Voilà un nouveau chapitre, Loup y es tu ?, j'espère que ce nom de chapitre vous plait et que le contenu vous plaira également. Je vous souhaite une bonne lecture et remercie une nouvelle fois Rose-Eliade pour prendre à chaque fois la peine de laisser un commentaire.
Bonne lecture !
- Hey salut toi.
En faite si, elle le pouvait. Un loup, un énorme loup même, vient de coller son visage au mien et je l'ai salué. Walder à frappé plus fort que je ne le pensais…. Alors ne pas quitter ses yeux et faire des mouvements lents. Très lent et pas menaçant les mouvements. Ma vie défile devant mes yeux et elle n'est pas très glorieuse.
- Rassure moi le loup tu n'as pas faim ? Parce que je ne pense pas être très digeste tu sais.
Aucune réponse évidemment à quoi je m'attendais. C'est un loup, il ne parle pas. Je sursaute lorsqu'il passe à côté de moi, je ne finirais pas dans l'estomac d'un loup aujourd'hui. Je me demande combien de temps il aurait fallu à Walder pour se rendre compte de ma disparition….
- Vous allez-bien ?
Les loups ne parlent pas et pourtant sur l'instant l'idée ma traversée l'esprit. Oh non cette question ce n'est pas le loup qui me l'a posé mais un homme. Un homme avec un corps trapu et musculeux, un teint clair, des yeux bleus le tout surmonté d'épais cheveux auburn. Un homme que je reconnais immédiatement. Cette journée est un cauchemar.
- Ce n'est pas drôle.
- Je ne ris pas.
- Ôtez ce sourire de votre visage et peut être vous croirais-je votre Altesse.
Il était là depuis le début et il m'a regardé faire la conversation à son loup. Voilà ce que son sourire et son regard disent. Et dire que j'ai cru que ce n'était qu'un gros loup, qu'elle idiote. Il faut que je retrouve mon cheval pour quitter cet endroit, cette journée a-t-elle une fin ? Ne me dites pas que le côté dramatique de ma nourrice détend sur moi.
- Vous êtes certaine que sa vas ?
Je repousse doucement le roi et me redresse. Marché n'est peut être pas une bonne idée pour le moment, il vaut mieux que je m'assois.
- Oui votre Majesté, tout va bien.
- Je suis navré que Vent-Gris est apeuré votre monture.
- C'est pour cela que vous m'avez regardé tenter de le convaincre de ne pas me manger ?
- Je suis désolé mais c'était un spectacle des plus inattendue Ma Dame.
- Inattendue ? Et qu'aurait-il fallu que je fasse pour que le roi du Nord daigne me secourir ? Hurler de terreur peut être ?
- C'est déjà un comportement plus proche de ce à quoi je suis habitué.
- Allons bon et bien navré de vous décevoir mais je n'hurle pas de terreur lorsqu'un loup-géant colle son visage au mien.
Où as pu bien partir ce cheval ? Le roi est loin d'être comme je me l'étais figuré, il semble sympathique et c'est là qu'est le problème. Il est le genre de personne que je pourrais apprécier et je ne veux pas l'apprécier.
- Qu'est-ce que tu veux encore toi ?
Je dévisage le gros loup devant moi alors qu'il s'approche. Cette bestiole est folle, ne peut-elle pas ôter sa tête de là ?
- Je ne te gratterais pas derrière les oreilles et pas la peine de me regarder comme ça.
Il pleure j'y crois pas et le roi semble trouvait la situation amusante. Ne peut-il pas rappeler sa bestiole ? Sa fourrure est douce mais sa tête est lourde alors j'aimerais autant qu'il aille l'installé ailleurs maintenant qu'il a eu ses caresses.
- Vent-Gris semble vous appréciez Ma Dame.
- A oui vraiment ?
- Oui vraiment donc soyez rassuré il ne vous mangera pas.
- Je vous déteste tout les deux. Oui même toi alors ôte ta grosse tête de là.
Tient une pichenette sur le nez et le grand loup s'en va. Je suis certaine que les Lannister auraient aimé savoir que c'est avec une pichenette que l'on vient à bout des loups-géants. En voyant l'amusement dans les yeux du roi et son sourire moqueur je me rends compte que malgré tout il est encore jeune tout comme moi. Lui non plus ne veut pas de ses responsabilités mais souhaite être juste lui-même.
- Ne devriez-vous pas êtres aux Jumeaux ?
- Je suppose que je devrais….
- Besoin de se changer les idées. Une balade est souvent la solution.
- Vous aussi ?
- Je passe une journée horrible.
- Vraiment ?
