Alors, en quatre mois, je me suis fait deux entorses aux deux chevilles. Quatre mois où je n'ai rien publié, et où je vous ai laissé avec une tension palpable et avec Shouto moins une cheville. Serait-ce le karma ? Peut-être. Désolée pour ta cheville Todoroki, je le ferai plus promis, laisse les miennes intactes maintenant… Bref, désolée de l'attente ! Mais elle en valait la peine, je vous assure.


Ses lèvres contre ma peau me rendent malade. Je vibre sous la chaleur de ses doigts, et l'eau qui coule le long de ma colonne vertébrale semble effacer le passage éphémère de ses caresses sur ma peau. Ses yeux verts me fixent d'une lueur si attirante, si désirante, si attrayante. Son regard sur moi m'effraie et me comble. J'essaie de ne pas penser qu'il voit tout ce que je suis, qu'il peut apercevoir chaque recoin de ma peau malmenée, mais cette idée demeure dans un coin de ma tête, et apparaît à chaque fois que je ferme les yeux. Alors, je le regarde, lui. Nu dans sa douche. Nu contre moi. Nu dans mes bras.

Et c'est la plus belle vision que le monde m'ait offerte.

« À quoi tu penses, Shouto ? »

Il me sourit en prenant le savon qui reposait sur le côté, et commence à caresser mon torse avec. Comment lui dire tout ce qui me passe par la tête, alors que je n'arrive plus à aligner trois songes cohérents, alors que je perds la tête à force de ne penser qu'à lui contre moi ?

« À beaucoup trop de choses. Que tu es magnifique, que j'ai peur que tu en voies trop, que je ne sais pas trop quoi faire… »

Il continue de frôler mon corps avec le savon, pendant que j'essaie d'éviter le moment où je vais lui sauter dessus. Il le passe dans le creux de mes reins, en profitant pour se coller totalement à moi, et je ne peux m'empêcher de gémir en sentant son sexe contre le mien. Il est si chaud. Mes mains descendent le long de ses grands dorsaux, dont je peux sentir les contractions, et je m'accroche à ses fesses rebondies en le collant davantage contre moi. Dans le creux de mon cou, je peux entendre sa respiration saccadée, ses petits gémissements lorsque je me frotte doucement contre lui. Je me détache de lui et l'embrasse précipitamment. Trop avide de lui, de ses lèvres, de son corps. Son visage entre mes mains est la chose la plus précieuse que j'ai tenu. Ses mains sur mon corps me rendent malade, mais lorsqu'il frôle mon érection du bout des doigts, c'est une autre sorte de maladie qui vient me frapper. Je crois que j'ai de la fièvre, j'ai beaucoup trop chaud, et pourquoi je pousse des gémissements si forts ? Il m'observe avec attention, alors que sa main s'amuse à me faire perdre la tête, alors que je peine à le regarder dans les yeux, tant j'ai envie de les fermer. Je lui prends le savon des mains dans un moment de lucidité, et il me lance un regard interrogatif.

« Tu dois aussi te laver, c'est le principe d'une douche, Izuku… »

Il prend une moue boudeuse, alors que je me colle à lui en lui déposant une myriade de baisers dans le creux de son cou. Je caresse ses épaules, son dos, ses fesses, remonte sur son ventre en frôlant son érection. Un long gémissement de sa part provoque une montée de chaleur dans mon bas-ventre, alors que je pose le savon pour me concentrer sur ma vengeance. Sa voix lubrique, qui soupire dans mon oreille, a un effet beaucoup trop important sur moi. J'embrasse frénétiquement sa peau si douce, alors que l'on se retrouve totalement l'un contre l'autre. Il suce ma lèvre inférieure en me lançant un regard provocateur, et je crois que c'est à ce moment là que j'ai perdu le contrôle.

