Après presqu'un an d'absence, me revoilà avec un nouveau chapitre ! J'espère qu'il vous plaira même s'il est un peu court et pas forcément génial. Je songe à traduire cette fanfiction en anglais, est-ce que vous seriez intéressés ? Est-ce que certains d'entre vous auraient envie de participer ?

Fini le blabla


Le reste du mois se passa sans que rien ne vienne troubler la tranquillité des habitants du 7 Privet Drive. En effet, après que Klaus est sauvé Harry des Dursley, le jeune sorcier était venu habité chez lui parce que les moldus étaient mystérieusement morts, pour le moment, les autorités cherchaient encore ce qui avaient bien pu se passer.

Dans le cas de Harry, Klaus et lui avaient décidé qu'il se ferait passé pour disparut, comme cela, personne ne poserait de questions gênantes sur Klaus ou sur leur relation. Concernant cette dernière, eh bien aucun des deux hommes n'en avaient beaucoup parlée, en effet: Klaus n'était arrivé dans ce nouveau monde que depuis peu et devait encore assimilé toutes les informations qu'on lui avait donné et quant à Harry, il se remettait des blessures que lui avait infligées les Dursley. Si celles physique avaient été soigné complètement par le sang de Klaus, celles psychologiques prendraient plus de temps: toute sa confiance en lui avait disparu et il ne se voyait plus que comme un faiblard et un poids pour ceux qui l'entouraient.

Klaus avait tout essayé pour lui prouver le contraire mais le sorcier n'en démordait pas et d'un certain côté, Klaus pouvait le comprendre: lui aussi avait subi des abus ignobles aux mains de son beau-père et cela constituait une des raisons pour lesquelles il était devenu le monstre que tous connaissaient, pour ne plus jamais être faible ou considéré comme faible.

Mais l'Hybride Originel s'était fait la promesse que Harry ne tournerait pas comme lui.

En dehors des ces problèmes qui se résoudraient avec le temps, les deux hommes apprenaient à se connaître, passaient du temps ensemble. Klaus raconta à un Harry fasciné et émerveillée des nombreuses histoires issues de sa très longue vie, il lui raconta ses années en tant que peintre à la cour française (à vérifier), les siècles qu'il passa à la Nouvelle-Orléans et comment il en fut un fondateur. Il lui parla de son enfance difficile et la violence de celui qu'il pensait être son père. Lorsque Klaus lui en parla, Harry se sentit compris, il savait que Klaus le comprenait, comprenait ce par quoi il passait et n'en fit que davantage confiance à l'hybride.

Harry lui raconta à Klaus ses années à Poudlard et les aventures qu'il y avait vécu, il lui parla de la pierre philosophale, du basilic de Salazar Serpentard, de son don pour le Fourchelangue. Klaus écouta avec attention et sembla gêné à certains passages, comme s'il y avait quelque chose qu'il ne comprenait pas.

Plus ils passaient de temps ensemble, plus Klaus et Harry se plaisaient, le fait qu'ils soient liés par un lien vampire-calice prédestinée faisait que dans tous les cas, ils s'entendraient bien, mais à cela se rajouta le fait qu'ils appréciaient le caractère de l'autre et se faisaient confiance, les épreuves par lesquelles ils étaient passés les rapprochant.

Une petite routine s'installa entre eux: ils se réveillaient vers les 7H00-8H00 du matin, prenait leur petit-déjeuner ensemble en discutant de ce qu'ils feraient dans la journée.

Après avoir décidé, le vampire et l'humain prenaient une heure, une heure et demi pour ranger la maison et ensuite montaient se préparer pour la journée. Généralement, ils allaient faire un tour dans le Londres moldu (ils ne pouvaient pas se rendre sur le Chemin de Traverse vu que Harry était sensé avoir disparut) en déguisant un peu Harry au cas où un sorcier se trouverait par hasard dans le coin. Ensuite, soit ils mangeaient dans un petit restaurant ou rentraient à Privet Drive où ils cuisinaient ensemble.

Ils se reposaient ensuite, et vers 16H00 ils allaient prendre le thé avec April et allaient se balader dans le parc. Pour la soirée, cela dépendaient: ils pouvaient soit aller au cinéma et rester tranquillement chez à lire un bon livre.

