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Coucou les gens, j'espère que vous allez bien ! ^^
On se retrouve aujourd'hui pour la fin de cette fanfiction ! J'espère que ce dernier chapitre vous plaira, et que toute cette fiction aura su vous captiver durant ces quelques mois :)
Sinon, mes vacances se passent toujours aussi bien, je suis rentrée de chez ma grand-mère et part dans deux semaines à Marseille avec mes parents et mon frère !
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RAPIDE ANNONCE : Comme cette fiction touche à sa fin, je vous donnerais des infos sur mes futurs projets à la fin de ce chapitre ! (Je vous donnerais les résumés et les dates approximatives des publications)
POUR CEUX QUI SERAIENT INTERESSE PAR MES FUTURS PROJETS : Je vais faire comme le Curry Club, et faire une pause dans ma publication jusqu'à la rentrée des classes ! Je continuerais malgré tout à écrire durant les vacances.
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N'hésitez pas à me laisser une reviews à la fin de ce chapitre, ça me fera très plaisir ! :D Et si vous avez des questions sur quoi que ce soit, posez-les !
Bref !
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Bonne lecture !
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Chapitre quinze : Se connaître au-delà des mots.
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PDV Antoine
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Un rayon de soleil vint éclairer mon visage, alors que je dormais encore, affalé sur les couvertures rouges vives du lit de mon hôte. Un grognement mécontent s'échappa de mes lèvres, et je saisissais l'oreiller à ma disposition de mes deux mains pour cacher ma tête en dessous. Mon corps était plein de courbatures me faisant grimacer à chacun de mes mouvements, et ma peau moite et transpirante semblait coller aux draps. Je ne savais pas pourquoi j'étais dans cet état, et j'étais bien trop fatigué pour essayer de rassembler mes souvenirs de la veille.
A côté de moi, je sentis de l'agitation, et quelqu'un se lever. Certainement Mathieu. Je l'entendis bailler et s'étirer en arpentant la pièce, et un bruit sourd suivit d'un courant d'air frais sur ma peau nue m'indiqua qu'il venait d'ouvrir la fenêtre. Je frissonnais, et essayais de me glisser sous la couette, en vain.
« Debout, il faut se lever ! Tu dois partir travailler dans une heure ! »
En grommelant, j'ouvrais un œil et sortais ma tête de sous l'oreiller pour regarder autour de moi. Mon intuition ne m'avait pas trompé, Mathieu avait bel et bien ouvert la fenêtre, laissant le vent froid de février entrer dans la chambre. Je comprenais néanmoins ce geste : ça puait le fauve ici, mieux valait aérer ! Le lit sur lequel je me trouvais était totalement défait, et j'étais encore totalement nu à cause de notre récente activité. Maintenant que j'étais complétement réveillé, tout m'était revenu en tête, me faisant doucement sourire. Après que l'on se soit embrassé, nous avions, Mathieu et moi, passé une nuit plutôt agitée.
Je me redressais et tournais ma tête vers l'entrée de la pièce, où se trouvait Mathieu. Un sourire fatigué éclaira mes lèvres en le voyant, lui, contrairement à moi, semblait en pleine forme et plein d'énergie. Il était encore nu, comme moi, ce qui me fit doucement rougir, et je laissais discrètement mes yeux voguer et examiner son corps que je n'avais pas eu le temps de bien regarder hier, à cause de la précipitation et de la hâte de satisfaire le désir qui brûlait en moi. Il n'était pas vraiment musclé, et des grains de beautés ornaient son torse pâle. Il était imberbe sur quasiment tout le haut de son corps, hormis ses bras. Il était en revanche plus poilu sur la partie inferieur de son corps, sur ses mollets, ses cuisses et une autre partie que je ne citerais pas.
