Hello everybody !!
Ça y est, nous y voilà…Vous en rêviez, nous l'avons fait !!
Comme vous vous en doutez, le chapitre tant attendu fait enfin son apparition… Du moins normalement… ^^ !
En plus on est sympa, aujourd'hui on le met plus tôt !!
Pour ne rien vous cachez, on avait une grosse pression pour ce chapitre, comme vous pouvez vous en douter il était très demandé ! On a essayé de rester dans la sensualité et ne pas tomber dans le 'cru'… Nous espérons vraiment qu'il vous plaira, il nous est difficile de prendre du recul donc on compte sur vous pour nous dire ce que vous en penser !
Enfin un dernier mot, l'hôtel 1000 existe réellement, si vous voulez aller jeter un coup d'œil pour vous mettre dans l'ambiance c'est ici :
http://www(dot)hotel1000seattle(dot)com/press-photos(dot)html
Remplacez les (dot) par des points et hop !! (Vous remarquerez qu'on a rien inventé concernant la vitre de la salle de bain…^_^)
Quelques réponses à quelques reviews anonymes :
Elisabeth : Tu nous as dit : « Edward est...miam », on est ABSOLUMENT d'accord avec toi ^^
Elo : « Merveilleux, superbe, magique, incroyable, fantastique... » Ah !! Tes reviews font du bien à notre égo ;-) !! Et on est pas sadique !! On tient juste en haleine !!
Amaria : Ravies que le chapitre 15 t'ait autant plu !! On doit avouer qu'on s'est bien amusé à le faire ! Tu connaissais toutes les chansons ? Même celle d'Alabama ? Chapeau ! Tu avais hâte de lire le prochain et bien le voila !
SuperNana : Ah te revoilà !! T'excuse pas !!! T'es de retour c'est l'essentiel !! Et, Eddy avoir une crise cardiaque, on demande à voir lol !!
Mimi3 : Très heureuse que notre fanfiction te plaise !
Fa_Cosette : On t'a enlevé les mots de la bouche !! Bon ça va alors parce que pour les reviews, y'a pas besoin de parler juste de taper !!!! ^^
Tite-lilith : On adore tes commentaires romans !! Surtout ne t'arrête pas, on adore ! Merci merci merci ! Quant aux livres, on est contente que la fanfic te donne envie de les lire, mais ne t'attend pas à voir un Emmett aussi déjanté qu'ici, nous on exacerbe les caractères des héros de Mme Meyer ^^
Allez, soufflez un bon coup et faîtes vous plaisir (euh dans les limites de la décence s'il vous plaît ^^ ) !
Bonne lecture, enjoy it !
Bisous (partout ;-) ) !!
Chapitre 16 : La fièvre du samedi soir
Puis sans crier gare, elle attrapa ma main et m'intima de la suivre en tirant sur mon bras.
À cet instant, j'étais prêt à aller n'importe où avec elle…
POV Bella
Tout était de sa faute. C'était lui qui avait commencé ce petit jeu et maintenant il allait devoir faire face à ses responsabilités. Bon, d'accord, je devais reconnaitre que j'y étais aussi pour quelque chose, je me demandais encore comment j'avais réussi à trouver ce courage et cette assurance que je n'avais pas. Comment moi, Bella Swan, avais-je surmonté ma peur et réussi à aller chanter ces chansons avec Alice et Rosalie devant un public ? Ah oui, c'était à cause de cet homme à la peau blanche et aux cheveux couleur bronze.
Il avait mis le feu aux poudres en chantant cette chanson ringarde d'Alabama, mais ce n'était rien comparé à la chanson de Marvin Gaye, là, il m'avait provoqué ouvertement. Chanter Fever et I'm so excited était un juste retour des choses. Il m'avait allumé alors je voulais l'allumer, ça avait été aussi simple que cela. Ma timidité naturelle s'était alors envolée et plus rien d'autre n'avait compté à part lui rendre la monnaie de sa pièce.
Sauf que la machine s'était emballée et nous nous étions fait prendre tous les deux. Durant toute la soirée nos yeux ne s'étaient pas quittés pour ainsi dire, et j'avais pu voir dans son regard ce qu'il ressentait à chaque instant, je le savais d'autant plus que je vivais la même chose, aux mêmes moments. Tout mon corps était en ébullition et même si je n'avais quasiment pas touché mon cocktail, tout tournait autour de moi, j'étais comme ivre. Ivre de désir.
