Bonjour à tous ! Me voilà de retour un peu plus tôt que prévu pour ce nouveau chapitre, j'espère ainsi me faire pardonné mon retard. Je vous souhaite une bonne lecture mais avant cela les remerciement.
Naheiah, je te remercie pour ton commentaire et j'espère que la taille de ce chapitre sera plus à ton gout. J'ai essayé d'étoffé un peu la quantité mais j'espère ne pas avoir perdu en qualité et que l'histoire te plaira. Je suis heureuse que la relation de Cornelia et sa nouvelle famille te plaise. Je te souhaite une excellente lecture.
Les jours suivant le mariage avait été comme un rêve. J'avais commencé le dressage de mon nouveau compagnon et Rickon passait beaucoup de temps avec moi. J'avais décidé de l'appelé Hope, idée que le jeune garçon avait appuyé.
- Votre altesse.
- Lord Omble quel plaisir de vous voir. Comment allez-vous ? Nous n'avons pas beaucoup eu l'occasion de discuter ces derniers jours.
- Non en effet. Il semblerait que tous souhaite jouir de la compagnie de notre reine.
Son rire rauque me rappel toujours celui de son père mais pour avoir rencontré sa mère je peux désormais voir le même éclat dans les yeux de son fils aîné. J'invite Jon Omble Junior à s'asseoir à côté de moi alors que Rickon continue de jouer avec ma petite louve et son compagnon.
- Voilà un bien beau compagnon que l'on vous a offert.
- Oui j'en suis plus que ravis et honoré aussi. Le loup géant est le symbole de la maison Stark.
- De votre maison. Puis-je connaître le nom que vous lui avez donné ?
- Hope. Elle s'appelle Hope. Cela m'a semblé approprié après tous le Nord est mon nouveau départ. Mon bel espoir.
- Vous semblez vous être acclimaté avec une impressionnante facilité. Les gens ici semble se comporté avec vous comme si vous aviez toujours été ici.
- Je ne peux qu'en être heureuse.
- Vous manquez aux Jumeaux. J'ai souvent croisé ce petit garçon qui me demandé de vos nouvelles.
Mon cœur se sert à la pensé du jeune Gareth et mon regard se pose totalement sur le visage de mon interlocuteur. Mes pensés s'égare assez souvent sur mon ancienne famille.
- Comment va-t-il ?
- Bien. Il passe beaucoup de temps avec le mestre. Ce dernier lui apprend à lire semble-t-il….
- Je crois que cela est de ma faute. J'ai appris à lire à chaque enfant des Jumeaux lorsqu'il en a eu l'âge. Gareth est le seul dont je n'ai pas pus terminé l'apprentissage et Lia je ne l'ai même pas commencé…. J'ai demandé au mestre de continuer à lui apprendre. Je suis désolé j'aurais du vous en parlez.
- J'ai été surpris lorsque le mestre m'a dit qu'il ne cesserait pas même si je lui demandé mais j'ai vite compris que cela ne pouvais signifier qu'une seule chose. Vous lui aviez demandé.
- Je suis navré si cela vous a cause du soucis….
- Argyne s'est pris d'affection pour le petit. Elle lui apprend elle-même à lire désormais. C'est elle qui m'a expliqué ce que vous faisiez pour les enfants des Jumeaux. Elle fait de son mieux pour faire ce que vous faisiez et j'ai de nombreuse fois besoin de lui rappelé qu'elle n'a pas besoin d'être vous.
- Et cela semble marché de ce que j'ai pus entendre. Les Jumeaux semblent pleinement satisfaits de leur nouveau couple suzerain.
Je souris en voyant un franc soulagement se peindre sur le visage du géant à mes côtés. Sa mère a raison, les hommes du Nord ont un grand cœur. Lord Omble ne gouvernera pas les Jumeaux éternellement, un jour il devra reprendre le fief familial mais je sais que le temps que cela durera tous ce passera bien.
- Comment se porte Argyne ?
- Nul ne lui fait du mal. J'ai écarté tous vos frères d'elle.
- J'espère que la cohabitation n'est pas trop difficile….
- On fini par s'y faire. De plus avec l'aide et le soutient des gens des Jumeaux il semblerait que même le fort nombre de Frey ne face pas le poids.
