Bonsoir à tous j'espère que vous allez bien et que ce nouveau chapitre vous plaira.
Miss-Stark99, je suis heureuse d'avoir retrouver ton fidèle commentaire et comme toujours il m'a fait très plaisir. J'espère que la suite des aventures de Robb et Cornelia va te plaire. Bisous et bonne lecture.
Merci pour tes fidèles commentaires Rose-Eliade.
Lys8375, je suis heureuse que ce chapitre te plaise et oui en effet il est temps pour Walder de payer pour ses crimes. Ton commentaire m'a également permis de me rendre compte que je n'ai en effet pas été très clair. Tu as raison, Cornelia n'aurait jamais pus survivre sans eau mais je pars de l'idée que se trouvant entre deux rives la demure des Frey, notamment ses cachots au plus proche de l'eau et extrêmement humide et donc j'imagine les cachots comme un lieu où se dépose continuellement des dépots d'eau ayant permis à Cornelia d'avoir une source d'eau constance. Voilà j'espère que cette explication te conviens et que tu apprécieras la suite de cette histoire.
J'apprécie toujours autant les nouveaux commentaires et le tiens me fait très plaisir Sab, j'espère que la suite de l'aventure Cornelia/Robb te plaira.
Je passe les jours suivant à osciller entre éveille et sommeil mais je me remets. Olyvar et Robb passe souvent me rendre visite mais ils sont occupés à organisé les procès j'ai donc un nouveau garde malade.
- Vent-Gris arrête ça chatouille ! Non stop !
J'éclate de rire alors que le grand loup de Robb me donne un bain de bave, chose dont je me serais bien passé. Ce n'est qu'au son de l'ouverture de la porte qu'il se calme. Je suis surprise de constater l'identité de mon visiteur, Vent-Gris se couche sagement à mes côtés.
- Il vous aime.
- Il semblerait en effet.
- Vent-Gris ne s'attache pas facilement. Toujours dans l'ombre de Robb il veille constamment sur lui mais depuis quelque temps il semble que ses instinct protecteur ce soit tourné vers vous.
- Je ne peux que m'en estimer heureuse Ma Dame même si je ne comprends pas la raison de cela.
- Je peux vous l'expliquez, elle est très simple en réalité. L'affection de Vent-Gris n'est qu'une représentation des sentiments de mon fils pour vous. Vent-Gris sait toujours qui est et qui n'est pas une menace pour son maître. Il vous aime parce que Robb vous aime et parce qu'il sait que vous êtes celle qui lui faut.
- C'est ce que tout le monde semble croire….
- Pourquoi doutez-vous ?
Je détourne le regard alors que Lady Catelyn s'assoit sur la chaise à côté de mon lit. Etonnement elle semble plus souriante et chaleureuse. C'est étrange d'être en sa présence, elle dégage quelque chose de maternelle que j'ai déjà vu chez mes sœurs mais que je n'ai jamais connue.
- Je suis une Frey Ma Dame et il est le roi. Désormais je suis membre d'une maison traitre, une maison qui a tenté de le tuer et je…. Je doute d'être celle qui lui faut. Je n'ai pas été élevé pour cela.
- La Frey qui n'en est pas une. C'est ainsi que Lord Omble vous appels, d'autre préfère des surnoms plus originaux. De plus il est évident que cette rébellion n'était pas un fait Frey mais un fait de Walder. Pour ce qui est d'être à la hauteur de la tache je doute que la question se pose. Je dois dire que je suis impressionné par la manière dont vous avez géré les Jumeaux depuis toutes ses années. Vos frères semblent perdus sans vous. Vous n'aurez aucun mal à tenir vos devoirs de reine.
- Je pense en effet, en toute modestie, que je n'aurais pas de réelle difficulté à remplir mes devoirs de reine. Ce n'est après tout pas si difficile que de géré un fief, la surface est simplement plus importante et les acteurs sont juste plus nombreux. Non ce n'est pas de là que viens le problème.
- Mais ce n'est pas ce qui vous fait peur. Mais peut-être préfériez-vous discuter de ça avec une personne de votre famille, quelqu'un avec qui vous êtes proche ?
- Vous semblez être bien plus proche de moi avec ses deux rencontres que la majorité des membres de cette famille…. Triste constatation n'est-ce pas ?
- En effet mais si vous le permettez vous n'avez pas beaucoup perdu.
