Hello! Je n'ai pas eu de retour sur le dernier chapitre donc j'espère que vous aimez toujours :D
Bonne lecture ;)
Chapitre 28 : Fatigue
« Umiko réveille toi, demanda Enji d'une voix aussi douce que possible malgré son ton naturellement rauque. »
La jeune fille marmonnât quelques mots et se tourna dans son sommeil avant d'attraper sa main et de la serrer contre elle avec une force insoupçonnée. Enji la regarda faire avec un air à la fois attendri et à la fois inquiet. Depuis quelques temps elle semblait plus fatiguée qu'à l'accoutumée et s'endormait à des heures et moments improbables. La jeune homme avait une petite idée sur la question mais il n'avait pas osé lui en parler de crainte de l'inquiéter encore plus. Pour l'instant, il s'était contentait de veiller sur elle et d'aménager son emploi du temps pour pouvoir s'occuper d'elle si jamais on lui rapportait qu'elle s'était à nouveau endormie. Et ça arrivait de plus en plus souvent, cette fois-ci c'était un de ses collègues à elle qui l'avait appelé pour lui dire qu'elle s'était assoupie durant la pause du repas. Pourtant, elle dormait aussi la nuit, il y veillait personnellement, mais elle continuait de tomber de fatigue durant la journée. Il était donc venu la chercher et l'avait ramenée chez eux. Maintenant il hésitait sur quoi faire, s'il voulait un jour atteindre sa place de numéro 1 du Japon il ne pouvait pas se permettre de quitter son travail aussi fréquemment. Si son père l'apprenait il lui ferait une scène mémorable et même si maintenant il prêtait moins d'importance à ses propos, Enji n'appréciait pas tellement s'emporter contre son géniteur à qui il devait un certain respect.
« Umiko, appela une nouvelle fois Enji, tu as assez dormis. »
La jeune femme fronça les sourcils comme si cela semblait lui demander des efforts considérables mais elle finit par ouvrir les yeux. Elle posa son regard de flammes sur son petit ami et celui-ci sentait une drôle de sensation l'envahir en la voyant ainsi à moitié réveillée. Bien évidemment il était soulagé mais il ne pouvait s'empêcher de la trouver aussi incroyablement désirable. Il la pris soudainement dans ses bras et la serra de toutes ses forces contre lui, si jamais elle disparaissait, il ne saurait pas ce qu'il deviendrait.
« C'est plutôt sympa comme réveil, déclara Umiko en riant doucement.
-Profites-en, la prochaine fois ce sera avec un seau d'eau, se moqua Enji sans se détacher d'elle, au contraire il l'embrassa passionnément. »
Umiko répondit avec enthousiasme à son baiser et ils commencèrent à se laisser aller sur le lit avec une passion toujours inassouvie. Enfin jusqu'à ce que la jeune femme aperçoit l'heure sur l'horloge accrochée au mur.
« Quatorze heure ?! S'exclama t-elle. Mais ? Et mon travail ? Qu'est-ce que je fais ici enfaîte ?
-Tu t'es encore endormie, lui avoua Enji en caressant son dos pour tenter de la calmer.
-C'est pas possible, les autres vont me tuer, soupira Umiko en prenant sa tête dans ses mains.
-Ne t'inquiètes pas, je les ai vus tout à l'heure. Ils te respectent tous énormément et s'inquiètent pour toi. »
Umiko profita que ses mains cachent son expression pour se mordiller la lèvre d'inquiétudes. Elle se sentait responsable et redevable à ses collègues de travail et leur faire ainsi faux bond aussi souvent était vraiment dérangeant pour elle. Mais, elle ne pouvait contrôler ces soudaines crises de sommeil même si elle se doutait d'où elles venaient. Heureusement, Enji veillait sur elle mais ça aussi ça commençait à la déranger. Elle savait qu'il voulait devenir le numéro 1 et sa santé était entrain de lui voler tout ses rêves. Et elle détestait plus que tout d'être un poids pour les autres.
