Voici le Chapitre 5 pour ce soir :). Bonne lecture.


Chapitre 5

Après ce rêve je n'arrivais plus à fermer les yeux, je pensais à mon père. Mais je voulais voir si Carlisle allez bien, il avait l'air intrigué après ce que je lui ai dit. J'avais peur de lui avoir fait du mal tout à l'heure. Je me mis en marche vers son bureau. Tout en passant devant la chambre d'Edward. Je restais un moment dans l'encadrement de la porte qui étais ouvert. Je pensais à la fois au moment passé avec lui. Mais aussi pourquoi on en était arrivé là.

Carlisle arriva derrière moi sans que je m'en aperçoive et pausa ses mains sur mes épaules.

« Ne t'en veux surtout pas pour ce qui arrive. » Sans me retournée je continuais à regardais la chambre. Elle n'était pas éclairée et semblais froide. Je regardais la méridienne où nous avions passé l'après-midi dessus à parler de chose et d'autre en écoutant ces CD de Debussy. Lorsque tout cela serras fini j'aurais à nouveau les mêmes sentiments qu'avant pour lui, tout redeviendrait en ordres.

« Et si l'un d'entre vous étais blesser ou pire. Je ne me le pardonnerai jamais. » Il me tourna vers lui. Pour me prendre dans ses bras. Comme s'il voulait me protéger à ce moment même. Je sentais ses muscles à travers sa chemise, il sentait délicieusement bon. Ma tête arrivait pile sur son torse.

« Bella, tu fais partie de la famille, et je te l'ai dit, on se battra pour toi. » Je ne voulais pas le regardais. Je savais que je ne pouvais pas lui résistais. Et pourtant il le fallait. N'oublie pas Bella tu es manipulé pour avoir des sentiments envers lui.

« Je vais te donner quelque comprimé pour que tu dormes un peu. » Tout ce que j'avais vraiment besoin c'était qu'il continue cette étreinte. Pourquoi étais-t-il si tactile d'un coup ?

Sans un mot je le suivie dans le bureau où j'étais entrée quelques jours avant. Rien n'avait changeais. Carlisle devait passer la plus pars de son temps ici. Mes yeux se tournaient vers un des tableaux. Il était relativement grand, et parfaitement dessiné. Il y avait quartes personnes, habillé avec des vêtements d'un autre temps, à vus d'œil je dirais du XIXe siècle. Les trois hommes au premier plans ressemblais à ceux de mon rêve, à droite sur le tableau se trouvait une autre personne. Il était en retrait par rapport au trois hommes. En m'avançant un peu je me rendu compte qu'il s'agissait de Carlisle. Cet homme est décidément beau à tous les siècles.

« Qui sont-ils ? » Je le vis ce rapprochais, ce plaçant juste derrière moi. J'aurais voulue qu'il m'enlace les hanches comme il le faisait avec Esmée, qu'il dégage les cheveux de ma nuque pour y déposé un baisé.

« Les Volturies. C'est l'équivalent de la monarchie chez les humains. » Pourquoi ces hommes était-ils apparue dans mon rêve ?

« Et tu étais proche d'eux ? » Ma question sembla le gêner. Il regarda le sol et mis un instant avant de me répondre.

« J'étais avec eux pendant un certain temps. Mais ils peuvent ce montrée cruelle par moment. ». Je sentie sa voix tremblée sur ces dernières paroles. Je me tournais vers lui est pausa ma main sur sa joue en lui caressant avec mon pousse pour le réconforté. Il prit ma main pour la sentir plus encore sur visage. Je vis des larmes couler. Il devait lui avoir fait quelque chose d'horrible et je venais de remettre un coup de poignard dans son cœur avec mes questions.

« Je suis désolé de t'avoir demandé tout cela. » Je repris mes esprits encore une fois.

Esmée appela Carlisle du salon. Il me regarda une dernière fois, il lâcha ma mains en avançant puis descendu.