« Izuku… C'est dangereux, ça…

- Justement, c'est ça qui est bien…

- J'ai beaucoup trop envie de toi. »

À ces mots, un sourire pervers se dessine sur ses lèvres rouges et mouillées, alors qu'il saisit mes fesses et me colle à lui. Un long gémissement s'échappe d'entre mes lèvres, alors qu'il m'embrasse dans le cou.

« Une chance qu'on soit rincés alors. »

Sans attendre, il coupe l'eau, me prend par la main et s'enroule maladroitement dans une serviette. Je fais de même, et j'essaie de le suivre jusque dans sa chambre en évitant de trop appuyer sur ma mauvaise cheville. Une fois la porte refermée, il balance la serviette sur son bureau et vient me porter en rigolant.

« Tu as cru que j'avais oublié, hein ?

- Je n'y pensais même plus. »

Il me dépose sur le lit, envoie valser ma serviette, et se met à califourchon sur moi. Pendant de longues secondes on s'observe, attendant que l'un d'entre nous se décide à faire quelque chose.

« Ehm… Comment tu veux faire ? Enfin, tu sais…

- Oui oui, je sais… Tu préfères quoi ?

- Je ne sais pas. Et toi ?

- J'en ai aucune idée. »

Puis on rigole face à notre désœuvrement et à notre gêne. Puis, je décide de prendre les devants et de le prendre dans mes bras, en croisant les jambes au-dessus de son bassin pour le coller à moi. Il m'observe avec surprise, alors que je tente de ne pas trop rougir.

« Tu es sûr de toi... ? »

Je l'embrasse avec une fougue dont je ne me connaissais pas, en me frottant contre lui en guise de réponse. Puis, je lui susurre à l'oreille de me faire l'amour, et je vois ses pupilles se dilater encore davantage qu'auparavant. Il m'embrasse tendrement, caressant l'intérieur de mes cuisses du bout de ses doigts, et j'ai un peu peur d'avoir mal. Il descend le long de mon torse, je le sens me mordiller la peau du ventre… Soudainement, je sens sa langue chaude et humide s'enrouler autour de ma verge, et je pousse un petit cri. C'est… Beaucoup trop agréable. Je n'ose pas le regarder, je ferme les yeux en essayant de contenir mes gémissements trop forts à mon goût. Tout en continuant sa douce torture, je sens ses doigts titiller… Comment dire ça sans être trop rustre ? L'endroit où il est destiné à aller ? On va dire ça, c'est joli comme tournure de phrase. Alors que sa bouche me procure mille sensations, je sens un de ses doigts entrer en moi, et je ne peux m'empêcher de trouver ça désagréable malgré tout le plaisir qu'il me procure. Après quelques secondes, un second doigt entre, je me contracte et trouve ça un peu douloureux. Il arrête sa douce torture et me regarde d'un air désolé, alors que je sens ses doigts froids bouger en moi. Il m'embrasse tendrement, je passe mes bras autour de son cou en étouffant un gémissement de douleur.

« Je suis désolé… On peut arrêter si tu veux…

- Non ! Non, je ne veux pas… »

Il me sourit tristement, et retire ses doigts en me laissant une sensation désagréable de vide à l'intérieur de moi. Puis, je sens la chaleur de son sexe contre moi, et cette sensation m'excite davantage. Il prend mon visage entre ses mains en me souriant, tandis que son pouce caresse ma joue d'une tendresse que je n'ai jamais connu. Puis, la douleur me heurte comme un éclair, et je pousse un petit cri de douleur. Il me caresse les cheveux en me regardant droit dans les yeux, alors que je commence à pleurer en serrant les dents. J'ai mal. J'ai vraiment mal. Je sais qu'il y va doucement, je ne veux pas pleurer et le faire culpabiliser, mais j'ai vraiment mal.

« Shouto… Je t'aime. Je t'aime de tout mon cœur, tu sais ?

