ARAGORN LEASFER - DISTRICT 8
-Cours ! Cours ! Cours! Cours ! Me crie Paul.
Je suis le plus rapide et le plus agile du groupe. Paul est derrière moi et me suis comme une dizaine de gamins. J'ai trois pains chauds dans les bras que nous venons de voler. Je suis fière de pouvoir nourrir tous ces gamins. Certains me suivent parce qu'ils ont faim, d'autres parce qu'ils n'ont rien d'autres à faire et enfin, comme Paul, parce qu'ils sont mes amis. Nous nous cachons dans un recoin d'ombre, et je commence à partager les miches de pain équitablement. Quil arrive avec cinq fromage frais qu'il vient de chiper au premier venu. Mathias, lui, coupe des fruits mûrs qu'il vient de dérober aux marchands du coin.
-Belle prise aujourd'hui ! Sourit Quil.
-On ferait mieux dans profiter ! Imaginer que votre nom soit pigé pour Les Jeux...
-Si tu es pigé pour les jeux, je répond au garçonnet blond, tu mangeras à t'en faire péter la panse ! De la viande, du poissons, du riz, des desserts...
-Comment tu le sais ? Demande Dean, un garçon maigre comme un clou.
Je regrette aussitôt mes paroles,mais me reprends en esquivant :
-Je le sais c'est tout.
Je connais Alkyle, le dernier vainqueur des jeux. Il m'aidait à trouver de la nourriture avant. Nous avons alors créer un véritable lien fraternel. Quand il est rentré des Hunger Games, sains et sauf,je ne l'ai plus reconnu. Il était vide et plus rien ne le faisait rire. Il m'as raconter comment cela se passait. De l'entrée au capitole jusqu'à la victoire. Aujourd'hui j'ai Paul, Quil et Rodrick.
Paul et Quil viennent du même quartier que moi. Le plus pauvre du district huit. Cela nous à beaucoup rapprocher et je les considère plus comme des amis que comme des suiveurs. Pour Rodrick c'est différent. Il est d'un quartier mieux fréquentés. Il n'est pas riche, mais nous donne toujours une part de ce qu'il mange et des vêtements chauds. Je l'ai connu à l'école. Il m'aidait dans mes devoirs et à rattraper ma médiocrité, ce qu'il n'a jamais réussi à faire. Rodrik est peut-être celui que je préfère. Il à un coté malin et attentif que je trouve pas chez tout le monde.
-Aucun de vous ne seras pigé aux Hunger Games cette année ! J'assure. Le sort nous est favorable aujourd'hui ! Regardez toutes cette nourriture ! N'est-ce pas un signe ?
Ils acquiescent tous en souriant, comme si le simple fait que je l'ai dit soit irrévocable ! Comme si c'était vrai. Nous sommes une dizaine et ils sont tous en quelques sortes sous mes ordres. Je reconnais que je leur en demande beaucoup, comme savoir grimper, sauter, ramper et être agile et discret. Mais la qualité qui les fait le mieux s'intégrer c'est la loyauté. Je suis intransigeant je le reconnais. Mais je suis juste, je sert les intérêts des plus défavoriser avant ceux des plus aisée.
-Faun coupe le pain en tranche et distribue-le aux plus jeunes.
-Pourquoi moi ?
-Parce que. Tu as un problème avec ça peut-être ?
Il bégaie que non, un peu boudeur et obéit. Greg siffle admiratifs en voyant Wilaya sortir de chez elle en petite robe. Elle à le même age que moi, et elle est, à ma connaissance, la plus belle fille que je connaisse. Sans compter la sœur de Rodrick, Maîssa.
-On ne t'as jamais dit que c'était malpolie ce que tu viens de faire ?
-Tu crois que la politesse et la première préoccupations de nos parents ? Entonne Fred, le frère de Greg.
-Non, à voir vos tête ce n' était vraiment pas dans leur intention... Plaisantais-je.
-Tu vas voir toi ! S'exclament les jumeaux.
