Titre : Vampire et calice : une vie pas si sanglante que ça. (au début, ça devait être le titre du livre mais une erreur d'écriture, ça s'est retrouvé sans les mots "de couple")

Auteure : Zinee (prononcé Zi-ni)

Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout à Dame J. K. Rowling, à part le scénario et le livre qu'Hermione emprunte... :D

Contexte : Cette histoire se passe entre la fin du tome 7 et son épilogue. Hermione et Ron ne sont plus ensemble depuis la rentrée de cette année-ci, c'est-à-dire juste avant le 1er Septembre 1998. Dean et Seamus sortent déjà ensemble depuis la veille de Noël 1998, Ginny et Luna aussi (depuis deux semaines avant la St Valentin), ainsi que Neville et Hannah (depuis leur sortie à Pré-au-Lard à la St Valentin). La suite dans la fanfiction qui suit...

Note : Désolée s'il reste des fautes et s'il n'y en a pas, moi être contente... —J'ai corrigé les fautes dans les autres chapitres (normalement).

Remerciements : À tous ceux qui ont mis une review, qui ont mis en favoris et/ou qui me suivent : FrenchGleek64, Laulink, MLCB et les anonymes (Guest(s), Donna, Alinegranger). Et ce qui lisent sans rien dire..., je vous aime quand même.

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Bonne lecture !


Vampire et calice : une vie pas si sanglante que ça.

Dans le chapitre précédent :

_ C'était quoi, ce jeu de regard avec Hermione, Parkinson ?, fit l'un d'eux.

_ Bonjour à toi aussi, Weasley...

Maintenant, la suite :

Chapitre III

_ ...Pour te répondre, ce n'était rien du tout, tu hallucines Weasmoche.

Pansy pensa à la proposition de « Weasmoche » : Hermione Parkinson, ça va bien... Ou peut-être plutôt Pansy Granger... Ou alors Hermione et Pansy Granger-Parkinson ou l'inv—

Drago pinçait la jambe de Pansy pour lui dire qu'elle pouvait savoir ce qu'il en pensait de cette situation en utilisant la Legilimancie. Legilimens, récita Parkinson dans sa tête et les pensées de Drago arrivèrent dans sa tête alors que Malefoy posait la sienne dans ses bras croisés sur la table pour éviter que ces saloperies de Gryffondor ne voient pas ma douleur, pensait le jeune homme blond.

Charmant, se disait la jeune femme.

Donc, maintenant que tu lis dans mes pensées, je te dis ce que je pense de ce matin : tu t'es réveillée tôt pour aller à la bibliothèque —le réveil aux aurores, ça va mais pour aller au royaume de Mrs Pince, il en faut des tripes dès le matin—, là-bas, tu as vu une fille —que je suppose être Granger— que tu as plus ou moins embrassée. Pour l'instant, ça peut aller, tu as toujours sauté sur n'importe quelle fille. C'est le reste qui me sidère : le fait que tu sois vampire, et que ta calice soit Miss-Je-Sais-Tout. C'est tellement incroyable que je me dis que je suis dans un rêve depuis que j'ai posé mon pied hors du lit.

_ Ohé !, s'écria Potter en secouant sa main devant le visage de Pansy. Qu'est-ce qu'il se passe avec Hermione, Parkinson, bordel de merde ?!

_ Arrête de gueuler dès le matin —surtout en hurlant des jurons— et avec ta Grangie, on s'est juste lancé des regards assassins, pas de quoi en faire tout un drame. Merci et maintenant, Weasmoche, passe-moi le bacon.

Elle dit tout ceci d'un air totalement blasé et surtout calme par rapport aux cris du Sauveur en tendant la main vers « Weasmoche ». Voyant Weasley ne pas réagir à la directive de Pansy et qu'il était plus proche dudit bacon, Drago lui passa l'assiette de charcuteries. Elle le remercia d'un petit hochement de tête et d'un rictus qui ressemblait à un sourire si on la connaissait assez bien.

Potter avait la tête d'un poisson hors de l'eau puis, se rappelant des paroles de Pansy, s'exclama —de nouveau— :

_ Hé, ce n'est pas MA Grangie..., puis l'Élu se rendit compte des regards des gens alentours le fixant, parla avec une voix plus basse que précédemment : Ce surnom est totalement mais vraiment pourri et ridicule et Parkinson, arrête de nous mentir, qu'est-ce qu...

Blaise Zabini le coupa d'un ton sec et tranchant (et un peu amusé, c'est vrai) :

_ Vous vous répéter beaucoup chez les Gryffondor.

_ Roh, la ferme Zabini, s'exclama le rouquin.