- Je t'aime aussi…

- Tu veux continuer ? »

Je hoche la tête en essayant de lui sourire, et il m'embrasse doucement alors qu'il commence à se mouvoir en moi. Je serre les dents pendant les premières secondes, mais quand je vois son visage déformé par le plaisir, quand j'entends son souffle si effréné et ses gémissements, je commence à ne plus sentir la douleur. Au fur et à mesure, le rythme s'accélère et je trouve cela de plus en plus agréable. Et puis, le voir au-dessus de moi, si rouge, si excité, si beau, n'a vraiment pas de prix. Enfin, c'est comme si une décharge de plaisir avait frappé mon bas-ventre, et je me tords sous le plaisir. Je ne me contrôle plus. Ni mes gémissements, ni mes mouvements de bassin. Plus rien. Je le vois sourire de façon diabolique et adorable, alors qu'il continue de buter sur l'endroit qui me fait autant d'effet. Même si mes pensées sont un bordel sans nom, j'ai la lucidité de me dire que je me vengerai. Je sens un liquide chaud couler le long de mes cuisses, et je crois que j'ai éjaculé sur mon ventre. Le souffle court, Izuku s'effondre sur moi en riant, et je le prends dans mes bras en étant tout aussi chamboulé.

« Ça va ?

- Oui oui ahah, et toi ?

- Parfaitement bien, ce n'était pas mal… Vraiment pas mal. »

Je rigole et l'embrasse sur le front, alors qu'il se retire. Cette sensation de vide est un peu désagréable, puis je me lève et cours vers les toilettes en sentant son sperme couler le long de mes cuisses. Je lave mon ventre en passant, et quelques minutes plus tard, je retourne dans ses bras, exténué. Je remarque en revenant qu'il n'y a presque plus de posters de All Might, et je rigole face à ce constat. Il est adorable.

Pendant de longues minutes, on s'observe sans rien dire, en souriant. Il me caresse la joue, je joue avec les mèches de ses cheveux. On dirait que le temps s'est arrêté.

« Je suis heureux de l'avoir fait avec toi. »

Face à mon aveu, il rougit légèrement et me lance un sourire si beau que mon cœur a bien failli s'arrêter.

« Moi aussi, tu sais… Moi aussi… »

Nos lèvres se rencontrent encore et encore. Il me propose de passer la soirée et la nuit ici, pour aller aux urgences le lendemain avec lui et sa mère. Sa proposition me réchauffe le cœur. Je ne suis allé aux urgences qu'une fois, à cause de ma brûlure, et c'était pas super agréable… Alors je n'ai pas forcément envie d'y retourner.

« Mais ce n'est pas grave chat, je vais me débrouiller.

- Shouto Todoroki, tu iras aux urgences. Tu peux à peine marcher.

- C'est sûrement une petite entorse de rien du tout...

- Et alors ? On ne sait jamais. Demain, on ira. »

Son inquiétude me fait plaisir. Après tout, c'est la première personne qui s'inquiète comme ça pour moi. C'est un vrai petit ange. Mon ange.

La soirée s'est passée sans encombre, sa mère est rentrée quand on préparait à manger. Au moins, elle aura ça de moins à faire, la pauvre. Elle était au festival avec des amies, puis elle est allée boire un verre d'après ses dires. Nos nouilles n'étaient pas délicieuses, mais elle les a mangées avec un sourire, alors ça ne devait pas être trop mauvais ?

Enfin, on s'est endormis rapidement, l'un contre l'autre. Son souffle régulier, comme à chaque fois, me berce dans mes songes les plus profonds. Combien de fois pourrais-je vendre mon âme au diable, si c'était pour passer ne serait-ce qu'une nuit de plus dans ses bras ?


« C'est bien une entorse. Mais vous avez de la chance, le ligament n'est pas rompu, alors vous serez remis dans un mois je pense. Je vais vous prescrire une attelle et des séances de rééducation. Vous voulez autre chose, monsieur Todoroki ?