« Umiko, commença Enji en hésitant. Est-ce que ta fatigue a un lien avec Natsume ? »
Il sentit sa compagne se figer sous ses doigts et il regretta instantanément d'avoir posé cette question. Mais, d'un autre côté, il ne pouvait pas la protéger si elle lui cachait des choses et il savait qu'elle en avait conscience. Il l'entendit prendre une inspiration étranglée et il eut peur qu'elle se mette à pleurer. Enji s'en aurait voulu de l'avoir rendue triste.
« Je... Je pense que oui, avoua Umiko d'une voix tellement faible qu'Enji dû se pencher vers elle pour l'entendre. »
Il resta figé. Pour qu'elle arrive à lui en parler c'était que le problème était encore plus grave que ce qu'il avait pensé en premier lieu.
« Quand on était petite, on était quasiment tout le temps fusionnée. Puis, j'ai commencé à aller à l'U.A donc je me dissociais de Natsume pour qu'elle puisse faire les sales besognes pendant que je n'étais pas là mais maintenant... Je sais qu'elle veut se différencier de moi et vivre sa propre vie je ne peux pas lui imposer cette épreuve !
-Umiko, tu as conscience que tu es entrain de mourir de fatigue, exposa Enji d'une voix froide.
-Et alors ? S'écria soudainement la jeune femme comme si ses paroles l'avaient littéralement brûlée. Je mourrais pour protéger mes sœurs ! Tu ne sais pas ce que j'ai pu faire pour elles et je n'hésiterais pas une seule seconde à recommencer !
-Et moi ? S'emporta à son tour Enji qui ne supportait plus de rester passif. Je dois rester gentiment assis à te regarder te détruire lentement ? Tu ne veux pas d'enfant pour épargner ta sœur, tu ne veux pas fusionner avec elle pour ne pas la gêner, ce n'est pas une vie ! Je ne veux pas devenir un garde mourant ! J'ai juré que je te protégerais et je le ferais ! »
Pendant qu'il parlait la colère et la fatigue amassées depuis de longues semaines créèrent un mélange explosif et des flammes apparurent avec agitation dans ses cheveux et sa barbe. Il serra les poings avec frustration avant de les abattre durement sur le mur à côté de lui créant un trou qui s'enflamma à moitié.
« Je ne te laisserais pas mourir tu m'entends ? Gronda t-il en tentant de refréner le besoin qu'il avait d'évacuer avec violence sa colère et sa peur inavouée.
-Mais c'est mon choix Enji, murmura Umiko. Tu me demande de choisir entre ma vie et celle de ma sœur mais elle était là avant toi.
-Si c'est comme ça que tu le penses alors ça ne sert à rien que nous restons ensemble, je ne te regarderais pas mourir. »
Et, avant qu'il perde complètement le contrôle de ses émotions, il fit demi-tour et partit précipitamment de la maison laissant Umiko complètement seule et désemparée. La jeune femme resta immobile un instant puis elle prit ses affaires et sortit à son tour. Elle marcha d'un pas décidé jusqu'au train et pris le premier en direction de leur base que son agence avait en-dehors de la campagne. Elle avait déjà assez perdue de temps à cause de ses insomnies, et puis ce n'était pas la première fois qu'elle se prenait la tête avec Enji, ils finissaient toujours par se réconcilier. Le reste du trajet, il fut très difficile de faire taire la petite voix qui lui disait que ce ne serait sûrement pas aussi facile cette fois.
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Natsume venait de finir une autre longue journée de cours. Elle se sentait étrangement vidée et blasée mais elle savait que ce n'était qu'un contre coup normale de ses études. Elle songea aussi distraitement que cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas discuté mentalement avec sa sœur. Elles en avaient progressivement perdu l'habitude et puis comme elles habitaient à deux extrémités complètement opposées de la ville elles ne pouvaient pas le faire facilement. Donc, elles se contentaient de s'envoyer des sms comme des personnes normales. La jeune femme sourit à cette pensée, elles étaient normales, cinq ans auparavant elle aurait crû cela impossible mais maintenant c'était devenue une réalité. Elle étudiait pour faire le métier de ses rêves, vivait avec l'homme qu'elle aimait et ne passait plus sa vie à moitié comme un fantôme qui hantait misérablement sa sœur et n'avait pas d'existence propre. Sincèrement, elle était heureuse.