Mathieu m'offrit un sourire charmeur et amusé, visiblement pas plus dérangé que ça par mes yeux curieux sur lui. Il semblait très à l'aise avec son corps, contrairement à moi. Pourtant et malgré sa compagnie, je n'étais pas plus gêné que ça par ma nudité. Etait-ce parce que j'étais en sa compagnie, et pas en celle de quelqu'un d'autre ? Je n'aurais pas sur le dire, mais c'était fort probable. Mathieu enfila son boxer et s'habilla avant de sortir de la chambre, certainement pour aller manger son petit déjeuné. Si j'en croyais la position du soleil dans le ciel, il devait être midi. Même si nous n'avions pas beaucoup dormi de la nuit, j'étais étonné du fait que nous ayons dormi si longtemps.
Je poussais un petit soupir en passant mes mains sur mon visage, et me laissais tomber sur le lit, alors que les souvenirs de la veille tournaient dans ma tête comme un film à l'eau de rose. Ou plutôt un film porno, mais c'était un détail sans importance. Durant ces derniers mois, je n'avais cessé de me mentir à moi-même en essayant de me convaincre du fait que je n'étais pas attiré par lui, je m'étais caché l'amour que j'éprouvais, et avais ignoré les avances de Mathieu. Mais, que c'était-il passé hier soir ? Enfin, je savais que nous avions couché ensemble, mais pourquoi ? Etait-ce par envie, un désir puissant qu'il fallait combler, ou y avait-il un petit quelque chose en plus, une raison supplémentaire ? Etions-nous désormais un couple ? Que ressentait réellement Mathieu à mon égard ? J'étais désormais sur de mes sentiments, mais je n'étais toujours pas fixé sur les intentions de mon ami, et même si je n'avais rien contre les coups d'un soir, je savais que si mes émotions n'étaient pas réciproque j'en souffrirais beaucoup.
Mettant de côté tous mes questionnements, je m'habillais en vitesse. Je n'avais ce job à carrefour que depuis une semaine, et je devais payer un loyer, ça aurait été stupide de se faire virer maintenant. Le petit déjeuner se passa dans un calme apaisant, alors que Mathieu face à moi sirotait son café. Seul le bruit de sa déglutition et de ma mastication se faisaient entendre, et même si je brûlais d'envie de parler de notre soirée d'hier, je n'osais pas. Lorsque j'eus fini de manger, je mettais ma veste et me dirigeais vers la porte. Je posais ma main sur la poignée, sans oser l'ouvrir, et me retournais vers mon ami.
« Mathieu, à propos d'hier...
-Tu vas être en retard, on en parlera plus tard ! » me coupa-t-il alors qu'il était en train de ranger le lave-vaisselle.
Je poussais un petit soupir et baissais la tête, m'apprêtant à partir, lorsque je sentis une paire de lèvre douce, quoiqu'un peu gercée se poser sur les miennes. Je fermais les yeux, savourant le chaste baiser qu'était en train de m'offrir mon ami.
« Je t'aime, à ce soir. » murmura-t-il.
Il se sépara de moi et m'offrit un clin d'œil, avant de vaquer à ses occupations. Je devais certainement avoir un sourire faisant trois fois le tour de mon visage lorsque je quittais l'appartement pour me rendre à mon taff alimentaire pourrit.
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PDV Mathieu
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Le début de notre cohabitation à Antoine et moi fut une réussite, tout comme notre relation. Pendant la période "lune de miel" de notre couple qui dura environ deux mois, nous passions notre temps main dans la main, à discuter de notre avenir comme des enfants, nous faire des mamours, des sorties en amoureux au restaurant, au cinéma ou encore au bowling. Evidemment, cette période juvénile remplie d'insouciance ne dura pas, mais ça n'était pas important : notre couple était solide, j'en étais intimement convaincu, et la nouvelle phase dans laquelle notre couple venait d'entrer ne faisait que renforcer la confiance que nous avions l'un en l'autre, et honnêtement, cette phase était bien meilleure que la première.
