Bonsoir, Bonsoir, voici un nouveau chapitre pour ce soir bonne lecture !


Chapitre 9

Charlie semblait avoir 10 ans de moins. Je fusse surprise de sa nouvelle apparence, mais je m'y ferrais.

« Carlisle m'a tout raconté… Pour Edward et tout ça. Sache que je ne t'en veux pas pour la décision que tu as prise. J'aurais fait pareil pour toi. Mais nous allons le retrouver, et maintenant que je suis plus fort je vais le mettre en pièce. » Je comprenais l'énervement de Charlie, mais je me demandais ce qu'en penserais les Cullen. Edward était tout de même leur fils, leur frère…

« Commençons déjà par le trouvé ça serrais un bon début. » Emmett semblais vraiment agacé par l'attitude de son frère. Le carnet renfermait surement des réponses.

« J'espère que tu comprends le choix que j'ai fait pour toi. Je ne pouvais pas supportais de perdre mon père. Encore. » Charlie avait les larmes aux yeux par les paroles que je venais de prononcer. Nous avions loupé tellement de moment ensemble à cause de la séparation de ma mère et lui. Je sentie mon téléphone vibré dans ma poche. En parlant du loup.

« Désolé, c'est maman je reviens tout de suite. » Je partie dans la cuisine. « Oui maman ? »

« Bella ? pourquoi tu ne réponds pas au fixe ? Quelque chose ne va pas ? »

« Non maman tout vas bien, on est en weekend avec Charlie, désolé de ne pas t'avoir prévenue. » Bien entendu j'avais anticipé la question suivante.

« En weekend end ? où ça ? »

« A la pêche, sur le fleuve Fraser. Par contre je n'ai pas beaucoup de réseau ici, donc je vais devoir te laisser. »

« Bon d'accord, ça me manque de te parler mon ange, appelle-moi vite quand tu rentres. Je t'aime. »

« Moi aussi je t'aime maman. » Ma gorge se nouai à ces paroles. En finissant l'appelle je me disais qu'il fallait absolument retrouver Edward au plus vite, sinon je ne pourrais jamais revoir ma mère ou lui redire je t'aime. Je montai dans la chambre d'Edward où le carnet était déposé sur la méridienne blanche. A présent il me fallait un ordinateur. Le bureau de Carlisle pourrait surement me donner plus d'information.

Cette fois-ci je pris la peine de frapper à la porte.

« Oui ? » J'entendis un vacarme, comme si Carlisle rangeait quelque chose en vitesse. En ouvrant la porte je le vis, comme si de rien n'était.

« J'ai trouvais quelque chose, je peux utiliser ton ordinateur ? »

« Bien entendu. » Il me céda la place de son fauteuil et me fis signe de m'installer. Je tapai l'adresse dans Google Mapp. L'adresse nous menez à un cimetière.

« Je pensais que ça serrais ça… Pourquoi avoir noté cette adresse. » Il se pencha par-dessus mon épaule, je sentais son souffle glacé près de ma nuque ce qui me donna de grand frisson.

« C'est là que c'est parents sont enterré il me semble. Attend je dois avoir quelque chose. » Il partit à l'avant de son bureau à la recherche de quelque chose dans sa bibliothèque. Il était tellement concentré, ça lui allait si bien, je comprenais mieux pourquoi les infirmières n'arrivais pas à travailler avec lui. Il prit un genre de journal dans ces mains.

« Quesque c'est ? » Il se rapprocha de moi et ouvrit le journal en cherchant un page.

« Lorsque je soignais les parents d'Edward, j'avais noté l'endroit où il était enterré pour y déposé des fleurs et assisté à la cérémonie. Mais si je me souviens bien j'avais aussi noté l'adresse de ses parents, la maison que Edward a reçu en héritage. Il tournait les pages à une vitesse incroyable, mais je me doutais bien que ces yeux de vampire pouvaient lire le moindre mot en un temps infime. Il ouvrit un page « Ici. »

'Famille Masen, Rue N Orléans St, Chicago, Illinois.' Même si nous n'avions pas le numéro exact nous avions au moins la rue où la famille d'Edward habitait.

« Parfais il doit sûrement y être on doit y allez ! » Je voulus me lever, mais Carlisle se leva en même temps en prenant mon bras. Il me regarda, glissa ces mains le long de mon bras. Sa peau était froide mais douce. Je ne pouvais me plonger que dans ses yeux.

« Bella, je ne veux pas que tu viennes. Je ne supporterais pas encore une fois l'idée de mettre ta vie en danger. » Il me prit les mains.