Le 31 Juillet, après avoir fêté dignement le seizième anniversaire de Harry (que Klaus avait gâté), alors qu'ils étaient couchés l'un à côté de l'autre dans le lit de Niklaus (depuis que ce dernier l'avait sorti de son enfer, Harry avait beaucoup de cauchemars et seule la présence de l'Originel pouvait le calmer et lui permettre de passer une nuit calme), ce dernier se décida à aborder un sujet qui le préoccupait depuis que Harry lui avait raconté ses aventures à Poudlard:

« Harry ? Fit Klaus

- Mmm ?, répondit le jeune homme confortablement installé sous les draps et à moitié endormi

- N'as-tu jamais trouvé étrange que tous ces évènements se soient passés. Je veux dire, s'expliqua le blond en voyant Harry, bien réveillé désormais, froncer les sourcils, c'est quand même assez bizarre que le professeur Dumbledore est envoyé son garde-chasse chercher la pierre exactement le même jour où il devait venir te chercher, ou encore, que tu es trouvé le Miroir d'Erised aussi facilement alors qu'il peut s'avérer aussi dangereux. Ou même sans parler de tout cela, la famille dans laquelle il t'a placé. Il devait se douter, au vue de la relation de ta mère avec sa soeur, que ton enfance avec elle ne serait certainement pas joyeuse, et l'histoire de protection ou d'être élevé loin de ta célébrité, cela aurait pu très bien se faire dans une famille sorcière: tu étais un bébé quand cela s'est passé et le seul moyen que les gens ont de te reconnaître est ta cicatrice (ou tes yeux pour ceux qui étaient proches de tes parents, et encore, cela ne risquaient pas de se jeter sur toi pour te serrer la main), il aurait juste suffi de la cacher avec un peu de maquillage si aucun sort ne fonctionnait. Ce que je veux dire, termina Klaus, c'est que j'ai la nette impression que ces aventures « fortuites » ne le sont pas vraiment

- Euh, fit Harry assez déstabilisé par les arguments de Klaus qui se trouvaient être plutôt bons, je n'y avais…jamais vraiment pensé, ou vu dans ce sens-là. Mais effectivement, vu comme cela, c'est assez douteux en effet. Tu sais quand je suis arrivé dans le monde sorcier pour la première fois, j'étais juste tellement heureux de savoir que je n'étais pas le seul, que je n'étais pas une abomination que je n'ai jamais vraiment questionné ce qui m'entourait ou les actions de ceux autour de moi. Eh puis, questionner leurs motivations auraient voulu dire qu'ils ne se souciaient pas réellement de moi, mais de ce que je pouvais leur apporter et j'étais seul avant, haï, méprisé, je ne voulais pas que cela recommence

- Je le comprends parfaitement, mais maintenant, tu ne serais plus jamais seul. Je te le promets, promit Klaus en serrant brièvement le jeune homme dans ses bras »

Harry lui fit un immense sourire qui fit briller ses magnifiques yeux vert émeraude, sourire auquel Klaus répondit par un sourire tout aussi grand.

Alors qu'il était sur le point de s'endormir, Klaus se fit la réflexion que cela faisait longtemps qu'il n'avait pas souri aussi sincèrement.

Leur tranquille petite routine fut cependant troublée par un évènement inattendu.

Cela arriva environ une semaine après l'anniversaire de Harry et leur petite discussion. Il n'était même pas 6H00 du matin lorsqu'un un grand bruit se fit entendre dans le salon, réveillant en sursaut les deux habitants de la maison.

Klaus, dut à ses réflexes de vampires, fut le premier hors du lit. Il dressa l'oreille et entendit des voix provenant de la pièce en bas des escaliers, il grogna quand il les reconnut.

Il fit signe à Harry qu'il pouvait le suivre. Le vampire ne prit même pas la peine de passer un T-Shirt et descendit dans le salon, avec le Survivant sur les talons.

Arrivé dans le salon, Klaus, qui avait espéré s'être trompé, vit qu'il avait bien reconnut les voix: devant lui se tenaient dans toute leur splendeur, Damon et Stefan Salvatore. L'Originel soupira et s'efforça de rester calme, d'une voix maîtrisé, il demanda:

« Qu'est-ce que vous fichez chez moi ?

- Tu crois qu'on a envie d'être là peut-être, répliqua Damon tout aussi irrité que l'autre homme, on a pas vraiment eu le choix: une de tes amies sorcières nous a tué pour t'avoir tué toi et… »

Damon s'interrompit lorsqu'il entendit Harry s'exclamer d'un air choqué:

« ''Tué'' comment cela, ''tué'' ? Tu m'as juste dit que l'on t'avait envoyé ici !

