Chapitre 15
Le vol me sembla plus court que ce que je ne pensais. J'avais dormie durant une bonne partie des 10 heures de voyage, ma tête poser sur l'épaule de Carlisle. En sortant de l'aéroport je sentie que le climat était bien différent de Forks ou Chicago. Une magnifique voiture noire nous attendais. Carlisle pris ma valise pour la mettre dans le coffre puis m'ouvrit la porte arrière. Je me mis assise dans la voiture, Charlie et Alice firent de même à côté de moi. Carlisle se plaça côté du conducteur.
« Bonjours Gabriel. Comment vas-tu ? »
« Bonjour Carlisle, bien merci. » Gabriel était très élégant. Il avait des cheveux noirs, ces yeux étaient rouges, sa peau très pâle, il était vêtus d'un costume. Il commença à conduire, je regardais les paysages à travers la vitre. L'Italie semblait splendide. « Aro attend de te voir avec impatience Alice. ». Pourtant à ces mots elle ne semblait pas enchanté. J'allais enfin le voir de mes propre yeux, l'homme qui avait tant tourmenté Mary. Cependant je sentais que quelque chose n'allait pas. Carlisle et Alice semblais anxieux. Mais pourquoi ?
Très vite je vis la commune de Volterra. Elle semblait figée dans le temps. Après avoir sillonnais dans les petites rues, la voiture s'arrêta devant un grand bâtiment.
« Aro vous attend, je vais décharger vos bagages. » Carlisle sembla surpris.
« Merci beaucoup, mais nous pensions prendre un Hôtel. » Gabriel souri.
« Aro a déjà demandé à préparer vos chambre, l'humaine serra en sécurité de nous ne t'inquiète pas. Je veillerais sur elle si tu me le demande. » Il sembla encore plus chamboulé qu'avant. Il m'ouvrit la porte. Et me chuchota à l'oreille.
« Fait très attention Bella, reste près de moi. ». Je le regardai droit dans les yeux un instant. Il était vraiment inquiet je le lisais dans son regard.
« Carlisle, Aro n'aime pas attendre. » Il se tourna vers Gabriel et lui fit un signe de la tête.
Gabriel pris les valises, une grande porte en bois s'ouvrit. A l'entré je vis un des garde d'Aro que j'avais déjà aperçue en rêve. Il se nommait Felix si ma mémoire était bonne, il avait emmené Mary au cachot lors du bal. En avançant je me rendis compte que cette endroit ne m'étais pas inconnue. J'avais tout vu en rêve. Alice restait muette, on aurait dit qu'elle marchait vers la mort. Peut-être que c'était belle est bien nôtre arrêt. La mort.
J'avançais dans ce long couloir si familier, Felix nous mena vers des escaliers. Tout ne semblais pas aussi sombre que dans mes souvenir. Au contraire tout était fortement éclairé. La longue cape que portais Felix trainé au sol, le son de ses pas sur le carrelage raisonnais en vue du silence qui régnais dans l'atmosphère. Même si l'endroit était moins sombre nous restions tout de même plongé dans une ambiance glaciale. Je fus surprise de voir un ascenseur très moderne. Carlisle me tenait par la taille afin de me garder près de lui. Je devenais de plus en plus anxieuse, mais surtout folle de rage. Mais pourquoi ? La musique classique de l'ascenseur rendait la situation quelque peu gênante. Une fois les portes ouverts, nous nous avançâmes vers une pièce. De grande porte en bois nous séparais de celle-ci. Felix s'avança et les poussa.
Une grande salle se présenta devant nous. Tout étais en marbre. Je vis tout de suite Aro assis sur son siège. A nôtre venue il se leva de suite, mais pas les deux autres.
« Ahhh… Alice et notre magnifique Stregone Benefico. Cependant je vois que vous avez amène d'autre invité. » Aro descendis les marches et s'approcha un peu plus de nous.
« Ravie de te revoir Aro. En effet, voici Charlie Swan, ainsi que sa fille Bella. » Aro était à présent à quelque centimètre de lui.
« Un nouveau née, charmant. Cependant, je remarque ici une humaine. » Les yeux rouge d'Aro ce posèrent sur moi. Je le fixai un long moment, mon regard plein de rage. « Puis-je ? » il me tendit sa main, je lui tendis la mienne en retour.