- Ça ira, merci beaucoup docteur. »

Ainsi, il repart s'occuper des autres patients, et je m'appuie sur Izuku pour sortir de l'hôpital. Sa mère nous amène à Yuei, et le paysage de l'académie nous entoure bientôt. Encore une fois, je ne peux pas tenir sa main ou l'embrasser. Mais un jour, on pourra, j'en suis certain. Un jour, on pourra sortir sans que personne ne nous dise ce qu'il faut faire et avec qui, et ce qu'on ne doit pas faire. Un jour, on pourra s'afficher ensemble et toujours être pris au sérieux.

Depuis quand suis-je si optimiste ?

On arrive dans la salle de classe, et je m'installe à ma place en m'éloignant de lui. Il me lance un petit sourire que je lui rends, et Ochako fait mine de le charrier avec ça. J'aperçois Katsuki de l'autre côté de la salle, m'observant d'un regard mauvais. Bon, il n'a probablement pas apprécié la floppée d'insultes qu'il s'est pris en pleine poire. Et il ne méritait peut-être pas autant de virulence. Peut-être devrais-je aller m'excuser ? Il n'acceptera jamais et va probablement m'insulter en retour, mais je me sentirais moins mal je pense. Je me sens mal ? Pas vraiment, ce n'est pas ce que je voulais dire. Bref. Ce serait fait au moins.

Les images de la veille me hantent. Son visage rempli de plaisir, de désir. Son corps au-dessus de moi, si parfait. Sa voix pleine de luxure. Je sens mon visage chauffer à ces visions tentatrices, et j'essaie de me concentrer sur les paroles du professeur qui est entré depuis déjà une dizaine de minutes. On a fait l'amour. J'ai fait l'amour à Izuku Midoriya. Oh mon dieu. J'ai osé faire ça ? Avec lui ? Reprends-toi, Shouto. Sinon ils vont tous te cramer. Allez, respire. Concentre-toi sur le cours. Je crois que personne n'a remarqué les quelques secondes durant lesquelles j'étais rouge comme la moitié de mes cheveux. Tant mieux.

Soudain, l'alarme incendie retentit. Aizawa semble surpris, ce qui sous-entend que ce n'est pas un exercice. Ou fait-il semblant pour nous inciter à réagir correctement ? On se lève tous en laissant nos affaires derrière nous et sortons du bâtiment dans le calme, certains font comme si ce n'était rien et parlent de manière insouciante. Izuku avance avec Tenya et Ochako, le principal c'est qu'il sorte de là, surtout s'il y a vraiment le feu. On se retrouve vite dans la cour de l'établissement, où les autres classes sont au complet. Notre professeur aux cernes légendaires commence à faire l'appel. Les noms défilent, les élèves répondent. Sauf un.

« Bakugou Katsuki ? »

Mon regard analyse la cour. Aucune trace du rebelle aux cheveux blonds. Aizawa finit l'appel, nous confie au professeur d'une autre classe, et part à sa recherche. Izuku me jette un regard plein d'inquiétude, et ça me fait mal. Il s'inquiète tant que ça pour lui ? Il est juste parti car il en avait assez du cours, et c'était une occasion parfaite pour filer en douce… Tout du moins, j'espère que c'est ça. L'histoire avec le chien, la poupée et le type du festival est bien assez louche. Peut-être que ça a un rapport avec lui ? Je ne vois aucune fumée, c'est déjà ça.

On a attendu trente minutes avant que Aizawa ne revienne, transpirant et le regard sérieux. Nous sommes remontés dans nos salles, et avant même d'avoir pu s'asseoir, il commence à nous interpeller.

« Comment avait l'air Bakugou, ce matin ?

- Il était moins bruyant que d'habitude, mais pas anormal, affirme Eijirou.

- Quelqu'un sait où il aurait pu aller ?

- Pourquoi, vous ne l'avez pas trouvé ?

- S'il pose la question c'est qu'il ne l'a pas trouvé, Denki.

- Il n'est pas chez lui ?

