Waouh !!!
Je ne vous adore plus... guys je vous aime !
merci pour vos reviews. Ca m'a vraiment beaucoup touché !
En plus entre le bac et le boulot, vous arrivez quand même à prendre le temps de m'écrire.
Alors merciiiiiiiiiii !
Voici un chapitre plein d'amour, j'espère qu'il vous plaira aussi : )
L'histoire originale et les personnages appartiennent à
S. Meyer
Bonne soirée et bonne lecture
Playlist :
song of the century - Green day
Now we are free - Hans Zimmer
behind blue eyes - Limp Bizkit
beautiful day - Venus
Bella lullaby - Carter Burwell
POV Edward
Son sang, mon sang.
Elle était mienne et coulait dans mes veines
sa force, son courage étaient ma drogue
son amour : ma vie, ici et à venir.
Mais Elle, mon héroïne, celle qui se sacrifia ce soir pour moi, n'était plus.
Vidée, reposant sur la neige comme un ange sur un tapis de soie, je l'avais bu jusqu'à la dernière goutte ou presque.
La fureur qui me consumait auprès de Victoria, fut très vite apaisée, laissant la honte et le désespoir m'envahir.
Le monstre n'avait jamais été en moi, j'étais le monstre et je me faisais horreur.
J'aurais voulu me trancher les veines. Au lieu de cela, je reculais tel un lâche près à reprendre la course.
Dans ma tête résonnaient ces paroles, encore et encore :
"....fuis mon amour, vis...
- NON"
Et soudain sa voix :
"Edward..."
Mais elle n'avait pas parlé.... elle l'avait pensé !
POV Tous
Bella ne respirait plus ou presque.
Alice l'avait enveloppé de son pull et d'autres étoffes,
Rosalie s'acharnait à faire repartir son petit coeur de fragile humaine, tout en priant pour qu'elle vive.
Emmet et Jasper retenaient Edward qui se débattait et hurlait le nom de Bella ;
Son corps entier sanglotant et frissonnant.
Il devait y avoir un moyen, il fallait une autre option, comme un an auparavant, dans le studio de danse.
Au plus Rose insistait sur sa poitrine encore marquée des lèvres d'Edward, au plus Bella sombrait.
Elle n'avait jamais voulu survivre à cette nuit et il le savait.
Sa douleur était telle, qu'elle s'était donné la mort dans les bras de l'amour de sa vie....l'ironie
Mais Edward avait résisté, stoppant la frénésie de son sang dans chaque parcelle de son être et ne l'avait pas tué.
Pourquoi ?
Et bien, pour un détail :
Le médaillon.
Le médaillon était un secret que seul lui connaissait
Il s'empara des souvenirs de Bella en même temps que de sa vie et se retrouva sur son lit avec elle, le jour de la chasse aux trésors, revivant chaque seconde, adorant chaque mouvements, chaque pensées.
Le médaillon ...leur vraie seule chance.
Edward se débattait de plus en plus, hurlant à la mort son désespoir, tandis que ses soeur perdaient la plus cruelle des batailles.
Bientôt, il serait trop tard et un sentiment de profonde tristesse s'écrasa sur la plaine.
Edward s'était laissé tombé à terre et ses frères ne purent l'en-empêcher.
Edward n'entendait plus Bella et durant une interminable seconde, il abandonna.
Puis dans un dernier souffle, il la supplia.
"Je t'en prie ne pars pas, bat toi, détestes moi, tue moi mais ne pars pas...je t'aime Bella....je t'aime !"
et ces images incessantes, ces images....
" l'inscription sur la boîte, Bella, c'est pour toi, tu comptes plus que ma vie...et..."
Rose ne la ranimait plus, elle et Alice tenaient Bella dans leur bras, comme un enfant, sûrement pour ne pas qu'elle ait froid
Mais Edward ne pouvait plus s'arrêter.
" le bouchon, c'est ....c'est le tien, tu l'avais touché et à l'époque je savais déjà que je t'aimais, le dessin, c'est toi et c'est Alice qui l' a fait et oui tu es aussi belle que lui voire plus..."
La pudeur des secrets n'existait plus, le débit d'Edward s'accélérait comme s'il ne lui restait plus qu'un minuscule sablier de temps.
" Le crayon, je te l'ai volé la première nuit où je suis venu dans ta chambre...tu l'avais mordillé et quand je le passais sur mes lèvres...et bien ...j'avais envie de t'embrasser....
- Arrêtes Edward, arrêtes, tu vois pas que c'est fini !" avait crié Alice de chagrin,
"j'aurais dû la mordre comme dans ma vision, j'ai tout gâché...
-NON, c'est pas fini, je l'entend
- Tu es malade Edward ! fit la voix brisée de Rosalie.
- Tais - toi ! "
Il était incontrôlable.
" Le CD c'est le jumeaux du tien pour les nuits que nous ne passons pas ensemble...pour que même loin, nous soyons connectés."
A ces dernières paroles, Bella avait tréssaillit. Un infime mouvement mais tous le remarquèrent et faisaient désormais des oeillades à Edward, l'intimant de continuer.
Alors, Il reprit :
" Le médaillon que tu portes a un double fond, il y a les photos de mes parents et derrière, la mienne et la tienne...je voulais te faire la surprise à Noël
- continues Edward, elle bouge ! dit Jasper, d'une voix rauque soutenant son frère au lieu de le retenir.
" Et la ....et la....
- vas-y Edward, elle revient, dis lui ! les yeux d' Emmet brillaient à nouveau, Bella respirait de plus en plus
- Elle a besoin de toi. Ajouta Alice
Et dans une lueur d'espoir, il respira à fond et dit :
" Oui, tu avais vu juste mon amour, la bague était à ma mère, un cadeau de mon père.
Et la lettre, c'est le brouillon de ma demande en mariage....Bella, je veux t'é...."
Il s'était interrompu.
Mais dans sa tête :
" Edward ?
- Je suis là mon amour, ouvre les yeux
- je t'entend, je suis morte ?
- non tu es en vie, ouvre les yeux
- tu ... m'entend ?
- oui je t'entend ma vie "
il riait maintenant et Bella bougeait de plus en plus, oscillant son corps en fonction de ses paroles.
Alice et Rose ne la quittaient pas des yeux, ainsi que Jasper et Emmet. Seul Edward regardait le sol, comme perdu dans ses pensées.
Lorsqu'elle ouvrit péniblement les paupières, tous se précipitèrent sur elle, sauf lui, toujours en retrait.
Elle tendit les bras vers Jasper, hésita un moment puis lança, épuisée, la voix cassée :
"Non..... Edward "
Comme une enfant, elle voulait ses bras à lui, rien qu'à lui.
Edward s'avança mais très très lentement et lui dit de la manière la plus douce qui soit :
"Je ne sais pas Bella, je vais peut être te blesser....mes yeux Bella...."
Bella fit un effort magistral afin d'ouvrir un peu plus les yeux et dit à son tour :
"Tu n'as pas le choix"
Alors, il la pressa contre son torse, dans une infinie tendresse.
