Bonjour à tous !
Je tiens à commencer par présenter mes sincères excuses pour le retard de publication, j'ai été énormément prise par mes études et de ce fait j'ai légèrement délaissé la publication de ma fiction. Toute fois je vais faire en sorte d'y remédier en publiant toute les une ou deux semaines. La fiction a très bien avancé mais je reste à l'écoute de vos suggestions pour la suite.
Sur ceux je tiens à remercier, Rose-Eliade pour son commentaire qui ne manque jamais d'être laissé et qui me fait toujours plaisir.
Je veux aussi remercier Miss-Stark99, je suis heureuse que tu es apprécié le sort de Walder, je dois avoué avoir apprécié d'écrire que ce sale type mourrait. Pour ce qui est de Ryger et Jon, je pense que tu pourrais avoir des surprises mais je n'en dit pas plus.
J'espère que ce chapitre vous plaira et compensera d'une certaine manière mon retard.
Olyvar ne dit rien passant un bras autour de mon épaule et m'entraîne jusqu'à ma chambre pour que je me change. Nous nous retrouvons à notre point de rendez-vous habituel et je remarque le papier dans ses mains.
- Qu'est-ce que c'est ?
- Une lettre.
- Une lettre ? De qui ?
- De Ryger.
- Ryger ? Il nous a écris ? Comment il va ?
- Juge par toi-même.
Je prends rapidement la lettre dans ses mains et li rapidement la lettre de Ryger. Il semble heureux, il dit qu'il va bien et qu'il se sent bien sur le mur.
Olyvar et ma chère petite sœur,
Je suis arrivé depuis quelque jour maintenant sur le mur et tout ici est tellement différent des Jumeaux mais ça vous devez vous en douter. Je suis monter tout au sommet du mur et c'est comme observer le monde du sommet. Je suis certain que tu adorais voir ça petite sœur. On ressent un tel sentiment de liberté à ce moment là. Je crois que je vais me plaire ici, la vie y est plutôt agréable même si elle n'est pas facile. Il fait froid et la nourriture n'est pas aussi bonne que celle de Marta mais j'aime l'idée de me sentir utile. Le Lord Commandant m'a confié la direction de la formation des nouvelles recrues, c'est agréable. Je sais que tu dois te sentir mal Cornelia, que tu dois te sentir coupable mais je veux que tu saches que ce n'est pas de ta faute. C'est loin d'être la vie à laquelle je rêvais mais c'est loin de Walder alors je crois que ce ne sera pas si mal, le seul regret que j'ai c'est de vous laisser derrière.
J'entends des rumeurs venant des Jumeaux et j'espère sincèrement que vous allez bien. Que les rumeurs sont exagérées, j'attends votre réponse avec impatience même si je sais que vous allez bien après tout il en faut bien plus pour venir à bout de vous deux. Une autre rumeur est parvenue à mes oreilles et elle te concerne petite-sœur. Tu n'aurais pas oublié de me parler de quelque chose concernant le roi et toi ? Je suis blessé tu sais, je pensais que tu me dirais toujours tout, à croire que tu grandis bien trop vite. J'ai parfois l'impression que tu es toujours la petite fille qui faisait ces premiers pas dans la cour Est de la forteresse. Je me souviens encore de ton premier mot, comment pourrais-je l'oublier alors que ce jour là tu m'as enfin donné l'impression d'avoir une famille. Je t'aime petite sœur et je veux que tu sois heureuse alors promet moi d'arrêter de te poser des questions et de penser à toi pour une fois. Je sais que tu dois te dire que tu ne le mérite pas mais tu te trompe.
Je sais qu'il est inutile que je te le demande mais veille sur notre petite-sœur Olyvar. Tu sais aussi bien que moi que malgré tout ce qu'elle peut nous dire elle en a besoin. Je veux aussi que tu saches que je suis fière de l'homme que tu es devenu et je sais que tu veilleras sur elle pour nous deux.
J'espère vous revoir rapidement alors lorsque vous vous rendez dans le Nord, parce que vous le ferez tout les deux, passé me voir. Je vous ferez visiter.
Je vous embrasse et attend patiemment votre réponse.
