Fiouuuuuhhhh, enfin le Chapitre 3, j'ai eu un peu de mal à l'écrire celui là... Mais je ne l'aime pas trop, j'aime pas le Harry que j'ai décris... Un comble pour moi!
Bref, j'arrête de me plaindre et vous laisse lire ce chapitre...
Song: Menteur du Charlie ( Dans la chanson elle parle s'un mec et d'une fille, alors j'ai remplacé, il n'y à aucune fille de qui la chanson parle, en tout cas je vous consille cette chanson, elle est magnifique ^^)
PS: Ravie que l'histoire te plaise Fleur de lisse
Song.
Chapitre 3.
Menteur.
C'est des routes, des lignes droites, des allées hautes en couleur
C'est des idées en vrac, des pavés, des ch'mins tout en douceur
Les larmes coulent sur mon visage alors que cette réalité m'effraye de plus en plus. Je sens cette eau douce, chaude et salée couler sur mes joues, tendis que l'eau de la douche tombe sur mon corps encore habiller. Je n'ai pas pris le temps de me déshabiller, pourquoi faire ? Ca ne change pas grand-chose, je ne cherche pas à me laver, non, juste à me rafraîchir les idées, à réfléchir. Il doit avoir remarqué que je l'évite depuis quelques temps… Surtout depuis cette après midi au pied du Saul Cogneur du parc, qui date d'il y à une semaine. Il m'avait demandé de parler en fourchelangue, dans ce langage inconnu pour lui mais qui semble lui plaire, alors je lui ai chanté une petite comptine moldu, une qui me tenais à cœur lorsque j'étais enfant, lorsque je me rêvais différent, bien qu'à présent je déteste cette différence maudite, lorsque je me réfugiais dans les arbres et les buissons pour me cacher de mon cousin ou alors de mon oncle et de sa femme. Je les ai toujours haïs, à cause de la façon dont ils m'ont traités, mais au final, ce n'est pas vraiment de leurs fautes, personne n'est parfait, mais je ne m'en suis rendus compte que lorsque je les ai vus au sol, sous les pieds de Voldemort, leurs corps inertes, le visage déformer par la peur et la souffrance. Ils ont contribués à cette soif de vengeance qui m'à envahit cette nuit là…
En tout cas, Draco avait eu l'air d'apprécié m'entendre chanter, même s'il ne savait pas que c'était une chanson que je chantais lorsque je me sentais mal…
Je n'ai connus mon père et ma mère que durant un an après ma naissance, ils ont été tués par un homme assoiffé de gloire et pouvoir, mais cela creusait sa propre tombe, il refusait sa mort, divisant son âme, il refusait la mort, se rattachant à des souvenirs d'orphelin, comme moi, mais lui ne le supportait pas, il à tuer quiconque refusait de se soumettre à lui, mais un jour il à croisé mon chemin, un chemin maudit, et faillit mourir… Mais près de dix ans plus tard, son destin ne cessait de croisé le mien, chaque année, il tentait de me tuer, chaque année je lui résistais, voyant tombé un à un des amis, des inconnus, des proches, des femmes, des enfants. Mon cœur ses endurcis, je l'ai maudit bon nombre de fois… Mais je l'ai finalement vaincu cette année, au prix de la mort de bon nombre de mes amis.
Et un soir je l'ai croisé, là, dans cette salle, cette fille pendant à ses bras, l'embrassant, et lui faisant de même. Il l'à renvoyé lorsque il m'à aperçus. A-t-il fait cela pour moi ?
Des trésors pour toi
J'ai des souvenirs qui m'viennent de partout
Plus j'y pense plus je me dis que c'est impossible, après tout, sept années à se détester, sept années à se haïr, sept années à se battre dans les couloirs… Peut on oublié tout cela en quelques minutes, le temps d'un face à face dans une salle secrète dans un château commençant à s'animer à la recherche du « Sauveur » ? Peut on oublier cette haine qui nous tiraillait le ventre, nouait nos boyaux ? Ou nous sommes nous trompé sur nos sentiments ?...