- Walder a toujours cru qu'en nous empêchant de nous liés les uns aux autres il assurait sa puissance mais il s'est trompé. Seul un Frey ne réussi à rien mais à plusieurs…. A plusieurs nous ne valons pas mieux….
- Il y a beaucoup trop de Frey au Jumeau.
- Qu'allez-vous faire ?
J'ai toujours ce sentiment étrange envers mes frères et sœurs. Tout les Frey ne peuvent rester aux Jumeaux, je sais que beaucoup verront ça comme si on leur volé ce qui leur appartenait mais je pense que pour certain cela pourrait être un moyen de vivre leur propre vie.
- J'ai trouvé des maisons pour accueillir les plus jeunes Frey. Ces enfants ne sont pas responsable des erreurs de leur parent alors j'espère que devenir pupille d'une grande maison pourrait leur être bénéfique.
- C'est très généreux de votre part de vous donner cette peine.
- Argyne et vous semblaient porter beaucoup d'intention à votre famille et ceux malgré vos sentiments contradictoire à son encontre.
- Nous avons tous vécu les mêmes épreuves même si nous avons tous réagit différemment face à ces dernières. Je suis heureuse que ma sœur vous ais pour se remettre de tous ça et pour apprendre à vivre.
- Je me dois d'être honnête avec vous, lorsque le roi et mon père m'ont fait part de leur projet de me faire épouser une Frey j'étais loin d'être emballé. Et après l'avoir rencontré les choses n'avaient pas changé, Argyne était bien trop effacé, bien trop obéissante et trop faible.
- Elevé par Walder Frey. Faiblesse, obéissance et dévouement c'est ce qu'il attendait de ses filles.
- Et pourtant elle est bien plus que ça. Je ne sais pas ce que vous lui avez dit le jour de notre mariage mais il me semble aujourd'hui qu'il n'y aurait pas pu avoir de meilleur choix.
- Alors vous n'avez aucun regret ? Vous auriez du épouser une femme d'une noble famille du Nord.
- Non je n'ai aucun regret. Notre relation se développe jour après jour et je la respecte et l'apprécie énormément.
- J'en suis heureuse. Vous méritez tout deux d'être heureux.
- Merci votre majesté.
- Et concernant mes frères et sœurs plus vieux avez-vous pris une décision ?
- Certain de vos frères vont prendre l'habit noir, d'autre partent pour les cités libres. De même que vos sœurs. J'envisage d'organiser certain mariage parmi vos frères et sœurs n'étant pas dévouées à Walder. Roslin Frey part exemple semble avoir attiré l'œil de Lord Tully.
- Voilà une nouvelle qui me réjouie. Je suis heureuse que Robb vous ai choisi pour prendre la tête des Jumeaux.
Aujourd'hui à lui le dernier départ des grandes maisons et je dois dire que je suis inquiète. Je veux dire désormais que les festivités se termine nous allons pouvoir commencer une routine et c'est cela qui m'inquiète. Et si la routine ennuyait Robb ?
- Tu as l'air drôlement pensif petite-sœur.
- Tu vas bientôt repartir….
- Je ne pouvais pas rester éternellement. La délégation de la garde de nuit est déjà repartit depuis presque une semaine, il est temps pour moi de rentrer et de prêter serment.
- Tu es sûr que c'est ce que tu veux ?
- Cornelia….
- Je pourrais demander à Robb de te libérer de tes devoirs et tu pourrais….
- Non Cornelia. Je vais prêter serment et prendre l'habit noir parce que c'est ce que je dois faire. Ce que je veux faire.
- Tu en es sûr ?
- Je suis un batard Cornelia. Prendre l'habit noir pour moi est un immense honneur.
- Mais Ryger tu ne pourras jamais avoir de famille et….
- Je t'ai toi et Olyvar. Et désormais j'ai mes frères de la garde. Je suis heureux Cornelia, j'ai trouvé ma place. Je sais que tu voulais plus pour moi mais…. Mais je n'ai pas besoin de plus.
- Alors tu es vraiment heureux ?