C'était ce soir ou jamais.
Ni pouvant plus, j'agrippai sa main pour l'emmener avec moi. En quittant le piano-bar, j'entendis vaguement Emmett dire « Eh ! Mais vous allez où ? » avant d'entendre un « aïe ! », Rosalie avait dû lui faire quelque chose. Cependant, je ne me retournai pas. Je savais que si je le faisais, je croiserais le regard d'Edward qui se laissait conduire derrière moi. Or, je ne voulais surtout pas le regarder car ce serait quitte ou double. Soit je me démontais et toute mon assurance partirait comme elle était venue, soit je me jetais sur lui au risque de choquer le public alentour.
Nous arrivâmes dans le hall de l'hôtel près des ascenseurs. Je tendis une main tremblante et appuyai sur tous les boutons pour les faire venir. L'adrénaline qui courrait dans mes veines faisait bondir mon cœur dans ma poitrine et mes poumons étaient sur le point d'exploser. Pendant ce temps d'attente, Edward ne fit aucun commentaire et je lui en fus reconnaissante, car si je ne pouvais pas le regarder, lui parler m'était tout bonnement impossible.
Allez ! Tu vas arriver oui ?! Vi-te !!
Comme si cela allait les faire venir plus vite, j'appuyai une fois de plus sur les boutons avec frénésie. En temps normal, j'aurai entendu Edward pouffer de rire à coté de moi, le fait qu'il ne le fasse pas me conforta dans mon idée. Vraisemblablement, il devait être dans le même état émotionnel que moi.
Quelques secondes plus tard, un des ascenseurs finit par arriver. A l'instant où nous nous engouffrâmes dedans, Edward lâcha ma main et alla se coller tout au fond de la cabine, quant à moi, je restai près des portes, instaurant le plus d'espace possible entre nous. L'ambiance était étrange, comme si deux aimants luttaient de toutes leurs forces pour ne pas s'attirer. Il régnait une tension si forte dans l'habitacle que l'aide de Jasper n'aurait pas été de trop pour l'apaiser. Je tremblais comme une feuille sous l'excitation et tentai vainement d'essuyer mes mains entre elles pour enlever leur moiteur.
Je devais me concentrer pour ne pas craquer et fixais avec attention le cadran indiquant les étages, priant pour que personne ne vienne interrompre la progression de l'ascension.
1er…2ème…3ème…4ème…5ème…
Douce et lente torture.
6ème…7ème…8ème…9ème …
Pourquoi faut-il qu'on soit au dernier étage, bon sang ! ?
10ème…11ème…
Soudain, j'entendis un bruit que je ne pus identifier, mais une chose était sûre, il émanait de l'endroit où Edward se trouvait.
Non Bella ! Ne le regarde pas ! Ne le regarde pas ! Ne le regarde pas
12ème…
Le bruit résonna avec plus d'intensité. Mais mes reflexes furent plus rapides que ma volonté et je me tournai vers la source sonore.
Adossé à la paroi, les mains dans son dos et le regard rivé sur moi, Edward tenait une partie de la main courante qu'il avait arrachée derrière lui. Lorsque nos yeux se rencontrèrent, tout se passa très vite. Il lâcha le bout de métal et l'instant d'après, nos lèvres étaient soudées. Ce baiser était plus fougueux que tous les précédents, il exprimait notre amour, notre passion, notre frustration, notre excitation, notre désir. Mes mains vinrent agripper ses cheveux pour l'attirer encore plus près tandis qu'il me faisait reculer, me poussant contre les portes de l'ascenseur. Nos lèvres dansaient un ballet qu'elles ne connaissaient que trop bien, se synchronisant les unes aux autres avec harmonie et sensualité. Je sentais l'odeur d'Edward m'enivrer, se diffuser dans chaque cellule de mon corps, et ce dernier réagit en se collant davantage à son homologue.
Le 'ding' habituel de l'ascenseur retentit et nous faillîmes tomber à la renverse lorsque les portes s'ouvrirent. Edward nous retint mais dû briser notre étreinte. Nous nous dévisageâmes un instant pour reprendre notre souffle (pour moi en tous cas), et passâmes nos mains dans nos cheveux par reflexe, ce qui nous fit sourire.
