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Coucou les gens, j'espère que vous allez bien ! ^^
On se retrouve aujourd'hui pour le chapitre huit de cette fanfiction ! J'espère qu'il vous plaira et que le chapitre précédant vous a plu :)
Sinon, comment avez-vous trouvé la nouvelle vidéo du Curry Club, le purgatoire ? Perso je l'ai trouvé très drôle, et j'ai beaucoup aimé la chute xD
N'hésitez pas à me laisser une reviews à la fin de ce chapitre, ça me fera très plaisir ! :D
Bref !
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Bonne lecture !
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Chapitre huit : Entretien inquiétant avec la vieille Walzy.
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PDV Externe
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Les deux adolescents déglutirent et se regardèrent, avant de se tourner lentement vers la vieille femme. Cette dernière, les regardait avec sévérité, les bras croisés et le dos droit. Ses vieux yeux bleus et fatigués brillaient d'une lueur austère et ses vieux cheveux gris lui tombaient devant le visage, encore plus décoiffés que d'habitude, certainement à cause des récents évènements et de la dispute qui avait eu lieu.
L'amphithéâtre était vide désormais, tous les élèves avaient désormais déserté les lieux. Le silence qui régnait dans l'immense pièce était pesant, et les deux jeunes hommes descendirent des gradins pour aller se placer devant le professeur.
Antoine, le regard fuyant et le dos courbé, regarda anxieusement Mathieu, ne souhaitant pas croiser les yeux de la vieille Walzy. Il passa sa main sur son début de duvet qu'il avait au menton, et attendit nerveusement que l'enseignante dise ce qu'elle avait à leur dire. Il comprenait ce qu'elle pouvait éventuellement leur reprocher, mais alors pourquoi ne pas avoir demandé à Julien de rester lui aussi ? Après tout, Mathieu n'était pas le seul coupable dans cette histoire.
Mathieu, le dos droit, le regard dur et immobile plongé dans celui de la vieille Walzy, restait fière, presque insolent, même si ce n'était pas son intention. Il refusait de baisser la tête, ou de se montrer faible face à elle. Il n'avait rien à se reprocher : certes, il savait qu'il s'était emporté et que sa réaction était démesurée mais selon lui légitime, et s'il fallait recommencer il le ferait sans hésiter.
« Ecoutez-moi bien, jeune homme, la violence n'est pas toléré dans mes cours. Ici c'est un lieu calme ou je fais de mon mieux pour apprendre des choses aux personnes motivées, et je refuse qu'une minorité bruyante les empêche de travailler. » déclara Walzy à Mathieu, les sourcils froncés.
Le petit châtain, le visage toujours impassible, ne laissant paraitre aucune émotion, hocha la tête. Il voulait son diplôme, et même s'il ne comptait pas se montrer faible devant son professeur, il n'allait pas lui tenir tête ou se montrer insolent.
Antoine, regardait son ami en silence. Il aimait l'air sérieux qu'abordait le petit châtain, et admirait la façon dont il arrivait à garder son calme en toute situation.
« Cependant, vous pouvez être fière de vous, et de la façon dont vous avez défendu votre ami, je connais peu de gens qui aurait fait la même chose. »
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PDV Mathieu
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La vieille Walzy nous offrit un sourire bienveillant. Encore une fois grâce à son sourire, elle rajeunit de plusieurs années, et j'avais devant moi une charmante jeune femme. Ses bras squelettiques ne m'apparaissaient plus comme tel, ils étaient bien en chair, et ses forme de vieille femme et sa peau flasque couverte de tâche de vieillesse ne me dérangeaient plus tant que ça. Elle apparaissait gracieuse, même dans son vieux gilet en maille gris, et ce malgré l'odeur infecte de médicament qui en émanait.
Je lui souris légèrement, et Antoine fit de même. Je pensais que la vieille Walzy allait m'engueuler pour mon comportement, mais au contraire, elle avait su se montrer compréhensive et s'était contenté de seulement me remettre les pendules à l'heure. J'aurais aimé avoir eu des profs comme elle lors de mes années précédentes de cours.
« Bien, ne parlons plus de ça, mais je ne veux plus que vous vous comportiez ainsi, et la prochaine fois n'oubliez pas que la violence n'est pas une solution, même avec les imbéciles. » ajouta-t-elle avec un clin d'œil.
Je lâchais un petit rire et hochais la tête. Madame Walzy se retourna et se rendit à son bureau pour ramasser ses affaires. Je compris que c'était la fin de notre discussion, et je la saluais avant de sortir de la salle avec Antoine. On avança de quelques mètres dans le couloir pour s'éloigner un peu de la salle d'où nous venions de sortir, avant de nous arrêter. Je pouffais :
« J'ai bien cru que la vieille Walzy allait me tuer.