Cette remarque m'arrache bien malgré moi un rire. Elle a raison, la majorité de mes frères et sœurs ne sont pas des personnes qui soient nécessaire de connaître mais il n'en reste pas moins ma famille et il y a longtemps je rêvais d'une famille heureuse.
- Pourquoi moi ? Pourquoi choisir la dernière fille de la sixième épouse d'un traitre alors qu'il pourrait avoir n'importe qui ? C'est un homme honnête, juste, courageux et…. Et plutôt agréable à regarder aussi. Mais c'est également quelqu'un qui se soucie des autres et de sa famille. Un homme bon qui fera un excellent mari et… Et un bon père également le moment venu. De plus c'est aussi un roi. C'est ce que l'on appel un bon partie et moi je suis loin d'être un bon partie.
- Walder aura donc réussi à vous donnez une si basse opinion de vous pour que vous ne voyez pas la femme exceptionnelle que vous êtes ?
- Exceptionnelle ? Je n'ai rien d'exceptionnelle je suis juste moi, une femme qui est loin de se comporter comme une dame. Je passe plus de temps dehors qu'à remplir mes devoirs de dame. Je parle beaucoup trop, je n'obéis pas, je suis têtu, impertinente et je ne sais pas m'arrêter.
- Vous passez plus de temps à parler affaire avec les marchands et à géré les travaux des Jumeaux plutôt qu'à vous adonner à la couture. Vous ne vous laissez pas dicter votre conduite, vous agissez avec volonté et force. Vous êtes impétueuse et vous chercher le meilleur non pas pour vous mais pour les autres. Voilà moi ce que je vois dans vos actions. Vous avez le mental d'une louve, libre, fière et forte. C'est ce qui a sans nul doute d'abord plus à mon fils. Les Stark aiment les femmes au cœur volontaire, les femmes fortes. Mais ce n'était pas suffisant pour le faire tomber pour vous. Il a vu au-delà de cette carapace que vous vous êtes forgés. Il a vu votre douceur caché, votre cœur tendre, votre amour pour votre famille et votre dévotion pour ceux qui dépendent de vous. Il a vu une reine forte et inflexible mais également douce et compréhensible.
- Mais il ne veut pas juste une reine….
- Non c'est vrai, il veut également une femme et une mère et… Et c'est ça qui vous fait peur….
Oui c'est ça. Je suis terrifié par cette partie de l'engagement. Je ne suis pas prête à faire face à ça, les seules relations que je n'ai jamais eues étaient celle de conflits avec ma famille. Ici j'ai trouvé un équilibre mais est-ce que je réussirais à être une épouse et surtout à être une mère.
- Je suis loin d'être la fille préféré de Walder, j'ai grandis seule et je n'ai jamais rien connu d'autre que l'amour d'Olyvar et de Ryger. Depuis toute petite on me tient à l'écart du reste, pour preuve ma chambre se trouve à l'opposé de toutes les autres. Je me suis faites à l'idée et je l'ai bien accepté, je savais que jamais Walder ne me marierais, que jamais je n'aurais à faire face à ça…. J'ai appris à me débrouiller seule, à ne compter que sur moi-même et j'ai bien compris que Robb ne voit pas les choses de cette manière. Je ne sais pas comment on fait lorsqu'on est deux, je ne vois pas comment je pourrais être une bonne épouse et encore moi comment je pourrais être une bonne mère.
Je suis surprise d'entendre ma voix si douloureuse et plaintif. J'aime Robb j'en suis certaine maintenant mais j'ai peur de ne pas être ce qu'il y a de mieux pour lui.
- Vous êtes ce qu'il y a de mieux pour Robb j'en suis certaine maintenant et savez-vous pourquoi ? Parce que vous vous souciez réellement de lui, vous cherchez ce qu'il y a de mieux pour lui et vous êtes prête à renoncer à votre propre bonheur pour cela. Vous êtes prête à le faire pour Robb et pas pour le roi.
- Je me moque bien qu'il soit le roi. En réalité je me moque des titres ou des noms des gens, ce n'est pas ce qui les définies. Ce n'est pas suffisant.
La course au pouvoir j'ai vu les dégâts qu'elle provoquée et j'ai vu ce que l'absence de pouvoir faisait faire au gens comment ça les changer. C'est l'une des raisons pour laquelle je traite tout le monde de la même manière sans me soucier des titres.
- Vous devriez parler avec Robb de ce qui vous fait peur.
- Je ne sais pas….
- C'est l'une des choses à laquelle il vous faudra vous habituer. Parler et partager vos inquiétudes.
- Je suppose que vous avez raison.
