Haine 13
La dernière malle est en bas, avertit Harry alors que Snape venait de sortir de la douche pour effacer le sang qui le maculait. Lucius et Remus aident les garçons à ranger leurs effets et Amélie prépare le déjeuner, maintenant il faut soigner ces plaies sur votre dos….et ailleurs à voir le sang qui suinte.
-Je le ferai ce soir…Inutile de…..
-Non, répondit Harry avec force, ôtez votre chemise, Snape, sinon j'userai de la force s'il le faut.
-De la force ! Comme si j'allais me laisser faire !
-Ce n'est pas dans mes intentions de vous brutaliser, je veux simplement refermer vos plaies, n'y voyez rien de malveillant pour une fois mais là cela devient urgent de refermer vos blessures.
L'homme capitula sans discuter davantage, ce qui n'était pas dans ses habitudes, Harry s'en rendait bien compte. En vérité l'homme avait mal mais ne voulait pas montrer sa faiblesse.
-Ouais, c'est bien ce que je pensais, ces abrutis ne vous ont pas loupé ! s'exclama le survivant.
-Je ne me suis pas défendu, Gabriel aurait pu être touché si j'avais détourné mon attention pour les mettre en fuite, sinon j'aurai eu le dessus.
-Je sais, dit le jeune homme en regardant les profondes coupures boursouflées sur le dos du maître des potions et qui déjà avaient taché de sang la chemise blanche.
Le gryffondor passa un doigt sur la chair gonflée, il désinfecta les plaies, y passa un baume cicatrisant pendant que Snape retenait son souffle et pas que pour la douleur.
-En avez-vous d'autres ailleurs ? s'enquit Harry en explorant le torse de l'homme qui grimaça quand son médicomâge personnel érafla son ventre où se situait une longue estafilade qui pulsait douloureusement.
-Ça fait mal ?
-Non, Potter, c'est une partie de plaisir de se faire charcuter par des imbéciles, répondit ironiquement la chauve-souris des cachots qui reprit un ton grinçant à cause de sa fatigue.
Harry le soigna sans rien dire puis alors que Snape attrapait sa chemise, notre héros aux yeux verts posa sa main sur la poitrine de l'homme et la caressa, hypnotisé par la douceur de sa peau et les muscles fins qui roulaient sous ses doigts.
Le silence se fit lourd et le temps resta suspendu, étrange pour les deux hommes et surtout pour Harry qui n'avait pas envie d'ôter ses mains du corps de Snape.
-On vous attend pour déjeuner, les avertit Remus depuis le bas des marches, ce qui eut le mérite de décrocher le regard des deux hommes qui ne s'étaient pas rendu compte qu'ils étaient, l'un et l'autre, enchaînés, mélangeant le vert et le noir de leurs yeux.
Snape enfila sa chemise tandis qu'Harry fuyait la pièce pour rejoindre ses amis en bas, l'esprit en déroute.
Il ne savait pas vraiment ce qui venait de se passer, il avait promené ses doigts sur Snape et il avait apprécié. Le pire est que l'homme ne l'avait pas repoussé. Pourquoi ? pensa le jeune professeur en entrant dans la cuisine. Pourquoi ? fut la question que Harry se posa encore et encore jusqu'à ce qu'il rentre à Poudlard et qu'il pense subitement que Snape devait le rencontrer ce soir pour un dernier tête à tête, une mise au point qu'il voulait calme et pondéré, mais Snape allait-il vraiment vouloir une trêve ?
Le serpentard se prépara sereinement dès que vingt-trois heures sonnèrent à la pendulette. Il laissa son elfe, Amélie, avec les trois garçons déjà endormis. Il prit soin de prendre une douche et d'enfiler des vêtements propres avant de sortir de la maison et de pénétrer dans les cachots de Poudlard, là où l'attendait le griffon pour un dernier tête à tête.
Harry était déjà dans sa salle de classe, prêt à affronter le serpentard. Des questions se posaient sans cesse. Snape allait-il venir ? Si oui comment allait-il réagir ? Allait-il lui faire payer sa caresse maintenant qu'ils seraient seuls tous les deux sans aucun témoin pour les séparer ? Allait-il frapper le premier ou lui en laisser le privilège et allaient-ils pour la dernière fois se mettre une raclée mémorable et oublier toute l'histoire ?
