La bataille de Poudlard

« Le plafond enchanté de la Grande Salle était sombre et parsemé d'étoiles. Au-dessous, les quatre longues tables des maisons de Poudlard étaient entourées d'élèves aux cheveux en bataille, certains vêtus de capes de voyage, d'autres de robes de chambre. Par endroits brillaient les silhouettes nacrées des fantômes de l'école. Tous les regards, ceux des vivants et des morts, étaient fixés sur le professeur McGonagall qui parlait sur l'estrade, à l'extrémité de la salle. »

- … l'évacuation se fera sous le contrôle de Mr Rusard et de Madame Pomfresh. Vous, les préfets, quand je vous l'indiquerai, vous devrez organiser vos maisons et mener en bon ordre ceux dont vous avez la charge jusqu'au point d'évacuation.

Shinddha ne savait pas quoi penser. On venait de le tirer du lit en lui annonçant que Tout-Le-Monde-Sait-Qui arrivait pour attaquer Poudlard, et il ne réalisait pas encore ce que ça impliquait. Mais le préfet de Poufsouffle se leva et s'écria :

- Et si on veut participer aux combats ?

Il y eut quelques applaudissements. Shin ouvrit ses yeux tout grands. Se battre ? Contre des Mangemorts ? Ce type était soit un héros, soit suicidaire.

- Du moment que vous êtes majeurs, vous pouvez rester, répondit le professeur McGonagall.

- Et nos affaires ? lança une fille à la table des Serdaigle. Nos valises, nos hiboux ?

- Nous n'avons pas le temps de les prendre, expliqua le professeur McGonagall. L'important, c'est que vous sortiez d'ici en toute sécurité.

- Où est le professeur Rogue ? cria une fille de la classe de Shin.

- Quelqu'un parlait de valises, eh bien, lui, pour employer une expression familière, il s'est fait la malle, répliqua le professeur McGonagall.

Des acclamations explosèrent aux tables des Gryffondor, des Poufsouffle et des Serdaigle. Shinddha ne savait plus quoi penser. Autour de lui, les visages étaient graves, comme la situation l'exigeait. Mais certains sourires un peu narquois qu'il voyait naître çà et là lui déplaisaient fortement. Se battre… Pour quoi faire ? Pour qui, au nom de quoi ? Je n'ai personne à défendre ici, personne à part moi-même… Cette école, je n'en peux plus, je vais partir avec les autres et laisser les adultes se faire trucider. De toute façon, qui voudrait se faire aider d'un type de 16 ans ? Il n'en avait pas le droit de toute façon.

- Nous avons déjà installé des défenses autour du château, disait le professeur McGonagall, mais elles ne tiendront pas longtemps si nous ne les renforçons pas. Je vais donc vous demander de vous déplacer vite et dans le calme, en obéissant à vos préfets…

Mais ses derniers mots se perdirent, submergés par une autre voix très différente qui résonna dans toute la Grande Salle. Elle était aiguë, glacée, tranchante et on ne savait pas d'où elle venait. Elle semblait émaner des murs eux-mêmes. Peut-être avait-elle sommeillé là pendant des siècles, tel le monstre auquel elle avait autrefois commandé.

- Je sais que vous vous préparez à combattre.

Shin sursauta et se sentit pâlir. Des élèves se mirent à hurler, certains s'agrippaient les uns aux autres, jetant des regards terrifiés pour déceler l'origine de la voix.

- Vos efforts sont dérisoires. Vous ne pouvez rien contre moi. Je ne désire pas vous tuer. J'ai un grand respect pour les professeurs de Poudlard. Je ne veux pas répandre le sang des sorciers.

Un grand silence s'abattit soudain dans la salle, cette sorte de silence qui pèse sur les tympans et semble trop intense pour être contenu à l'intérieur des murs.

- Livrez-moi Harry Potter, reprit la voix de Voldemort, et il ne sera fait aucun mal à personne. Livrez-moi Harry Potter et je quitterai l'école en la laissant intacte. Livrez-moi Harry Potter et vous serez récompensés. Vous avez jusqu'à minuit.