Je me sentie honteuse encore une fois, pourquoi je faisais ça ? Comme si je ne contrôlais pas mon corps, ni mon cœur, et tout s'accélérais à une vitesse folle. Pour lui comme pour moi. Je plaçai ma mains mes poches arrière en regardant le tableau. C'est là que je sentie le papier que j'avais pris dans son bureau quelque jours avant. Je m'apprêtai à la déplié, mais mon regard fut attiré par le bureau de Carlisle. Je vis comme la fois précédente plusieurs feuilles de papier dans tous les sens. Mais quelque chose n'était pas la dernière fois.

On aurait dit un vieux grimoire en cuire. En m'approchant du bureau je vis qu'il était ouvert, la page en question attira mon intention. Je me mise assise sur le fauteuil de Carlisle. Je me penchai un peu plus sur ce grimoire. En réalité cela semblais être un journal. Je vis alors indiqué plusieurs dates, très proche les unes des autres. C'était un suivi médical datant de l'année 1953. Il s'étalais sur environs une semaine. Mais le seul patient dans ce journal était Edward.

' 18 Mai 1953,

Edward commence à avoir des sauts d'humeur de plus en plus incontrôlé depuis plus d'une semaine. Sans savoir l'élément déclencheur. Malgré cela je pense que le manque de sang humain peut-être un élément déclencheur de cette folie.

19 Mai 1953,

Edward devient de plus en plus violent. Verbalement et physiquement. Même après c'être nourrie de sang humain les symptômes restent les mêmes et ne font qu'empiré.

Un vampire peut-il avoir des pathologies mentales ?

20 Mai 1953

Essaie d'isolement sur Edward. Mais sa force dépasse la mienne. Je ne sais comment le maitriser.

22 Mai 1953,

Katarina.'

J'entendis Carlisle entrée dans le bureau à nouveau. Il ne semblait pas énervé, il continuait à me regardais en s'approchant de moi. Je ne savais quoi dire, je venais de regarder dans ces affaires comme je l'avais fait plus tôt. Il prit une chaise et ce mis assis à côté de moi.

« Je pense que tu es en mesure de savoir. » Carlisle pausa sa main sur la mienne.

« Savoir quoi ? » Il me regarda dans les yeux puis lança un regard sur le journal.

« Pendant la vie humaine d'Edward il rencontra une femme. Il était encore très jeune à l'époque. »

« Alice ma parler d'une femme. » Carlisle me regarda à nouveau.

« Mais je pense qu'elle ne t'est pas tout dit. Quand Edward la rencontra il n'avait que 15 ans, et très vite ils entamèrent une relation. Elle se nommais Katarina. Cependant, c'était une personne très possessive. Au point d'être jalouse de la propre mère d'Edward. Il devait partir pour la guerre, il décida de la quitté. Mais Edward ignorait de quoi elle était capable. C'était une sorcière. Elle lança la grippe espagnole sur ces parents et sur lui. C'est là que je fis la rencontre d'Edward et de ses parents. Son père mourra pendant la première vague. Mais sa mère sur son lit de mort, me demanda de le sauvé. C'est alors que je transformais Edward, en 1918. Il survécut, mais Katarina était toujours là quelque part dans l'ombre.

Dans les années 50 il rencontra une femme Elisabeth, une jeune fille splendide, intelligente.

Qui ressemblais beaucoup à sa mère. Edward était fou amoureux. Il commença à développer les signes que tu as vu dans ce journal. Je n'arrivais pas à comprendre. Je compris une fois que le mal était fait. » Je ne savais comment réagir après tout ce que Carlisle venait de me dire.

« Une fois que le mal était fait ? qu'est-ce qu'il a fait Carlisle ? » Il releva la tête en me regardant, les yeux humides.

« Il a tué les parents de cette pauvre fille devant ses yeux. Puis il la tua… » Mon sang se glaça instantanément. Je risquai le même sort que Elisabeth, et mon père aussi. Tout cela car j'avais rencontré un vampire.


En espèrent que ce chapitre vous et plus, dites moi ce que vous en avez pensée :) A demain pour le chapitre 6