- Mais ne vous inquiétez pas, vous avez le temps d'apprendre. Le temps d'apprendre ensemble.
- Merci beaucoup Lady Stark, je… J'apprécie réellement que vous ayez pris le temps de me rendre visite et je vous remercie de m'avoir écouté.
- Cela m'a fait plaisir et puis nous serons bientôt une famille.
La visite de Lady Stark m'a fait grandement plaisir, Robb aime énormément sa mère et son avis compte pour lui alors le fait qu'elle semble m'accepté me fait vraiment plaisir. Aujourd'hui le mestre m'a enfin donné le feu vert pour quitter le lit alors à peine est-il partie que je saute sur mes pieds et m'habille rapidement sous le regard attentif d'un Vent-Gris qui ne me quitte plus. Je traverse rapidement les couloirs remarquant que l'on s'écarte sur mon chemin et que nombreux murmure sur mon passage. Ce n'est pas inhabituel en soi mais cette fois ce n'est pas uniquement les habitants des Jumeaux qui le font mais également les Nordiens. Sans doute la présence de Vent-Gris sur mes talons. Je marche rapidement jusqu'à tomber sur les portes closes de la grande salle. Ces portes ne sont jamais closes habituellement. Il y a du bruit de l'autre côté en plus…. J'emprunte un petit escalier pour atteindre les gradins où se trouvent les musiciens habituellement en cas de fête. Ils sont pour l'heure désert et me permette d'avoir une vu global de la grande salle. Je repère Robb assis sur le trône de mon père, les seigneurs du Nord dans les gradins habituellement réservé à mes frères dont certain se trouve à leur côté. Mais ce qui attire bien plus mon attention c'est mon père menotté et à genoux devant le trône. La salle est affreusement silencieuse et je comprends rapidement ce qui se passe. C'est le procès de mon père. Robb se lève de son siège pour se placer face à Walder maintenu par des gardes.
- Walder Frey vous êtes accusés de trahison envers le Nord, de conspiration et de tentative d'assassinat envers le roi ainsi que d'avoir retenu captive Lady Cornelia Frey. Vous êtes déclarer traitre à la couronne et ennemis du Nord. De ce fait je vous destitue de touts vos titres et vous condamne à mort.
- Je demande miséricorde.
En cet instant Walder me fait pitié, il apparaît vieux, faible et blessé. Il a du être retenu captive en attendant son jugement. Je ne suis pas surprise qu'il demande miséricorde, il est connu que le roi du Nord est juste et peu friand de la peine de mort.
- Il n'y a aucune miséricorde pour ceux qui tente de tuer leurs hôtes et leur famille. Votre sentence sera exécutée demain dès l'aube.
Je ferme les yeux. J'ai toujours détesté Walder c'est un fait mais il n'en reste pas moins mon père et je ne souhaitais pas sa mort. Je croise le regard gris identique au mien d'Olyvar et la seconde d'après je le vois glisser quelque mot à l'oreille du roi avant de disparaître.
- Tu ne devrais pas être ici.
- Mestre Brenett m'a autorisé à quitter ma chambre.
- Ce n'est pas ce que je veux dire et tu le sais. Tu ne devrais pas assister à ça.
- Et pourquoi ? Cette affaire me regarde tout autant que toi.
- Je sais mais je sais aussi que tu désapprouve ce qui se passe.
- C'est notre père Olyvar et les dieux savent à quel point je le déteste mais il est notre père.
- Je sais mais il a provoqué la colère du roi et il subit maintenant sa justice.
- Lui non plus n'aime pas ça n'est-ce pas ?
- Il a parfois du mal avec certaine partie de ses fonctions royales. Il aurait besoin de quelqu'un pour l'aider.
- Ne commence pas tu veux.
- Je n'ai rien dit !
- Tu le pense tellement fort que je l'entends Olyvar.
Il n'a pas le temps d'ajouter autre chose que les portes de la grande-salle s'ouvrent laissant entrer le véritable monstre de ma vie. Olyvar pose sa main sur mon bras rassurant alors que Vent-Gris se rapproche de moi. Contrairement à Walder, Benfrey ne se laisse pas faire. Il se débat et hurle qu'on le libère.
- Je vous ordonne de me libéré, je suis un seigneur des Jumeaux et….
- Tu n'as rien à ordonné au roi du Nord gamin !
Mon affection pour Lord Omble gonfle brusquement d'un seul coup alors qu'il attrape mon frère par le col pour le contraindre à l'immobilité.