Brusquement, son visage se crispa faisant place à la panique. Je le vis passer ses mains sur son corps, cherchant quelque chose désespérément. Mon cerveau embrumé finit par comprendre qu'il cherchait la carte magnétique de la chambre. Sans un mot je l'imitai et la trouvai dans ma poche de jean, je me rappelai l'avoir mise là lorsqu'il me l'avait donné quelques heures plus tôt. Je la lui tendis et il soupira de soulagement avant d'afficher son regard en coin. Il prit la carte et ce fut à son tour d'attraper ma main pour aller à notre chambre. Il failli me déboiter l'épaule en tirant mon bras pour le suivre, et même si je savais qu'il essayait de ne pas marcher trop vite je dû presque courir derrière lui.
Comme une adolescente je me surpris à glousser quand je vis qu'Edward avait introduit la clé dans le mauvais sens. Même un vampire pouvait être nerveux.
Après la deuxième tentative, la porte s'ouvrit et sans attendre davantage j'attrapai le col de chemise d'Edward pour l'attirer vers ma bouche. Il passa une main autour de la taille et l'autre derrière ma nuque, puis il donna un coup de pied dans la porte pour la fermer derrière nous. Il se laissa faire lorsque je le plaquai contre la porte, et le savoir à ma merci me fit sourire contre ses lèvres. Je savais que je ne faisais pas le poids face à lui mais je voulais qu'il sache à quelque point je le voulais à cet instant.
Il faisait noir à l'intérieur de la chambre, cela ne le gênait en rien, mais moi je souhaitais le voir, voir son visage parfait, son corps parfait. Sans rompre notre baiser, je tendis un bras vers le mur latéral pour atteindre l'interrupteur, mais je ne rencontrai que du vide. Je persévérai puis réussi à atteindre la surface lisse de la tapisserie, finalement, après plusieurs tâtonnements je trouvai le bouton et l'actionnai.
Pour pouvoir l'admirer, je reculai ma tête mais Edward en avait décidé autrement et suivit mon mouvement, ne souhaitant pas décoller nos lèvres. Il me fit reculer dans la pièce et me plaqua à son tour contre le mur adjacent. Cependant, il y mit un peu plus de force que d'habitude et son geste me coupa le souffle, une plainte s'échappant involontairement de mes lèvres. Il le remarqua et éloigna son visage du mien, brisant pour la première fois notre baiser.
« Oh pardon Bella…je suis- » commença-t-il avec un air abattu. Je ne le laissai pas finir et crochai mes doigts dans ses cheveux pour le rapprocher de moi, le temps n'était pas aux excuses.
Je ne voulais pas qu'il s'éloigne de moi, aussi, je collai mon corps contre le sien, réduisant à néant tous les espaces vides entre nous. Il délaissa mes lèvres et s'attarda sur ma mâchoire avant de déposer des baisers sur l'arche de mon cou. Sa peau fraiche sur la mienne me fit haleter. Ses mains se baladaient sur mon dos, ma taille, mes hanches, mes fesses, mes cuisses, et trahissait le même désir que moi, avec la même urgence.
Mes mains lâchèrent ses cheveux et se dirigèrent sur les premiers boutons de la chemise pour l'en débarrasser, mais le destin avait décidé de s'amuser avec moi. Les boutonnières étaient si étroites qu'il m'était difficile de faire glisser le bouton, rajouté au fait que mes mains tremblaient, la tâche était quasi impossible. D'agacement, je poussai un grognement et je sentis le sourire d'Edward dans mon cou. En temps normal, j'adorai quand il portait une chemise, mais à ce moment là, elle était devenue ma pire ennemie. Edward mit fin à ma torture en arrachant les pans de sa chemise et faisant voler tous les boutons aux quatre coins de la pièce. Cela me rappela le striptease d'Emmett et m'émoustilla encore plus. Je ne pus m'empêcher de caresser la moindre parcelle de son torse et sentir sa peau soyeuse sous mes doigts.