Personne dans notre établissement scolaire ne nous avait causé d'ennuie ou harcelé, pas même Julien et ses amis, qui craignaient beaucoup trop la vieille madame Walzy pour attiser leur colère. Pourtant, ils ne manquaient jamais de nous lancer un regard désapprobateur, en murmurant des insultes dans leurs barbes. Moi, je ne leur prêtais pas attention : ils pouvaient continuer à nous jeter leurs coups d'œil condescendants, ça m'importait peu tant que ça n'allait pas plus loin. Et puis, je savais que ne pas les ignorer leur ferait bien trop plaisir. Antoine avait beaucoup plus de mal que moi à ne pas faire attention à leurs yeux, lourds de reproches, que nous sentions dans notre dos lors de la traversé du campus. Je le sentais se tendre près de moi, et je le voyais baisser honteusement la tête, comme si notre amour était une abomination, comme s'il ne pouvait pas triompher face à cette bande de gamin stupide. Dans ces moments-là, je serrais les dents et me concentrais pour ne pas montrer ma frustration à mon ami, et prenais sa main dans la mienne, entrelaçant nos doigts. Automatiquement, il se détendait contre moi, ça me suffisait pour oublier que quelques secondes plus tôt, il prêtait attention à cette bande de con.
Lorsque nous croisions la vieille Walzy dans les couloirs de l'université, alors que nous nous tenions par la main, notre professeur nous offrait un sourire complice, ce qui m'amusait, et faisait rougir légèrement Antoine qui finissait pas détourner le regard. Nous étions désormais bientôt en mai, et nos partiels de fin d'année approchaient à grands pas, ce qui n'était pas pour nous rassurer moi et mon ami. Mais je savais qu'on les réussirait, ou en tout cas Antoine, qui s'était beaucoup investi dans ses cours et avait beaucoup révisé. En ce qui me concernait, j'étais un peu moins confiant : certes, grâce à Antoine, j'avais réussi à rattraper mon retard, mais l'on ne pouvait pas dire que je m'étais énormément appliqué à suivre les cours.
Antoine continuait à travailler chez carrefour, où il rangeait les produits dans les rayons et renseignait les clients. Il n'aimait pas vraiment son job, mais ne se plaignait pas pour autant, sachant que nous en avions besoin. J'avais quitté mon travail chez Mc do, ne supportant plus les clients et l'odeur constante de friture, mais recherchais activement un nouveau taff.
Je prenais toujours mes cachets lorsqu'il le fallait, et grâce à Antoine qui y veillait, mes crises diminuaient. Evidemment, ma maladie était toujours bien présente, malheureusement, et je ne pourrais certainement plus m'en débarrasser. Ça m'importait peu tant que quelqu'un comme Antoine resterait toujours près de moi. Il avait accepté ma maladie, et je lui devais beaucoup.
J'étais assis dans le canapé, avec mon ordinateur sur mes genoux en train de regarder des vidéos sur YouTube lorsqu'Antoine rentra. Nous étions dimanche, et je profitais de la dernière après-midi de mon week-end. Mon ami jeta son sac dans un coin du salon avant de s'étirer, et de me lancer un regard amusé.
« Tu ne devrais pas plutôt réviser ?
-Si, sans doute. Mais j'ai la flemme. »
Il se baissa vers moi et embrassa tendrement mon front. Je souriais, profitant de la texture de ses lèvres contre ma peau, et caressais doucement son dos. Il se sépara de moi pour aller se chercher une bière. Antoine revenait de la famille d'accueil où était Madeleine, c'était la première fois qu'il revoyait sa sœur depuis trois mois. Je ne savais pas ce qu'il s'y était passé, je ne voulais pas lui demander de peur de le déranger, et je savais de toute manière qu'il ne m'en parlerait pas : il savait que je me sentais coupable et ne se risquerait pas à me mettre mal à l'aise.
Le grand brun revint s'installer près de moi dans le canapé, regardant l'écran de mon ordinateur d'un œil distrait.
« Je croyais que tu voulais réviser ?
-Ah ? Mun… Flemme aussi. Je ferais ça plus tard. »
Je riais légèrement et fermais mon ordinateur en secouant la tête de gauche à droite. Parfois, j'avais l'impression de déteindre sur lui, qu'il s'imprégnait de mes mauvaises habitudes : ça m'amusait beaucoup, et c'était une des première fois que je voyais mon ami reporter ses devoirs et ses leçons par paresse. Enfin bon, de toute manière ça ne pouvait pas lui faire de mal de se laisser aller un peu et de décoincer, lui toujours si sérieux.
