Chapitre 11
Cela faisait déjà plusieurs heures que nous étions sur la route. Il y avait 34 heures de route entre Forks et Chicago. Heureusement ils n'avaient pas besoin de se reposer. Ils firent quelque arrêt pour faire le pleins d'essence et que je prenne de quoi manger. Le temps ne passait pas.
« Pourquoi on n'a pas pris l'avion ? » Rosalie rigola.
« Nous évitons le plus possible ce genre de transport hors mis si nous devons changer de pays. Avant il n'y avait pas de soucis, mais maintenant avec toute cette technologie c'est bien plus compliqué. ».
« Ça doit être fascinant de connaitre tout ça, l'évolution de monde. » Rosalie n'avait pas l'air du même avis que moi.
« Sans pouvoir t'attaché à quelqu'un car la mort l'emporte, ne pas pouvoir avoir d'enfant ni vieillir à deux. C'est ce que moi j'aurais voulu. ». Moi je trouvais ça fascinant, la jeunesse éternelle. Je regardais le paysage qui longé la route avec de la musique dans les oreilles.
Après plusieurs heures je vis enfin un panneau où il était indiqué 'Chicago'. Enfin !
Je voyais les rues de Chicago défilé.
« On est arrivé, North Lincoln Avenue. Ce n'ai pas ma maison préférée, mais bon. » Je vis une magnifique maison au apparence du XIXe siècle. Je sortie enfin de la voiture, il y avait un peu de soleil, mais très peu. Les immeubles étaient si grand qu'il nous coupait de celui-ci. Nous déchargeâmes les valises pour entrer dans la maison.
Je tenais ma valise qui contenais mes affaires. On aurait dit qu'elle était figée dans le temps. On se serrais cru dans un château. Je contemplais le salon, les meubles était en bois vernis, les canapé et fauteuil avait un effet molletonné. Les lustres semblaient être en cristal.
« C'est splendide. »
« Tu aimes ? » Je n'avais pas entendu Carlisle arrivé.
« C'est vraiment magnifique, depuis combien de temps tu vis ici ? » Il se mis à côté de moi et regardais le salon mais encore une fois avec un regard triste.
Quelques années après avoir quittée les Volturies je me suis rendu à Colombus et ensuite je suis venu à Chicago. ». Je me demandais vraiment ce que les Volturies lui avait fait pour le mettre dans cet état. Il baissa les yeux et vis que j'avais toujours mes couteaux. « Tu ne les lâche plus. » Il sourit à ces mots. Je passai une mèche derrière mon oreille.
« Tu vas trouver ça étrange mais, c'est comme s'ils faisaient partie de moi maintenant. ». Il me regarda toujours avec ce regard humide mais toujours le même sourire.
« Je ne trouve pas que ce soit si étrange. Je vais t'accompagnais à ta chambre suis moi. » Il prit ma valise de mes mains et montas les escaliers en bois. A l'étage ce trouvai quelque pièce, ce n'étais pas une très grande maison.
« Elle est moins grande que votre maison à Forks. »
« Quand je l'ai acheté à l'époque j'étais encore seul. Je n'avais pas vraiment besoin de beaucoup de pièce. » Il ouvrit une porte, je vis une chambre magnifique. Il y avait une cheminé en Marbre blanc, un lit à Baldaquin, de magnifique draps en soie satinée noir. Elle était splendide.
« Toute cette maison est absolument époustouflante. » Carlisle semblait heureux de ce que je venais de dire.
« Je suis content qu'elle te plaise. Je vais te laisser t'installer, je vais essayer de trouver la maison de la famille Masen. »
« Je m'installerai plus tard je viens avec toi. » Je vis à son regard qu'il savait très bien que je le suivrais peu importe que ce qu'il me dirait. Il s'approcha de moi avec le léger sourire qu'il avait toujours depuis quelque temps. Je plaçai mes mains sur son torse en m'approchant de lui à mon tour. Il plaça ces mains dans mon dos et me serra contre lui. A cet instant je ne voulais être nul part d'autre qu'ici même avec lui.
« Tu étais le seul chose qui manquais ici. » Je ne compris pas ce qu'il voulait dire, mais peu importe. J'avais tout de même peur que quelqu'un nous surprenne.
« On devrait y aller avant que quelqu'un nous voit ici. » Il m'embrassa sur les cheveux.
« Tu as raison. Allons-y. »
Nous marchions dans les rue de Chicago. Je comprenais pourquoi Carlisle était venue ici, il pouvait marcher librement sans risqué que sa nature soit révélée.
« Si je me souviens bien c'était une maison rouge et le patrimoine ne voulais pas que nous refassions les façades. » Plusieurs maisons se ressemblais mais une sembla attiré son intention.
Il s'approcha d'une maison, sur le haut de la porte était inscrit Masen. Il l'avait trouvé. Mais des enfants jouais sur le côté de celle-ci.
« Tu es sûr que c'est ici ? » Carlisle sembla dubitatif. Une jolie femme blonde sortie du côté de la maison et venus vers nous.
« Bonjour, je peux vous aider ? » Carlisle me pris par la taille et s'adressa à la femme.
« Bonjour, pardon de vous importunais, mon épouse et moi-même cherchons la maison de la famille Masen. Il me semblait que c'était ici. » Il avait vraiment dit ce que je pense ? Son épouse ? Mon cœur fit un bon dans ma poitrine.