Il s'ensuit une bagarre amicale qui oppose le groupe en deux partis. Je prend vite le dessus et leur ébouriffe les cheveux. Wilaya nous a repérer dans tous ce capharnaüm et me fait un petit signe de la main avec un sourire blanc collé au visage. Je l'aime bien cette fille. Elle est mignonne. Je lui réponds,et les autres ne tardent pas à me taquiner sur ce geste, qui n'est qu'amical.
-J'ai peur. Minaude Philibert le benjamin du groupe.
C'est sa première moisson. Je reconnais avoir une petite préférence pour lui. Il faut dire que c'est quelqu'un de très futé et de malicieux. Il est aussi très frêle et petit, ce qui lui facilite la tache pour se faufiler dans de petit recoin.
-Tout vas bien ce passer. Ton nom n'est écrit que quelque fois. Il y en a d'autre que toi, qui eux on plus de chance d'être pigé.
-Mais est si jamais...
-Cela n'arrivera pas Phil !
Je hausse le ton pour lui faire comprendre qu'il n'a aucune raison de s'inquiéter. Phili' est celui auquel je tiens le plus. Il me fait un peu penser à moi quand j'étais plus jeune. C'est aussi celui dont je prend le plus soin. Ses parents sont très gentils et je les aide du mieux que je peux en leur rapportant quelques fois mes prises que j'ai voler avec les gars.
Quil et Paul me chuchote qu'il faudrait qu'ils rentrent chez eux. Je les lasse filés ainsi que les autres. La matin vas se lever et je devrait être dans mon lit mon aussi. Mon père ne s'en rendra peut-être pas compte. Aujourd'hui il ne travaille pas c'est la moisson.
Je rentre à pas de loup dans la cabane qui nous sert de maison. Je me faufile entre le mobilier grossièrement fait. Une lumière s'allume. C'est une bougie que mon père tient d'une main, l'autre étant sur sa hanche, le poings serrés.
-Ou était-tu Aragorn ? Gronde-t-il doucement.
-Nul part. Rétorqué-je en balançant un morceau de fromage et de pain sur la table.
-Que vais-je faire de toi ?
-UN bon morceau de cochon. AU moins tu pourras manger !
-Attention que je ne te prennes pas aux mots petit chenapan ! Plaisante-t-il.
Il n'en demande pas plus et part s'asseoir sur une chaise qui craques sous son poids et qui finit par céder. Nous éclatons tout deux de rire. On pourrait me prendre pour un inconscient, de rire par un jour pareil, mais c'est ma seule défense et je ne veux pas montrer ma faiblesse aux suiveurs. Je suis en haut de l'échelle et si je chute, je fais chuter le reste, ceux qui sont en bas, derrière moi. Ils comptent sur moi comme je compte sur eux. C'est aussi pour cela que le jour de la moisson m'effraie un peu. J'ai peur de voir mes suiveurs, ou pire, mes amis, mourir atrocement dans les hunger games.
Il y a deux ans, Vivien en est mort. Nous nous regroupions, les gars et moi, sur la place ou était mis un écran géant. Nous avons vu la fille du district deux lui arracher un bras et lui enlever son œil. Il est mort quelques minutes après que la fille se soit lassés de le voir se tortiller de douleur en hurlant que la mort viennent le chercher. Cet épisode nous a beaucoup rapprocher. Mais quelque part je ne connais que ce mode de vie et vivre ailleurs me ferait peur. Les hunger games sont pour moi, une garantie que le capitole nous fiche la paix. Ils sont heureux avec leur jeux débile.
Je mange un morceau de pain et de fromage et attaque la réparation de la chaise avec mon père. Maman est morte quand j'avais sept ans, d'un simple rhume je crois. Papa ne s'en ai jamais remis, je crois. Je ne me souviens plus beaucoup de ses traits, mais je sais qu'elle était aussi brune que moi, et que ses yeux étaient comme les miens. On dit souvent que je lui ressemble beaucoup. J'aime cette idée.
Quand on frappe à la porte, je suis surpris et laisse mon père l'ouvrir. J'entends la voir de Rodrick saluer mon père.
-Salut Rod' ! Je cris.
Il vient vers moi et je remarque qu'il est déjà habiller pour être moissonné. J'entends d'où je suis, son cœur battre à tout rompre.