Le silence les avala à nouveau.

Ce fut à ce moment que Shin le remarqua vraiment. Le gamin malingre, qui semblait un peu perdu, avec ses lunettes de travers et sa main serrée à toutes forces sur sa baguette magique. Le gamin malingre, debout contre le mur de la salle, dans l'ombre du professeur McGonagall. Le gamin malingre qui tenait tête au Seigneur des Ténèbres depuis sa naissance, et que celui-ci réclamait à présent comme un dû.

Shin su immédiatement qu'il allait devoir faire un choix. Et que celui-ci influerait sur toute sa vie.

Les têtes s'étaient toutes tournées vers Harry. Toutes les têtes se tournèrent, tous les regards semblaient s'être posés sur Harry, l'avoir figé comme dans un faisceau lumineux constitué de milliers de rayons invisibles.

Puis à côté de Shinddha, une septième année se leva soudain et hurla :

- Mais il est là ! Potter est là ! Que quelqu'un l'attrape !

Avant que Shin ait pu réagir, il y eut un mouvement collectif. Devant lui, les Gryffondor s'étaient dressés et faisaient face, non pas à Harry lui-même, mais aux Serpentard. Puis les Poufsouffle se mirent debout à leur tour et, presque au même moment, les Serdaigle les imitèrent, le dos tourné à Harry, les yeux fixés sur Pansy. Harry, impressionné, bouleversé, vit des baguettes magiques jaillir de partout, sortant de sous les capes ou de l'intérieur des manches.

- Merci, Miss Parkinson, dit le professeur McGonagall d'un ton cassant. Vous allez quitter la Grande Salle la première avec Mr Rusard. Il serait souhaitable que les autres élèves de votre maison partent avec vous.

Shin se leva machinalement. Une sourde colère parcourut son corps et il se retint d'insulter copieusement la jeune fille honteuse qui suivait le concierge. Il était en colère contre Pansy, qui une fois de plus semblait prouver la volonté de leur maison à soutenir les mages noirs, mais aussi contre lui-même. Un instant, un bref instant au milieu du silence qui avait suivi les paroles du Seigneur des Ténèbres, il avait mis dans la balance le garçon malingre et la vie de centaines d'écoliers, et la balance avait penché vers Poudlard…

Puis il avait croisé le regard vert, plein d'espoir et fort, si fort de la petite silhouette malingre, et la peur avait laissé la place à une détermination encore plus grande.

Dégouté, il suivit les autres Serpentard de l'autre côté de la salle, que rejoignirent les Serdaigle et les Poufsouffle. Enfin, le professeur McGonagall parvint à chasser les Gryffondor qui refusaient de laisser Potter seul. Shin jeta un coup d'œil derrière lui. La table de Serpentard était complètement déserte de nombreux Serdaigle, des Poufsouffle plus nombreux encore et presque tous les Gryffondor majeurs étaient restés.

Alors Shin prit sa décision. Il traina derrière tous les élèves qui sortaient par la porte de la Grande Salle. Dans le brouhaha ambiant, il rejoignit quelques Gryffondor que leur directrice avait empêchés de rester et qui semblaient, malgré tout, décidés à se battre. Il s'approcha de l'un d'eux et lui glissa :

- Tu es… Colin Crivey, c'est ça ? Tu veux rester te battre, non ?

Crivey lui jeta un regard méfiant.

- Toi tu es Shinddha Kory.

- Oui, c'est cela, est-ce que tu veux-…

- Tu es à Serpentard.

Le ton de Crivey était glacial. Shin se troubla un peu.

- Oui, oui, mais ça n'a aucune importance ! Je veux me battre, moi aussi, je suis prêt à rester même en étant mineur. J'ai vu que tu voulais-…

- Qu'est-ce qui me dis que tu ne vas pas nous trahir, répliqua Crivey ? Tu es le seul de ta maison à vouloir rester, c'est super louche.

