ma première fix sur Alexandre. si on peu me faire une correction se serait sympas.
évidement Alexandre et c'est compagnon ne son pas a moi...
je viendrai au monde dans 846800 jours a peu prés. je vous laisse compté.
bonne lecture en espèrent que sa vous plaira.
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Je ne sais pas trop comment ou pour quoi mais je tombé, dégringolant sur une pante rocheuse et poussiéreuse.
Mon corps était douloureux et je n'arrivai pas a m'arrêter. Je du tombé pendants se qui me semblé des minutes interminable avant que je ne me stop brutalement en heurtant quelque chose, puis il y avais des crie et des voie qui parler autour de moi dans une langue inconnue. Des mains qui me soulevé.
Je ne parviens pas a savoir si mes yeux son ouvert ou fermer, tout est noir puis rouge et je sent le sangs qui pulse dans mes tempes avent que je ne sombre dans les ténèbre profonde.
Quartes hommes grec, viennent du palais, descende a cheval les rue de Babylon en direction du marché ou des marchant d'esclave étalent déjà leur plus belle "marchandise".
En tète il y avais un grand homme blond au cheveux bouclé perché sur un magnifique et puissant étalon frison a la robe noir nuit. A sa droite monté sur une fine jument baie cerise se trouver un très belle homme au long cheveux brin, au trait fin et au yeux d'un bleu envoûtent. Suivais derrière 2 autre homme moins richement vêtue.
A- Mon cher Hephaestion j'ai vraiment hâte de voir quelle exotique marchandise, le train nous a ramené et j'espère pouvoir trouver une belle dame pour prendre soin de toi quand je ne peux pas te divertir. dit le blond au beau brin.
AN- Ah ah ah. Rigola un des homme au cheveux cour et bouclés qui chevaucher a leur suite. -Notre roi veux offrir une dame de compagnie a sa belle et douce Hephaestion.
Le beau brin roula des yeux avant de répondre d'un ton pas le moins du monde amusé.
H- Antigone ne me prend pas pour une femme si tu ne veux pas que je te rappelle qui de nous deux est le plus fort au combat. Alexandre je n'ai pas besoin d'une nouvelle servante.
A- tu oserai refusé un cadeaux de ton roi !?
H- Non, non. Bien-sur que non. Mais sa ne veux pas dire que j'en est besoin.
Les hommes continuèrent calmement leur chemin pour arrivé quelque minute plus tard a destination ou ils fur accueillie par un homme petit et gras, l'air bourrue qui fit une révérence devant eux.
m- Bienvenue mes sir. Je suis Auguste, un humble marchant et je vous ramène en votre belle cité les plus beau et exotique des trésors viennent du monde entier pour votre plus grand plaisir.
A- Faite nous voir les jeunes filles que vous avais, c'est pour un cadeau. Dit Alexandre en sourient a Hephaestion.
M- Bien bien, suivais moi par ici je vous prie mes seigneurs.
Les hommes descendirent de leur montures pour suivre le marchant. Alors que Alexandre, Antigone et Nearque parte a la suite du marchand, Hephaestion se stop.
Son regard attiré par quelque chose dans une cage caché a l'arrière des étales de tissus exotique. Il s'avance et soulève le drap beige qui caché la cage de bois grossier. A l'intérieur, allongé sur son flanc se trouve une jeune femme couverte d'égratignures et de poussière mais il la trouve malgré tout jolie. C'est cheveux son cours, ils lui arrive au menton au plus long, ils son blond presque blanc avec la racine plus foncé qui lui semble violette, lilas. Même c'est vêtements son se qu'il y a des plus étrange a c'est yeux. une tenue noir en des tissus inconnue, c'est pied dans des sabots de tissus blanc et argents. Sa ne ressemble a rien qu'il connait et semble bien trop chaud pour la chaleur de Babylon.
Tout en elle lui fait pensais quelle ne devrai pas être la.
A- Ah Hephaestion je te cherchais. Dit Alexandre en arrivent derrière lui. - Je voie que tu a fait ton choix. Auguste, je veux celle-la!
m- Mais... Mes sir. Elle n'est pas a vendre, puis elle n'ai pas dressé. Elle pourrait être dangereuse. Je ne sais même pas quelle langue elle parle mon seigneur.
A- Pensais vous qu'une simple femme puisse être un danger pour un officier entrainé de la grande armer grec? Vous oseriez nous insulté de la sorte ?
m- Oh non non non mon roi. Dit le marchant se jettent a ces pied. -Accorder moi votre pardon, oh grand roi.
A- Sortez la moi. Nearque, prend la sur ton cheval.