Je posais mon ordinateur sur la table basse en bois face à moi et me redressais ensuite pour m'adosser confortablement dans le canapé avant de tourner la tête vers Antoine. Je souriais à mon ami et lui saisissais le bras pour l'attirer contre moi.
« Viens pas là, toi ! »
Avec un petit rire, le grand chevelu écrasa ses lèvres contre les miennes, et m'embrassa tendrement. La peau de mon visage frottait contre la barbe de trois jours de mon ami, causant une friction à la fois désagréable et très grisante. Le jeune homme brun passa ses mains dans mon dos, afin d'approfondir notre étreinte, et je souriais contre sa bouche, ivre de bonheur et d'amour. On se sépara doucement l'un de l'autre, mais Antoine continua malgré tout à picorer mes lèvres avec ses baisers taquins. Avec un petit rire je lui ébouriffais les cheveux et posais mon index sur ses lèvres, le repoussant doucement. Le grand chevelu recula et s'éloigna doucement de moi en replaçant ses lunettes sur son nez, avant de me regarder avec incompréhension.
« On devrait pas se mettre au boulot ? »
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PDV Antoine
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Ma vie était presque sans nuages, depuis que je vivais avec Mathieu. Mes études se passait bien, mon taff alimentaire pourrit, bien que chiant, se déroulait sans encombres et je sentais qu'avec Mathieu, nous avions construit quelque chose de solide. Certes, comme tous les couples nous avions parfois des disputes, mais jamais rien de vraiment important. La petite routine paisible qui s'était installée entre nous m'était très agréable, et je n'aurais souhaité la changer pour rien au monde. Même la schizophrénie de Mathieu ne venait pas troubler notre quiétude !
Mon père, contre qui j'avais porté plainte pour maltraitance, n'avait heureusement pas écopé de prison, mais avait malgré tout dû payer une amende de 45000 euro, avec l'interdiction d'approcher ma sœur tant que sa thérapie n'était pas finie. Papa avait finalement été admis dans un service de psychiatrie près de Brest afin de suivre un traitement contre sa dépression. Je prenais parfois de ses nouvelles, même si elles n'étaient pas toujours réjouissantes : le traitement ne semblait pas porter ses fruits, et l'état de mon père ne s'améliorait pas. Je gardais malgré tout l'espoir de revoir un jour l'homme qui m'avait élevé.
Ma relation avec Madeleine ne s'était pas vraiment améliorée. Durant trois mois, elle avait refusé de me parler, et je n'avais eu de ses nouvelles que grâce à sa famille d'accueil. Hier, Anita, l'hôte de ma sœur, m'avait appelé en me disant que cette dernière voulait me voir ce week-end. J'avais immédiatement accepté : Madeleine me manquait beaucoup.
Ma sœur et moi avions beaucoup discuté : elle m'avait parlé de sa nouvelle école, de ses profs, de ses amis, de comment se déroulaient ses cours, de ses peurs, de ses joies et ses peines, de comment se passait son quotidien dans sa nouvelle famille. Elle aimait beaucoup Anita et Hugo, les deux personnes qui l'hébergeaient, ainsi que Mike, leur fils. Elle était devenue très proche de Mike, de trois ans son aîné, et le considérait comme son frère. Je devais bien avouer être jaloux de ce gamin, d'autant plus maintenant que les liens que j'avais avec Madeleine s'étaient considérablement fragilisés : elle ne me disait pas tout comme elle avait autrefois l'habitude de le faire, elle fuyait mon regard et était distante. Elle m'en voulait encore beaucoup, et me l'avait clairement dit : nous avions aussi parlé de ma situation, et de mon couple. Elle détestait Mathieu, et elle me détestait : elle ne trouvait pas ça normale d'avoir choisi Mathieu plutôt qu'elle, ni le fait que j'ai porté plainte contre papa.