Mon geste dû lui faire de l'effet car il gémit mon prénom quand il agrippa mes hanches, puis il me tira vers lui alors qu'il reculait. Je sentis qu'il enlevait ses chaussures à l'aide de ses pieds et décidai dans faire autant, remerciant intérieurement Alice de m'avoir obligé à mettre ces ballerines. Edward nous entraina vers la table à manger qui se trouvait juste en face de nous, et les mains qui étaient sur mes hanches vinrent sur mes fesses pour me soulever sans effort sur le bout de la table. J'agrippai ses hanches pour qu'il vienne se caler entre mes jambes et enroulai ces dernières derrière ses genoux.
Une fois installés, il prit les bords de mon pull et sans plus de préalable, le tira au-dessus de ma tête m'obligeant à lever les bras.
« Aïe ! Attend ! ». Mes cheveux venaient de se prendre dans une décoration qui ornait mon pull.
« Oh non…Bella…pardon !! » la voix d'Edward était paniquée. Il ne savait pas quoi faire pour m'aider, n'osant pas toucher mes cheveux de peur d'aggraver la situation. Mais habituée à ce genre de problème dans mon quotidien, je me dégageai rapidement. Pour éviter de rompre notre rythme je repris ses joues dans mes mains et l'embrassai amoureusement.
« Tu vois c'était pas si grave » dis-je contre ses lèvres en reprenant ma respiration. Il pouffa de rire et continua ses fraiches caresses sur mon torse dénudé.
Rapidement ses mains vinrent détacher mon soutien-gorge dans mon dos libérant mes seins de leur carcan. Il vint ensuite entourer ma taille avec ses bras et embrassa longuement son cou et ma clavicule avant de descendre plus bas. Lorsque ses lèvres entrèrent en contact avec mes seins, mon dos s'arqua par réflexe et un grognement s'échappa de ses lèvres quand mon bassin roula contre le sien. Pour garder ce contact, il me poussa en arrière et mon dos vint reposer sur la table. Il s'arcbouta sur moi et prit mes mains qui entouraient sa nuque pour les mettre au-dessus de ma tête. Lentement, il fit courir ses doigts sur mes bras puis sur mes flancs avant de venir masser ma poitrine.
« Edward… » soupirai-je. Je me sentais vulnérable exposée ainsi, mais aussi avide de ses caresses.
Voulant plus, je remontai mes jambes autour de ses fesses et croisai mes chevilles pour le tenir fermement. La froideur de ses mains sur ma poitrine me donnait des frissons tels des décharges électriques et augmentait mon désir. Sous ses baisers, mon corps ondulait sous lui et je pouvais sentir son bas-ventre frictionner contre mon entre-jambe.
« Bella… » grogna-t-il quand j'accentuai la friction.
« Hum ? ». Mes yeux étaient fermés mais un sourire malicieux s'esquissa sur mes lèvres.
« Tu me rends fou… » gémit-il alors que ses lèvres picoraient mon le bas de mon ventre.
Puis sans que je puisse faire quelque chose, Edward déboutonna mon jean et enleva celui-ci dans une rapidité vampirique.
« Eh ! T'es qu'un tricheur Cullen ! » m'exclamai-je avec amusement. Je me rassis puis l'embrassai avant de me laisser glisser hors de la table pour me tenir debout contre lui.
« J'ai jamais dit que je me battrai à la loyale… » répondit-il contre mon cou.
« Ah oui ? ». Je stoppai tous mes gestes et le fixai droit dans les yeux avec défiance. Je fis glisser ma main droite sur ses abdos puis agrippai le haut de son jean. Je tirai dessus d'un coup sec pour le faire venir vers moi alors que je marchais à reculons vers la chambre à coucher. « Tu sais que tu vas devoir payer pour ça… » ajoutai-je en mordillant ma lèvre, je savais qu'il ne résistait pas quand je faisais cela et j'avais décidé de pas être fair-play non plus. Il me regarda avec des yeux écarquillés, ne revenant pas de mon audace.
Mais je n'avais pas fait deux pas que mes pieds rencontrèrent les chaussures qui jonchaient le sol et trébuchai piteusement. Ma maladresse ne me quittait jamais, même dans les moments les plus intimes. Edward me rattrapa immédiatement en éclatant de rire.
« Mer…credi ! » jurai-je. Tout en continuant de rire, il me prit sur son épaule et je me retrouvai le nez dans le creux de ses reins. « Edward ! »
« Chut Bella ! Je te sauve la vie pour les derniers mètres »
« Très drôle… ». Vexée de mettre fait ridiculisée, je me vengeai en déposant des baisers sur son dos et en léchant sa peau satinée. Je vis les muscles de son dos se raidir à mon contact et décidai de glisser mes mains sous la bordure de son jean, mais il ne m'en laissa pas le temps et me laissa tomber en travers du lit.