- Un vieil homme au cœur de pierre refuse d'entendre raison, ma famille est un cauchemar quoi que ça ce soit tout les jours, un géant dissimulant un chevalier en armure m'a poursuivi, un cheval m'a désarçonné, un loup me tourmente et je discute au milieu d'une foret assise sur une souche d'arbre avec un roi, un roi qui semble trouver amusant que je sois tourmenter par le grand méchant loup qui plus est.
- Vous semblez vivre un calvaire Ma Dame.
- Je sais mais j'affronte ce calvaire comme j'ai affronté votre loup.
Son rire est fort et franc, un rire fort et honnête qui m'arrache bien malgré moi un sourire. Walder a vraiment du frappé fort parce que habituellement jamais je n'aurais agit de cette manière. Je serais déjà loin mais la détresse dans ses yeux me fait penser à la mienne d'une certaine manière….
- Et vous votre Altesse ? Qu'est-ce qui a rendu cette journée plus pénible que les précédentes ?
- Et bien je suis poursuivi par une nuée de jeune-femme n'ayant d'intérêt que pour mon titre et mon pouvoir, un homme vil ayant les mêmes attentent ne cesse de me questionné, ma mère me presse de me décider et il ne semble y avoir aucun endroit où je puisse réfléchir sans être suivit.
- Qui a dit que le roi mener une vie facile. Puis-je me permettre de donner un conseil à son Altesse ?
- Je suis curieux de l'entendre.
- Donner à ses gens ce qu'ils veulent, ou du moi donner leur l'illusion qui touche du bout des doigts ce qu'ils veulent.
- Que voulez-vous dire ?
- A vous de voir. Je ne vais tout de même pas faire tout le travail pour vous.
Walder serait ravis d'apprendre que son roi le voit comme un vil personnage. Pas que je lui dirais mais ça à quelque chose d'amusant. Je deviens aussi tordu que les Frey. Ma cheville est douloureuse mais c'est supportable, je dois retrouver mon cheval. La forêt à côté du domaine Frey a toujours était un endroit que j'affectionne car on y trouve peu de Frey.
- Vous vivez donc à proximité des Jumeaux ?
- On peut dire ça Votre Altesse.
- Robb. Appelez moi Robb je vous en pris.
- Je ne suis pas certaine que ce soit convenable.
- Parce que vous vous souciez des convenances maintenant ? Cela ne m'a pas paru frappant lorsque vous m'avez dit me détesté.
- Aurais-je vexé votre Altesse ? Vous m'en voyez sincèrement désolé.
- Ai-je déjà dit que mon principal défaut était que ma langue était parfois plus rapide que mon cerveau ? Cela semble en tout cas amuser Robb Stark.
- Si vous êtes à ce point désolé peut être accepteriez vous de me donner votre nom Ma Dame.
- Ma Dame ou l'inconnu des bois me convient parfaitement.
- Je ne veux pas lui donner mon nom, pas alors qu'il ne semble pas avoir fait le lien entre moi et la maison Frey. En même temps comment le pourrait-il.
- Et si cela ne me convient pas ?
- Allez-vous m'ordonner de vous donner mon nom ?
- Le feriez-vous si je le faisais ?
- Certainement pas, Robb.
Pas convenable comme comportement. Pas convenable du tout. Peut être que Lady Mormont avait tord, j'ai un comportement tout aussi incorrecte que mes sœurs. Sauf qu'en plus de cela je suis provocante. Pourquoi ? Et bien parce que jamais un roi, ou un homme, ne choisira une femme qui ne sait pas tenir sa langue.
- Vous reverrais-je ?
- Pourquoi devrions-nous nous revoir ?
- J'aimerais vous revoir.
- Et qu'est-ce qui vous laisse croire que j'aimerais vous revoir ?
J'ai finalement retrouvé mon cheval. Un vieux cheval un peu fou et très craintif mais le seul que Walder m'autorise à monter. Je ne me plein pas, il aurait pus m'interdire de monter.
- Par contre j'aimerais revoir Vent-Gris, je crois que lui et moi on a un truc.
- Un truc ?
- Oui regardé il me fait les yeux doux.
- Et où peut-il espéré vous trouver ?
- En forêt de nombreux sentier s'entre croise. Qui sait ce qui se cache au détour de l'un d'eux.
J'ai rejoins les jumeaux rapidement. Sans un regard en arrière mais j'ai sentit le siens sur mon dos jusqu'à ce que je disparaisse. Je ne pense pas que nous nous reverrons mais pourtant je crois que j'aimerais. Sa compagnie est agréable, il est agréable de discuter avec d'autre personne que Ryger et Olyvar.
Voilà le chapitre 3 est terminé. J'espère qu'il vous aura plus et je suis curieuse de connaître vos avis sur cette première rencontre entre Cornelia et Robb.
A très bientôt pour un autre chapitre !
