Bonjour ou bonsoir ! Voici le chapitre 3. Le chapitre fait 3299 mots, je suis plutôt fière de moi xD. Pour celles qui suivent mes autres fanfictions, je vais faire quelques changements dans mon programme.

Je continuerais Littles secrets et essaierais de poster un chapitre par mois. J'ai aussi l'intention de réécrire totalement Smooth Criminal afin que la fiction ait une dimension plus sombre. Dans mes autres projets pour cette année 2018 j'ai l'écriture d'un OS TsukkiTendou de 10 000 mots (venez m'jouter des contraintes si cela vous dit xD) et la publication d'un recueil d'OS angst dont certains thèmes durs seront abordés (homophobie, transphobie, violence conjugale, harcèlement, ect.).

Merci à Pouff-sensei, Thea-san, SkyGolden et toutes les autres qui sont sur le groupe de discussion des joueuses du lycée de Torakan. Vous êtes mes muses xD

Haikyuu!, son univers et ses personnages ne m'appartiennent pas !

Trop grand, trop vide. Assise sur le canapé de son salon, un parfait aux fraises devant elle comme petit déjeuner, Yûkary se sentait oppressée dans le calme ambiant de son appartement.

Près de la télévision, une photo d'elle à l'âge de sept ans, entourée de ses parents. Ils avaient l'air heureux, et ils l'étaient avant que se mère ne décède d'une maladie. La jeune fille soupira avant d'entamer sa pâtisserie, elle en avait fait plusieurs pour ses coéquipières.

Son portable vibra dans la poche de sa veste d'uniforme.

Allô ?

Yu ? C'est Yuna ! Je suis en bas de chez toi !

En… Mais qu'est ce que tu fais en bas de chez moi ?

Je suis venue te chercher ! Dépêche-toi sinon on va être en retard !

Et l'attaquante coupa l'appel. Sa meilleure amie soupira, retenant un sourire. Il n'y avait qu'elle et Mayuki pour lui faire ce genre de coup.

La terminale se leva de son canapé, lissa sa jupe et attacha ses cheveux auburn en une queue de cheval avant de sortir de son appartement, sac sur l'épaule.

Et bien, il t'en faut du temps ! Plaisanta son amie.

Pardon, pardon pas le moral c'est tout.

Yuna haussa les épaules, elle se doutait bien que son amie n'avait « pas le moral », n'importe qui serait au bord de la dépression si son père veuf décidait de l'envoyer dans un grand appartement et seule de surcroit.

Tu veux dormir à la maison samedi ? On pourrait aussi invite Mayu-chan et se faire une soirée pyjama !

Ça ne dérangera pas tes parents ?

Voyons ! Tu es presque de la famille maintenant ! Je suis sûre que mes parents seraient ravis que tu viennes dormir !

Alors c'est d'accord, n'oublie pas de demander à Mayuki surtout !

Et alors qu'elle marchait au coté de sa meilleures amie, son sac remplie de pâtisseries pour ses coéquipières. Yûkary se demanda comme elle aurait fait sans elles pour l'aider à sortir de ses noires pensées.

Yoshiko courrait vers son lycée, une tartine en bouche et son sac de travers sur son épaule. C'était son imbécile de frère qui devait la réveiller avant de partir pour l'université mais celui-ci avait totalement oublié ! Elle était toute cette semaine chez son père et celui-ci, bien trop occupé par son boulot, n'avait pas le temps de s'occuper de ses enfants.

Mais il a le temps d'aller se souler avec ses collègues de bureau, pensa amèrement la passeuse.

Ses parents s'étaient quittés il y'a de ça deux ans et si son frère Kensuke l'avait plutôt bien pris y voyant l'occasion d'être doublement gâté, Yoshiko, elle, l'avait pris comme un coup de couteau en plein dos.

Ses parents avaient toujours été un modèle de réussite à ses yeux, le genre de couple qu'elle voulait former plus tard avec l'homme qu'elle épouserait. Mais elle était tombée des nues lorsque sa mère était partie pour un autre homme. Son père n'avait même pas bougé le petit doigt pour la retenir. Yoshiko se sentait trahie par ce couple qui avait toujours semblé parfait aux yeux de tous.

Lorsqu'elle arriva aux abords du lycée, Yoshiko aperçut la deuxième passeuse, Aïko. Celle-ci se tenait droite, près du portail, son téléphone portable en main. Elle était concentrée à écrire un sms et pourtant son visage gardait cette expression fière, typique de la jeune fille.