« Ouch ! » Je sentis une douleur dans mon dos tandis que la musique s'éleva dans les airs.
« Quoi ? Je t'ai fait mal Bella ? J'y suis encore allé trop fort, c'est ça ? Je- »
« Edward ! T'y es pour rien ! ». Je passai la main dans mon dos et attrapai la télécommande de la chaine stéréo avant de la jeter plus loin.
Quand mes yeux revinrent se poser sur l'adonis qui se tenait au-dessus de moi, je constatai qu'il détaillait mon corps avec gourmandise. J'avais encore du mal aujourd'hui à imaginer que quelqu'un comme lui pouvait me trouver quelque chose. Je souris.
« Il y a quelque chose qui vous ferait plaisir monsieur ? » dis-je avec une assurance que je n'avais pas. Son fameux sourire en coin apparu aux coins de ses lèvres.
« Oui m'dame ! » dit-il en hochant la tête.
Nous restâmes un instant à nous dévisager, nos sourires faisant peu à peu place à un visage empli de désir et d'appréhension. Doucement, sans le quitter des yeux, je me relevai et Edward recula en même temps que moi, puis en le poussant par l'épaule, je lui fis comprendre de s'allonger sur le lit. Il s'exécuta sans aucune résistance et je passai ma jambe au-dessus de lui pour m'assoir sur ses cuisses. Je déboutonnai les boutons de son jean et le tirai en même temps que son boxer. Sous l'effet de la surprise et de la gêne, il tendit les mains vers moi dans l'intention de m'arrêter mais interrompit son geste. Au lieu de cela, il serra ses poings et ferma les yeux.
Je devais avouer que cette situation était tout aussi embarrassante pour moi que pour lui, et j'imaginais qu'il devait le savoir au vu des battements de mon cœur qui avaient atteint des sommets. Sans perdre mes moyens, je continuai de tirer sur ses vêtements et tentais de ne pas me focaliser sur son sexe tendu devant moi. Lorsque j'eus fini de le débarrasser de son jean, j'entrepris d'enlever ma culotte pour nous mettre sur un pied d'égalité et balayer toute gêne entre nous.
Je respirai à pleins poumons et me réinstallai à califourchon sur son ventre. Je pris dans mes mains ses poings et caressai avec mes pouces ses jointures blanchies sous la tension. Il finit par rouvrir ses yeux et me contempla avec incrédulité et admiration. Mes joues qui avaient déjà bien rougies devinrent cramoisies sous son regard.
« Oh Bella ! » murmura-t-il en s'asseyant et m'enlaçant la taille. « Je t'aime tant !», puis il colla ses lèvres contre les miennes, m'embrassant avec ardeur.
« Moi aussi Edward… » chuchotai-je quand ses lèvres se déplacèrent sur mon buste.
Je voulais lui rendre ses caresses et lui donner le même plaisir qu'il me donnait. Je lui intimai de se rallonger en mettant mes mains sur ses épaules puis me penchai sur lui pour l'embrasser. Ses mains glissaient le long de ma colonne vertébrale tandis que ma langue s'aventurait le long de son cou, de son sternum et de ses pectoraux.
« Bella…tu peux pas savoir ce que ça me fait… » dit-il d'une voix rendue rauque par le désir. Ses paroles me donnèrent confiance en moi et j'attrapai un mamelon entre mes dents et commençai à le sucer doucement tandis que mes hanches ondulaient contre son bassin, frottant mon pubis sur son sexe. Ses mains virent emprisonner mes fesses, bloquant mes mouvements. Je levai la tête pour comprendre.
« Si tu continues comme ça, je ne suis pas sûr de pouvoir tenir bien longtemps… » dit-il avec un regard amusé. Je souris à mon tour et vint retrouver ses lèvres. Puis il me serra dans ses bras et nous fit basculer pour me retrouver sous lui.
Tandis qu'il était reparti à l'assaut de mes seins avec sa langue, je pris conscience de la musique qui résonnait en fond. C'était d'un cliché…je réprimai un sourire quand j'entendis When a man love a woman* suivre Jealous guy**, apparemment, on était tombé sur le CD des plus grands slows du siècle. Mais mon esprit fut vite reporté par Edward et les soins qu'il me portait.