La porte s'ouvrit lentement, le maître des potions entra silencieusement puis referma derrière lui avec un sortilège pour ne pas être ennuyé pendant sa discussion avec Potter. Lucius et Remus étaient capables de venir à un moment inapproprié rien que pour les ennuyer et les empêcher de s'expliquer alors qu'ils étaient sur la bonne voie pour enterrer la hache de guerre.
Le jeune homme soupira, désabusé, puisque Snape avait fermé la porte de la sorte, il redoutait le pire. Le serpentard voulait se venger, voilà qui était certain sinon il n'aurait pas pris la précaution de fermer le battant de bois. Qu'il le fasse, pensa Harry, déçu, je ne répondrais pas à ses provocations, il en avait terminé avec ça et l'autre en sera pour ses frais.
Toujours sans un mot Snape se plaça au milieu de la pièce puis jeta sa cape au loin et attendit qu'Harry le rejoigne.
-Désolé, fit le plus jeune, c'était….plus fort que moi, tenta Harry pour éviter une bagarre qu'il ne désirait plus.
-Désolé, monsieur Potter, pourquoi donc êtes-vous désolé ?
-Ma main, expliqua le gryffondor en se plaçant devant le maître des potions. Ma main un peu trop curieuse, je n'y suis pour rien…..
Snape prit Harry par la nuque dans une poigne puissante et planta son regard dans le sien, ce qui ébranla le survivant qui tenta de fuir, sans aucun résultat surtout quand Snape passa son bras libre autour de la taille de son vis-à-vis qui se raidit de surprise.
-Je ne veux plus me battre avec vous, parla Harry. On n'a passé l'âge, non ? Nous ne sommes plus des gosses turbulents qui se battons pour un oui ou pour un non. Il est temps de passer à autre chose.
-Passer à autre chose et tout ce que je désire, monsieur Potter. Me battre avec vous me m'intéresse plus également.
-Alors c'est entendu, on ne se bat plus ? demanda le survivant avec espoir.
-Oui, c'est entendu.
-Pourquoi dans ce cas vous ne me lâchez pas ?
-Nous n'en avons pas terminé….cette nuit. Tout n'est pas encore dit entre nous. On doit mettre certaines choses au point.
-Mais vous venez de dire….
Harry gigota contre l'homme qui ronchonna, il n'avait pas le dessus et il n'était pas à l'aise avec ça. En même temps il ne voulait pas le provoquer.
-Arrêtez de faire ça, grogna le serpentard qui pourtant ne lâcha pas sa prise.
-Faire quoi ?
-Vous trémousser contre moi.
-Je ne me trémousse pas contre vous, Snape, et puis d'abord pourquoi j'arrêterai ? J'essaie de vous échapper si vous ne l'avez pas encore remarqué.
L'homme rapprocha Harry au plus près de lui, collé contre son torse et contre ses cuisses.
-Oh, fit le gryffondor qui arrêta subitement de bouger. Aucune chance qu'il s'agisse de votre baguette magique, demanda Harry avec sérieux.
-Non, elle n'est pas sur moi.
-Ok….c'est surprenant, j'aurai cru le contraire.
-Vous vous rendez compte, Potter, que vous êtes dans le même état que moi ? se moqua le serpentard.
-Je sais, pas la peine de me le dire, grinça Harry, c'est juste….un réflexe.
-Hum, je ne sais pas vous mais moi je boirais bien un whisky, vous m'accompagnez ?
-Je veux, Snape, et pas que un si vous voulez savoir.
Severus prit la main d'Harry pour empêcher toute fuite et l'emmena dans ses appartements, un couloir plus loin, sans que le jeune homme ne cherche à échapper à sa poigne solide.
Le jeune professeur posa son verre vide sur la table basse. Oui bon il l'avait bu d'une traite, en même temps ce n'était pas tous les jours qu'un homme qui disait vous haïr vous faisait sentir son désir et vous amenez dans ses appartements pour soi-disant discuter de la situation qui devenait tendue, sans jeu de mot, pouffa Harry en lui-même.