- Benfrey Frey vous êtes jugés pour trahison envers le Nord, pour avoir conspiré à l'assassina du roi et retenu captif Cornelia Frey. Que souhaitez-vous dire pour votre défense ?
- Tout ça à cause de cette petite garce, je savais qu'on aurait du la tuer y a des années maintenant. Elle n'apporte que des problèmes depuis toujours. Elle a même tué notre mère ! Si vous la vouliez tellement on vous l'aurez donné il vous suffisez d'épouser Roslin et elle aurait été à vous. Faut dire qu'elle est pas mal cette petite garce, je suis sûr que…
- Silence !
Le cri de Robb me fait sursauter alors qu'au même moment Lord Omble envoie son poing dans la figure de Benfrey. Celui-ci se tait instantanément alors que l'air de la salle c'est brusquement fait électrique. Benfrey crache du sang sur le sol et lorsqu'il relève le visage son regard rencontre le mien, un sourire froid apparaît alors sur son visage.
- Si ce n'est pas l'enfant prodigue ! Remis de ton petit séjour ?
Je ne réponds rien gardant un visage impassible et le regard ancré dans celui de mon frère alors que je sens clairement d'autre regard se poser sur moi.
- On a perdu sa langue ? Plus de venin pour te défendre traitre ? Et toi Olyvar ? Heureux d'avoir trahis ton père pour cette petite garce ?
- Surveille ta langue Benfrey.
- Sinon quoi petit-frère ? Ryger n'est plus là pour vous protéger.
Je pose ma main sur le bras d'Olyvar pour attirer son attention et secoue négativement la tête. Ce n'est pas le moment de faire une esclandre, on ne devrait même pas être en train d'intervenir. Olyvar recule de quelque pas se replaçant à mes côtés alors que Benfrey éclate de rire.
- Toujours aussi obéissant à ce que je vois. Tu les as bien dressé lui et Ryger, comment tu t'y es prise ? Laisse-moi deviner tu…
- Cela suffit !
Je glisse ma main dans celle d'Olyvar et il la presse doucement rassurant. Vent-Gris presse son museau dans ma paume en soutient et je le gratte doucement derrière les oreilles. Benfrey est lui aussi condamné à la peine de mort et cela ne m'étonne pas. Dès que la porte se referme je quitte les lieux sans prêter attention à la voix d'Olyvar et rejoins l'écurie. J'ai besoin de penser et être loin des Jumeaux. Mais mon cheval n'est plus là, j'aurais du m'en souvenir. J'emprunte donc celui d'Olyvar et me lance au galop vers la forêt. Arrivé dans une petite clairière j'arrête la monture et descend tranquillement le petit sentier jusqu'à une petite mare. Walder va être exécuté et Benfrey aussi, je suppose qu'ils ne seront pas les seuls dans ce cas mais que vont devenir les Jumeaux maintenant ? Robb va-t-il laisser un Frey en prendre la direction ou placera-t-il un seigneur qui a toute sa confiance ? Si je suis mon sens du devoir je voudrais qu'il place l'un de mes frères à la tête du fief mais au fond de moi je me demande si c'est vraiment la meilleure chose à faire. Peut-être qu'un homme de Robb pourrait faire des Jumeaux un endroit où il fait bon vivre. J'aime les gens qui vivent aux Jumeaux et sur nos terres, je veux qu'ils puissent être heureux. Le futur ne m'a jamais paru aussi incertain qu'en cet instant. Qui aurait cru qu'une simple rencontre en forêt pouvait tout changer ?
- Qu'est-ce que tu en penses toi ? Qu'est-ce que je suis supposé faire maintenant ?
Pour toute réponse Vent-Gris pousse un léger aboiement et pousse sa grosse tête contre moi réclamant des caresses. Je ne retiens pas mon rire et caresse tendrement sa grosse tête poilue.
- C'est un bon début c'est vrai mais je doute que ça m'aide beaucoup mon petit loup. Et ne me bave pas dessus, on en a déjà discuté. Si tu baves, pas de caresse. Et pas la peine de pleuré c'est non négociable.
Je relève brusquement le visage en entendant un branche craqué mais me détend en reconnaissant le nouvel arrivant. La fatigue irradie de chaque partie de son corps et je vois beaucoup de tristesse dans son regard. Je me redresse doucement de l'arbre contre lequel j'étais appuyé et lui souris doucement.
- Comment allez-vous ? Vous avez l'air épuisé.
- Je le suis, démêler les files tissées par Walder s'avère plus difficile que prévu.