- J'ai laissé de côté les détails les plus…sanglants, on va dire, mais je t'ai dit la vérité, on m'a envoyé ici, une sorte de seconde chance, répondit Klaus d'une voix apaisante

- Tu m'aurais tout raconté à un moment ?, demanda Harry incertain (il ne voulait pas avoir placé sa confiance en Niklaus et s'être trompé)

- Bien sûr que oui, voyons, répliqua Klaus, mais pas tout de suite, c'est tout »

Stefan s'éclaircit la gorge, assez mal à l'aise de voir comment l'Hybride réputé pour être sans coeur et cruel agissait de manière affectueuse envers le jeune homme. Ledit hybride se retourna et fixa le jeune vampire, un sourcil haussé.

«Donc, reprit Damon pas plus déphasé que cela, comme je le disais, une de tes amies sorcières nous a tué après que nous t'ayons tué. Enfin, M'A tué, vue que Stefan était déjà mort, moi elle m'a sauvé pour me torturer un peu. Eh oui, continua Damon en réponse au haussement de sourcil interrogateur de l'Originel, lorsque tu tues un Originel, tout ceux de sa lignée, tout ceux qui descendent de ce dit Originel meurt avec lui. Donc, Stefan, Caroline, Katherine et tout le lot, morts. »

Pour le coup, Klaus était à court de répliques: la lignée créée par un Originel meurt avec lui, ça par exemple !

Puis il commença à rire, et à rire, et à rire sans pouvoir s'arrêter, des larmes se mirent à rouler sur ses joues à force de rire. Les trois autres personnes de la pièce se regardèrent interloqués: est-ce que Klaus avait finalement perdu la tête.

Au bout d'un quart d'heure de fou rire, l'Hybride finit par se calmer et s'essuyer le visage sur lequel des larmes continuaient de ruisseler.

Damon exprima à voix haute ce que les deux autres pensaient:

"Quel est ton problème !,

- Mon problème ? répliqua Klaus avec un sourire sinistre, mon problème ? Il se rapprocha lentement du vampire plus jeune puis avec la rapidité d'une panthère en chasse bondit et plaqua Damon par la gorge contre le mur le plus proche et lui répondit: mon problème est que j'ai été trahi par ma propre mère, poursuivit par mon beau-père qui me veut mort et après souffert le plus si possible, que toutes les personnes que j'ai aimé et a qui j'ai fait confiance m'ont trahi, poignardé dans le dos, que ma propre soeur aimait plus Stefan que moi ! Mon problème est que pendant 1000 ans j'ai été haï, méprisé, abusé, brisé et que tout le monde a osé me le reprocher ! Et mon propre frère m'a assassiné alors que même au plus haut de ma rage ou de ma haine, jamais je n'aurai ôté la vie à un de mes frères ou à ma soeur. Alors oui, Damon, je ris parce qu'au final, j'ai gagné: je suis peut-être tombé mais je vous ai tous emporté dans ma chute."

A la fin de son monologue, Klaus relâcha Damon et s'éloigna de lui. Il se sentait soulagé comme il ne l'avait jamais été, bien sûr il avait tout raconté à Harry mais ce n'était pas la même chose: là c'était à ses ennemis qu'il avait craché au visage les horreurs, la douleur et la haine de son existence.

Et Niklaus se sentait soulagé, il se sentait libre. Mais il se sentait aussi étrangement vide, oui, il avait vidé son sac mais c'est comme si la rage, la haine qui l'habitaient auparavant l'avait quitté le laissant avec un gouffre dans sa poitrine: il avait passé tant de temps à détester, à détruire que cela avait finir par le définir et maintenant, plus rien.

L'Originel se laissa glisser contre le mur le plus proche, enfouit son visage dans ses genoux, les entoura de ses bras et laissa couler ses larmes. Ce qu'il ne savait pas, c'est qu'il s'agissait d'un premier pas vers la guérison et qu'il venait de se faire deux nouveaux alliés: Stefan et Damon venait d'apprendre une leçon très importante, il ne faut jamais se fier aux apparences.

Pour eux, Klaus était un monstre incapable de ressentir et pourtant, ils le voyaient vulnérable, ils le voyaient affectueux envers Harry et surtout ils avaient découvert que Klaus n'était peut-être qu'un enfant abusé, un homme brisé qui se cachait derrière un masque de monstre pour ne plus souffrir.