Elle m'avait fait tout un cirque, accusé d'être un frère indigne, de ne pas l'aimer. Au moins, elle n'avait pas pleuré, ni crié, et était restée étrangement calme, ce qui finalement, n'a fait que m'inquiéter d'avantage. Je n'ai même pas riposté aux accusations qu'elle me portait, car je savais qu'il y avait peut-être une part de vérité dans ce qu'elle disait, mais aussi car je la comprenais. Sa vie n'était pas facile, et je ne l'aidais pas.
Lorsque nous nous étions quittés ce matin, ce fut en très mauvaise entente, encore une fois. Il n'y avait pourtant pas eu de disputes particulières, mais Madeleine était très rancunière. Je savais qu'il faudrait beaucoup de temps avant qu'elle oublie cette histoire, et nos relations ne seraient peut-être plus jamais les mêmes.
Je ne parlais pas de mes histoires familiales avec Mathieu, je savais qu'il se sentait bien trop coupable de ma mauvaise entente et de nos différents avec ma sœur. Je ne voulais pas qu'il se torture à cause de ça, je voulais juste tourner la page. Et puis, je ne voulais pas que cette histoire nuise à notre amour, alors je préférais juste me taire. C'était peut-être mieux pour nous.
Hormis mes petits problèmes familiaux, je vivais paisiblement dans une routine paisible, je savais à l'avance de quoi serait fait ma semaine, et ça me convenait. La vieille Walzy continuait à nous faire ses cours avec toujours autant d'énergie, nos partiels approchaient à grands pas, et Julien et ses amis ne nous faisaient plus chier Mathieu et moi, mais je me méfiais toujours et étais tendu lorsque je les croisais. Je savais que mon comportement face à ces idiots énervait Mathieu, je n'avais pas besoin de l'entendre me le dire pour le savoir, je le connaissais par cœur et savais ce qu'il ressentait simplement en le regardant.
Je fermais mon trieur après avoir rangé mes quelques feuilles de cours, et poussais un soupir déchirant alors que Mathieu s'étira longuement avant de s'allonger sur le canapé où nous étions, en posant ses jambes au travers des miennes. Nous avions révisé tout l'après-midi et n'étions pas prêt à recommencer. Je posais mes mains sur ses cuisses et les caressais distraitement, les yeux fixant un point imaginaire sur le mur devant nous. Je sentis le regard de mon ami sur moi, et il prit une de mes mains dans la sienne et la serra, entrelaçant nos doigts, avant de demander :
« A quoi tu penses ?
-Hein ? Oh, rien de spéciale. »
Il se redressa et passa ses bras autours de mon torse avant de m'embrasser la joue. Je souriais et déposais une myriade de baiser le long de son coup, faisant des allers-retours entre sa jugulaire et sa clavicule. Avec un petit rire il passa sa langue sur mon lobe d'oreille avant de le mordiller. Je me retenais de pousser un petit gémissement et caressais son dos, avant que mon estomac ne gargouille, brisant le silence qui régnait dans la pièce. Avec un petit rire, Mathieu se sépara doucement de moi.
« On se fait un resto ?
-Mais il n'est même pas dix-huit heures !
-Et alors ? On s'en fou ! »
Je secouais la tête, amusé. Je n'avais pas l'habitude de manger si tôt, en temps normal je mangeais assez tard, entre vingt-et-une heures et vingt-deux heures. Mais bon, j'étais mort de faim et je ne voyais pas en quoi manger plus tôt était une mauvaise chose, Mathieu avait raison, on s'en fou, non ? Je me relevais et m'étirais, avant de mettre mes chaussures et de prendre un gilet. Le petit schizophrène m'imita en questionnant :
« Chinois ?
-Oh non, japonais !
-J'aime pas les sushis, c'est dégueu !
-Roh, mais y'a pas que des sushis, y'a d'autre truc aussi !
-M'en fou. »
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PDV Externe
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Le grand chevelu poussa un petit soupir en passant ses mains sur ses joues mal rasées, l'air pensif. Mathieu, debout près de la poche d'entrée, tapota ses poches à la recherche de plusieurs objets indispensables, sans pour autant les trouver. Il souffla bruyamment, se sachant distrait il était soulagé d'avoir pensé à vérifier les poches de son pantalon. Il se dirigea à pas rapides vers la chambre à coucher et en revint quelques secondes plus tard avec son porte-monnaie et les clés de l'appartement. Antoine en le voyant revenir, ferma son gilet après l'avoir enfilé et proposa :
« Kebab, alors ?