-Depuis combien de temps ? demanda le jeune professeur en regardant Severus qui posait son verre à son tour, vide lui aussi.
-Quelques années.
-Pourquoi ?
-Ai-je besoin d'une raison ?
-Non, je veux savoir comment c'est arrivé…je n'ai jamais rien vu.
-Il y a quatre ans, je vous ai croisé au ministère, vous m'avez ignoré comme d'habitude…..
-Alors pourquoi ?
-Je suppose que c'est arrivé comme ça, je n'ai pas cherché à être amoureux, Potter.
-Amoureux ?
-C'est le mot, oui, cela vous déplait que je le dise ? demanda Severus qui avait décidé d'être franc avec le gryffondor.
-Non, non, fit Harry….je me demandais pourquoi j'ai aimé mes mains sur vous, maintenant je comprends. Je me sens attiré par vous, c'est soudain pour moi, on peut dire que c'est une transition radicale, sourit le jeune homme.
-Je préfère ça, avoua Snape en tirant Harry vers lui.
L'homme plus âgé vit Harry essayer de se dépêtrer de la situation dans laquelle il l'avait mis. Il le sentit faiblir contre lui et quand il posa de nouveau sa main sur ses reins, il soupira. Harry l'acceptait.
-C'est bizarre, n'est-ce pas ? sourit le serpentard, que nous soyons l'un contre l'autre sans essayer de nous entretuer ou de nous insulter.
-Je dirais irréaliste, approuva le gryffondor qui dut à peine lever la tête pour voir Severus apaisé…enfin ! J'ai été aveugle toutes ces années, vous auriez dû me l'avouer bien avant, nous aurons ainsi évité de mettre notre vie en peine.
-J'attendais que tu ouvres les yeux.
-Remus m'a dit que même sous mon nez je ne voyais pas le plus important quand il s'agissait de relation, il savait, n'est-ce pas ?
-Oui, ainsi que Lucius.
-J'imagine leur déconvenue quand je m'en prenais à toi, comment Lucius a gardé son calme ? rigola Harry, j'imagine là aussi qu'il devait tenter de te mettre sur le droit chemin ? Je m'étonne même qu'il ne nous ait pas fait la leçon plus souvent.
-Chose qu'il n'a jamais réussi avec moi, est-il besoin de préciser, rien n'aurait pu me détourner de toi.
-A quel point ?
Le potionniste baissa la tête et fit taire Harry d'un baiser, leur premier baiser. Le jeune homme posait trop de question et lui n'avait plus envie de répondre, des idées pas très orthodoxes envahissaient son esprit, attendre n'était plus possible, il voulait le posséder, le faire gémir et le regarder tout à loisir le matin encore ébouriffé de leurs ébats tumultueux de la nuit, nu contre lui.
Snape pensa que son futur compagnon allait reculer ou refuser, il fut heureux quand il répondit et encore plus quand le fichu gryffondor passa ses mains sous sa chemise et caressa son torse. Caresse qu'il avait beaucoup appréciée la première fois.
-Crois-tu qu'il serait malvenue que je t'emmène dans ma chambre, susurra Severus contre l'oreille de Harry.
-Ce qu'il serait malvenue et grossier, c'est que tu ne me le proposes pas, Severus.
-Ici, dans mes cachots, ça ne te dérange pas ?
-Il me tarde de voir ton antre, je parle de ta chambre, évidemment, sourit le jeune professeur. C'est un mythe pour tous les étudiants qui pensent que tu abrites quelques monstres sous ton lit et dans tes placards.
L'homme sourit puis entraîna Harry dans l'autre pièce beaucoup plus claire.
-Oh ! C'est une surprise, admit Harry, je n'imaginais pas ta chambre aussi, enfin je pensais que tu serais le genre « tombeau » si tu vois ce que je veux dire.
-Je vois très bien, désolé de te décevoir, mais comme tout le monde j'aime mon confort, parla le maître des potions en déboutonnant sa chemise sans délicatesse, pressé qu'il était de tenir Harry contre lui sans vêtements pour les séparer.