Lorsqu'il me sourit son regard n'est que sincérité et je sais que même si ce n'est pas ce que je veux pour lui, je n'interviendrais pas. Je ne peux pas lui faire ça. Pas après tout ce qu'il a fait pour moi. Oui Ryger aurait été un père et un mari incroyable. Il aurait rendu tant de gens heureux autour de lui. Je soupire doucement tenant d'une main un livre et caressant doucement la douce tête de Hope installé confortablement dans un fauteuil à côté du feu. Ce confort et surtout cette chaleur constante dans ma chambre je m'y étais rapidement habitué. Un confort que je n'avais jamais eu avant. La chambre que j'occupe désormais avec Robb est encore plus grande que la précédente. Je ne pensais pas que cela pouvait être possible. Une immense chambre avec un immense lit couvert de fourrure, un grand âtre dans lequel brille toujours un beau feu et deux grandes fenêtres apportant une douce lumière. Je souris doucement mais ne bouge pas d'un millimètre et continue ma lecture alors que deux mains chaudes se posent sur mes épaules glissant doucement le long de mes bras et que de léger baiser se pose le long de mon coup. Une chose a également changé depuis notre mariage, Robb semble être incapable de garder ses mains loin de moi un seul instant et chaque moment semble être propice au contact. Parfois il m'arrive de me demandé si il est normal d'apprécier à ce point ses caresses, ses baisers et ses attentions. S'il est normal de vouloir passer mes journées dans notre chambre allongé ensemble dans ce grand lit. Notre passion est-elle normal où est-ce comme une bougie qui finira par s'éteindre ?
- Tu peux me dire d'arrêter si tu le souhaite.
Je relève le regard et rencontre immédiatement ses profonds yeux bleus. Ses yeux qui à eux seuls réussissent à faire éclore au creux de ma poitrine cette étrange chaleur et à faire se torde doucement ce petit quelque chose dans mon estomac. Certain appel ça des papillons mais c'est tellement plus que ça. C'est comme une vague qui emporte tout sur son passage.
- Je ne suis pas comme Walder ou tes frères. Je ne te forcerais pas à faire quoi que ce soit si tu n'en as pas envie.
- Je sais. Je sais que tu n'es pas, et que tu ne seras jamais comme eux. Tu es bien plus que ça.
Je souris tendrement et caresse doucement sa joue appréciant de sentir la fine chaume sur sa peau contre la mienne. Une légère barbe qui donne à son visage un côté plus mature, qui accentue le côté nordique de sa physionomie et qui laisse toujours une traînée de chatouille sur ma peau lorsqu'il en embrasse chaque parcelle. Je détourne le regard en mordillant ma lèvre inférieur lorsque je vois son regard s'assombrir à ce simple touchée.
- Cornelia ?
Je ne peux empêcher un léger gémissement passer la barrière de mes lèvres à l'entente du son rauque de sa voix. Cette même voix qui me murmure à quel point il m'aime chaque nuit au creux de mon oreille. Et ceux une multitude de fois.
- Est-ce que c'est normal ?
- Qu'est-ce qui est normal ?
- Nous. Enfin tu sais…
- J'ai bien peur de ne pas comprendre ce que tu veux dire…. Rassure moi tu n'es pas déjà lassé de moi.
- Non justement !
- Pardon ?
Je me suis redressé et il en fait de même me dévisageant de manière perdu. Ce petit air perdu lui donne un air incroyablement adorable. On dirait un jeune louveteau….
- Cornelia ?
Je secoue la tête pour retrouver mes esprits et me re-concentre sur la conversation. Ce genre de chose arrive bien trop souvent, je ne peux pas me permettre de manquer d'attention ou de rater une partie entière de la conversation parce que je me retrouve absorbé dans la contemplation de mon mari.
- Est-ce que c'est normal Robb ? Je ne devrais pas ressentir tous ça…. Ne me touche pas s'il te plait.
- Pourquoi ?
- Parce que sinon je vais arrêter de penser. Parce sinon je…. Je serais incapable de penser à autre chose qu'à la sensation de ta peau contre la mienne. Je ne devrais pas avoir autant envie de tes caresses et de tes baisers.
- Et pourquoi ça ?
- Et bien je…. Je n'en sais rien mais…. Mais je…. Ce n'est jamais comme ça.
- Pourquoi ?
Mon dos frappe contre le mur alors que les mains de Robb se posent vivement sur le mur au niveau de mes hanches m'emprisonnant dans sa captivante emprise. Un autre gémissement passe la barrière de mes lèvres mais cette fois plaintif alors qu'il garde nos corps à distance.