D'humeur malicieuse, la jeune fille ralentit son pas, avalât en deux bouchées ce qu'il restait de sa tartine, et avança lentement vers sa future victime. Aïko ne l'avait pas encore remarquée, et lorsqu'elle sentit quelqu'un arriver dans son dos il était déjà trop tard. Yoshiko lui sauta dessus, poussant un cri de guerre. Aïko, déstabilisée, tomba à la renverse en criant.

Elles atterrirent toutes les deux sur le bitumes, riant à gorges déployées sous les regards ébahis des autres.

Mais tu es complétement folle Yochiko-chan !

Moi aussi je t'aime Perro-chan. Ricana la jeune fille en se redressant, elle offrit sa main à l'autre passeuse pour l'aider à se relever. Aller vient où nous allons être en retard pour le cours Hanamiya-sensei.

Kuroo : J'ai parlé de la venue de ton équipe avec Bo, il est impatient de vous voir à l'œuvre (^_^)

Kuroo : Kenma m'a dit que votre équipe était super forte. Vous êtes vraiment allée jusqu'en quart de finale des nationales féminine ?

Kuroo : A oui tu nous en avais parler l'année passée.

Hanabi : Je suis en cours Kusoo ! Alors arrête ton harcèlement, j'aimerais avec des notes correctes contrairement à toi.

Hanabi : Et oui mon équipe est forte.

Hanabi : Et passe mon bonjour à Kenma et Bo.

Kuroo : Et après tu viens me dire que c'est moi qui t'harcèle ? Et je te signale que je vise l'université de Tokyo, j'ai donc de très bonnes notes ! Et ne m'appelle pas Kusoo, Nishimura. (^_^)

Hanabi : Ne m'appelle pas Nishimura ! (*m)

Mademoiselle Nishimura, je peux savoir ce que vous faites sur votre téléphone portable pendant mon cours ?

Hanabi sursauta en entendant la voix de son professeur juste derrière elle. L'attaquante ailier cacha rapidement son téléphone dans son sac, tout en sachant pertinemment que son professeur l'avait remarquée.

Je… rien ? Dit la jeune fille en grimaçant.

Déjà qu'elle n'appréciait pas beaucoup la matière de ce professeur, si en plus elle se faisait remarquer elle n'allait pas être dans les bonnes grâce de celui-ci.

Donnez-moi votre portable mademoiselle, vous le récupèrerez à la fin de mon cours.

Hanabi n'eut pas d'autre choix que de se plier aux ordres qu'on lui donnait, et malheureusement pour elle l'heure de court sembla durer une éternité avant que la cloche ne finisse par la sauver.

Hanabi récupéra son téléphone après un dernier avertissement de la part de son professeur avant de sortir de sa salle de classe. Yuna et Mayuki l'attendais, un grand sourire taquin sur leur visage. Elles avaient sport maintenant et comptaient bien en profiter pour savoir à qui leur coéquipière envoyait des sms pendant les cours.

Eloïse et Nise étaient assise l'une en face de l'autre, profitant de la pause pour parler de leur soirée d'hier. Bien qu'elles s'étaient toutes les deux bien amusée hier et qu'elles se sentaient relativement bien face à l'ambiance générale du groupe, elles redoutaient quand même les futurs entrainements qu'elles allaient subir. Les deux étudiantes de première année savaient que les entrainements de grosses équipes étaient plus qu'intensif.

Elles furent coupées dans leur conversation par l'arrivée de la manager, Marie si Eloïse se souvenait bien.

Bonjour vous deux, comment vous allez ?

La manager les couvraient d'un regard doux, une vraie maman comme l'avaient dit les autres joueuses.

Bien. Répondit Eloïse en lui souriant tandis qu'à coté d'elle, Nise hochait la tête pour rejoindre les propos de la franco-japonaise.

J'en suis contente alors, je venais vous prévenir de nous rejoindre à midi. C'est une tradition dans l'équipe, nous mangeons ensemble tous les mardis. Donnez-moi aussi vos numéros de téléphones portables, c'est généralement moi qui fait passer les messages à tout le monde par sms.