-Et pourquoi pas italien ?
- Tu ne peux pas être d'accord avec moi pour une fois ? » râla le jeune homme brun en levant les yeux au ciel.
Mathieu lui sourit et gloussa, en passant ses mains contre le torse de son tendre. Il était vrai qu'il disait toujours l'inverse de ce que disait Antoine, et qu'ils se contredisaient tous les deux souvent. Ça l'amusait plus qu'autre chose, surtout lorsqu'il voyait la tête exaspéré de son ami. Le petit châtain replaça une mèche de cheveux d'Antoine derrière son oreille, et l'embrassa chastement.
C'était un baiser confortable entre deux personnes qui se connaissaient bien au-delà des mots, qui pouvaient passer un message entier d'un seul coup d'œil ou d'une seule main. Deux personnes qui se connaissaient et se faisaient confiance au-delà de tout doute et de toute parole. C'était un baiser entre deux personnes amoureuses.
« Bon, d'accord, va pour l'italien, alors. » murmura Antoine, amusé, contre les lèvres de Mathieu.
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Voilà, c'est la fin de cette fiction, j'espère qu'elle vous a plus ^^ Merci beaucoup à tous ceux qui l'on suivit, merci aux lecteurs qui se sont exprimés, mais aussi aux lecteurs silencieux ! J'espère vous voir sur mes futurs projets, et sinon bonne continuation à vous !
N'hésitez pas à me laisser une reviews pour me donner votre avis, négatif ou pas je serais ravi de l'entendre ! :) Et si vous avez des questions sur quoi que ce soit, posez-les !
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FUTURS PROJETS
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-Le monstre qui dort en moi : Un OS (Fanfic de un seul chapitre) sur Salut Les Geeks dont le Pairing sera un Geetron ! (Geek/Patron). Il est déjà totalement écrit, je n'ai plus qu'à le corriger ! Je pense le sortir le samedi avant la rentrée.
Résumé :
Le noir engloutissait la chambre à coucher. Les meubles avaient disparus, le Patron aussi. Il n'y avait rien d'autre que le noir et la morsure glacée du carrelage sur les fesses nues du Geek. Il regarda droit devant lui. La porte en bois s'ouvrit lentement en grinçant. Il était là. Ce n'était pas un cauchemar, il le savait, mais personne ne le croyait. Il n'était pas fou.
-Les miracles de la science : Une fanfiction de dix chapitres sur Salut Les Geeks dont le Pairing sera un Prof/Fille avec un fond de Matoine (Mathieu/Antoine). Elle est déjà finie, je n'ai plus qu'à corriger les chapitres. Je pense sortir le premier chapitre le samedi de la rentrée.
Résumé :
La Fille étouffe. Ce corps qui ne lui appartient pas semble la tuer, la réduire à exister à travers une étiquette. Personne autours d'elle ne fait d'effort, personne ne veut en faire. Mais le Prof est là, lui, sa science et surtout son amour pour elle, va la sauver de sa dysphorie, mais plus encore, il va l'écouter, la comprendre, et lui offrir le soutient dont elle rêvait.
-L'Amant invisible : Fanfiction de cinq chapitres sur Salut Les Geeks avec comme Pairing le Patron/OC(1) et Mathieu/OC(2). Elle est encore en cour d'écriture. Elle sortira lorsque « Les miracles de la science » sera terminée.
Je n'ai pas encore fini cette fiction, donc je n'ai pas de résumé pour le moment.
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Voilà, c'était la fin de cette fiction, j'espère que « Une vie de chien » vous aura plus, encore un grand merci à vous ! N'hésitez pas à me laisser un commentaire/une review et si vous avez des questions sur quelque chose, vous pouvez me les poser ! Bonne vacances à vous !
(Pour ceux qui veulent, ne partez pas tout de suite, je me permets de faire un peu de pub à la fin de ce chapitre !)
Amour et Licorne *^*
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