Ryger, frère de la garde de nuit.
- Il va bien. Il dit qu'il est heureux là-bas.
- C'est Ryger tu le connais, il n'a pas besoin de grand-chose pour être heureux.
- Juste de savoir que toi et moi allons bien.
- C'est vrai. Et puis nous irons le voir.
- Tu m'emmèneras au mur ?
- Je doute que ce soit moi qui t'y emmène.
- Que veux-tu dire ?
- Ryger la dit. Le roi et toi.
- On n'en a plus vraiment reparlé c'est dernier temps. Il a peut être changé d'avis après tout il n'est plus obligé de ce marier tout de suite alors….
- Il a peur.
- Peur ? Mais de quoi ?
- De te perdre.
- Pourquoi aurait-il peur de me perdre ?
- Tu sais que tu es loin d'être une fille facile à approché. Si difficile à avoir mais si facile à perdre. Il a peur d'aller trop vite avec toi, peur que tu te sentes prise au piège et que tu décide de fuir.
Alors lui aussi a peur de ce que tout ceci représente ? Je suppose que nous devrions en discuter mais pour cela nous devons terminer une bonne fois pour toute cette histoire.
- Lady Levanah !
- Lady Cornelia !
- Je suis tellement heureuse de vous revoir.
Je sers la femme dans mes bras en sourient, lorsque je me suis réveiller elle était partie pour le Sud pour ses affaires. Elle me sourit chaleureusement en réponse.
- Moi aussi j'étais inquiète pour vous mais je suis heureuse de voir que cela n'avait pas de fondement. Vous avez l'air d'aller bien si ce n'est que vous semblez plutôt fatigué.
- Ces derniers jours n'ont pas été facile mais vous avez du en entendre parler…
- Oui cela a fait grand bruit. Même dans le Sud.
- C'est bien ce que je redoutais…. En tout cas je souhaitais vous remercier pour ce que vous avez fait, ce que je vous ai demandé n'étais pas facile à faire et je vous en suis reconnaissante. Sincèrement.
- J'ai fais ce que tout amie aurait fait. Même si je déplore quelque chose.
- A oui ? Quoi ?
- A cause de tout ceci vous ne partez plus pour Myr.
- Je suppose en effet.
Nous éclatons de rire en cœur et je l'accompagne jusqu'à ses appartements. Il est agréable de discuter avec quelqu'un qui ne passe pas son temps à vous demander si vous allez bien ou non.
- Lady Cornelia.
- Oh bonjour votre Majesté, Messire et Olyvar.
Combien de chance y avait-il pour qu'au détour d'un couloir je tombe sur le roi, Lord Omble et mon frère allant je ne sais où alors que je tente de les éviter ? Très peu mais évidemment je ne suis pas chanceuse. Le premier qui me demande pourquoi je ne suis pas dans mon lit je le tue.
- Vous semblez heureuse aujourd'hui Ma Dame.
- Est-ce une mauvaise chose Lord Omble ?
- Pour nous peut-être….
Je fusille mon frère du regard alors que les Nordiens le dévisage interrogateur et qu'il me sourit provoquant. Olyvar manque parfois cruellement de subtilité.
- J'ai vu les hommes de Myr.
- Oui Lady Levanah est arrivé il y a peu, elle fait escale aux Jumeaux pour quelque jour avant de reprendre la route.
- Doit-on éviter la grande salle durant les prochains jours ?
- Tu exagère ce n'est arrivé qu'une seule fois.
- Et ça à été explosif.
- C'est le cas de le dire….. Mais tu exagère tout de même !
- Pouvons nous savoir ce qui c'est passé ?
- Non/Oui !
Je fusille mon frère du regard. Depuis la mort de notre père les Jumeaux semble avoir retrouvé un souffle de vie, un souffle de vie qui se caractérise chez Olyvar par un penchant certain pour les taquineries. Je suis d'ailleurs sa victime préféré.
- Je te rappel que tu es impliqué dans cette histoire autant que moi.
- Peut-être mais celui qui la raconte a les cartes en mains et nous savons tout les deux que tu ne le feras pas. Alors je gagne la partie ! Quand je vais dire ça à Ryger !