_ Oh, il s'énerve le petit Weasley

_ Je ne suis pas petit, je suis même plus grand que toi.

_ Tu veux savoir qui est le plus grand, lève-toi et sois un homme.

Pansy en eut marre et dit :

_ Vous allez quand même pas faire un concours de qui a la plus grosse, si ? Tu es aussi immature que Weasley, Blaise, là... Donc la ferme et rassis-toi, sinon je fais en sorte que tu n'aies pas de gosses.

Blaise se rassit donc tandis que Potter empêchait Weasley de sauter à la gorge de Blaise.

Soudain, toutes les têtes présentes dans la Grande Salle se tournèrent vers ses portes et on entendit alors plus que les talons des chaussures de la mère de Pansy répercutés dans la salle jusqu'à s'arrêter quand elle voulut savoir où était assise sa fille.

Pansy soupira :

_ Non mais sérieusement, qu'elle fasse encore plus de bruit, là, on l'a pas assez entendue.

Cinq secondes plus tard, sa mère la prenait par le cou et la maintenait contre le mur sans qu'elle puisse ni s'échapper ni toucher le sol de la pièce. La directrice, le professeur McGonagall, essaya de protester :

_ Mme Parkinson, est-ce qu...

Mais le regard de la susnommée l'interrompit et la mère se tourna vers la jeune femme.

_ Mère, peux-tu me lâcher parce que, vois-tu, je commence à avoir du mal à respirer...

_ Pas avant que tu me présentes des excuses.

Pansy eut alors une idée : elle fit signe à Drago de lui passer la sacoche de sang. D'un regard, Drago avait compris l'idée et lui passait pour qu'elle attache autour du bras de sa mère afin qu'elle puisse à nouveau respirer correctement. Malheureusement pour elle, sa mère tint bon et détacha, sous son regard désappointé, son sac.

_ Maintenant que tu as essayé de me piéger, excuse-toi immédiatement.

Des pensées plus ou moins perverses s'insinuèrent dans l'esprit de Pansy sans qu'elle ne puisse rien faire, à part prendre une légère teinte tomate sur les joues. Ces pensées, ne lui appartenant pas, étaient celles de Hermione dans sa chambre de Préfète-en-Chef. Sa mère comprit tout de suite ce qui se passait dans sa tête, elle lâcha sa fille —la laissant tomber à terre sans aucune grâce de la part de son rang de « sorcière de sang pur »— et s'en alla de la pièce sous les regards interrogateurs de toutes les personnes présentes, sauf la jeune vampire qui était encore essoufflée de cet étranglement. Au bout de quelques instants, à reprendre son souffle et supporter les questions sur son état physique (et mental —elle venait quand même de se faire étrangler par sa mère ; pour les autres, c'est totalement immoral) auxquelles elle ne répondait pas, Pansy demanda à l'assemblée :

_ Qu'est-ce qu'elle a dit ? Mais ne voyant personne réagir, elle s'exclama : Qu'a dit ma mère avant de partir ?

_ Elle a dit : "Je vais voir ta calice, à plus", lui répondit la jeune Lovegood en mimant les guillemets qui était sans doute la plus à même de répondre à Pansy sans tergiverser ou l'insulter.

_ Merde !

Pansy commença à s'en aller en longeant la table des Serpentard et se souvint de la poche que lui avait donnée sa mère, revint donc sur ses pas, ramassa le sac lâché tout à l'heure à terre par Elizabeth Parkinson, le mit sur son épaule, en sortit une puis deux puis trois briques de sang de bœuf tout en quittant la Grande Salle rapidement sans se soucier de leur interrogations sur le terme de « calice ».

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Il faut que je trouve Grangie avant ma mère maintenant, laissons mon instinct de vampire suivre sa piste.

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Hermione rougit de ce qu'elle venait de penser, de faire à la suite de ces pensées. Elle entendit quelqu'un s'exclamer contre le tableau de sa chambre, elle pensa très fortement pour que ça ne soit pas un Gryffondor ou Ginny (et une petite voix dans sa tête espéra fortement que cela soit Pansy) quand elle reconnut la voix de Parkinson la supplier :

_ S'il-te-plaît, Granger, ouvre-moi ou c'est ma mère qui viendra no— te déranger...

Hermione ordonna faiblement au tableau de s'ouvrir tout en restant allongée sur son lit. Pansy rentra en priant que sa mère ne les trouvera pas avant un bon moment. Elle traversa le petit salon de la Préfète-en-Chef et se dirigea vers la porte de la chambre de cette dernière. Elle trouva donc la Gryffondor sur son lit dans un état assez spéciale pour une « Sainte Nitouche ».