-Tu es déjà prêt ?! m'étonne-je.
-Oui. Maîssa l'était et je ne savais pas quoi faire.
Rordrick est presque méconnaissable avec ses cheveux châtains plaqués par le gel. Il porte un pantalon qui paraît neuf et une chemise blanche immaculé.
-J'ai un mauvais présentiment...
-Tu dis ça tout les ans Rod !
-C'est vrai...
-Maîssa n'a pas réussi à te calmer ?
-Si, comme toujours. Elle a vraiment un don. Mais je la laisse avec Amandita pour aujourd'hui.
-Tu ne veux pas profiter de ta sœur au cas ou ?
Je sais qui est vraiment Amandita. Je l'ai découvert le jour ou j'ai suivit Wilaya. Elle même suivait sa sœur Bridjet. Cela nous a amener dans la vieille usine désaffecté. Il y avait le type baraqué, celui dont toutes les filles tombent amoureuses et la fille bizarre, la copine de Maîssa. Le tombeur à prit la petite dans ses bras en l'appelant « mon bébé ». Au début j'ai cru que Madame Church avait trompés son mari avec Aston, mais j'ai vite laisser tomber cette idée. J'en suis venu à la conclusion que Maîssa était la mère du bébé.
-Non. Maîssa tient à passer du temps seule avec elle.
Nous bavardons jusqu'au repas, ou Rodrick repart chez lui avant la moisson. Je mange peu et m'habille au dernier moment, aussi lentement que je le peu et sort de chez moi quand le gong retentit. Mon père m'accompagne, comme toujours et me laisse dans la fil des garçon. On me pique au doigt. J'aime bien cette sensation, non que je sois masochiste, mais j'aime me sentir pincé au doigt. Cela me rappelle maman quand elle cousait. Elle se piqué très souvent le doigt. Cela me rapproche en quelque sorte d'elle. Je salut tout les gars de ma bande et leur souhaite bonne chance avant de repartir vers la section des seize ans. J'y retrouve Quil, Paul et Rodrick.
Je vois Alkyle posé sur une chaise. Il seras le mentor du garçon pigé cette année. Il paraît sobre pour une fois. Je voudrais allez le voir et lui montrer que je suis la. Je lui fait un signe timide mais d'ou je suis il ne me vois pas. Lui-même cherche quelque chose ou quelqu'un des yeux. Peut-être que c'est moi ? J'aimerais tellement. Après tout je lui doit tout... Grâce à lui j'ai découvert que je pouvait être plus qu'un suiveur : je pouvais être le meneur et j'en avais largement les capacité.
Le film sur la Capitole et la grande rébellion impressionne ceux de douze ans, mais m'ennuie mortellement. J'imite discrètement Dollie PillsBurby en grimaçant ce qui fait ricaner mes suiveurs, même les plus jeunes, et qui leur fait oublier le but de leur présence ici.
-Joyeux Hunger Games ! Et puisse le sort vous être favorable ! Honneur aux filles !
Le silence se fait et on n'entends plus que les pas des pieds boudinés de Dollie tapaient grossièrement sur l'estrade de bois. Elle mets du temps à pigé un nom, en mélangeant les papiers, en mêlant ceux du fond avec ceux du dessus. La mégère finit par en prendre un et retourne au milieu de l'estrade devant le micro. Cela me peinerait que cela soit Wilaya. Le district huit perdrait quelqu'un de très gentil. Mais ce n'est pas elle. Et c'est pire, en faite.
-Maîssa Church.
Je sens Rodrick s'affaisser contre moi, et le soutiens en lui intimant de pleurer silencieusement. Je vois Maîssa enlacer deux de ses amis et partir d'un pas léger vers l'estrade. Elle paraît douce, tendre et gentille. Ce qu'elle est vraiment. Elle répand toujours des ondes bénéfiques la ou elle passe. Ces cheveux bruns l'entourent d'un halo chatoyant qui hypnotisent un peu, ses yeux vert rappelle la couleur des bouteille de verre une fois qu'elles sont vides et sa démarche et aérienne et gracieuse. Mais tout cela est d'une simplicité que toutes les habitantes du Capitole devraient avoir.