- Non. »

Et merde. Je jette un regard à Izuku, qui semble tellement perdu dans ses pensées qu'il ne me voit même plus. Cette pensée déchire un peu mon cœur. Après tout, il le connait depuis toujours… Si quelqu'un comme moi mérite son inquiétude, alors pourquoi pas lui ? Oui, mais il s'inquiète beaucoup trop à mon goût, ça m'agace. Où pourrait-il bien être ?

Il finit par nous ordonner de rentrer chez nous avec prudence et pas seul, et nous annonce également qu'un héros escortera chaque groupe d'élèves jusqu'à chez eux. Je trouve cette mesure prudente mais peut-être un peu excessive. Si elle ne l'est pas, c'est juste inquiétant sur ce qu'il se passe réellement. Lorsque l'on sort, Izuku me retient par la manche et me murmure :

« L'idée de te laisser seul ne me plaît pas… Personne ne t'attend, alors ça te dit de rester encore une nuit ?

- Cela ne me déplaît pas… Mais je ne voudrais pas abuser de l'hospitalité de ta mère.

- Non, elle est heureuse que tu sois là. S'il-te-plaît… »

Je ne peux pas résister à son visage de chaton, et je craque sous son regard suppliant. Il me lance un grand sourire et s'élance à ma suite. Tsuyu et Eijirou prennent le même chemin que nous, et All Might nous escorte. Mais l'on est obligés de s'arrêter tous les vingt mètres car il signe des autographes… Bon, ce n'est pas dérangeant, voire un peu amusant. Nos deux camarades nous quittent sur le chemin, et rentrent chez eux chacun leur tour. On arrive chez Izuku, le grand héros blond nous souhaite une bonne soirée, et l'on pénètre dans le jardin. En fermant le portail, un bruit attire notre attention, et je distingue une forme sombre au fond du jardin.

« Izuku… Tu vois le truc au fond là ?

- Oui…. Tu penses que c'est le type qui a enlevé Katsuki ?

- Tu penses qu'il a été enlevé ? »

Il hausse les épaules et se prépare au combat, alors que je sens mes doigts geler sous l'effet de mon Alter. La chose approche et passe dans la lumière. J'aperçois une petite silhouette, les cheveux blonds en pétard. Mal en point. Izuku hurle son nom et accoure vers lui, et mon cœur se serre encore. Il tombe, mon chat le rattrape. Du sang coule le long de son nez, il a des traces de lutte sur le visage et les bras, sa chemise est brûlée à certains endroits. Je m'approche de lui et m'agenouille devant lui.

« Katsuki, qui t'a fait ça ?

- Je peux tenir debout, arrête avec ta foutue pitié, Deku. »

Il se dégage, mais ses yeux trahissent son attitude altière. Ils sont inondés. Il refuse de s'abaisser à pleurer devant nous, mais il est à bout de force et son masque tombe, semble-t-il.

« Les gars… Il m'a pris mon Alter. »

Nos yeux s'écarquillent, on se jette un regard alors qu'il étouffe un sanglot.

« Cet enfoiré m'a coincé et m'a pris mon Alter, putain…

- Qui ? Qui t'a fait ça ? »

Il relève les yeux vers moi, et je suis frappé d'empathie. Pour la première fois de ma vie, il n'est pas en colère, insultant, ou hautain. Pour la première fois de ma vie, il est tout ce qu'il y a de plus humain.

« L'homme à la cape noire. »


Et voilà ! Un lemon, du suspens, l'intrigue avance. Tout pour me faire pardonner, il me semble… Bref, j'attends vos avis sur ce chapitre et celui de Born to be a hero ! Dites-moi si ça vous a plu, je n'ai pas trop l'habitude des lemons, j'ai essayé de rester fidèle à la réalité tout en restant romantique et lyrique, et de ne pas trop bâcler la chose. Alors j'ai vraiment besoin de votre avis pour m'améliorer !