« Oui c'est bien ici, les Masen nous loue la maison depuis quelques années. Je vous en prie entrée boire un thé. » Elle nous ouvrit la porte de la maison. C'était une charmante demeure très moderne. Elle nous conduit au salon, elle partit en cuisine préparé le thé. J'en profita pour parler à Carlisle.
« Edward n'est pas là. On fait quoi maintenant. »
« Ne t'inquiète pas et laisse-moi faire. » Elle revenus avec trois tasse et une théière.
« Vous êtes des amis des Masen ? » Carlisle pris ma main.
« Pour tout vous dire nous connaissons leur fils. Cependant il semblerait qu'il est quelques soucis en ce moment. Nous voulions savoir si ces parents avaient quelque information là-dessus. Et étant médecin je voulais savoir si certain élément pouvait venir une pathologie transmise génétiquement. ». Elle nous tendit les tasses de thé, il sentait incroyablement bon.
« Cela fait des années que je ne les ai pas vu. Mais cela doit être important. Et vous êtes médecin tout de même. » Je voyais dans le regard de cette femme qu'elle était sous le charme de Carlisle, j'essayais de calmer ma jalouse, je devais m'y habituais.
« C'est très important en effet, nous venons de loin. Si vous avez quelque information elles sont les bienvenues. » Je la vis hésitais un moment puis elle se leva et partie dans une autre pièce.
Elle revenue avec un carton.
« Lorsque nous avons emménagé il y avait beaucoup de livre dans la bibliothèque. Nous les avons rassemblées, il y a des carnets qui appartenais au Masen. J'espère que ça vous aidera. ».
« Nous vous remercions infiniment, vôtre aide nous auras était précieuse. Ma femme et moi vous remercions. Nous allons rentrer examiner tous ces carnets. » Carlisle se leva, je fis de même.
« Revenez quand vous voulez surtout. » Elle dit cela avec Carlisle avec un clins d'œil. Non mais j'hallucine ? Je bouillonnais de l'intérieur.
Je n'avais pas dit un mot du trajet, avant d'arrivé Carlisle rigola. J'étais rouge comme une tomate avec les bras croisés, on aurait dit une enfant. Je passai devant lui et ouvrit la porte de la maison. Tout le monde était dans le salon. Je m'affalai sur le canapé.
« La maison des Masen est loué. Il n'était pas là. » Carlisle arriva par la suite.
« Cependant nous avons trouvé ceux-ci, des carnets appartenant à Elizabeth Masen, ça pourrait nous aider à trouver quelque chose. En attendant nous allons fouillez la ville. ».
Je passai toute l'après-midi à lire les carnets, tout le monde était parti à la recherche d'Edward. Elizabeth Masen devait être une femme formidable.
'16 Août 1917
Edward devient de plus en plus solitaire. Le contacte que j'avais essayé de garder avec lui semble s'affaissé. Peut-être que cela était due à son père. Cependant j'ai remarqué qu'il avait écrit plusieurs lettres à une femme. Elle se nomme Katarina, peut-être que cela pourras l'aidé.
20 Août 1917
Je commence à m'inquiéter, Edward parle souvent seul le soir. J'ai peur qu'il soit devenue fou. Je pris chaque soir pour lui, que dieu l'aide.
20 Septembre 1917
Tout est bien pire qu'avant, Katarina est une créature du mal qui a détruit mon fils.'
J'avais tellement mal au cœur pour la mère d'Edward. Carlisle venue sur le canapé avec moi. Une tasse de thé à la main ? Il me la tendit. Je sentie l'odeurs d'un Earl Grey.
« Tu trouves quelque chose ? » Je lui donnai le carnet. Et pris la tasse de thé bien chaud entre mes mains. Et remonta la couverture que j'avais sur moi.
« J'ai trouvé ça, elle n'a plus écrit après le 20 septembre. » Carlisle semblait intrigué. Je vis un livre au font du carton. Le livre était noir avec une couverture en cuire. Je le pris en mains et l'ouvrit là où un marque page était glissé. On aurait dit un grimoire regroupant plusieurs créatures comme les vampires, les loups garous etc…
« Ce sont à chaque fois les mêmes symptômes qui se développe. » Je réfléchis un instant.
« Et si… si Katarina n'existait pas. » Carlisle me regarda avec un regard me demandant de développé. « Réfléchie, personne n'a jamais vu Katarina. Vous l'avez cherché et pourtant personne ne la trouvé. Elizabeth dit elle-même que Edward parle souvent seul le soir. » Je sentie Jasper m'observai sur le canapé d'en face.
« Si c'est bien cela, je ne vois pas d'autre moyen que de tué Edward. » Je regardai Carlisle interloqué.
« Quoi ? Mais il reste ton fils non ? »
« C'est un être trop dangereux, mais j'ai tout de même l'impression que quelque chose ne colle pas. Edward n'a pas la capacité de bloqué les visions d'Alice. »
Cependant je vis un marque page sur le livre que j'avais pris. Ce que je vis me glaça le sang. Il semblerait que la Elizabeth avait déjà répondu à la question. Ce que je tenais dans ma main était un livre des ombres. Un titre était noté en haut de la page 'Magie Noir', à coté il était inscrit Katarina. En dessous était entouré un paragraphe, je n'avais pas les mots pour décrire ce que je lisais. Elizabeth avait découvert ce que Katarina avez fait, et elle l'avait puni pour ne pas qu'elle le dise à qui que ce soit.
Katarina existait belle et bien. Mais pas sous la forme que nous pensions.