Shin soupira et leva les yeux au ciel.

- Ecoute, je suis né-moldu, je n'ai absolument aucune raison de vouloir me battre côté Mangemort, stupide Gryffondor. Tous les Serpentard ne sont pas des mages noirs en puissance assoiffés du sang des Moldus. J'ai passé ma scolarité avec des gens qui taisaient leurs convictions parce que deux-trois sympathisants du Seigneur des Ténèbres clamaient haut et fort le lien de Serpentard avec lui. Alors oui, on est peut-être lâches. Mais moi, je veux me battre. Et si on veut rester, il faut qu'on se dépêche de se barrer avant de passer par le passage secret dont a parlé McGo.

Crivey s'était tu. Il jeta un regard inquisiteur à Shin… et finit par lui sourire.

- Ok, comme tu veux. De toute façon, ça va pas être difficile. Les préfets sont censés organiser l'évacuation, mais ils sont presque tous restés dans la Grande Salle avec les autres.

- Allez Grun', bouge-toi ! On va se faire griller par la vieille sinon !

- T'es bien gentil, mais j'ai pas d'aussi grandes jambes que toi ! D'ailleurs, je me demande si c'est vraiment une bonne idée, ce qu'on est en train de faire là.

Théo s'arrêta immédiatement. Le couloir était désert au loin, on entendait déjà les premières clameurs de la bataille. Son cœur battait à toute vitesse. Il se tourna vers son ami de toujours.

- Ecoute Grunlek. Je sais qu'on a 16 ans. Je sais qu'on n'a jamais fait partie de l'Armée de Dumbledore du temps de Potter. Mais Neville et Ginny nous ont appris à nous battre. Je vois pas ce qu'il te faut de plus. On est à Gryffondor, oui ou merde ? T'as peur ?

Grunlek fit un signe de dénégation.

- Non. Mais imagine que quelqu'un se rende compte de ce qu'on a fait ? Imagine que n'importe qui, je sais pas moi, un membre de l'Ordre du Phénix ou même n'importe quel sorcier majeur comprenne que ce sont des gamins comme nous qui se battent à ses côtés ? Que crois-tu qu'il puisse arriver si un Mangemort s'en prend à nous ? Je n'ai aucune envie qu'un type de l'Ordre du Phénix se sacrifie pour moi.

Théo leva les yeux au ciel.

- Franchement, c'est bien la dernière chose qui me fait flipper.

- Justement.

- Oh allez, il suffit que tu te battes de manière à ce que personne n'ait à te sauver. Allez, go !

-… Quant à vous, les Serdaigle, vous suivrez le professeur Flitwick dans votre tour. Je prends 4 ou 5 volontaires de chaque maison pour m'accompagner avec Remus Lupin dans le parc.

Quelques mains, assez solitaires, se levèrent. Bob regardait les visages de ses camarades. Certains semblaient presque regretter de s'être emballés. Ils faisaient désormais face à la réalité : ils allaient mener un combat. Un vrai. Probablement le plus périlleux de leur histoire. Des gens autour d'eux allaient mourir, probablement.

Bob eut un petit rire. « Ils sont mignons. Chacun se terrorise déjà en pensant que son voisin va peut-être crever. Mais tu peux y passer toi-même, mon biquet, tu sais. »

Il leva la main.

- Je suis volontaire moi aussi pour aller dans le parc avec vous.

Kingsley acquiesca, avant de considérer un instant le visage de Bob qui soupira.

- Et oui, je suis le fils d'Enoch Lennon, et oui je suis à Serdaigle et pas à Serpentard, et oui je sais qu'il est de l'autre côté, et oui je veux me battre avec vous. Vous n'avez peut-être pas confiance en moi, mais si vous voulez m'empêcher de me battre pour mes idées et la liberté de la sorcellerie, sachez que je suis un des Serdaigle les plus intelligents de ma promotion et que je suis en septième année. Par conséquent, je suis un type brillant capable d'en aligner 3 d'entre vous tous sur le sol en moins de deux. Sauf vous, professeur McGonagall. Parce que je suis un gentleman.