-Pudique ? ricana Snape en voyant Harry le regarder sans bouger.
-Certainement pas, ricana à son tour le gryffondor en commençant à ôter ses chaussures, ses chaussettes, sa veste puis sa chemise qu'il jeta sur une chaise avant de s'en prendre à sa ceinture, son pantalon et son boxer qui allèrent valser sur la même chaise puis sur le sol en un tas hétéroclite.
Un corps entièrement nu se colla au sien, puissant, chaud et demandeur. Des mains le caressèrent en prenant leur temps mais en insistant sur la peau, descendant et remontant le long du corps du plus jeune qui gémit contre le cou de Severus.
Harry ne sut pas comment il se retrouva allongé sur le lit, sous l'homme qui le regardait de ses magnifiques prunelles noires.
-As-tu conscience que je ne te laisserai pas partir cette nuit et que tu ne fermeras pas l'œil ? As-tu conscience que je vais te faire l'amour sans aucun retenue et qu'il faudra que tu cries grâce pour que j'arrête ?
-Je sais, Severus, murmura le griffon, je n'ai envie de te quitter de toute façon, quant à dormir…..
Snape retint un grognement quand Harry remonta un genou entre ses jambes tout en demandant un baiser qui fut le début d'une nuit mouvementé et fichtrement pleine de plaisir, de sexe et de souffle rapide et de douleur.
Le jeune amant serra les dents quand Snape le pénétra pour la première fois, pourtant il l'avait bien préparé, faut dire qu'il était imposant… là aussi. Severus lui avait donné le temps de ressentir et d'endurer sa virilité malgré son envie de lui faire l'amour sans attendre. Harry apprécia et endura le sexe en lui, il donna le premier coup de rein qui permit au serpentard d'y aller de plus en plus vite jusqu'à ce que tous les deux gémissent de bien-être et se raidissent dans un plaisir jamais égalé avec un autre.
Ils retombèrent tous deux sur le lit, épuisés, en reprenant leur souffle, sans penser à se couvrir, Harry collé contre Severus, une main entourant son corps comme pour le retenir.
-Si on avait commencé par là au lieu de se battre on aurait gagné des mois, pouffa le jeune homme. Je ne te savais pas aussi doué…
Personne ne s'est jamais plaint de mes prouesses, eut envie de dire Severus, mais sut été manquer de tact envers son nouveau compagnon alors il garda les paroles pour lui.
-Il y a beaucoup de chose que tu ne connais pas de moi, dit Snape.
-Je les découvrirai au fur et à mesure de notre relation, non ?
-Certes !
Le gryffondor n'ajouta rien, il avait la réponse qu'il voulait.
-Mais là pour l'instant, la découverte que je veux faire et celle de ton corps, soupira le serpentard en baladant ses mains entre les cuisses de Harry qui répondit en mordillant l'épaule de Severus, y laissant une marque qui lécha ensuite.
La deuxième fois que les deux hommes firent l'amour, ils savourèrent la brûlure dans leurs reins, les vas-et-viens lents et rapides, les caresses, les baisers, les morsures qu'ils se donnèrent sans honte, se tortillant sur les draps maintenant chiffonnés, la sueur coulant sur leur dos, le désir qui ne les lâchait pas une seconde, le raidissement de leur membre qui devint dur, suintant, leurs mains qui couraient partout et leur langues qui suivait le même chemin.
Snape griffa les fesses d'Harry alors que le plaisir était à son apogée, il était tendu à l'extrême, arc-bouté en arrière tandis que sa semence s'écoulait dans son amant qui ahanait sous lui. Il était cinq heures du matin quand ils s'endormirent, totalement épuisés, l'un contre l'autre, recouverts d'un drap que Severus avait tiré vers eux quand Harry avait capitulé.
Les deux sorciers s'éveillèrent vers quatorze heures, heureux de voir l'autre encore là.
Snape accueillit la bouche d'Harry sur la sienne pour un baiser qu'il voulut plus tendre que ceux qu'il lui avait donné cette nuit. Ils y avaient été un peu forts, comme si les deux voulaient avoir le dessus, ils avaient passé une nuit de fou pourtant cela n'avait pas effacé le désir qui résidait encore dans leurs reins.