Je me souviens de notre premier duel, lors de la seconde année, quand le Basilic pétrifiait peu à peu de plus en plus d'élève, lorsque l'on me soupçonnait d'en être la cause parce que je parle le Fourchelangue, étrangement, avec Ron et Hermione, Draco semblait le seul à ne pas croire que ce n'était pas moi… Bref, je me souviens de ce duel où j'ai parlé Fourchelangue pour la première fois sans m'en rendre compte. Draco avait fait apparaître un serpent avec l'aide du sort Serpensortia, et celui-ci semblait sur le point d'attaquer un élève dont je ne me souviens pas qui c'était, alors je lui disais de s'éloigner, chose qu'il finit par faire avant de disparaître.
Je me souviens de cette fois en quatrième année, lors du Tournoi des Trois Sorciers, lorsque le faux Maugrey l'avait transformé en fouine… Une fouine ? Quel ridicule ! Pourquoi cet animal ? Pour le ridiculisé ? En faire la risée de toute l'école ? Sûrement… Mais moi, même si je rigolais, ce n'était que façade, en fait, j'étais légèrement indigné, triste, juste pour lui, car il est majestueux, et on ose le transformer en une vulgaire fouine et le mettre dans un sous vêtement ? Oui, j'avais de la peine pour lui. A cette époque je ne savais pas pourquoi je ressentais ce sentiment pour lui, mais à présent je le sais… Et je m'en maudis…
D'ici et d'ailleurs, et plein les bras, des paroles à boire et pour toi
J'ai des contes, des images dans des boîtes à r'ssort
Et des histoires folles à dormir dehors
Ici, là, maintenant, je stoppe enfin cette douche, en même temps que mes larmes, je m'effondre sur le sol, les yeux rivés aux plafonds, tentant tant bien que mal à me calmer… Quelle ironie ! Quelle blague ! Si on m'avait dit cela un jour, j'aurais rit au nez de cette personne qui dirait pareille foutaise ! Mais cette fois, c'est moi qui me le dis, et je pleure sur moi-même, sur mon pauvre sort… Moi, condamné à cette pauvre pensée pour le reste de ma vie… Sauf si un jour je lui dis enfin…
Approchez Mesdames et Messieurs ! Approchez voir la décadence de votre héro international ! Approchez voir ce pauvre garçon au sol ! Approchez voir cette pauvre chose qui à perdu son âme et qui fait à présent pitié ! Oui venez voir ! Venez écouter sa pauvre histoire !
Venez me voir, venez m'entendre me plaindre de cette existence où rien ne me retiens à présent… Si juste une chose me retient… Cette chose… La raison pour laquelle je suis à présent sur le terrain de Quidditch, trempé jusqu'aux os, assis sur le banc d'un côté du stade, pas loin des vestiaires de l'équipe. A vrai dire, je n'ai pas mangé ce soir, je ne me suis pas changé après l'entraînement, je ne suis pas rentré aux dortoirs après que la nuit soit tombé. Car je suis bouleversé par le fait de l'avoir vu sur ce banc des tribunes, à regarder notre entrainement, à me sourire tandis que je suis à deux doigts d'attraper le Vif d'Or. Oui, bien sûr je sais que ça part d'une bonne attention, qu'il fait cela pour me redonner le sourire, mais ça me fait mal, mal au cœur, à la poitrine, à mon âme !
J'ai mille et une histoires à vous dire
Mille et une histoires, belles ou qui font peur
Je crois que je ne me suis jamais sentie aussi mal en voyant quelqu'un, et pourtant, j'en ai vus des gens défilé ! Des femmes tenant le corps mort de son mari, de son enfant. J'ai vu des filles et des garçons de mon âge agenouillé à côté du corps sur le point de s'éteindre d'un(e) meilleur(e) ami(e), d'un amant, de l'être de son cœur. J'ai vue la souffrance habiter les visages de ces personnes. Tout cela me rendait triste, me déchirait ma poitrine en deux, me donnait une rage sans nom, une envie de vaincre un mégalomane, et pourtant, voir ce visage fin, rayonnant, les mèches blondes dorée fouettant ce magnifique fascié, ses prunelles d'argent posé sur moi, ce sourire si calmant, tout cela me faisait de la peine, me donnait envie de pleurer, et ce soir j'ai craqué, je me suis laissé tomber dans cette tristesse qui me détruisait de l'intérieur, pensant que cela me calmerais, mais non, c'est l'inverse, j'ai l'impression d'avoir un peu plus sombré dans ma peine.