« Si tu t'en veux encore pour hier tu te trompes, je ne peux pas te laisser partir seul, ni aucun d'entre vous. Si on s'y prend bien je pourrais servir d'appas. » Je voyais à son regard qu'il n'était pas fan de mon idée.

« Tu viendras quand même de toute façon même si je te demande de rester ici ? »

« Evidemment. » Je le vis avoir un sourire en coins. Il regardait mais mains, en les caressant avec son pouce.

« Tu m'étonneras toujours. Mais si ça tourne mal… Je ne pourrais continuer sans toi. » Ces paroles m'avaient glacée le sang, et pourtant quelque mot sortir de ma bouche.

« Si je ne m'en sors pas, transforme-moi. » Aujourd'hui j'en étais certaine, à ce moment précis j'en était sûr. Je n'avais jamais été amoureuse d'Edward Cullen, en revanche j'étais éperdument, et irrévocablement amoureuse de Carlisle Cullen.

« Bella tu es sûr de ça ? Tout va si vite c'est dernier temps, je ne comprends pas vraiment ce qui se passe mais mon cœur parle bien trop souvent à ma place. » Je me rapprochai de lui et pris sa tête entre mes mains.

« Dans ce cas accélérons les choses avant qu'il soit trop tard. » Carlisle se pencha vers moi, je sentie qu'il avait compris ce que mon cœur voulait dire. Il mit ces mains autour de mes hanches comme j'en avait tant rêvé plus tôt, il passa sa main dans mes cheveux. Je sentie ses lèvres touché les miennes, je n'avais jamais ressenti ça avant. Plus rien n'avait d'importance le seul chose qui faisait que je restais au sol était la gravité. Tout allait si vite, mais nos heurs étaient comptés. Je sentie ces mains m'agrippais plus fort mais sans me faire mal pour autant. Il me serrait comme s'il ne voulait pas que je parte. Comme s'il avait peur de me perdre. Je le sentie ce détaché de mes lèvres. Il me regardait droit dans les yeux. Mais ma vision commençait à ce flouté. « Carlisle ? » Soudains tout devenus noire.

J'étais au fond d'un jardin, il était bordé de hais très haute et tout le reste semblais parfaitement entretenue. Je devais être en train de rêvé. Il y avait un bal qui se tenais dans une grande salle. Il y avait de grande vitre. Tous étaient habiller avec des vêtements de soirée et des masques. En m'avançant dans la salle. Mary voulait se faufiler entre les gens, mais quelqu'un pris sa main. C'était l'un des Volturies que j'avais vu sur le tableau.

« Ma belle Mary, pouvait vous me faire l'honneur de cette danse ? » Je sentais le cœur de Mary battre de plus en plus vite.

« Bien entendu Aro. » Aro pris la main de Mary pour la conduire au centre de la piste de danse.

« Ahh ma belle enfant. Vous êtes d'une élégance et d'une beauté ce soir, encore plus que d'habitude. » Les deux dansèrent. Aro avait un regard plein de désire pour elle.

« Je vous retourne le compliment. » Mary restait très sèche tout en cherchant quelqu'un du regard.

« Je vois bien que vous le chercher, mais il n'ait pas ici, un de mes frères avait besoin de ces services. En revanche je suis ici pour vous ce soir ma belle enfant. » Mary semblait intrigué.

« Que voulez-vous dire ? »

« Voyez-vous nous connaissons vos intentions de vous enfuir avec nôtre Stregone benefico. Ce qui es bien entendu défendu par le pacte que nous avons celé à votre arrivé. » Je sentais la rage de Mary mais elle restait neutre face à lui. « Cependant il y a peut-être une solution. Je pense que vous savez bien que vous m'attirais quelque peu ma belle enfant. C'est pourquoi je pourrais demander que l'on ne vous inculpe pas de cette erreur si vous vous offrez à moi. » Mary s'arrêta de danser et regarda Aro avec dégout.

Quelle justice pitoyable vous faite vous et vos ' frères', je préfère mourir que de devoir imaginer vos mains touché mon corps. »

« Comme vous voudrez, vos désirs sont des ordres. Une telle beauté me manquera. Felix, emmenais Mary au cachot pour la nuit. » Un homme très grand venue prendre Mary d'une force incroyable. Pour l'emmener dans le cachot dont j'avais rêvé la dernière fois.

Je me réveillai d'un coup en suffocant. Carlisle était près de moi, je m'étais évanouie, je ne pouvais plus rien dire, j'étais figé. Cependant je dis un seul et unique mot.

« Stregone Benefico. »