Les deux frères se regardèrent et ils surent que l'autre venait de se faire la même promesse: apprendre à connaître le vrai Klaus, celui qui se cachait derrière bien trop de masques.

Et les deux frères ne regrettèrent pas leur choix: en effet, loin de tous ceux qui le chassaient, qui le méprisaient, qui le voulaient mort, Klaus n'avait plus aucune raison de se cacher et Stefan et Damon découvrirent Niklaus au fil du mois.

Ils découvrirent que Klaus était un homme généreux, avec un sens de l'humour très développé (lui et Damon s'entendaient très bien à ce propos), mais aussi bon et aimant. Il suffisait de voir son comportement envers Harry: il était protecteur mais trop, aimant mais sans être collant et cela sautait au visage qu'il aimait Harry même s'il ne poussait pas les choses (Harry n'avait que seize ans après tout).

Mais peut-être ne s'en rendaient-ils pas compte mais les Salvatore avaient changé aussi, loin de Katherine, d'Elena et de tous les autres, ils redevenaient lentement semblable aux humains qu'ils étaient. Calme, posé, un peu timide sur les bords pour Stefan et protecteur, toujours souriant et près à aider dans le cas de Damon.

Naturellement, cela prendrait du temps pour soigner, et de temps en temps, Damon redevenait le Damon vampire qu'il était à Mystic Falls et menaçait tout le monde, se cachait derrière un masque d'arrogance. Et quelques fois, Stefan redevenait le Stefan vampire de Mystic Falls et accusait son frère de tous les maux et de temps en temps ils refusaient même de s'adresser la parole.

Cela prendrait du temps de guérir, et les cicatrices ne disparaîtraient sans doute jamais mais ils étaient quatre hommes blessés par la vie et ils s'en sortiraient ensemble avec le soutien des autres et un jour, cela ira mieux et ils le savaient.

Cependant comme vous vous en doutez, tous les problèmes que nous fuyons finissent par nous rattraper tôt ou tard et nos amis ne faisaient pas exception.

En effet, un matin alors que tous quatre étaient attablés en train de prendre leur petit-déjeuner tout en discutant de ce qu'ils voulaient faire dans la journée, une chouette blanche comme neige apparut sur le rebord de la fenêtre: il s'agissait d'Hedwige, la chouette de Harry. A sa patte était attachée une enveloppe assez épaisse portant le sceau de Poudlard.

La joie de Harry de revoir sa chouette, sa première amie, ne suffit pas à calmer la panique qui s'emparait lentement de lui: pour la première fois de sa vie, Harry ne voulait pas retourner à Poudlard, pour la première fois, Harry avait peur de retourner à Poudlard. Il ne voulait pas quitter le cocon de chaleur et d'amour qui l'entourait, il ne voulait pas quitter Stefan, Damon et Klaus. Le jeune sorcier sentit son coeur accélérer et eu soudainement l'impression d'étouffer. Des nausées s'emparèrent de lui peu de temps après.

Klaus remarqua immédiatement que quelque chose n'allait pas avec son calice: il avait subitement pâli après avoir posé les yeux sur la lettre que transportait sa chouette. Quand Niklaus entendit le coeur d'Harry accélérer, il comprit instantanément qu'il s'agissait d'une crise de panique et savait exactement quoi faire. Il fit tout d'abord signe aux Salvatore de rester éloigner et de ne pas essayer de toucher à Harry.

Puis il s'approcha lentement de ce dernier sans mouvements brusques, et d'une voix calme et rassurante, très douce comme pour le bercer, il commença à parler:

"Tout va bien, þú engill, tout va bien. Est-ce que tu peux me dire de quelle couleur est le carrelage dans la cuisine, prends ton temps, nous ne sommes pas pressés"

Klaus continua à lui poser toutes sortes de questions banales: la couleur du ciel, du frigo, de son T-shirt... Mais rien n'y faisait, Harry n'arrivait pas à se calmer.

Mais l'Originel n'allait certainement pas abandonner, il continua à lui parler de cette même voix douce et rassurant mais néanmoins ferme et au bout d'un quart d'heure, le jeune homme parvint à se focaliser sur Klaus et à caler sa respiration sur celle de se dernier. Et lentement mais sûrement il finit par retrouver un calme satisfaisant pour son vampire. Il fondit en larmes et se réfugia dans les bras de l'Hybride en bafouillant quelques mots à propos de ne pas vouloir retourner à Poudlard, de peur...