Les deux nouvelles donnèrent donc leurs numéros de portable, et Marie leur donna encore quelques informations. Les jours d'entrainements étaient donc tous les lundis, mercredis et vendredis après les cours ainsi que tous les samedis matin. La manager leur appris aussi qu'elles pourraient jouer au poste qu'elles voulaient. Eloïse serait donc une attaquante tandis que Nise aurait un poste en tant que centrale.

Vous aurez aussi un poste de titulaire, pas besoin d'essais. Par contre vous passerais quand même quelques qualifications afin que le coach Koro et moi-même puissions évaluer votre niveau. Finit Marie avec un sourire.

La manager ramassa ses quelques feuilles qu'elle avait avec elle et se leva.

Je vous envoie le lieu de rendez-vous de ce midi par sms.

Attends. Coupa Nise en se levant. J'aurais une question.

Marie hocha la tête, se rasseyant, sans perdre son air maternel.

Je t'écoute Nise-chan.

Pourquoi y'a-t-il si peu de joueuses ? Je sais que c'est très indiscret, mais je ne comprends pas comment une équipe qui est arrivée aussi loin dans des championnats comporte aussi peu d'effectif.

C'est une très bonne question. Sourit Marie. Les terminales étaient presque dix, bien que certaines avaient un niveau bien inférieur aux joueuses actuelles et donc ne jouaient pas ou peu de match. A la fin de l'année, elles ont toute été diplômées et ont donc quitté le lycée. Mais cela ne répond pas totalement à ta question je suppose ?

Nise hocha la tête et à côté d'elle Eloïse se faisait de plus en plus curieuse aussi.

Le vrai problème c'est le lycée, certaines équipes sportives masculines ont bien plus de renommée que notre simple club de volley. Il n'y a d'ailleurs pas de club de volley masculin. Le lycée ne veut donc pas investir dans notre club et c'est un fait plutôt connu dans la région. Alors les filles à haut potentiel préfèrent aller dans un lycée qui investit plus dans leurs clubs.

Mais ce n'est pas juste ! Eclata Eloïse en frappant ses mains contre son banc. Pourquoi devrions-nous passer après les autres clubs ?

Ah ça, et bien disons juste que le proviseur semble persuadé que notre équipe n'est pas si forte que cela et juge plus utile de donner des fonds pour des clubs qu'il est sûr de voir gagner.

Nise ouvrit la bouche, prête à intervenir elle aussi mais la clocha annonçant la reprise des cours la coupa dans son élan.

Oh, je suis désolée les filles, je dois retourner en cours. Mais vous pourrez poser toutes les questions que vous voulez sur le temps de midi !

Whoa je meurs de faim !

Tu as toujours faim Sacha…

La capitaine et la vice-capitaine marchaient côte à côte, se rendant sur le toit du lycée, lieu de rendez-vous de leur repas du mardi midi.

Yû- chan avait un deuxième sac se matin.

Et ? Elle avait peut-être sport. Répondit Akane en soupirant

Ahah je parie 25 yens qu'elle à cuisiner toute la nuit !

Pari tenu.

Et Akane se serait bien baffer d'avoir accepter le pari de sa capitaine. C'était connu que la russe ne perdait jamais à un pari qu'elle lançait. La vice-capitaine replaça une de ses mèches platine derrière son oreille. Elles étaient arrivées devant la porte qui menait au toit.

Les marches étaient sales et glissante, Akane fit une grimace. Elle détestait ces escaliers à la limite de l'insalubrité.

Fait pas ta chochotte Aka-chan ! Lança Sacha avec un grand éclat de rire en voyant son amie hésiter quelques secondes devant les marches.

Je ne suis pas une chochotte. Murmura l'étudiante. Et arrête de parler comme si tu avais huit ans.

Elles finirent par arriver sur le toit, là où toutes les autres joueuses les attendaient déjà.

Et bien ce n'est pas trop tôt ! Dit Aïko en haussant un sourcil à l'arrivée de ses ainées.

Ne commence pas princesse. Provoqua la capitaine en s'asseyant près des deux premières années.

Princesse ? Demanda Nise. C'est quoi ça comme surnom ?

Ahah ! Ça, c'est notre capitaine bien aimée et ses surnoms !

A côté de Yoshiko qui venait de parler, Aïko commença son bentô, ignorant la conversation qui se faisait.

Elle en donne souvent ?

A tout le monde. Déclara Akane. Mais le « princesse » c'est seulement pour agacer Aïko-chan.