Je me mis à haleter quand ses lèvres atteignirent l'intérieur de ma cuisse et je ne pus m'empêcher de gémir quand il se rapprocha de mon intimité.
« Edward… ». Je voulais plus et attrapai ses joues pour le faire revenir sur moi. Je vrillai mon regard dans le sien pour lui faire comprendre que j'étais prête. Il déglutit et posa ses lèvres sur les miennes avec délicatesse. Il caressa mes cuisses qui étaient autour de sa taille et se présenta à mon entrée. Il hésita et je vis le doute passer dans ses yeux.
« Toi et moi. Rien que nous deux Edward » chuchotai-je avec ferveur tout en maintenant son visage entre mes mains.
Il opina brièvement puis je sentis une douleur dans mon entre-jambe qui m'arracha une grimace. Il stoppa immédiatement mais ne se retira pas, laissant mon corps s'habituer à cette intrusion. Je voyais qu'il luttait intérieurement, ne sachant pas s'il devait ou non continuer à m'infliger cela. Pour le rassurer, je souris et caressai ses joues et ses cheveux. Il fit courir sa main sur ma cuisse et reprit sa pénétration. La douleur était toujours présente mais je fis tout pour ne rien laisser paraitre pour ne pas l'inquiéter. Cependant, cela devint plus supportable après quelques va-et-vient, et les baisers et caresses d'Edward m'aidèrent à balayer toute gêne.
Je voulais savourer ce moment, apprécier chaque seconde, et me dire que ce rêve devenait enfin réalité. Pouvoir étreindre Edward de cette manière et le sentir en moi était un plaisir indéfinissable, et je souhaitais lui donner tout ce que je pouvais en retour.
Ses lèvres remontèrent le long de mon cou et vinrent chatouiller mon oreille, puis dans un souffle à peine audible je l'entendis chuchoter.
« Love me tender,
Love me true,
All my dreams fulfilled.
For my darlin I love you,
And I always will »
L'entendre chanter le refrain de Love Me Tender*** au creux ce mon oreille alors que la chanson d'Elvis Presley s'élevait dans les airs me procura des sensations que je n'avais encore jamais ressenti. Je retirai ce que j'avais dit, cette musique n'était pas 'cliché' lorsque les paroles sortaient de la bouche d'Edward. J'aimais éperdument cet homme.
Je voulais le remercier pour tout ce qu'il me donnait, pour tous les efforts qu'il avait fait pour moi en dépit de sa condition. Mes mains caressèrent son échine et vinrent se plaquer sur ses fesses, ainsi, je pouvais prendre appui et accompagner ses coups de reins avec mon bassin.
« Bella… » gémit-il.
Mon corps s'était habitué maintenant, mais le plaisir qui parcourrait mon corps venait de ses caresses et du bonheur de partager ce moment. Quant à Edward, je le sentais s'agiter de plus en plus, augmentant la cadence, ses yeux étaient clos et son visage reflétait sérénité et plaisir.
« Bella…je…je… » Sans réussir à finir sa phrase, il se raidit et s'arqua au-dessus de moi, donnant quelques derniers coups de bassin dans un râle presque bestial.
« Oh Bella !! »
Il se relâcha ensuite et vint poser sa tête contre ma poitrine. Voir ce visage si paisible grâce à moi était une bénédiction, et j'enlaçai son cou pour le garder près de moi.
« Je t'aime Edward. Merci » murmurai-je avant de déposer un baiser sur le sommet de sa tête.
« Non, merci à toi Bella. Ça été l'expérience la plus extraordinaire de ma vie. ». Puis il leva la tête vers moi et je vis qu'il affichait un grand sourire.
« Oui moi aussi ». Ce n'était qu'un demi-mensonge. Certes je n'avais pas éprouvé le même plaisir que lui en faisant l'amour, mais l'expérience de l'avoir aussi proche de moi et de l'avoir fait mien, était tout aussi incroyable et extatique.