J'ouvris les yeux pour retrouvé mon regard plongé dans des yeux bleu les plus extraordinaire que je n'ai jamais vue qui me fix. Il y a des hommes qui crie derrière mais je ne peu détourné mon regard du sien.
Je relève la tète et reste la, la bouche ouverte. Totalement hébété a fixer cette inconnue puis tout a coup il y a quelqu'un qui m'attrape par derrière et me porte. Je ne comprend pas se qui se passe. Ma tête me fait mal et tout les son résonne dans mes oreilles.
On me monte sur un se qui me semble être un cheval puis il y a un corps chaud dans mon do avant que tout se mette en mouvement et je perd de nouveau conscience.
Alexandre jet une bourse d'or au marchant pendants que Nearque prend la jeune femme et la monte sur son cheval. Hephaestion se redresse et viens prés de lui avant qu'il ne remonte en selle.
H- Elle est faible Alexandre , j'ai peur qu'il lui faille plusieurs jour pour se remettre. Je ne sais pas si je peux faire d'elle se que tu en attend. C'est une sauvage qui viens de contré qui nous sont inconnue.
A- Tu y arrivera Hephaestion.
H- Comment en es tu si sûr ?
Le blond lui sourie et lui dit avant de monté a cheval.
A- Car j'ai foie en toi Hephaestion
Le beau brin secoua la tête, un sourire amusé au lèvres avant de monté a son tour sur sa propre monture pour reprendre la route vers le palais. Avant qu'il n'est le temps de lancé sa jument a la suite de ces camarade une main saisi sa cheville.
F- Mon seigneur attendez, je dois vous donner quelque chose.
C'était une femme esclave qui lui tend un étrange paquet de tissus noir (un sac a dos ^^). Il attrapa le paquet l'examina sans trouver d'ouverture.
F- C'est a la fille. Je lui est pris et l'es caché pour pas que mon maître ne lui prenne.
Il pris le sac et avant de partir il sortie de sa bourse une pièce d'argent qu'il donna a la femme en remerciement.
Il arriver dans une des cours du palais. Hephaestion descendis de son cheval et se dirrija directement a Nearque pour prendre la jeune femme inconsciente dans s'est bras.
A la grande porte un belle homme vêtue d'un tenue d'officier avec de long cheveux brin foncé qui lui retombe librement sur les épaules en ondulant finement et au yeux bleu profond, les attendais appuillé contre la chambranle.
C- Alors, les course on était bonne? Tu nous ramène quoi de beau Hephaestion ? Ne me dit pas que tu la trouver sur le bord de la route et la ramassé !? Vous ne pensais pas qu'il y a assé "d'exotisme" ici ? Dit le brin qui bloqué le chemin en regardants avec dégout la forme sale dans les bras de son camarade.
A- Cassandre rend toi plutôt utile et va chercher des servent pour la porté au cartier des serviteur.
H- Non. coupa Hephaestion avant que Cassandre n'est le temps de bouger. -Je vais la prendre a mes cartier, elle dormira avec moi. Ne me la tu pas offert pour qu'elle me tienne compagnie après tout?
A- Bien alors je t'envoie un médecin a tes cartier.
Hephaestion partie en contourne Cassandre qui , comme a son habitude, tir la gueule.
Je me réveille allongé sur une sur fasse mole , un tissus un peu rêche sou moi. J'ouvre les yeux a la sensation d'une main qui est passé dans mes cheveux.
Je suis sur un grand lit et il y a un homme pencher au dessus de moi qui examine mes cheveux mèches par mèches. La couleur dois surement lui plaire. En regardants mieux je me rend compte que c'est le mème homme au beau yeux bleu que j'ai vue plutôt. Il na pas remarqué que je suis réveille et reste concentré sur l'examen de mes mèches de couleurs. Je profite de la chose pour le détaillé. C'est un très belle homme, c'est trait son fin. Un jolie petit nez ,une légère barbe, de long cheveux chatin assé claire. Je laissé mes yeux descendre sur son torse qui est nue alors qu'il est pencher a quelque centimètre au dessus de moi. J'admire les muscle fin et parfaitement taillé et quant je relève les yeux mon regard rencontre le sien. Evidement je sursaute si bien que dans un mouvement de recule je tombe de lit en arrière.
H- Calme toi. Je ne te veux pas de mal. Tu ne risque rien ici. nous somme dans mes appartement.
Sa voie est profonde et grave mais le ton est doux. J'ouvre la bouche pour lui parler mais aucun mot ne viens. Je ne sais mème pas si je sais parler ou si j'ai su un jour. Alors je referme la bouche et observe la pièce autour de moi.