Klaus n'avait pas besoin d'être un génie pour comprendre que sa crise de panique avait été causée par l'idée de retourner à Poudlard et potentiellement de devoir y retourner seul.

Il attendit que Harry se soit endormi, de toute évidence éprouvé par sa crise d'angoisse pour expliquer tout à Stefan et Damon qui attendaient patiemment:

"Comme je vous l'ai expliqué, Harry a subi aux mains de sa soi-disant familles des abus innommables en plus d'être abandonné par ses soi-disants amis. (Les frères acquiescèrent) Ses abus ont entraîné des cauchemars sévères mais jusqu'à présent, aucune crise d'angoisse. Je pense que celle à été causée par l'idée de retourner à Poudlard et d'y retourner seul. La lettre que porte Hedwige, la chouette d'Harry, vient de poudlard et doit sans doute contenir la liste d'affaires à acheter pour la rentrée. Naturellement, il est hors de question qu'il y aille seul

- Est-il vraiment obligé d'y retourner, fut la question de Stefan"

C'est Damon qui y répondit:

"Je me trompe peut-être mais ne pas y retourner risquerait d'attirer sur nous tous, et plus particulièrement Harry, une attention que nous ne voulons sûrement pas ?

- Damon a raison, reprit Klaus, la seule raison pour laquelle Harry va y retourner est que l'homme qui l'a laissé chez ses porcs, ses déchets de l'humanité doit avoir une idée derrière la tête. Traitez-moi de paranoïaque mais je suis sûr que c'est une technique pour rendre Harry plus docile et malléable.

- Qu'est-ce qui te faire dire ça ?

- Eh bien, commença Klaus, les parents de Harry sont morts lorsqu'il avait un an et des poussières et je suis sûre qu'ils avaient la famille ou des amis qui auraient ravis d'accueillir leur fils et l'auraient aimé comme le leur. Et pourtant, Dumbledore (c'est l'homme dont je vous ai parlé) a choisi la famille Dursley, une famille de moldus composée de la soeur aînée de Lily Potter, Pétunia, de son mari Vernon et de leur fils Dudley qui a le même âge que Harry. Pétunia déteste la magie et tout ce qui s'y rapproche de près et de loin, pour moi, il n'y a aucune raison que Dumbledore n'ai rien su à ce propos, il devait donc savoir que les Dursley ne traiteraient jamais Harry correctement, et pourtant, il l'a placé chez eux. Et même en admettant qu'il l'ignorait, quand Harry est arrivé pour sa première année, ce vieux sénile n'aurait pu que voir qu'Harry était plus petit et plus maigre que ses camarades et portait des habits trois fois trop grands pour lui. Et j'en passe !

- Effectivement, ça aurait dû au moins l'inciter à poser des questions, approuva Stefan

- Et pour couronner le tout, Harry lui a dit à plusieurs reprises qu'il ne voulait pas retourner chez son oncle et sa tante mais ce vieil imbécile ne l'a pas écouté, argumentant qu'il serait protégé chez eux grâce à je ne sais pas quelle protection"

Klaus s'arrêta un instant pour se calmer: il savait bien que s'énerver n'était pas constructive et n'aiderait certainement pas.

Le plus important était de trouver une solution pour protéger Harry de ces vautours.


Hello tout le monde ! Me voici (enfin) de retour ! Désolée pour cette très longue absence mais j'avais perdu l'inspiration pour cette histoire et la fac a prit beaucoup de mon temps. Mais j'espère pourvoir publier régulièrement, l'objectif que je me mets est de publie au moins un chapitre par mois.

Ce chapitre est un peu court, j'en suis navrée mais je voulais le publier et attendre de l'avoir fini aurait prit beaucoup de temps(vu qu'il reste encore un certain nombre de choses à dire). Je ne suis pas vraiment satisfaite de ce chapitre mais voilà, il fallait que je recommence à publier pour prendre de bonnes habitudes.

En tout cas, Stefan et Damon sont enfin là et oui, ils vont des personnages principaux de cette fanfiction. Au départ, je n'avais pas prévu de les faire paraître ailleurs que dans des flashbacks ou souvenirs mais finalement, j'ai eu envie de faire pareil qu'avec Klaus et les faire évoluer dans une "atmosphère" dirons-nous, où ils sont obligés de jouer un rôle en quelque sorte. Dans ce nouveau monde, ils vont pouvoir se libérer de toutes ces années à être ce que tout le monde attendait d'eux.

J'espère que ce chapitre vous aura plus et on se retrouve pour le prochain !