Malheureusement, elle déchanta rapidement en avisant les graffitis qu'il y avait sur son casier. La plus part avait été marqué au feutre mais certain était carrément gravé dedans, les mots qui revenaient le plus souvent étaient « meurtrier » ou « assassin ». Les plus durs restaient ceux qui lui disaient de mourir. Et oui, le fait qu'elle ait été gracié quatre ans avant n'avait pas fait l'unanimité parmi la population japonaise. Et plus encore, les autres étudiants de son école avait rapidement faire le rapprochement entre elle et le renard de feu. Elle recevait fréquemment des menaces de représailles ou de mort mais elle les ignorait plutôt bien. Natsume referma la porte de son casier une fois qu'elle eut pris ce qu'elle désirait puis elle partit en direction de la sortie.
Du coin de l'œil, elle remarqua qu'un étudiant avait commencé à la suivre. Il marchait un pas derrière elle mais elle était presque sûr que ce n'était pas un hasard, elle accéléra son rythme de marche et il calqua le sien sur le sien. Maintenant, elle était sûr que c'était volontaire, avec un peu de chance il n'oserait pas réellement s'en prendre à elle. Mais, si jamais il le faisait elle n'hésiterais pas à se défendre, il était loin le temps où elle se laissait faire en silence. Sauf que cela n'allait pas arranger sa réputation. Finalement, ils arrivèrent à la sortis de l'école et à peine eurent-ils franchis le portail que le type l'attrapait par le bras et la tournait sans ménagement vers lui.
« Alors comme ça la renarde on fait semblant d'être une gentille fifille ? Crachat-il d'une voix dans laquelle la haine s'entendait clairement.
-Lâchez moi, demanda Natsume sans un tremblement dans la gorge. »
Ce type n'était rien comparé à ceux qu'elle avait affronté dans son adolescence. Elle n'aurait aucune hésitation à lui apprendre deux trois choses sur la vie, surtout que vu son visage il devait à peine être sorti des jupes de sa mère. Comme avec un frisson de plaisir elle sentit son feu s'agiter en son sein et elle hésita un moment à lui brûler la main qui tenait toujours son bras. Mais, cela aurait été jouer son jeu.
« Hors de question. Il est temps que quelqu'un rendre la justice si personne ne veut le faire, déclara t-il avec une expression dérangeante dans son regard.
-Qui es-tu pour me juger ? S'offusqua Natsume. Tu n'es qu'un jeune freluquet à peine sorti de ses couches et tu penses pouvoir me faire la moral ? Que sais-tu de la vraie vie ? Celle où les gens souffrent et sont confrontés uniquement à des choix mauvais mais il faut toujours en choisir un ? Si tu veux toujours m'affronter d'accord mais seulement quand tu auras pris conscience de tout cela !
-N'essaie pas de m'empoisonner l'esprit avec tes paroles de sorcières ! Je ne me laisserais pas manipuler comme les autres, je sais ce que tu as fais !
-Et qu'est-ce que j'ai fais ? Lui demanda t-elle sèchement. J'ai eu la malchance de mourir dans le ventre de ma mère ? De me retrouver à hanter ma propre sœur ? D'être forcée à la regarder ce faire maltraité par un taré ? D'être forcée à faire des choses dans le seul but de protéger ma petite sœur qui n'avait même pas six ans ? Ne viens pas me parler de ce que j'ai fais alors que tu ne sais rien sur moi !
-J'en ai rien à foutre de tes excuses ! Rien ne peut justifier que tu ai tué mon petit frère ! »
Natsume eut l'impression de se prendre la foudre. Elle resta tétanisée, incapable de répondre quoi que ce soit face à cette accusation. Elle n'avait jamais tué personne... Jamais... Mais la douleur qu'elle entendait dans la voix de son vis à vis prouvait qu'il disait la vérité.
« Je vous prierais de lâcher mon amie, boy, déclara une voix rauque bien connu.