Nise hocha la tête jetant un regard à la métisse qui mangeait en silence. Elle avait toujours cet air fier, presque royal et cela fit sourire la première année de se rendre compte que ce surnom lui allait plutôt bien.

S'il n'y avait pas déjà le surnom « le roi du terrain » pour un joueur d'une autre préfecture, elle se serait surement faite appelée ainsi ! Dit Akane en souriant.

Ah bon ? Demanda Eloïse. Qui c'est ?

IL s'appelle Kageyama Tobio, il vient d'entrer dans l'équipe de Karasuno.

C'était Yûkary qui venait de prendre la parole. Elle était restée plutôt discrète jusqu'ici, discutant avec Yuna et Mayuki.

Et il faut dire que Yû connait très bien Karasuno, n'est-ce pas ? Taquina Yuna avec un clin d'œil pour son amie.

A côté d'elle, les joues de Yûkary rosirent légèrement. Il n'y avait que Yuna qui était au courant de son attrait pour Karasuno, et plus particulièrement pour Sugawara Koshi, leur passeur.

Depuis qu'elle l'avait vu en match officiel l'année passée, la jeune fille avait eu comme un coup de cœur pour le joueur. Et grâce à une amie qui suivait ses cours dans la même école que lui, Yûkary pouvait avoir quelques informations sur son coup de cœur secret.

Au fait. Dit Yûkary dans l'espoir de faire changer la conversation. J'ai cuisiné ça cette nuit, il y'en à un pour chacune d'entre vous.

Et sa volonté de changer la discussion marcha plutôt bien.

A moi les 25 yens Aka-chan !

Le repas de midi se passa ainsi dans la bonne humeur, les joueuses profitant du soleil et riant face aux blagues de Yoshiko.

L'entrainement du mercredi après-midi arriva rapidement, trop rapidement au goût d'Aïko. Bien qu'elle adorait les entrainements, devoir passer plus d'une heure en la compagnie de sa rivale lui donnait de l'urticaire. Marie, la manager, avait pourtant tout fait pour qu'elles s'entendent mais il semblait que cela était impossible.

Les deux étudiantes semblaient ne pas être faite pour s'entendre. A chaque entrainement, l'une d'elle trouvait toujours le moyen de provoquer l'autre et cela finissait bien trop souvent par Marie qui devait les coupées dans leur lancé de remarques acerbes.

Pourtant, Aïko ne changerait de rivale pour rien au monde.

Lorsqu'elle arriva au vestiaire, la capitaine et la vice-capitaine étaient déjà là, ainsi que les deux nouvelles. Nise et Eloïse si elle se souvenait bien. Du coin de l'œil, la passeuse regarda ses senpai, mais elle remarqua quelque chose de différents sur sa capitaine.

Je rêve où t'as un tatouage ?!

Yoshiko et ses entrées toute en délicatesse comme on les aime.

Je ne vois pas ce que vous avez toutes à faire les choquées. 'Ka-san en a aussi et personne ne dit rien.

Pardon ? Marie, notre petite maman, est tatouée et je ne suis pas au courant ? Oh monde cruel que m'as-tu fait ?

Au milieu du vestiaire, Yoshiko jouait un mélodrame à elle seule, s'attirant des regards amusés et des petits rire étouffé.

Il n'y a que toi qui ne le savait pas, Yoshiko-chan. Dit Hanabi en arrivant.

Peu de temps après, le trio d'inséparable arriva et l'entrainement pu commencer. Le coach Koro, était un jeune professeur du lycée Torakan. Il avait de longs cheveux noirs et des traits fins. Et si beaucoup d'étudiante espéraient attirer son attention, les joueuses du club savaient qu'elles perdaient leur temps. Son alliance indiquant très clairement que son cœur était pris par quelqu'un d'autre.

Bon les filles, aujourd'hui nous allons faire des matchs en équipes. Séparez-vous en deux groupes de cinq.

Le coach jeta un regard aux deux nouvelles.

Mettez vous dans une équipe différente, je veux voir vos capacités individuellement.

Toutes hochèrent la tête avant de mettre à l'ouvrage. L'entrainement fût éprouvant. Aïko et Mayuki se lançant des piques dès qu'elles le pouvaient. Mais les autres aussi.

Les joueuses du club de Torakan avaient développé leurs propres armes au fil du temps. Et si l'équipe comptait de très bonnes joueuses comme Aïko, Mayuki ou encore Nise qui ne tarderait pas à faire ses preuves, l'équipe était aussi connue pour sa capacité à déstabiliser ses adversaires.