Nous restâmes plusieurs minutes dans cette position, profitant de la magie qui avait opéré ce soir. Puis Edward soupira lorsqu'il sentit des frissons qui parcoururent mon corps tandis que je maudis ma condition d'humaine. Il se dégagea de notre étreinte et roula à coté de moi. Paradoxalement, le fait de ne plus le sentir contre moi me donna encore plus froid. Je décidai de me lever et me dirigeai vers le salon.
« Où vas-tu ? » me demanda-t-il intrigué. Je me retournai et lui fis un clin d'œil en guise de réponse.
Une fois dans la pièce, je cherchai des yeux la commande du climatiseur. Lorsque je le trouvai, je tournai le bouton du chauffage au maximum. L'affichage digital indiqua une température maximale de 30°C, oui, il allait faire très chaud ici et seul un vampire pourra me rafraichir dans ses bras. Je tournai les talons et repartis rejoindre Edward. A mesure que j'approchai de la chambre, je pouvais sentir le souffle chaud émaner des différents conduis d'aération incrustés dans le plafond.
Je retrouvai un Edward dans une nudité parfaite, étendu sur le lit, les bras croisés derrière sa tête avec un sourire béat sur son visage.
« Quoi ? » demanda-t-il avec son sourire en coin. Sa question me sortit de ma rêverie et m'aperçus que j'étais restée plantée devant le lit à le contempler.
« J'immortalise cette vision » répondis-je en souriant à mon tour. J'allai le rejoindre sur le lit et me calai contre lui, la tête sur son torse.
« Tu vas avoir froid Bella… » m'averti-t-il.
« Non…j'ai mis le chauffage » dis-je en riant, fière de moi. Il passa son bras autour de mes épaules et nous restâmes enlacés à écouter la musique qui continuait de résonner doucement dans la chambre.
Je me mis à penser au futur, à la nouvelle tournure que notre relation avait prit ce soir, puis mes pensées se tournèrent vers la journée qui nous attendait demain. Entre les allusions vaseuses d'Emmett et le harcèlement d'Alice, la journée promettait d'être longue. Cependant, je chassai bien vite ces idées lorsqu'Edward se mit à fredonner cette veille chanson du groupe Foreigner**** que la chaine stéréo diffusait.
« I've been waiting for a girl like you to come into my life
I've been waiting for a girl like you, your loving will survive
I've been waiting for someone new to make me feel alive
Yeah, waiting for a girl like you to come into my life... »
Je ne pus m'empêcher de sourire puis mes paupières se fermèrent peu à peu, sombrant lentement dans un sommeil paisible, bercée par le son de sa voix veloutée…
Et oui, ça ne pouvait pas être idyllique dès la première fois, non ? Tout ne peut pas être parfait, Bella a déjà un vampire qui respire la perfection il faut savoir aussi corser un peu les choses ! ^_^ Et puis il va falloir qu'ils s'entrainent ces deux là…*se racle la gorge*. Si vous êtes sages et que vous nous faites le plaisir de laisser des commentaires dont vous seuls avez le secret, peut être qu'on pourra faire quelque chose pour cette pauvre Bella… (ah ah ! pouvoir, quand tu nous tiens ! ^^)
Concernant les chansons citées (oui oui, on sait, on a des gouts ringards, mais que voulez-vous ? LOL) :
* 'When a man love a woman' de Percy Sledge (un énorme classique, on pouvait pas le louper)
** 'Jealous Guy' de John Lennon (très belle mélodie^^)
*** 'Love Me Tender' d'Elvis Presley (il n'y avait que Eddy pour chanter ça…so romantic !).
Traduction des paroles citées :
"Aime-moi tendrement
Aime-moi vraiment
Tous mes rêves sont réalisés
Car ma chérie je t'aime
Et je t'aimerai toujours"
**** 'Waiting for a girl like you' de Foreigner (là pour le coup c'est ringard, mais admettez que les paroles correspondent parfaitement à Eddy, d'ailleurs on vous conseille d'aller voir la totalité des paroles…)
Traduction des paroles citées :
"J'ai attendu qu'une fille comme toi entre dans ma vie
J'ai attendu une fille comme toi et un amour qui durera
J'ai attendu de rencontrer quelqu'un de nouveau qui me fasse me sentir vivant
Ouais, attendu qu'une fille comme toi entre dans ma vie."
Voilà, voilà…bon ben vous savez ce qu'il vous reste à faire…de notre coté, on réfléchit à la suite des évènements. Merci encore pour votre assiduité !