Kingsley eut un sourire amusé.

- Je vous crois, Lennon. J'ai entendu parler de vous par votre père, une fois que nous avons été confronté l'un à l'autre.

- Je vois. Vous savez donc qu'il a essayé de me déshériter sans y parvenir ? Yes. J'adore que tout le monde sache que c'est un gros naze. Ce sortilège était pourtant beaucoup trop facile.

Remus Lupin, le loup-garou, intervint.

- Une dernière chose, avant que nous nous séparions. Ecoutez-moi, tous. Je sais que vous êtes volontaires, que vous êtes pleins de fougue et de courage. Mais n'oubliez pas, ne négligez pas la sécurité. Si nous nous battons aujourd'hui, c'est pour que le monde des sorciers ait un avenir serein et libre. Et vous, plus que nous, faites partie de cet avenir. Ne prenez pas de risques inconsidérés. Et faites-vous confiance. Vous êtes capables du meilleur. Faites-nous confiance. Nous y arriverons, la bataille est loin d'être en notre défaveur. Et enfin… (Il inspira et ferma les yeux) Faites confiance à Harry Potter. Sans lui, aucun de nous ne serait ici à l'heure qu'il est. Il nous a tous déjà sauvés il nous sauvera tous une nouvelle fois. Je le sais.

Assez impressionné, Bob suivi d'un air bravache les deux hommes qui guidaient les élèves vers le parc.

« Ce cher petit Harry. Un gars tout frêle, tout malingre, tout effacé. Qui a passé sa scolarité à cacher sa cicatrice derrière ses cheveux de merde, sans se rendre compte que cette minuscule tache sur son front était pour tout le monde une bannière, un étendard capable d'ameuter les foules, de les rassembler derrière lui ! Et maintenant, nous la suivons à la guerre, nous LE suivons à la guerre… Sans qu'il soit là, sans peut-être même qu'il le sache, il n'a jamais été particulièrement futé, surtout en cours de potions d'après ce qu'on dit, même si j'ai jamais été en potions avec lui… Mais nous le suivons. Et si, sur un plan survivaliste, nous avons probablement tort… Je suis sûr que l'avenir nous donne déjà raison. »

« - Avada Kedavra !

- Expelliarmus !

La détonation retentit comme un coup de canon et les flammes dorées qui explosèrent entre eux, au centre précis du cercle qu'ils avaient dessiné de leurs pas, marquèrent le point où les deux sortilèges se frappèrent de plein fouet. Harry vit le jet de lumière verte de Voldemort heurter son propre sort, il vit la Baguette de Sureau s'envoler très haut, sombre dans le soleil levant, tournoyant sous le plafond enchanté telle la tête de Nagini, virevoltant dans les airs en direction du maître qu'elle ne voulait pas tuer, celui qui avait fini par prendre pleinement possession d'elle. De sa main libre, Harry, avec l'habileté infaillible de l'attrapeur, saisit la baguette au vol, tandis que Voldemort basculait en arrière, les bras en croix, les pupilles fendues de ses yeux écarlates se révulsant. Tom Jedusor s'abattit sur le sol dans une fin triviale, le corps faible, ratatiné, les mains blanches et vides, son visage de serpent dépourvu d'expression, inconscient. Voldemort était mort, tué par son propre maléfice qui avait rebondi sur lui. Harry, les deux baguettes à la main, regarda la dépouille de son ennemi. Pendant un instant de silence frémissant, le choc du moment fut comme suspendu. Puis le tumulte éclata autour de Harry. Les cris, les acclamations, les rugissements de la foule rassemblée déchirèrent l'atmosphère. La clarté intense du soleil levant illumina les fenêtres et tous se précipitèrent sur lui dans un fracas de tonnerre. »

Tout se mélangeait, tout était flou dans sa tête. Comme les autres, il se précipita vers Harry Potter, le Survivant, celui qui les avait tous sauvés, celui qui l'avait sauvé, qui avait sauvé ses amis, la terre entière, sa mère, le monde des sorciers, sa vie ! Et il sanglotait en se serrant contre des corps qu'il ne connaissait pas et qu'il aimait de tout son cœur.

