salle à manger en une réunion de crise qui visait à régler le problème qui les occupait actuellement. Même Shota semblait exceptionnellement attentif et sérieux. Droit sur sa chaise, les sourcils froncés, il fixait Raiko avec une intensité déconcertante. Elfe, de son côté, distribué des tasses de thé avec sa douceur et sa tranquillité habituelle, officiellement elle était celle qui leur permettait de garder leur sang froid malgré cette crise. Toshinori et Enji étaient dans un état similaire, l'un comme l'autre ils s'inquiétaient pour leur petite amie et même si Toshi était ordinairement d'un caractère plus calme qu'Enji, lorsque cela venait à toucher les personnes proches de lui, il pouvait se montrer d'une rage presque aussi implacable que celle de son ancien adversaire. Pour Natsume, la situation était plus délicate. Elle avait l'impression de se retrouver plongée à nouveau dans la tourmente qu'elles avaient subis avec leur arrestation. C'était la même peur qui lui étreignait vicieusement et sans relâche le cœur. Ne t'inquiètes pas Natsu, je ne laisserais personne nous reprendre ce que nous avons construis ici. Comment peux-tu en être sûr ? Maintenant qu'un a pu faire le lien entre toi et la renarde, un autre pourra le faire aussi. Ça va être de pire en pire ! Umiko perçu les reproches dans le ton de sa sœur et elle se sentit blessée. Je ne pouvais pas laisser des personnes mourir sans agir ! Je sais bien... Mais, je ne veux pas revivre ce qu'on a subis en prison. Moi non plus... Je suis désolée de te faire subir ça Natsu... J'ai besoin de ton soutiens pour pouvoir me battre. Je ne te laisserais jamais tomber Umiko, tu le sais bien, on sera toujours ensemble peu importe ce que nous affrontons. Merci petite sœur !

Les deux sœurs échangèrent un sourire complice tandis que Raiko reprenait à nouveau la parole.

« Ce n'est peut-être pas aussi grave que cela en a l'air, reprit la rousse. A mon avis, si j'ai raison, il s'agit d'un fan légèrement dérangé qui ne voudra pas partager sa découverte avec les autres. Donc nous devons profiter de cet avantage pour lui régler son compte avant que l'affaire ne s'ébruite. »

Umiko regarda Raiko avec un étonnement grandissant. Elle se rappelait encore de quand elles s'étaient rencontrées à l'UA et, à l'époque, son amie lui avait paru être une jeune fille joyeuse et légèrement exubérante mais maintenant elle semblait être devenue quelqu'un de plus froid et déterminé. Avec inquiétude, la renarde espéra qu'elle n'avait pas corrompus son amie pour la transformer en une personne insensible. Pourtant, elle se doutait aussi que si elle était devenue ainsi ce n'était pas uniquement à cause d'elle.

« On est pas sûr de qui il s'agit, fit Natsume en prenant la parole.

-A mon avis, cela a forcément un lien avec les incendies, déclara soudainement Shota.

-C'est à dire ? S'étonna Umiko.

-Les vilains aiment se faire remarquer et faire parler d'eux. Alors pourquoi celui-ci s'en prend à des lieux de plus en plus éloignés où il n'y a même plus de pro héros à combattre ? Demanda t-il d'un air sérieux.

-C'est vrai que c'est étrange, avoua Toshinori consterné.

-De plus, vous n'avez pas l'impression que les lieux qu'il choisis sont de plus en plus proches d'ici ? Ajouta Shota.

-Maintenant que tu le fais remarquer, avoua Umiko en frissonnant. Qu'est-ce que nous allons faire s'il finit par découvrir cet endroit ?

-Si jamais ça arrive au moins on aura pas besoin de le chercher, déclara Enji. »

Avec étonnement, Umiko remarqua que les sourcils de son petit ami était fait de feu et il lui semblait même apercevoir des flammes dans ses cheveux. Visiblement, il était dans un tel état que sa quirk commençait à ressurgir sur lui. Comme elle. Intérieurement, elle ne pu s'empêcher de le trouver encore plus séduisant ainsi. Mais, ce n'était pas le sujet de la conversation et la jeune fille se força mentalement à se concentrer.

« Je suis désolée de dire ça mais les mecs de l'UA devraient peut-être rentrer, fit Raiko. Si vous vous retrouvez mêlé à ces histoires vous risquez d'avoir des problèmes.

-C'est trop tard pour ça, répliqua Shota, il aurait fallut y penser avant de faire sortir Umiko de prison. Maintenant qu'on est dedans, au temps aller jusqu'au bout.

-Hors de question de partir le queue entre les jambes, renchérit Enji.

-Évidemment, repris Toshinori.

-Bon, si tout le monde est d'accord il faut maintenant penser à un plan d'action, déclara Raiko qui était devenue la tête pensante de leur petit groupe. Si jamais un affrontement dois se passer ici il faut pouvoir limiter les dégâts.

-Entièrement d'accord, fit Umiko. L'avantage avec Enji et moi c'est que la maison ne craint aucun incendie. On va s'en occuper après mais on peut essayer quelque chose que j'ai en tête.

-Et qui est ? Interrogea Raiko curieuse.

-Je préfère voir si ça marche avant de me vanter, se justifia t-elle en riant. »

Au même moment, ils entendirent toquer à la porte d'entrée. Les sept amis se figèrent instantanément. En silence, Elfe se leva et se dirigea vers la fenêtre de la cuisine d'où elle pouvait voir l'entrée de leur maison. Elle revient avec un air inquiet sur le visage.

« C'est la police, expliqua t-elle.

-Merde qu'est-ce qu'ils foutent ici, s'emporta Raiko. Bon, les garçons à vous d'y aller, nous on ne doit pas être vues !

-J'y vais, fis Shota. »

L'adolescent se leva avec une attitude tranquille et flegmatique comme si rien de grave n'était entrain d'arriver. Il ouvrit la porte sans se presser et pu découvrir trois policiers en uniformes devant lui, deux se tenaient en retrait et celui qui avait toqué semblait être aux commandes au vu des imposantes décorations sur sa veste.

« Bonjour, que puis-je pour vous ? Demanda Shota sans se départir de son air détaché.

-Je voudrais voir la renarde, déclara le chef sans préambules. »


ça sent le roussi pour les jumelles ! A votre avis que leur veut-il? Que va t-il leur arriver? Dites moi tout :D