- Je vois….
- Je suis désolé que vous ayez assisté à cela toute à l'heure.
- Pourquoi ? Je suis habitué vous savez bien qu'habituellement Benfrey ne soit pas aussi vocal…. Enfant il me terrifié, bien plus que mon père. Je crois qu'il est le seul que je déteste réellement, sans doute parce qu'il s'en prenait toujours à Ryger.
- Il ne vous fera plus de mal.
- Il n'en fera plus à personne.
- Oui, je suis désolé que vous deviez vivre ça.
- C'est la justice du roi. Je n'ai pas à la juger.
- Vous pensez que je devrais pardonner ?
- Vous voulez une réponse sincère ?
- J'aimerais.
- Vous faites ce qu'il y a de mieux à faire. Ils s'en sont pris à vous et on enfreint la loi de l'hôte, selon les lois humaines et divines la mort est salutaire pour leur âme. Vous faites ce que vous devez faire, ce qui est juste pour la mémoire de ce qui ont périe par leur faute. De plus leur accordé la miséricorde pourrait être pris pour un signe de faiblesse et le Nord est un jeune royaume vous ne pouvez vous permettre d'avoir l'air faible. Alors je crois sincèrement que vous faites ce qui est juste mais ça ne rend pas la chose plus facile à accepter.
Je baisse le regard échappant à l'attraction de ses yeux et soupire doucement alors qu'il se trouve maintenant juste devant moi. Depuis la discussion que j'ai eu avec Lady Stark je suis gêné lorsque nous sommes seuls et je n'ai pas encore réussi à abordé le sujet de notre relation.
- Vous êtes réellement surprenante vous savez.
- Ah oui vraiment ? Je ne vois pas en quoi.
- C'est que vous êtes aveugle ma dame.
- Je ne suis pas certaine que ce soit très convenable de me parler ainsi votre majesté.
- Vous aurais-je blessé ma Dame ?
- Et si c'était le cas comment penseriez-vous essuyer l'affront ?
L'instant d'après je me retrouve coincé entre l'écorce de l'arbre et le corps du roi du Nord incapable de penser ou de raisonner. Ses lèvres sur les miennes sont brulantes, tout comme son corps pressé contre le mien. En cet instant j'oublie toutes mes questions, le futur n'a aucune importance, seule compte l'homme qui me sert dans ses bras. Son front poser contre le mien il tente de reprendre sa respiration tout comme moi.
- Suis-je pardonné ?
- Je ne crois pas être capable de me souvenir de quoi vous deviez être pardonné.
Il rit et dépose un tendre baiser sur mes lèvres. J'ai l'impression d'être devenu l'une de ses dames des contes de mon enfance, idiote et amoureuse. Je retiens une plainte alors qu'il libère mon corps de son agréable étau et l'observe en silence. Les sourcils foncés il semble en débat avec lui-même, comme si il n'était pas certain de ce qu'il devait faire.
- Nous devrions rentrer, il se fait tard et Olyvar est inquiet pour vous.
- Heu…. Oui d'accord allons-y.
Ce n'est pas de ça qu'il souhaitait me parler mais je ne pose pas de question et me contente de le suivre jusqu'à nos montures. Nous faisons le chemin en silence jusqu'aux Jumeaux et je ne suis pas surprise de voir Olyvar en train de nous attendre. Il m'aide à descendre de ma monture et me sert dans ses bras puis prend mon visage dans ses mains.
- Tu vas bien ?
- Cesse de t'inquiéter pour moi Olyvar où tu auras des cheveux blanc bien avant l'âge.
- Si tu es capable de faire des plaisanteries stupides et même pas drôles c'est que tu vas mieux.
- Comment ça même pas drôle et stupide ?
Je prends une mine boudeuse alors qu'il éclate de rire en ébouriffant mes cheveux. Je souris et le laisse m'entraîner vers l'intérieur un bras autour de mes épaules.
- Tu dois voire Mestre Brenett, petite-sœur.
- Encore ?! Mais Olyvar….
- Et ne discute pas.
Je rougis vivement en entendant Robb éclatait de rire derrière nous et le fusille du regard alors qu'Olyvar m'entraîne toujours vers le tour de Mestre Brenett.
Voilà c'est la fin de ce chapitre, j'espère qu'il vous a plus autant que j'ai aimé l'écrire. Je vous retrouve très bientôt pour la suite du chapitre. Gros bisous à tous et bonne vacance à ceux qui ont la chance d'en profiter !