Il le voulait encore, son sexe gonflé posé contre le ventre de Harry demandait à être soulagé, encore excité comme si la nuit qu'ils venaient de passer n'avait pas eu lieu.
-Douche ? interrogea le maître des potions avec une idée derrière la tête. A deux ?
-Avec plaisir, acquiesça le plus jeune en posant ses doigts sur une morsure qu'il avait fait à Severus pour s'assurer qu'il ne rêvait pas, souriant de voir que Severus avait encore envie de lui.
-Ensuite je vais t'abandonner un moment, il faut que j'aille voir mes fils…
-Je peux t'accompagner si tu veux…
-Cela ne te dérange pas ?
-Non, bien au contraire, mais…
-Oui !
-Je voudrai te poser une question.
-De quel ordre ?
-Nous, ou plutôt ta colère contre moi, ajouta Harry qui regarda gravement Severus. Tu sais j'aimerai vraiment comprendre…
-Je ne suis pas un homme facile à comprendre, Harry.
-Ca je le sais aussi….après la guerre nous n'étions plus des ennemis, enfin plus tout à fait, sourit le jeune homme. Tu aurais pu te rapprocher de moi, pourquoi ne pas l'avoir fait ?
-Il y avait trop de femmes autour de toi qui t'accaparaient, et puis je ne savais pas que tu pouvais aimer les hommes.
-C'est tout ce qui t'a retenue ?
-Non, tu es magnifique….
-Toi aussi !
-Je suis un…..
-Chut, d'accord, j'ai compris, je ne poserai plus de question sur nous deux.
Snape roula sur le lit et se retrouva sur son compagnon qui l'enserra de ses bras pour le garder contre lui.
-Nous deux c'est possible si on s'en donne la peine, je veux vivre avec toi.
-Alors je serais quoi pour tes fils ? Je suis inquiet quant à ça, ne vont-ils pas me rejeter ?
-Non, je crois au contraire qu'ils seront heureux.
-Tu crois vraiment ?
Snape déposa un rapide baiser sur les lèvres de son gryffondor puis se leva avant de recommencer ses folies.
-Allons leur demander, dit-il en souriant, mais d'abord une douche.
-Hum, une douche ? À voir ton sourire je devine quelques grivoiseries sexuelles….
-Oui, répondit le maître des potions, très sérieux, tu serais contre ?
-Oh que non ! En fait je suis pour vu que tu ne me caches rien de tes envies, en même temps se serait difficile de le cacher, tu es foutument bien pourvu.
Snape ricana.
-J'ai encore beaucoup à te faire voir, griffon, tu n'en as pas fini avec moi.
-Je demande qu'à voir, justement, vil serpentard, sourit Harry en entrant dans la salle de bain.
-Ah, au fait, Lucius a réussi son coup, avertit Snape, notre nouveau ministre sera en place dans une semaine.
-Chouette, et de qui il s'agit ?
-Arthur Weasley…
-Quoi ?
-Oui, c'est aussi ce que je lui ai dit quand il me l'a annoncé hier.
-Bon choix je dirai, Arthur est intègre, personne ne pourra le corrompre c'est certain.
-Le corrompre, non, mais le manipuler, oui.
-Pas si sûr, mon cher, Arthur est plus fort que ce que l'on croie.
-Nous verrons bien le moment venu, nous serons aux premières loges pour admirer le travail de notre cher Lucius.
-Inutile que nous cherchions à changer ce fichu serpentard de toute façon, il restera toujours celui que nous connaissons, pouffa le jeune homme qui ouvrit le robinet pendant que Severus se collait contre lui, lui faisant sentir sa virilité plus que réveillée et plus dur que jamais.
^o^o^
La suite sera au délire des lecteurs et lectrices qui ont l'imagination aussi débordante que la mienne. Les prisonniers de Poudlard continue et une autre fiction et en cours d'écriture, cela ne sera pas pour de suite, je vais prendre le temps de la terminer.
Sorciere noire.