_ Je te prierai de ne faire aucun commentaire sur mon état, de me dire d'où viennent ces marques sur ton cou et de m'expliquer la cérémonie de l'Un... ion, c'est ça ? Cette expression revient souvent dans le chapitre III de la partie II et je me demandai qu'est-ce que c'était exactement.

Alors Pansy lui répondit :

_ Ne t'inquiète pas, je me suis ridiculisée devant toute la Grande Salle et ma mère à cause de tes pensées. Et, mes marques sur mon cou, c'est ça ?

Hermione hocha la tête. La Serpentard continua donc en mimant les guillemets :

_ Ma "gentille" mère m'a étranglée car je l'avais "insultée" mais ne te préoccupe pas de ça. Et à propos de cette cérémonie dont tu entends parler sans arrêt dans ce livre, je vais t'expliquer mais, avant je peux m'asseoir quelque part ?

La Préfète-en-Chef se redressa sur son lit en position assise, s'appuya contre la tête de son lit avec les jambes étendues et se décala légèrement pour que Pansy puisse s'asseoir à côté d'elle. Pansy s'installa contre Hermione en faisant exprès de coller leurs jambes le plus proche possible.

_ Alors, laisse-moi parler et je te laisserai me poser plein de questions à la fin, OK ?, lui dit-elle en lui faisant un clin d'œil et en remarquant, en même temps, le suçon qu'elle lui avait fait tout à l'heure dans la bibliothèque, elle sourit fière d'elle avant de se rappeler ce qu'elle devait dire. Je risque de me perdre dans mes explications donc ça sera normal si tu commences à t'y perdre. J'attaque : comme tu l'as sans doute devinée, je suis une vampire et les vampires dans ma famille sont toutes des femelles depuis quatre siècles. Quand elles se mariaient à un homme, elles les tuaient car souvent, ce n'étaient pas des vampires comme elles et elles perdaient le contrôle d'elles-mêmes. Il doit y avoir au maximum deux familles vampires en Grande-Bretagne, la mienne à Bath et les connards de York —oui, ma mère et moi les détestons— et les deux familles essayent de ne pas déclencher des guerres à travers l'Angleterre et encore moins avec les autres familles vampires du monde qui sont encore moins sympa et se sont délectées en voyant les membres de celle de York se faire changer en loups-garous —avec la guerre contre Voldemort et son Mangemort Greyback— car les métamorphoses en loup-garou tuent à petit feu les vampires puisque le sang vampirique n'aime pas le sang des garous.

Pansy fit une petite pause pour souffler parce qu'elle avait dit cela en s'énervant un peu en parlant des guerres entre vampires, comme elle détestait les combats inutiles entre ses congénères.

_ Donc, on se déteste cordialement alors qu'on a peut-être —et c'est même certain— le même sang. Et depuis les premières générations, il y a des millénaires, une cérémonie de l'Union a été instauré. Je vais maintenant vraiment t'expliquer ce que c'est. Tout d'abord, le terme de « calice » fait révérence à l'âme-sœur d'un ou d'une vampire mais ça je pense que tu l'avais déjà compris, intelligente comme tu es, la complimenta-t-elle sans s'en rendre compte.

Elles rougirent toutes les deux de ce gentil commentaire que la jeune vampire venait de dire à la Gryffondor. Pansy continua donc :

_ Lors de cette cérémonie, les "âmes-sœurs" s'échangent leur sang en se mordant au cou ou à la base de la nuque, indiqua-t-elle tout en mimant les guillemets. Le couple peut être vampire-vampire ou humain-vampire ; il faut au moins un ou une vampire dans le couple, en gros. Ce rite est obligatoire pour tous les vampires à l'âge de dix-neuf ans ou que le ou la calice ait atteint les dix-neuf ans. Il sert aux âmes-sœurs de se reconnaître en tant que tels et montrer "au reste du monde" qu'ils appartiennent à quelqu'un, ironisa-t-elle en recommençant à mimer les guillemets.

En parlant d'eux, Hermione lui prit les mains pour que Pansy arrête ses mimes de guillemets. Leurs quatre mains se retrouvèrent entre leur cuisse. La Serpentard reprit la parole après un petit moment de flottement entre les deux jeunes femmes —Pansy regarda droit devant elle et Hermione lorgna sur les lèvres de la brune— :

_ Si malheureusement, après s'être reconnus âmes-sœurs, le couple ne fait pas la Cérémonie de l'Union, ils peuvent mourir d'une sorte de dépression car le sang de leur partenaire leur manque. La Cérémonie sert aussi à rendre le couple éternel mais je suppose...