-Il y aurait-il des volontaires ? Demande la grosse en espérant
Le silence plane et je retiens Rodrick de crier. Je me dis seulement que si un de mes suiveurs doit être pigé, je ne veux pas que cela soit lui. Il ne supporterait d'avoir ne serais-ce que l'idée de devoir tuée sa sœur ou de la voir mourir. Je le soutiens sur mes épaules qui supportent son poids. Il lâche prise et semble déjà loin dans son esprit. Je ne sais pas ce qu'il doit ressentir. Maîssa est quelqu'un de gentil et de tellement inoffensif qu'on s'en voudrait presque de ne pas l'aimer... Celui ou celle qui devras la tuée est a plaindre. Car Maîssa ne seras pas la dernière. Elle aime trop pour cela...
-Veuillez applaudir notre tribut féminine des Quarante-sixième Hunger games ! Bravo Maîssa Churh !
Elle se dirige alors vers le bocal ou mon nom est cité plus de vingt-huit fois. J'ai du prendre le tresseras tous les ans pour pouvoir nous nourrir, mon père et moi. J'en ai fait profiter les autres certes, mais je ne l'ai jamais regretter. Le silence plane encore quand Dollie annonce le nom du garçons :
-Aragorn Leasfer.
Je sais que c'est moi. Je n'ai même pas a le réalisé. J'en suis presque heureux. Cela aurait pu être une de mes gars, ou pire : Quil et Paul. Ou encore pire : Rodrick ! Je tape sur les épaules de Quil et Paul en un geste amicale et donne une accolade affectueuse à Rodrick et le confit à Quil et Paul qui se mettent à le soutenir pour lui éviter de chuter. Je lance des regards et des clins d'œil Aux gars de ma bande et monte sur l'estrade. J'aperçois mon visage sur la grande toile et observe droit dans les yeux le cameraman. Mes yeux sont rieurs. On pourrait croire que je suis heureux d'être ici...
-Aragorn Leasfer et Maîssa Church ! Nos tribut pour cette quarante-sixième édition des Hunger Games ! Serrez vous la main. Joyeux Hunger Games! Et puisse le sort vous être favorable !
Je serre la main de Maîssa, dont j'espère qu'elle seras mon alliée. J'aimerais éviter de la tuer. Je m'en voudrais et Rodrick me haïrait. Ma paume est moite, j'ai peur au fond de moi. Encore plus lorsque les pacificateurs m'escortent dans une salle isolée. Je n'aime pas être seul, j'en ai horreur. Je n'aime décidément pas la solitude et m'ennuie pendant quelques minutes ou je ne fais rien a part observer la pièce. Je n'arrive pas croire que je vais me battre jusqu'à la mort avec vingt-trois autres enfants. Quand la porte s'ouvre je sursaute : c'est mon père.
-Hey mon grand !
Il m'enlace dans ses bras si fort et me regarde droit dans les yeux :
-Tu as un don pour rassembler les gens autour de toi et celui de te faire des amis loyaux. Sers-toi de ton charisme et de ton charme. Apprend aussi à te servir d'une arme en particulier pour savoir la manier le mieux possible une fois dans l'arène. Tu en es capable Aragorn... Tu l'es !
Il pleure un peu pendant que moi je me retiens de les laisser couler. Satané fierté ! Mais je reste fort pour ma bande, pour qu'il soit justement fier de moi, fier de m'avoir eu comme leader et heureux de m'avoir connu comme moi je l'ai été.
-Ne change pas mon grand ! Reste juste et droit comme tu l'es...
-Mais je vais devoir tueur !
-Fais-le seulement en cas de nécessité ! Évite de t'allier sérieusement avec quelqu'un.
-Même avec Maîssa Church ?
-Surtout avec Maîssa Church ! Cette fille pourrait t'embrouiller le cerveau... Tu vas réussir fiston !
J'imagine un cour instant ma vie,si gagnais ces jeux. J'aurais une belle et grande maison, luxueuse et de la nourriture pour toute ma bande. Cela serait merveilleux...