- Dans ce cas je t'en pris mais n'oublie pas de lui dire qu'il va manquer les incroyables révélations sur ce qui c'est passé le jour du 80ème anniversaire de Walder. C'est toi qui vois Olyvar.
Sauf qu'au jeu du chat et de la souris je préfère être le chat. Je souris lorsque je vois Olyvar blêmir, il se fait avoir à chaque fois à croire que malgré toutes ces années il ne me connait pas…. Je reprends ma route après leur avoir souhaité une bonne journée. Les jours semblent passer avec une certaine légèreté, les travaux sont presque tous achevés et les jugements sont terminé mais malgré cela je ne me sens pas sereine car aujourd'hui je sais que le roi et ses conseillers vont abordés le sujet de l'intendance des Jumeaux….
- Lady Frey ?
- Bonjour Lady Stark comment allez-vous ?
- Ce serait plutôt à moi de vous posez la question.
- Je me sens comme entre deux ponts, tirailler entre ma loyauté pour ma famille et mes sentiments pour Robb… Avez-vous déjà connu ce sentiment ?
- Cela m'est déjà arrivé en effet. J'imagine que la situation ne doit pas être facile pour vous. Dites moi ce que vous ressentez, je suis certaine qu'en parler vous fera du bien.
- J'ai énormément de frère, tellement que j'ai parfois l'impression qu'il y en a certain que je n'ai jamais rencontré et pourtant cette dernière semaine ils sont tous venu me voir. Espérant que je puisse leur accordé le titre de seigneur des Jumeaux. J'aimerais sincèrement que l'un de mes frères reprennent le fief après tout il s'agit de ma famille mais d'un autre côté je…. Je veux le meilleur pour les Jumeaux, je veux que les gens qui vivent sur ces terres puissent avoir le meilleur et je me dis que c'est quelque chose que les Frey ne seront peut être jamais en mesure de leur apporter.
- Vous tenez réellement à cet endroit.
- C'est ma maison et ils sont ma famille. Bien plus que les Frey ne l'ont jamais été. La majorité des gens pensent que lorsque je parle de ma famille il s'agit des Frey mais en réalité je pense à tout ces gens qui vivent ici. Je pense à Marta et à ses sourires faciles, à Jared et son rire bruyant, au mestre et à ses discussions passionnées, au petit Gareth que j'ai vu grandir et à la petite Lia qui apprend encore à marché. Je pense à tout ces gens qui m'ont donné tellement plus que les Frey. Je veux qu'ils puissent avoir un bon seigneur, un seigneur qui saura prendre soin d'eux comme aucun n'a jamais réussi à le faire jusqu'alors. Alors est-ce que souhaitais que ce ne soit plus un Frey qui soit régent fait de moi quelqu'un d'égoïste ?
- Vous êtes certainement beaucoup de chose Cornelia mais vous n'êtes pas égoïste. C'est gens ont de la chance de vous avoir.
- Non c'est moi qui ai de la chance de les avoir.
Et je le pense vraiment. Ils sont ma véritable famille, Walder avait compris que tout ce que je faisais c'était pour eux, il avait compris que ma vrai famille ne serait jamais lui. Je suppose que c'est lorsqu'il l'a compris que les seuls pour qui je ferais tout était les habitants des Jumeaux que j'ai réellement commencé à le déranger.
- Vous ferez une excellente reine.
- Je….
Je ne peux ajouter quoi que ce soit que la porte s'ouvre sur un homme du Nord. Le roi et ses seigneurs ont pris leur décision, le destin des Jumeaux est désormais scellé. Debout au fond de la grande salle j'observe la foule formé par mes frères et sœurs s'agglutiner devant l'estrade sur laquelle le roi fait face à notre petite assemblée. Un court instant nos regards se croisent mais je détourne rapidement le regard, je suis bien trop terrifié par ce que je pourrais y découvrir.
- Lady Cornelia ?
- Bonjour mestre Brenett, comment allez-vous ?
- Bien mieux que vous il semblerait, vous semblez prête à vous effondrez à tout instant.