-All-All might, bégaya le pauvre adolescent.
-En chair et en os, et si tu ne veux pas avoir d'ennui tu ferais mieux de partir, litlle boy, insista t-il sans vergogne. »
Leur opposant retira vivement sa main comme si on l'avait brûlée puis il recula précipitamment sans lâcher des yeux le pro héro qui devait bien le dépasser d'un mètre minimum. Natsume semblait avoir complètement disparu de son esprit et il finit par prendre la poudre d'escampette.
« Heureusement que je passais par là, soupira All Might rassurait d'avoir pu venir en aide à sa copine avant qu'un problème ne se crée.
-Je pouvais très bien me défendre toute seule, ronchonna Natsume vexée qu'il n'ai pas confiance en ses capacités.
-Je ne parlais pas pour toi mais pour lui, précisa le pro héro avec un sourire entendu.
-Oh. »
All Might lui fit finalement signe d'avancer et ils firent le reste du chemin en discutant tranquillement. En faite, c'était faux, ils se faisaient arrêter assez fréquemment par des fans car la popularité de son petit ami commençait à être assez impressionnante. Pour plus de tranquillité, ils n'avaient pas révélé à la presse leur relation, histoire de pouvoir garder encore un peu d'intimité. Et comme la quirk de Toshinori lui permettait de changer complètement de physique cela lui donnait l'occasion de mener une double vie assez facilement. Natsume attendit patiemment qu'il ait fini de signer ses autographes en restant un peu en retrait. Finalement, il la raccompagna jusqu'à leur appartement puis la salua avant de s'éclipser.
La jeune femme monta tranquillement les marches qui menaient à leur appartement et avec un petit sourire elle trouva Toshinori dans leur salon.
« ça n'a pas été trop difficile de semer les curieux ? Lui demanda t-elle en voyant qu'il était à peine essoufflé.
-Ils ne m'ont pas vu partir, la rassura t-il. Qui était ce type tout à l'heure ?
-Je ne sais pas, avoua Natsume en posant ses affaires distraitement. Il m'a accusée d'avoir tué son petit frère. Mais je ne m'en souviens pas... »
L'ancienne renarde se laissa tomber sur une chaise et prit sa tête dans ses mains d'un air perdu.
« Je suis sûr qu'il te prend pour un autre des vilains qui travaillaient pour Père, l'assura Toshinori en désactivant son alter pour la prendre dans ses bras avec douceur.
-Je sais bien, répliqua Natsume. Mais ce n'est pas ça... Je ne me souviens de rien... Vraiment... Si je me concentre mes souvenirs remontent à quand nous vivions tous ensemble dans la campagne. Avant je n'arrive pas à me rappeler. Je sais ce qu'il s'est passé mais je ne m'en souviens pas.
-Attends... Tu veux dire que tu ne te souviens de rien avant que tu arrives ici ? »
Natsume hocha lentement la tête avec un air inquiet. Elle ne s'en était pas vraiment rendu compte avant, ne préférant pas repenser à ce genre de souvenirs désagréables mais la conversation avec cet étrange le lui avait fait remarquer.
« Tu devrais en parler à Umiko, déclara Toshinori.
-Ce n'est rien, décida Natsume. Je ne vais pas inquiéter ma sœur avec des choses aussi futiles. Après tout, pourquoi je voudrais me souvenir de ça ? Demanda t-elle en riant à moitié. »
Toshi ne répondit rien et préféra rester silencieux plutôt que d'insister alors que Natsume semblait avoir déjà pris sa décision. La jeune femme lui annonça qu'elle avait du travail puis elle partit s'installer dans son bureau. Le jeune homme resta un moment interdit, il devait absolument être sûr de s'il y avait un danger quelconque pour sa petite amie ou non. Mais à qui pouvait-il bien en parler ? Il eut soudainement une illumination et sortit précipitamment de leur appartement. En bas de l'immeuble, il faillit littéralement rentrer dans un homme qui le dépassait largement en taille vu qu'il était sous sa forme naturelle.
« Enji ? S'étonna Toshinori.
