-Tony...
-Non.
-Mais je sais même pas m'en servir.
-Tu apprendras. Maintenant tu prend ce téléphone qui ma conter la peau du cul, qui soit dit en passant vaut des millions, et tu vame faire le plaisir de t'en servir le plus possible au cours des cent prochaines années.
Si seulement il s'était tu, tout cela ne serait jamais arrivé. Pourquoi avait-il fallut qu'il se plaigne du temps que prenaient les hiboux/chouettes du Royaume-unis pour livrer le courrier international ? Et JARVIS n'avait rien trouvé de mieux que de prévenir ce cher Tony, qui, bien évidemment avait réussi par on ne savait quel moyen, à ce procurer des informations via internet sur la communication sorcière. JARVIS était beaucoup trop serviable... et con aussi pour une intelligence artificielle.
Tout y était passé, sauf qu'Harry fit une petite - énorme - erreur. Parler des communautés sorcières n'était pas la meilleure idée du siècle, surtout quand les entrées ne sont pas aussi bien cachées qu'en Angleterre. D'ailleurs la plus connue se trouvait à Washington, dans la bibliothèque du congrès.
« Le pire dans cette histoire, c'est qu'il a réussi à parler avec les ministres en tête à tête. Il a sûrement du faire jouer sa renommé et son nom, vu le nombre de sang-mêlé et de né-moldu dans la communauté américaine ça ne devait pas être bien compliqué. »
Tony était désespéré. Comment est-ce possible d'être aussi indifférent devant tant de beautés technologiques. Quand il avait accidentellement utilisé un de ces téléphones résistant à la magie - merci Harry - les sorciers et sorcières du ministère l'avait regardé comme si il était fou, puis voyant que ça n'explosait pas l'avaient harcelé de questions en tout genre. Alors pourquoi Harry était aussi hermétique à l'évolution ?
-Ma sorcière bien aimé, il faut s'ouvrir à une nouvelle ère, tu sais. Tu ressemble a un grand-père de année vingt ayant —
-Ne termine pas cette phrase jeune homme.
-Qu'est-ce que je disait, un vieux dans un corps de jeune. T'as comme même vécu une partie de ta vie pendant la « naissance » du monde d'aujourd'hui. Putain, c'est beau ce que je dit.
-La ferme.
-Moi aussi je t'aime.
-Donc tu ne m'obligera pas à comprendre et utiliser ce truc ?
-Ne rêve pas trop chéri. En plus tu na pas le droit de refuser un cadeau, surtout pour ton anniversaire.
Il faudra lui expliquer un jour pourquoi Harry était en couple avec lui donc par extension ces bébés mécaniques. Mais bon, il aura le temps de ce poser des questions plus tard. Peut-être que l'initiatier d'une autre manière, avec des draps et un lit ?
Je voulais poster ce chapitre hier au soir, mais fatigue oblige... ben j'ai eu la flemme. Voilà.