- Je suis terrifié mestre Brenett. L'avenir des Jumeaux est sur le point de ce décidé et pour la première fois depuis des années je n'ai aucun rôle à jouer.
- Je suis certain que le roi aura pris la meilleure décision.
- Vous avez assisté aux délibérations, qu'en avez-vous pensées ?
- Il prend très à cœur le bien être des Jumeaux et je suis certain que la décision vous conviendra Ma Dame.
- Ce n'est pas moi qu'elle doit satisfaire….
Lorsque Robb prend enfin la parole j'ai l'impression d'être là depuis des heures. Cette attente me semble sans fin mais lorsque le verdict tombe je ne ressens qu'un immense soulagement alors qu'autour de moi les protestations de mes frères gonflent. Moi je souris et cette fois lorsque mon regard rencontre celui de notre jeune roi du Nord je ne fais rien pour détourner le regard.
- Lady Cornelia ?
- Lord Omble c'est un plaisir de vous rencontrez enfin. Votre père m'a beaucoup parlez de vous.
- Et il m'a également beaucoup parler de vous Ma Dame.
Je souris doucement à l'homme face à moi. De stature plus qu'imposante il a de quoi terrifié le guerrier le plus aguerrie et pourtant je ne sens venir de lui aucune menace.
- Je souhaitais m'entretenir avec vous à propos des Jumeaux Ma Dame.
- Avec moi ?
- J'aimerais avoir vos conseils sur certain sujet afin de mieux comprendre le fonctionnement des Jumeaux et me montré à la hauteur du travail que vous avez réalisé.
- Cette manière si polis de parler ne vous viens pas de votre père n'est-ce pas ? Ce serait un plaisir et un honneur pour moi de vous apportez mon aide. Je suis heureuse que les Jumeaux puissent jouir d'un seigneur tel que vous, ils le méritent et j'espère que vous vous plaisez aux Jumeaux.
- Je n'en doute pas un seul instant.
Je souris largement à Jon Omble junior nouveau seigneur des Jumeaux et futur époux d'Argyne Frey fille d'Annara Farring, 6eme épouse de Lord Walder Frey. De ce que j'ai cru comprendre la délégation du Nord reprendra sa route une fois le mariage célébré, soit à la fin du mois. Argyne est semble-t-il heureuse de cette union. C'est une jeune-femme douce et simple qui je l'espère saura s'affirmer pour pouvoir faire face à ses responsabilités de Dame des Jumeaux. Les semaines suivantes je passe de nombreuse heure en compagnie de lord Omble ratifiant chaque traiter, chaque relevé de compte et chaque marché des Jumeaux. J'écris également divers lettre à nos associés d'affaire afin de leur faire part du changement de régence et des possibles changements que cela occasionnerait. De ce faire, étant très prise, je n'ai que très peu vu Robb et je dois dire que cela me manque….
- Nourrice puis-je savoir ce qui t'arrive ?
- Ce soir est le grand soir, votre sœur ce marie vous devez vous préparez Ma Dame.
- Comme tu l'a si bien dit c'est ma sœur qui ce marie pas moi.
- Mais vous vous devez d'être magnifique, cette fois vous pourrez assister à cette fête et agir comme il vous plaira sans avoir le regard de votre père sur vous.
- C'est vrai….
Je caresse discrètement le tissu de la robe que ma nourrice à choisi pour moi. Une magnifique robe bleu à la jupe vaporeuse qui cacherait mes hanches mais dont le corset marquerait ma taille tout en soulignant ma poitrine. Une magnifique robe à la couleur du ciel, au manche courte et bouffante constellé de petits cristaux rappelant des gouttes de pluies sur les pétales d'une fleur. Une robe beaucoup trop belle pour moi.
- Ce n'est pas l'une de mes robes.
- Non Ma Dame.
- D'où provient-elle ?
- C'est moi qui te l'ai acheté.
- Ryger ?!
Et voilà, Ryger va faire un petit retour. Je n'ai pas pus m'en empêcher, j'aime beaucoup trop ce personnage.
J'espère que ce chapitre vous aura plus et que vous me ferez le plaisir de laisser un petit commentaire. Gros bisous et à bientôt pour la suite.