« Aro peut lire dans les esprit en touchant la personne ». A ce moment précis j'espérais que tout comme Edward il n'y parviendrait pas.
« Troublant. Je ne vois rien. » Il lâcha ma main pour demander celle de Carlisle. Il hésita un instant mais compris qu'il n'avait pas le choix. Je vis Aro avoir un grand sourire.
« Magnifique. Organisions un bal en l'honneur de cette cher Bella. ». Je n'avais jamais vu autant de terreur dans les yeux de Carlisle.
« Et pour Edward ? » Je fus surprise que Charlie est le courage de prendre la parole. Aro l'était aussi.
« Jane, Alec, je voudrais que vous partiez à Chicago pour voir comment se sent Edward. Ramenez le ici, j'ai quelque mots à lui dire. » Il se rapprocha de moi. « Quant à vous ma belle j'aimerais m'entretenir seul à seul. Dans mon bureau privatif. » Carlisle avança d'un pas pour se rapprocher.
« Hors de question, je reste avec elle. » Aro semblai amusé de la situation.
« Je crains mon cher Carlisle que vous n'avais pas le choix ici. Du moins plus le choix à présent. Ma chère si vous permettez. » Aro me tendis à nouveau sa main, et commença à marcher avec moi pour sortir de la salle. Au fond de ce même couloir il ouvrit une porte verte. C'était un bureau, la moquette au sol était aussi verte, et le mobilier en bois claire.
« Pourquoi un entretien privé ? » Je me plaçai sur le fauteuil en face de son bureau.
« Ma douce Bella. Vous êtes amène à faire de grande chose. »
« Au point de faire un bal en mon honneur. » Aro s'approcha un peu plus de moi.
« C'est la moindre des choses. Mais ne désirez-vous pas devenir l'une des nôtre ? »
« L'un des vôtres ? »
« Oui, un vampire, vous pourriez ainsi rester ici avec nous. Avec moi. » Il se pencha sur le fauteuil et ce trouvais à présent à quelque centimètre de moi. Je le regardai droit dans les yeux et de la manière la plus délicate et discrète possible sortie un couteau en argent de ma ceinture. Je le plaçai sous sa gorge.
« Lâché moi ou je vous égorge. Je pense que nôtre entretiens est à présent terminé. » Il se recula tout en me fixant. Puis ria.
« Je suis ravis de vous revoir ma chère. Démétri va vous conduire à votre chambre. Je suis impatient de vous voir ce soir. » Démétri entra dans la pièce, je me levai et le suivie. Aro avez-t-il vraiment dit qu'il était ravi de me revoir ? J'avança entre les différents couloir en suivant Démétri. Je passais ma main gauche sur le mur en marbre qui se trouvait à côté de moi. Je sentais toute la froideur, la peur, et la cruauté qui se trouvait en ce lieu. Je vis Gabriel marché vers nous.
« Je prends le relais Démétri. »
« Aro m'a demandé de la conduire à sa chambre. » Gabriel le regarda avec insistance.
« Je t'ai dit que je m'en occupais. Tu peu disposé. » Les deux ce regardaient avec rivalité. Gabriel me fit signe de venir vers lui. Démétri tourna les talons et partie.
« Il ne ton pas fait de mal ? »
« Non tout va bien. Où est Carlisle ? »
« Il est avec Marcus et Caïus dans la grande salle. Ton père et Alice sont resté aussi. Je te conduis en sécurité dans ta chambre. Carlisle ma demandait de te protéger. » Il s'arrêta. C'était la même porte que dans mon rêve. La chambre où Mary était. « Je resterais devant jusqu'aux retour de Carlisle. »
« Merci beaucoup. » Je pris la poignée dans ma main et la tourna. Rien n'avait changer. Cependant une boite était sur le lit. Je m'approchai de celle-ci et me mis assise sur les draps en soie. Elle était entourée par un rubans rouge, avec une carte.
Voici un présent pour le bal de ce soir, je sais que vous serrais ravissante.
-Aro
C'était comme si tout se passais exactement comme avant. A quoi jouait-il ? Soudains je compris enfin pourquoi Carlisle avait si peur. Si tout recommençait comme avant, je risquais de finir comme Mary. Morte. Je devais restais sur mes gardes. Et si Mary m'avais transmis ces pensé dans le but de me protégé lorsque ce jour arriveras ? Je devais être prête.
