D'abord, je remercie un fan de Wonderland et Bloodynirvana pour leurs commentaires et les suivits du recueil. C'est la première fois que j'arrive à finir une histoire sans avoir une autre idée en tête pour me déconcentrer.

Je vais chercher une bêta le plus vite possible pour les fautes.

Je n'ai pas de temps de mise à jour, je pense que j'ai fini d'écrire et de relire le posterai deux trois jours après. J'ai oublié de préciser que tout les Os se passe et passeront dans un UA.

Je crois avoir tout dis, bonne lecture.


Il faisait beau, le soleil était haut dans le ciel de Londres. Strange était dans un parc, sur un banc. Habillé d'un pull et d'un jean, il était assis, détendu en regardant le temps défilé. De là où il était, il pouvait voir l'ensemble du parc. Au milieu ce trouvait en bac à sable où était disposé un toboggan et un trampoline, à l'extérieur en peu plus à droite une balançoire et derrière deux banc de couleur beige. A gauche du bac à sable ce trouvait plusieurs autres banc formant un arc de cercle, endroit que les parents fatigués adoptaient tous après une journée à courir derrière les démons appelés « enfants ».

Dix-huit heures venait de sonner quand une bourrasque de vents frais vint s'infiltrer dans son pull. Se levant, il partit vers le portail qui le ramènerait à new-york. Arrivés dans son appartement, le sorcier pris une douche,une fois celle-ci terminé il se positionna devant le miroir avec un rasoir reposant sur le bort du lavabo. Il ce passa un temps où Stephen ne fit que fixer le dit rasoir puis ces mains tremblantes avec hésitation dans un aller retour. Finalement il se mit sa crème de rasage et pris enfin le rasoir. Faisant en sorte qu'il y ai le moins de tremblement possible, il commença le plus délicatement possible d'enlever le plus de poils qu'il pouvait mais il fut interrompu par une paire de bras, une main se plaçant sur son ventre l'autre prenant son rasoir de ses mains. Celle tenant le rasoir s'activa, ces geste était rapide est sur, après cinq minutes elle le reposa et disparut.

Encore en serviette de bain, strange rentra dans sa chambres oú sa cape était en lévitation, quinze centimètres au-dessus du sol, tourner vers oeil d'agamotto. Une fine brume verte s'en échappait et se dirigeait vers l'ancien neurochirurgien.

Loin de s'en inquiéter, il se détendit et patienta quelques instants, la brume commençant à se rassembler et former un corps d'homme longiligne mais assurément plus petit que le mètre quatre-vingt neuf du médecin. Il se passa un petit moment avant qu'il ne puisse distinguer correctement un jeune homme faisant la moitié de son âge, habillé d'un t-shirt simple noire, un jean lui aussi noir, il ne portant pas de chaussures, ses cheveux brun foncé n'était pas coiffé mais ce qui attirait l'œil, c'était la couleur des yeux. Des yeux vert qui semblait flasher et ressortir, et pour cause étant la seule couleur autre que le noir et sa couleur de peau aussi claire qu'un albinos.

-Harry ce n'était pas la peine.

-Je sais, mais je le sens tellement mal de ne rien pouvoir faire pour tes mains.

-Tu n'est pas omniscients, en tout cas pas tout seul.

-Dans ce cas, dis moi à quoi sert mon pouvoir si je suis incapable d'aider mon maître.

Combien de fois avaient-ils eu cette conversation ? Peut être une dizaine de fois mais malgré tout, persistait cette culpabilité mal placée et cette colère envers lui-même. Pourquoi avoir le pouvoir du temps pour sauver des vies si à côté son maîtres était incapable d'utiliser ses main correctement dans la vie quotidienne ?

-« Magie ne donne pas et ne fait inutilement, si elle permet à des gens de naître avec des pouvoirs ou qu'elle donne la capacité à un groupe de personne de l'apprendre, c'est qu'elle vous en trouve digne ».

-Tu vient vraiment de me citer là ?

-Oui ,et ce que je veux te dire par la, c'est que si elle trouve inutile de me rendre ma dextérité d'autant, il y a une forcément une raison.

Pas convaincu pour un sous, mais relativement rassuré, Harry se laissa aller dans le câlin- rarement contacte entre eux- un peu maladroit du consultant en occultisme. Peut-être avait-il raison après tout... cela faisait près de trois ans qu'il s'était montré et un an et demi qu'ils entretenaient un semblant de relation amoureuse, bien qu'il aient tout les deux conscients que sa ne durera probablement pas. L'espoir fait vivre comme on dit et puis après un millénaire enfermé dans cette dimension, Harry pouvait bien évacuer toute la frustration accumulée.


Je suis en cours d'écriture sur le troisième chapitre. Je ne sais pas encore si je vais faire des suites au Os.

À bientôt.