- Pourquoi ça ne serait pas normal ? Pourquoi y aurait-il un problème au fait que je ne désire qu'une seule chose c'est de sentir ta peau contre la mienne ? De sentir chacune de tes courbes contre les miennes ? De respirer ton odeur…
Je sens un frison me secouer tout entier alors qu'il plonge son visage dans mon coup inspirant doucement contre ma peau. Toute fois il s'éloigne bien vite, trop vite et mon corps suit inconsciemment son mouvement pour conserver le contact.
- Tu sais qu'il m'arrive parfois de rater toute une partie d'une conversation parce que je suis trop absorbé par la contemplation de ma sublime épouse. Parce que je suis trop occupé à m'imaginer caresser chaque parcelle de ta peau. As-tu la moindre idée de combien de fois dans une journée je suis obligé de me retenir de ne pas te touché, de ne pas t'embrasser, de ne pas t'enfermer ici avec moi pour ne jamais quitter ce lit ? Jamais je n'aurais cru désiré à ce point quelqu'un Cornelia. Tu…. Tu es tous ce dont j'ai toujours rêvé et bien plus encore. Je t'aime Cornelia et tout ça, ce que nous avons, cet amour, ce désir, cette tendresse, tous ça est parfaitement normal. C'est la preuve de notre amour et nous devons le chérir.
- Et si on été des bougies ?
- Des quoi ? Cornelia je t'aime mais je dois avouer que j'ai du mal à te suivre ce soir….
Je soupire et enfoui mon visage dans son coup pressant mon corps contre le sien serrant sa chemise entre ses poings. Ses bras se referment immédiatement autour de moi.
- Si on était comme des bougies. Si on finissait par s'éteindre et que notre passion disparaîtrait comme une flamme qui s'est consumé.
Ma voix est étouffée par sa chemise mais je devine qu'il m'a entendu car ses mains glissent sous mes cuisses qui vont s'enrouler autour de sa taille lorsqu'il me soulève. Je relève le visage et son regard s'encre dans le mien. Tellement d'intensité, tellement de sentiment….
- Je ne sais pas de quoi sera fait demain Cornelia mais je sais une chose. Nous ne sommes pas des bougies et nous vivrons notre amour comme au premier jour. Parce que tu es la femme que j'aime, tu es ma reine, la future mère de mes enfants, mon amie et ma confidente. Tu es ma féroce, belle, courageuse et fougueuse louve.
Mon cœur tambourine dans ma poitrine alors que ces paroles balayent absolument tous mes doutes. En cet instant la seule pensée que ce désir qui me submerge pourrait un jour disparaître me semble inimaginable. Et alors que nos cœurs tambourinent au même rythme.
- Est-ce que tu vas me faire l'amour ?
- Oui. Je vais te faire l'amour toute la nuit. Je vais t'aimer encore et encore. Redécouvrir chaque centimètre de ta peau, en embrasser chaque parcelle, caresser chaque courbe et ce jusqu'à l'aube. Un problème avec ça ma reine ?
- Si je dois me consumer je veux que ce soit d'amour et dans tes bras.
- Tes désirs sont mes ordres.
Je peine à reprendre mon souffle mais je suis heureuse. Là posé contre Robb écoutant les battements erratiques de son cœur, la chaleur de son corps irradiant, réchauffant mon corps encore vibrant du plaisir ressentit.
- Tu te sens comment ?
- Brulante. Incandescente. Telle la plus brillante des bougies.
Je souris doucement en sentant sa poitrine vibrer sous moi et je me redresse posant mon menton sur son torse pour détailler son visage.
- Tu as toujours cette petite fossette juste après qu'on ait fait l'amour.
- Ah oui ?
- Oui. Je l'aime beaucoup. J'aime ton visage, il est comme un livre que je peine à déchiffrer mais qui me passionne. Il y a par exemple cette petite ride qui apparait entre tes sourcils lorsque tu es inquiet, ce froncement de sourcil lorsque tu es contrarier. Ou cette tension dans ta mâchoire lorsque tu es en colère. Je veux connaître par cœur chacune de ces expressions.
- Nous avons notre vie entière pour ça. Je veux tous connaître de toi et je veux que tu connaisses tous de moi.
- Je t'aime tellement Robb. Je n'aurais jamais cru cela possible et pourtant…. Et dire qu'au début je détesté mon père pour t'avoir imposé ce prix de passage aujourd'hui je lui en serais presque reconnaissante. Est-ce égoïste de ma part ?