Elle venait d'être coupée par les lèvres de Hermione sur les siennes et sa main contre sa joue pour pourvoir tourner son visage vers elle. Hermione se décala légèrement de Pansy puis revint vers elle mais cette fois-ci en s'asseyant sur les cuisses de Pansy et elles s'embrassèrent encore, Hermione rendant le baiser passionné en passant ses mains sous les jupe et chemise de Pansy. Elle atteignit rapidement les sous-vêtements de la brune puis bougea sa main de sa cuisse jusqu'à sa chute de rein ; durant tout ce processus, Pansy n'arrêtait pas de gémir d'un mélange de plaisir et de frustration. La lionne s'obstina de ses mains à l'ascension, du dos de la Serpentard pour arriver jusqu'à son soutien-gorge moyennant de le dégrafer. Pendant tout ce temps, Pansy avait accroché ses mains dans les cheveux de la Préfète-en-Chef, elle en décrocha une pour pourvoir aider celle-ci à lui enlever son soutien-gorge tout en la maintenant près d'elle pour lui caresser de plusieurs baisers le haut de la poitrine en remontant vers ses lèvres en passant sur son oreille pour la lui mordiller —ce qui fit gémir de façon indécente et lui faire dire C'est meilleur que tout à l'heure, sans qu'elle ne s'en rende compte, ce à quoi Pansy lui a répondu entre deux gémissements :

_ C'est normal, je suis là...

Son soutien-gorge tomba au niveau de la table de chevet du lit de la Préfète-en-Chef mais il fut bien vite oublié, ces deux demoiselles ayant d'autres choses, beaucoup plus intéressante, à faire actuellement. Comme embrasser, caresser, toucher l'autre jeune femme devant elle. Hermione tritura le polo de Pansy pendant plusieurs secondes avant que les deux jeunes femmes ne se reculent pour lui laisser le temps d'enlever le polo de la Serpentard, entraînant avec lui le chemisier de la vert et argent. La Gryffondor regarda sa camarade dans les yeux ainsi que sa poitrine dénudée. Hermione continua ses caresses sur la poitrine de la brune, en faisant attention à lui donner du plaisir au travers de ses seins. Sous le coup du désir ardent qui la prenait, les crocs de Pansy sortirent. Celle-ci prit la nuque de l'autre pour que sa bouche puisse toucher le cou de la rouge et or. Elle lécha l'endroit qu'elle voulait mordre et Hermione comprit ce qu'elle comptait faire, la recula d'elle —encore une fois. Grangie s'exclama :

_ Stop ! Il faut que tu arrêtes de vouloir me mordre.

Pansy essaya de calmer les palpitations de son cœur, lorsqu'elle eut réussi, ses dents très pointues étaient rentrées dans ses gencives et redevinrent presque des dents normales.

_ Je suis désolée, je ne voulais pas t'affoler. Il faut qu'on arrête de s'exciter comme ça sinon je ne fais pas tenir jusqu'à la Cérémonie de l'Union, je risquerais de te mordre alors que tu ne le voudras pas.

Elle fit descendre Hermione de ses cuisses alors que celle-ci fut choquée de savoir qu'elle aurait pu y passer si elle ne l'avait pas arrêtée. Pendant ce temps, la jeune vampire ramassa le soutien-gorge qu'elle avait repéré rapidement, elle le mit puis trouva son chemisier qu'elle reboutonna. Pansy avait bientôt fini de le faire quand Hermione vint derrière elle et l'enserra de ses bras —comme elle plutôt ce matin. La Gryffondor lui murmura très proche de son oreille :

_ Je ne voulais pas te blesser mais je... je...

Pansy se retourna et elle embrassa Hermione le plus tendrement possible. Hermione lui répondit, tout aussi doucement. Elles s'embrassèrent délicatement pendant deux minutes jusqu'à qu'un bruit très agaçant les interrompe. Elles s'interrogèrent du regard, se demandant silencieusement ce que c'était. Puis Hermione reconnut le son de son réveil magique qui annonçait qu'il ne restait plus qu'un quart d'heure avant le début des cours —une durée leur laissant juste le temps d'arriver dans leurs salles de cours. Elle lui expliqua et elles décidèrent de se reparler dès la pause du midi au saule pleureur à quelques pas du Saule Cogneur.

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Pendant ce temps, Elizabeth Parkinson cherchait sa fille Pansy ou la calice de celle-ci en se demandant où elles pourraient être. Peu lui importait de savoir si elle allait voir sa fille ou sa calice en premier —et de savoir si sa fille allait bien ou qui était l'âme-sœur de sa fille. Du moment qu'elle les retrouve...


À suivre...

J'espère que vous ne m'en voulez pas trop d'avoir attendu aussi longtemps.

Brefouilles et kissouilles,

Zinee...