Le lit est en or avec des drap en lin brodé de mille motifs et couleurs. Tout est couvert de multitude de couleurs flach, a croire que personne ici ne connait la douceur des ton pastel. Les mur couvert de mosaïque et de carrelage bleu roi avec des grande tenture de tissus. Une grande fenêtres sans porte ni vitre donne sur un balcon. Il y a peu de meuble. Des coffres en bois surtout et un bureaux couvert d'or sur le quel son dispersés une multitude de parchemins de papyrus.
H- Tu comprend se que je te dit ?
Je me contente de froncé les sourcils. Oui je comprend, je croie.
H- Tu na pas vraiment l'air de comprendre. Génial.
Il souffle et sort du lit pour venir m'aidè a me relever et m'assoir sur le bord du lit.
H- Un médecin va venir pour te voir tu dois retiré tes vêtements. Me dit t'il en secouent un boue de ma veste sheet en polaire noir.
Alors j'ouvre la fermeture éclaire sur le devant et la retire. Il me regarde faire avec de grand yeux choqué. Je retire mon Keffieh noir et rose avec des fils argenté brillent que je porte autour de mon cou. Dessous de porte une chemise a manche longue noir en partie polyèstere et un pantalon noir emple en la mème matière, une ceinture en cuir avec une belle boucle plaqué argents représentent un serpent incrusté de faut passe les doigts sur ma boucle qui a vraiment l'air de lui plaire et je la retire pour le laissé l'examiné.
H- C'est un très beau bijoux.
Je lui sourie un tout petit peu timidement et attend. Il tire un peu sur ma chemise et je comprend qu'il veux que je retire le reste de mes vêtements. je suis un peu gêné mais il a dit que c'est pour voir un médecin, puis il fait chaud ici.
J'ouvre ma chemise et l'enlève, en dessous en guise de soutien gorge, je porte une brassière de sport noir avec des broderie doré.Je retire mes bracelet. Un est épais en cuir noir avec des pic et l'autre est un serpent en argent au yeux rouge de rubis, une bague en argent de deux serpent entre lassé.Je met mes cheveux derrière mes oreilles et m'attaque a retiré les bouche d'oreilles. J'ai 3 troue de chaque cotés. Ma premier paire son deux simple faut rubis de chez SWAROVSKI. Au milieux une paire de petite épée incrusté de faut diamants avec comme fermoir avant des petits cranes et pour les derniers, a droite un serpent en argent qui remonte au dessus de l'oreille et a gauche une rose en argent aussi.
Le beau brin ne me quitte pas un instant des yeux il semble fasciné par chaqu'un de mes bijoux qu'il prend un a un et examine avec attention.
H- Et bien toi tu aime les serpents. Au vue de t'es bijoux tu devais être une noble dans ton paye avant que tu ne finisse avec c'est marchant.
En mème temps qu'il parle il tapote mon pantalon avec son doigt pour me dire de le retiré aussi et je rougie un peu mais je retire mes chaussure puis le pantalon, portent en dessous un boxer pour femme assortie a ma brassière. il commence a faire le mème geste pour ma brassière mais a se moment la une personne tape a la porte.
H- Entré. Crie t'il.
Un homme une quarantaine d'années habillé d'un long drap coloré entre dans la pièce et salut respectueusement le beau brin avant de d'avancé vers moi.
M- bonjour mademoiselle, je suis le docteur Arsénio. le vasiliás ma demander de regardé si tu aller bien et si tu a besoin de soin.
H- Elle ne parle. Elle était inconsciente jusqu'a il y a un instant et elle na pas dit un mot. je ne sais pas si elle comprend notre langue. dit mon gardien qui ne c'est toujours pas présenté, LUI.
Il s'écarte de moi pour laissé place au médecin qui m'examine des pied a la tète. Je grimace et gémie un peu quant il touche a ma jambe droite.
M- Il y a une foulure au genoux ici, elle risque d'avoir du mal a marcher pendants quelque jour.
Il continue a me touché les jambes puis me pousse doucement pour m'allongè et touche mon ventre.
m- Mmmmmh elle est bien nourrie, des muscle et des os solides.
Il regarde les égratignure sur mes mains et mon visage. Il passe c'est doigts dans mes cheveux sur mon crane et je gémie encore de douleur.
m- Se n'ai pas bon sa.
Il se relève et me regarde quelque instant pendant que je me rassie a sur le bord du lit.
H- et bien? qui a t'il?
M- Elle a ressue un cou a la tète. Le choque a du être d'une grande violence. J'ai pu sentir que le crane est fracturé, sa peu être la raison de son mutisme. Elle peu avoir perdu la parole du a se choque, voir la mémoire et il n'y a pas moyen de savoir si sa va guérir.