- Non. Non parce que je pense exactement la même chose depuis le jour où je t'ai rencontré.
Gouverné le Nord est bien plus facile que ce que j'avais cru. Les nordiens sont terriblement bien organisé et une réelle entraide règne entre tous. Le conseil du nord est très efficace, les travaux de reconstruction sont presque terminé, la paix a été réinstaurer dans tous le pays et le Nord prospère. Nous avons conclue des accords avec les cités libres et Dorne. Je sais que Robb à reçu une proposition de la part de Dorne concernant Sansa. Une union entre Quentin Martell et Sansa Stark. Toute fois HautJardin semble avoir eu la même idée. Il souhaite unir Willas Tyrel et Sansa. Inutile de dire que Sansa aimerait HautJardin mais Robb n'est pas emballé. Les Tyrel sont puissant mais ils jouent tous à un jeu… Sansa ne pourrait pas vivre là-bas ou alors elle se perdrait. Déjà que toute ces années dans le Sud l'on changé. Robb semble parfois tellement peiné de ne pas reconnaitre sa sœur.
- HautJardin a encore envoyé une lettre.
- Je sais. Sansa vient de passer pour me demandé de considérer cette proposition….
- Et ?
Ses bras serpentent autour de ma taille alors que je m'installe sur ses genoux glissant mes bras autour de son coup. J'avais pris l'habitude de rejoindre Robb dans son bureau en fin de journée une fois que j'avais terminé de régler mes devoirs. Soit gérer le personnel du château, m'assurer que personne n'a besoin de rien et également m'occuper des comptes.
- Je ne veux pas d'elle à HautJardin. Les Tyrel ont déjà beaucoup trop d'emprise sur elle, cela serait leur donné un pouvoir sur le Nord et je ne veux pas de ça. Je ne doute pas qu'ils seraient des alliés de choix mais je ne peux me résoudre de marié Sansa à leur fils.
- Et Dorne ?
- Quentin Martell me semble être un homme d'honneur et tu connais les dorniens. Tu traite avec eux depuis des années et des liens d'amitié existent déjà. Son intérêt pour Sansa m'a semblait sincère mais de là les mariés…
- Nous partons bientôt pour Rivendell pour le mariage de Roslin. Sansa pourrait nous accompagner et elle pourrait ensuite aller passer quelque temps à Dorne.
- Tu veux qu'elle aille à Dorne ? Seule ?
- Je pourrais l'accompagner.
Robb m'écarte légèrement de lui pour me dévisager. Ma relation avec Sansa n'a pas évolué depuis ces derniers temps. Un peu plus d'un an que j'ai épousé Robb et pourtant ma simple présence dans une pièce semble suffire à la faire fuir.
- Tu irais à Dorne avec ma sœur ? Toi et elle, seule ?
- Dacey serait avec moi et puis… Elle est ta sœur Robb et j'aimerais tellement qu'elle m'apprécier. Je veux dire je m'entends avec tout tes autres frères et sœurs. Rickon passe presque toute ses journées avec moi, Bran est un ange et nos discutions me passionnent et Arya… Et bien Arya c'est Arya. Mais Jon qui est au mur à une relation plus étroite avec moi que Sansa alors que nous passons nos journées dans la même maison. J'aimerais pouvoir y remédier. De plus ainsi je pourrais passer aux Jumeaux sur le chemin de retour, cela fait tellement longtemps que je n'y suis pas aller.
- Je devrais te laisser me quitter pour Dorne. Dorne où tu souhaitais fuir il me semble ?
- Tu as dit que tu viendrais me récupérer….
- C'est vrai.
- Alors ?
- Je vais y réfléchir.
- Parfait.
Et la nouvelle n'avait pas plut à Sansa, elle avait tempêté durant des jours entier avant de finalement se murer dans un froid silence, devenant aussi expressif que ces statues des cryptes de Winterfell. Puisse la suite de voyage se dérouler sous de meilleurs conditions.
Et voilà la fin de ce chapitre ! Cornelia part pour Dorme avec Sansa, je vous rappel que leur situation est des plus orageuse alors comment cela va-t-il se passer ? La réponse dans le prochain chapitre. Je vous dit à bientôt et gros bisous !