-Il faut qu'on parle, déclara celui-ci d'un air mortellement sérieux.
-ça tombe bien je voulais aussi te parler. »
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Umiko arriva à son agence en fin d'après-midi. Elle se situait à deux heures de la ville mais elle n'aurait changé d'endroit pour rien au monde. Elle avait pu acheter un terrain pour une misère, au milieu d'un forêt, accessible avec un chemin de terre, puis elle avait fait construire le bâtiment. Celui-ci était entièrement en verre avec des armatures métalliques mais il permettait à la luminosité d'entrer sans problème. Umiko descendit de sa voiture et entra avec un soupir de soulagement, ici, c'était comme sa deuxième maison. Surtout vu le temps qu'elle y passait, songea t-elle avec un sourire mi-figue mi-raisin.
« Oh Umiko-san ! S'exclama un de ses acolytes qu'elle avait recruté à la sortie de l'U.A deux ans auparavant. Qu'est-ce que vous faites ici ?
-Ah Fumi, déclara la jeune femme ravie de le voir. Je viens travailler.
-Mais dans votre état c'est bien raisonnable ?
-Mon état est parfait, je suis juste fatiguée ça arrive à tout le monde, répliqua Umiko irritée que tout le monde ramène constamment ce sujet sur la table.
-D'accord, accepta Fumi qui était suffisamment malin pour voir que cela ne servait à rien d'essayer de la raisonner. Si vous avez besoin de moi je fais les comptes en bas.
-Merci, je monte dans mon bureau. »
Umiko ne s'attarda pas et monter directement jusqu'à sa salle personnelle. Les autres acolytes étaient sûrement déjà être rentrés chez eux, ils étaient quatre en tout dans cette agence. Ce qui n'était pas vraiment étonnant, peu de héro voulaient exercer dans la campagne profonde où personne ne pouvait admirer leurs prouesses. La jeune femme se laissa tomber sur la chaise de son bureau et regarda avec attention les dossiers que Fumi avait diligemment rassemblés dessus. Ce jeune homme était vraiment d'une grande aide. Mais, elle se doutait aussi que c'était lui qui avait immédiatement appelé Enji quand elle s'était endormis. Ce gamin s'inquiétait trop pour elle et repenser à son petit ami l'avait remise de mauvaise humeur. Umiko se força à se le sortir de la tête pour se concentrer sur son travail.
Le premier dossier parlait d'un chat qu'une mamie avait perdu quelques jours plutôt, Umiko soupira bruyamment. C'était le genre de demandes qu'ils recevaient le plus possible, heureusement l'un de ses acolytes avaient grandis à la campagne et était une excellent pisteur, elle posa donc ce dossier sur sa pile. Le deuxième était à propos d'un voleur qui sévissait dans une petite ville à seulement quelques kilomètres de l'agence. C'était probablement un adolescent enivré par son alter, elle laissa ça pour l'autre acolyte qui était une jeune femme douée dans les relations humaines et qui réussissaient toujours à désamorcer les situations difficiles en choisissant les bons mots. Mais, le problème majeur résidait dans le fait que comme ils étaient la seule agence en campagne du pays ils recevaient énormément de dossiers tout les jours. Finalement, elle tomba sur un qui concernait plus ses aptitudes : un gang organisé sévissait dans la région et s'en prenait à toutes sortes de cibles. Les rapports de la police parlaient de vols, violences et même de meurtres. Umiko se leva en vitesse en sentant son sang s'agiter dans ses veines : de l'action en vue !
Mais, alors qu'elle se levait, la terre se mit soudainement à tourner autour d'elle et elle s'écroula d'un coup sur le sol.
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Pendant ce temps, une personne émergea de l'ombre. Cela faisait des dizaines d'années qu'elle œuvrait en secret mais bientôt elle pourrait mettre son plan en marche.
« Bientôt. »
Je n'ai pas eu de retour non plus sur la question que je vous ai posé au précédent chapitre :o Du coup je vous redemande ici ;) Est-ce que pour Pride & Prejudice vous préférez une fic qui suit le manga ou qui peut s'en éloigner?
Dites moi tout :D
