Bonsoir, voici le chapitre 7 ! Désolé de ne pas avoir posté ce week-end j'avais beaucoup de travail. En vous souhaitant une bonne lecture.


Chapitre 7

Alice me serrait dans ses bras, je continuais de pleurer. Tout ce que j'avais vécus avec Edward, tout ce que j'avais imaginais pour notre avenir partait en fumé. Si Katarina voulait la fin de notre relation avec Edward elle avait réussi. Je ne voulais plus entendre parler d'Edward Cullen. J'entendis des hurlements venant du gymnase je voulais allez le voir, mais Alice me tenait fermement. Je ressentais à travers ces cris la douleur de Charlie, le venin coulant dans ses veines. Le privant de toute vie humaine. Quelques minutes après Carlisle sortie de la pièce et demanda à Alice d'aller voir Charlie.

Il s'approcha de moi, il me serra de toute ces forces, je l'entendis pleurer. Je le serrais plus fort encore, ma tête pauser sur son torse et des larmes coulant encore et encore. Il prit ma tête entre ces mains et me demanda dans les yeux.

« Il t'a fait du mal Bella ? Dit moi ce qu'il t'a fait. Je suis tellement désolé de ne pas être venus à temps. » Il était bouleversé.

« Il m'a jeté d'un bout à l'autre de la pièce. Mais tu es arrivé à temps… Il n'a rien eu le temps de me faire… » Carlisle m'embrassa les cheveux tout en continuant de m'enlacer.

« Dieu merci… Je ne supporterais pas de te perdre… » Il voulut dire quelque chose mais il s'arrêta. « Je ne te laisserais plus jamais Bella, pardonne-moi. ». J'étais encore fortement secouer par ce qui venais de ce passait.

« Comment va Charlie ? »

« La transformation est en cours… C'était le seul moyen de le sauvé. Nous allons le ramener à la maison, je vais aussi regardais si Edward ne t'a pas fait de dégât au niveau du dos et de la nuque. ». Alice sortie de la pièce seule, les autres étaient encore avec mon père.

« On devrais rentrée, sa transformation serras bientôt complète. ». Alice me pris par le bras et m'emmenas à ma voiture. Elle prit le volant. Le soleil se levais.

« Bella je suis désolé de te demander ça si tôt mais, Est-ce-que tu as vu Katarina ce soir ? »

« Non. Il était seul. Enfin je crois… Esmée m'a dit qu'elle agissait uniquement dans l'ombre. »

Alice semblait perplexe. Mais je ne voulais plus en parlais pour le moment.

Une fois arrivé chez eux Alice me mis dans le cabinet de Carlisle. Il était vraiment bien équipé. Il avait pleins de machine semblable à celle que j'avais vu à l'hôpital. Ici pas de tableau, uniquement de grand vitre, et du mobilier en bois vernis. Cette nuit avait été un enfer, mais Edward était toujours en liberté, et Katarina aussi. Pourquoi il ne m'avait jamais parlais d'elle ?

Cette femme voulait ma mort pour avoir aimé un homme. Mais au fond je me demandais si je l'avais vraiment aimé. Est-ce-que j'aimais Edward ou sa différence ? Son coté mystérieux, et monstrueux, le goût de la nouveauté. Edward Cullen m'avait fasciné, mais aujourd'hui il m'avait brisé. Je me demandai aussi ce que Elisabeth avait ressentie le jour où elle le regarda prendre la vie de ses parents… Et la sienne. Mais comment Katarina pouvait-elle se cacher depuis autant d'année et agir dans l'ombre depuis un siècle ? A ce moment je me rendis compte que je me posais beaucoup trop de question, et là plus pars resterais sans réponse.

Au bout de 30 minutes Carlisle entra.

« Comment tu te sens ? » Je me suis dit que c'était surement le médecin en lui qui me pausa cette question, car au fond il savait très bien comme j'allez.

« J'ai très mal en bas du dos et au poignet. Et je suis vraiment fatigué. » J'étais assise sur une table d'examen. Il prit une petite lumière et me fit faire des mouvements avec les yeux. Il regarda mes poignets, les touchas en les faisant bouger dans tous les sens.

« Il à du serrait tes poignets très fort vu les marques. Mais je ne pense pas qu'il soit cassé. Maintenant il faudrait que… je vois ton dos… Il faudrait que tu soulèves ton tee-shirt. » Il semblait assez gêné de me demander ça après ce qui m'étais arrivé. Mais je comprenais bien que Carlisle me le demandé à des fins médicales. Je soulevais mon tee-shirt en me mettant dos à lui. Je sentie ces mains glacées me touché différente partie de mon dos. Elles étaient froides, mais d'une douceur incroyable. Il enleva ses mains et remis mon tee-shirt pour le remettre comme il était avant. « Je vais te donner une crème, il faudrait l'appliquer sur le bas de ton dos et tes poignets sa te soulagera. » Je me tournis vers lui. « Sur le plan physique tu n'as rien de brisé. ».

« Merci... Oui sur le plan physique… Je pense que je devrais dormir, je me sens vraiment mal. » Il me prit la main, sa gorge semblais serrait. Il n'osait pas me regarder.

« Oui bien entendu. Tu peux dormir dans ma chambre. Je serais près de ton père si tu as besoin. Il vaudrait mieux que tu restes à l'écart de lui le temps qu'il n'ait plus soif de sang humain. »

« Bien… Je vais monter dormir, enfin si j'y arrive. Mais je pense que je suis assez épuisé pour ne pas penser à tout ce qui c'est passer. » Même s'il ne me disait rien je ressentais sa culpabilité. « Carlisle arrête de culpabiliser, tu n'y es pour rien. Les seuls fautifs sont Edward et Katarina. Pas toi. » Comme tout à l'heur il se mis à pleurait.

« Je refuse de te perdre, à … » Il parla tellement bas que je n'entendis pas son dernier mot.

« Tu ne me perdra pas. ». Tout va si vite entre nous. La fatigue devait jouer encore….

Il m'accompagna jusqu'à cette grande chambre, puis partie dans son bureau.

Je m'endormis vite, toutes ces émotions m'avaient achevé.

Contrairement à tous mes autres rêves je n'étais plus dans une salle, il n'y avait plus les yeux d'or, ni les Volturies.

Je vis une endroit sombre, éclairé à la lueurs d'une bougie. On aurait dit une sorte de prison, le sol était uniquement vêtue de terre, de pierre et de poussière. Des cris raisonnais d'un bout à l'autre cet endroit. Un homme s'approcha de la cellule avec des clés en mains. Il était vêtu comme les trois hommes de mon rêve.

« Mary, Arro demande à te voir. »

Cet homme pris Mary par ces menottes en argent, elle semblais brulé sur l'avant de ces bras.

Elle traversa un long couloir vouté où plusieurs cellules étaient les unes à côté des autres.

Ils montraient des escaliers en pierre. Ils devaient être dans un château. Il ouvrit la porte.

Une lumière m'éblouit et je fini par me réveillé.

J'étais contente de me rendre compte que j'étais dans une belle chambre blanche, et non dans un donjon du XIX e siècle. Mary faisait-elle partie des Volturies ? Il fallait que je me renseigne davantage sur eux. Mais comment en savoir plus sans en parler à l'homme qui les connaissait le mieux ici ? Alice devait avoir des réponses sur tout ça. Mais avant tout je devais voir comment Charlie se sentais. J'avais vraiment peur qu'il m'en veuille d'avoir pris ce choix pour lui. Mais quel choix aurait-il fait si j'aurais été à sa place ?