-Moi aussi, tu as vu la tronche qu'elle tirait ? » ria Antoine.
On plaisanta pendant plusieurs minutes, avant que le silence ne se fasse. Antoine m'offrit un sourire gêné et se gratta l'arrière de la tête. Je souriais, certainement comme un débile, en le voyant : il était adorable comme ça. Je passais une main sur ma joue mal rasée, et me la grattais alors que mon ami murmura :
« Au fait… merci de m'avoir défendu contre Julien… »
Il était reconnaissant, ça se voyait. J'étais heureux de savoir que mon geste lui plaisait et je lui offris un sourire timide avant de dire, avec un petit rire :
« A ton service ! »
Il me prit doucement dans ses bras, et je resserrais notre étreinte en passant mes mains autours de sa taille. Notre câlin était langoureux, et on se sépara au bout de quelques instants.
Le silence retomba entre nous, un silence assez gênant, alors que je continuais à regarder mon ami. Je rêvais de passer ma main dans ses beaux cheveux soyeux, sur ses joues mal rasées et sur son adorable nez recourbé. Je n'avais aucune honte de l'attirance que j'éprouvais envers lui, et laissais mes yeux voguer vers ses lèvres, légèrement humides et appétissantes.
Antoine du remarquer que je fixais ses lèvre et l'observais depuis déjà un instant, car ses joues s'empourprèrent. Il était très différent de moi, certaine chose qui ne m'affectaient aucunement, semblaient le mettre mal à l'aise.
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PDV Antoine
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Mathieu faisait des allers-retours avec son regard, de mes yeux à ma bouche. J'étais légèrement mal à l'aise, je devais bien l'admettre : il me regardait comme si j'étais l'objet de toutes ses convoitises. Il n'y avait que nous dans les couloirs, nous étions seuls, et pour le moment je ne savais pas si je devais m'en réjouir ou non.
Je jetais des coups d'œil anxieux autour de moi, et reposais mon regard sur le petit châtain. Nos yeux se rencontrèrent, et Mathieu m'offrit un sourire charmeur, ou du moins je supposais que ça devait en être un. Je lâchais un rire nerveux, et fuyais ses prunelles, mais mon ami fit un pas en ma direction, rapprochant nos deux corps un peu plus. Instinctivement je reculais, et mon dos heurta le mur. Mathieu avança alors encore vers moi, toujours avec son air de séducteur, et malgré le fait que je me sente oppressé je trouvais la situation très plaisante. Mon ami appuya sa main contre le mur derrière moi, et approcha son visage du mien, alors que je fis de même, lorsque le bruit d'une porte que l'on ferme et un tintement de clé se fit entendre.
D'un même mouvement, nous tournâmes la tête Mathieu et moi, pour apercevoir la vieille Walzy en train de fermer sa salle de cours. La vieille femme tourna la tête vers nous, et sourit en nous voyant. Elle semblait amusée de nos positions respectives, qui, je devais bien l'admettre, étaient plus qu'équivoque.
« Messieurs, ne devriez-vous pas être en cours à cette heure-ci ? Vos remettrez vos embrassades amoureuses à plus tard ! » nous dit-elle avec un clin d'œil.
Rougissant brusquement, je m'écartais de Mathieu, mal à l'aise. Ce dernier rougissait légèrement aussi, mais semblait bien plus serein que moi.
« Euh, on n'est pas en couple, vous savez ! » me sentis-je obligé de me justifier.
Madame Walzy esquissa un sourire amusé, et hocha la tête pour me faire comprendre qu'elle avait compris ce que je disais. Je baissais la tête, mort de honte, pour regarder mes chaussures, alors que la vieille femme nous salua avant de disparaître, ayant déjà fini sa journée de travail. Je l'enviais : moi aussi j'aurais bien voulu rentrer chez moi.
Je poussais un petit soupir et me retournais pour commencer à me rendre vers le lieu où était surement en train de se dérouler notre prochain cours. Mathieu m'emboîta le pas, et je gardais la tête baissée, toujours gêné de la situation dans laquelle Walzy nous avait surprise. Je maugréais quelques phrases dans ma barbe, en montant les escaliers de notre bahut, mains dans les poches :
« Nos embrassades amoureuses… n'importe quoi… »
Mon ami qui me suivait toujours, avait certainement compris ce que je disais. Derrière moi, je l'entendis pouffer de rire.
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Voilà, c'est la fin de ce chapitre, j'espère qu'il vous a plus ^^ On est à peu près à la moitié de cette fanfiction !
N'hésitez pas à me laisser une reviews pour me donner votre avis, négatif ou pas je serais ravi de l'entendre ! :)
Pour moi c'est trèèèès bientôt les vacances :D
Bref, passez une bonne semaine, je vous dis à samedi prochain ^^
Amour et Licorne *^*
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