Le cauchemar était fini, enfin. Plus de bruit, plus de sang, plus de bataille, plus de cadavres, là, partout… Il essuya ses larmes et se tourna vers le sixième année qui l'avait sauvé quelques heures plus tôt. Il claudiquait un peu, et il avait un bras en écharpe. Il se précipita vers lui.

- Mec. Ça fait au moins 3 heures qu'on se bat ensemble. Tu m'as sauvé la vie, j'ai presque sauvé la tienne et celle de ton pote. Tu me dois bien un câlin.

Il le lui accorda volontiers.

Bob renifla et se tourna vers l'autre Gryffondor.

- Toi, t'as beau être un malade, tu te bats comme un dieu. Ou, disons, un demi-dieu. Ce qui n'est déjà pas mal. Et regardez-le, il s'en sort sans même une égratignure ! Mec, t'es passé comme 10 fois par la mort, et t'es ressorti de ce merdier propre comme un sou neuf, c'est quoi ton secret ?

Le grand gaillard à qui il s'adressait haussa les épaules.

- J'ai eu du cul.

Enfin, Bob se tourna vers le dernier. Un sixième année, lui aussi, mais il aurait parié qu'il venait de Serpentard. Il avait été le seul à ne pas évoquer sa maison durant la bataille, alors que les quatre garçons qui ne se connaissaient pas se battaient pour leur vie et celle des autres dans le parc, au pied des murailles imprenables de Poudlard et au pied des géants.

- Et toi aussi tu me dois un câlin ! Mon sortilège de Flammes a sauvé ta jolie bobine de ce loup-garou de merde !

Le garçon eut un léger rire. Il accepta l'étreinte. Il lançait des regards presque émerveillés en direction d'Harry Potter dont les amis faisaient comme un mur autour de lui, un mur d'amour et de reconnaissance plus puissant que tous les sortilèges impardonnables du monde.

- Merci, les gars, dit-il soudain. Merci à tous.

- C'est marrant, répondit un des garçons de Gryffondor. On se connait à peine de vue et après quelques heures de bataille, quelques pincées de hasard qui nous ont fait nous battre aux côtés les uns des autres, on est déjà comme les meilleurs amis du monde. Et je ne connais toujours pas vos prénoms.

- Mais c'est vrai, ça ! répliqua le Serdaigle. Dans ces conditions, bonsoir, je suis Bob Lennon ! Ou plutôt bonjour, le soleil se lève déjà !

- Je suis Grunlek von Krayn, reprit l'élève de Gryffondor.

- Salut, moi c'est Théo.

- Théo comment ?

- De Silverberg.

- Eh bien moi, je m'appelle Shinddha Kory. Et je viens de Serpentard.

- Alors Grunlek, Théo et Shinddha, ravi de vous rencontrer !

Et Bob enlaça sans prévenir ses nouveaux amis. Il les serrait très fort contre lui et, au travers de la fenêtre, le soleil dardait des rayons délicieux que les vitre décomposaient en carreaux de couleur sur le sol ensanglanté.


Voilà ! J'espère que ce petit UA Harry Potter vous aura plu, en tout cas j'ai personnellement adoré mixer Aventures avec une de mes œuvres de fiction PREFEREES AU MONDE.

Vous l'aurez compris, certains passages ne m'appartiennent pas. Ils sont directement issus de Harry Potter et les Reliques de la Mort, mais en même temps je ne pouvais pas changer les dialogues du canon, et réécrire en moins bien ce que Rowling a déjà parfaitement décrit. La bise !