-Je t'aime mon grand !
-Je t'aime aussi.
Il doit partir et je laisse faire les choses attendant mon prochains visiteurs. C'est Rodrick, qui a les yeux rougis et qui me tape amicalement le dos pour me réconforter. Mais, moi aussi, je le réconforte en lui murmurant que tout iras bien. Après tout, il vas perdre au moins, son meilleur ami ou sa sœur adorée...
-Est-ce que..., Bafouille mon ami. Est-ce que tu pourras aider Maîssa ? S'il te plait ?
-Bien sur ! Je répond sincèrement en me disant que l'idée de mon père est égoïste. Je ferais tout pour la faire vivre le plus longtemps possible. Et si jamais elle doit mourir, elle ne souffrira pas. Je te le promet, camarade !
-Je te fais confiance ! Mais si jamais il ne restais plus que vous deux... Je ne t'en voudrais pas Aragorn. C'est le jeux...
-Ne dis pas de bêtise ! Tu m'en voudrais à mort !
-C'est vrai... Tu as raison.
Je le serre dans mes bras. Je le vois triste...
-Qu'est-ce que tu as ? Demandé-je.
-Ma sœur et mon meilleur-ami ont été moissonnés. A part ça, je vais bien ! Plaisante-t-il.
Il m'arrache un sourire puis un rire qui se transforme en fou-rire.
-Prends soin des gars, Rodrick. Tu es le seul à avoir l'intelligence de mener la barque sans la couler.
-Je ne pense pas en être capable, je ne m'entends avec tout ton groupe Aragorn...
Ce n'est pas faux. Mais je voudrais vraiment que ce sois lui qui reprenne les rênes. Qu'il devienne le leader à son tour. Paul et Quil sont trop belliqueux pour s'y employer efficacement. Je donne alors à Rodrick le pins de leader. Celui que j'ai fabriqué à la vas vite quand les gamins ont commencés à se révolter contre moi. Ils me reprochaient de m'imposer moi ainsi que mes lois. Ce pins n'est qu'un bot de métal avec un grand « L »forgé dessus, mais il a prit de la valeur et du respect au fil des ans.
-Non, je refuse. C'est le tiens.
-J'insiste ! Et cela seras la preuve que je t'ai léguer le rôle !
Je lui mets le pins dans la main de force et lui frappe l'épaule amicalement encore une fois.
-Je n' abandonnerais ce poste pour rien au monde Aragorn. Je veillerais sur eux, je te le promet ! Cris Rodrick quand un pacificateur le traîne hors de la pièce.
J'entends les cris de Maîssa dans la pièce à coté, puis j'entends Aston lui promettre que tout irait bien. Un bébé pleure puis se tait. Ils doivent être partis. Wilaya est la dernière personne à me rendre visite. J'en suis surpris.
-Ta bande d'amis m'a dit que cela te ferait plaisir de me voir. Ils m'ont un peu forcés en fait... J'avais un message à te faire passe de leur part.
-Vas-y.
-Ils t'aiment et ne t'oublie pas. Ils vont continuer votre affaire jusqu'à ce que tu reviennes. Fais Wilaya timidement. Ils étaient en train de se battre pour savoir lesquels d'entre eux pourrait te voir quand Quil m'as vu et m'as demander d'y aller.
Je souris. Ils me connaissent si bien.
-Tu vas manquer au district, Aragorn Leasfer...
-A ce point ?
-A ce point. Affirme la jeune-fille.
-Il avait raison.
-Comment ?
-Cela m'as fait plaisir de te voir !
Elle sourit timidement.
-Reviens vite Aragorn.
Elle me plante un baiser sur la joue et s'en vas en fermant la porte avec délicatesse. Elle se ré ouvre vite fait dévoilant un homme qui joueras désormais un rôle énorme dans ma vie. Alkyle Stanias. Il pleure en laissant la porte grande ouverte. Les pacificateurs nous attendent, mais Alkyle se jette dans mes bras et me murmure :
-Je suis désolé petit frère.
Aragorn Leasfer Tribut du District 8
Puisse le sort être en sa faveur.