D'un côté du filet il y'avait Sacha, Akane, Nise, Aïko et Hanabi. De l'autre, Yûkary, Yuna, Mayuki, Yoshiko et Eloïse. Une équipe hyper offensive contre une autre, hyper défensive. Le score était serré, Mayuki rattrapait presque tout les ballons que frappaient Hanabi et Akane. Tandis que Sacha marquait en bloquant efficacement les attaque de l'autre équipe.

Elles suaient toutes à grosse goute comme si elles étaient à la fin d'un match décisif. Mayuki sauva encore un ballon, le renvoya à Yoshiko qui fit une passe Yuna. L'équipe 2 marqua un nouveau point, resserrant le score un peu plus. Pourtant il ne leur manquait plus qu'un point pour gagner.

C'était au tour d'Hanabi à servir. Elle lança le ballon et le frappa de toute ses forces, il fendit l'air mais fut une nouvelle fois réceptionné par Mayuki de l'autre côté du filet.

On reste sur nos gardes ! cria La capitaine en se préparant avec Aïko et Akane à bloquer le smash de Yûkary.

Le ballon fût contré, mais Mayuki était déjà prête à recevoir le ballon, sapasse dut trop haute et le ballon passa aisément au-dessus du filet. Aïko était déjà en place pour faire la passe.

A moi !

Nise s'élançant à travers le terrain, prête à sautée et lorsque sa main frappa le ballon jaune et bleu, il fendit l'air avec une force incroyable. Même Mayuki fut incapable de bouger d'un pouce.

Un coup de sifflet retentit dans le gymnase.

Fin de l'entrainement ! ex aequo !

Les joueuses soufflèrent, le match avait été épuisant. Certaines ne s'étant que peu entrainée depuis le début du mois de mars mais aussi car il avait fallu s'adapter aux deux nouvelles joueuses. Les filles retournèrent dans leur vestiaire, discutant du match qui venait de se dérouler.

Alors Marie, qu'as-tu pensé de ce match ? Questionna le capitaine.

La manager regarda ses notes.

C'était un match plutôt intéressant. Nise et Eloïse sont de bonnes joueuses mais Eloïse manque d'endurance tandis que Nise à l'air déprouver quelques difficultés en réception.

Et pour les autres joueuses ? Des remarques à faire ?

De manière générale, elles ont toutes su combler en grande partie leur faiblesse. On voit que les entrainements intensifs de l'année passée ont payer. Mais il faut qu'elles continuent de s'entrainer durement. Avec Sacha nous avons choisi des équipes très fortes et différentes les unes des autres afin que chacune puisse combler ses lacunes le plus rapidement possible.

Le coach hocha la tête, satisfait des réponses de l'étudiante.

Bien, est-ce que tu as déjà commencé tes recherches ? Nous affrontons Nekoma et Fukurodani la semaine prochaine, j'aimerais profiter de l'entrainement du mercredi pour les briefer sur ces deux équipes.

J'ai déjà commencé, je vous donnerais toutes mes informations lundi.

Marie salua son coach avant d'aller chercher ses affaires, dehors, toute l'équipe l'attendait. Elles étaient toutes prêtes à partir, ensemble.

Le reste de la semaine passa comme une flèche aux yeux de Mayuki, la libéro était toute excitée à l'idée de se rendre a son entrainement le samedi matin. Bien que courbaturée à cause de l'entrainement de la veille, la deuxième année se sentait en pleine forme. Son sac de sport sur l'épaule, elle avait aussi un deuxième sac avec ses vêtements pour chez Yuna. Elle et Yûkary allaient dormir chez la jeune fille. Une pyjama party comme elles en avaient l'habitude depuis l'année passée.

L'entrainement se déroula sans encombre, et même les piques pourtant bien trouvée d'Aïko ne l'atteignirent pas. L'entrainement les épuisa encore une fois, mais la sensation du ballon qu'elle rattrapait l'enivrait tellement qu'elle ne preta pas une seule seconde aux plaintes de ses muscles douloureux.

Ce soir-là, lorsqu'elle s'endormit sur un futon dans la chambre de sa meilleure amie. Mayuki se dit qu'elle n'échangerait sa place dans l'équipe de Torakan pour rien au monde.