Oyez oyez brave gens, venez écouter la triste histoire d'un adolescent. Venez écouter sa déchéance. Laissez-vous embarquer dans sa vie d'adolescent. Qui durant toute sa vie devait faire allégeance. Maintenant qu'il détient sa propre vie, il en à perdus toute envie. Oyez oyez brave gens, ne vous laissez pas berner par sa triste adolescence.
Berner ! J'aurais aimé berner son cœur plus longtemps, mais non, la raison avait décidé de l'emporter plus rapidement sur mon cœur…
J'ai mille et une histoires à vous dire
Des rumeurs des villes, des ragots d'ascenseurs
J'ai la tête pleine, j'ai la tête pleine d'humeurs.
Bien sûr, mon état n'est pas passez inaperçus aux yeux des gens. Des rumeurs circulent sur moi, les autres élèves pensant que je ne les entendrais jamais, mais perdus, j'en entends énormément. J'aime bien celle qui dit que lorsque j'ai tué Voldemort j'ai perdus une part de mon âme, me réduisant presque au rang de zombie. Ou encore celle-ci, Harry Potter entretenait une secrète histoire d'amour avec Tom Jedusort, mais à cause de la Prophétie, les deux hommes durent combattre, et à présent que le Survivant avait vaincus, la tristesse d'avoir perdus son amour le rend mou, triste et mélancolique. Bien d'autre circulent encore, plus farfelue les une que les autres.
Mais après tout, ils ont raison, lorsque je marche dans les couloirs, je le fait la tête baisser, le dos quelque peu baisser. Mon visage est blême, des cernes se sont creusé à force de mal dormir la nuit à cause de tout ces visages qui hante la nuit, les visages des gens que j'ai tué, même si c'était des mangemorts, je n'arrive pas à me résoudre à l'idée que j'ai tué ces personne, rendant veuf, veuve, orphelin et orpheline des centaines de personnes. Je n'arrive pas à me résoudre à l'idée que moi, un garçon de 17 ans, ai les mains plus imbibés de sang qu'une personne ayant vécu presque un siècle.
Colère, tristesse, haine, déception… Je passe par toutes les humeurs possibles, par tous les sentiments qui existent, sauf ceux avec lesquelles on se sent bien… Joie, bonheur, je pense, non j'ai l'impression d'avoir tout oublié. Comment sourit-on pour de vrai ? Comment prendre un visage heureux qui ne soit pas faussé par un sourire forcé ? Mes lèvres tentent de s'étirer en un sourire, mais rien, juste une vulgaire grimace qui fait pitié… Je fais pitié, hein ? Moi je trouve…
C'est des noms, des visages qui m'reviennent au hasard
Sur le fil en trompe l'œil, en mirage, des croix de bois
Des hommages c'est pour toi
Je vois tout ces visages qui défilent devant mes yeux clos, des gens qui se jettent devant moi, recevant le sort de la mort à ma place, combien en ai-je vue tomber ainsi, a cause de mon incapacité ? Je ne sais pas, j'ai arrêté de compter tant cela me faisait mal… Combien sont mort en voulant me sauver ? Une centaine de visages défilent à présent dans ma tête, je n'en ai oublié aucun, je ne peux pas les oubliés, pas après ce qu'ils ont fait pour moi, dans le lot, je dois en connaître même pas une vingtaine, laissant le reste au rang de visage inconnue c'étant sacrifié pour moi… Mais dans le lot, il y en à un qui retiens mon attention, alors j'ouvre les yeux pour fixer cette étoile que j'ai pris l'habitude de regarder presque tous les soirs, cette étoile qui brille le plus dans le ciel, Sirius… Je vois son visage légèrement ridé qui me souriait, toujours rassurant… N'est ce pas cruel de m'ôter les uns après les autres les membres de ma famille ? Je n'ai plus père, ni mère, ni parrain, cousin, tante, oncle… Il m'à tout prit, jusqu'à mes amis… Il me reste un amant, et deux amis fidèles… Comment vivre encore avec seulement cela ? Je leurs fait la promesse de me relevé, de ne pas sombrer encore plus bas… Quelle foutaise ! Comment pourrais-je faire ? Je n'y arrive pas, je tombe de plus en plus dans cette déprime… Alors je leurs souris, même si c'est plus une grimace qu'un sourire, j'essaie de les duper… Ca marche avec Ron et Hermione, pourquoi pas avec lui ? Mais non, trop intelligent, il cherche à savoir pourquoi, il sait la raison, essaie de m'aider, mais rien y fait je n'y arrive pas…
Qu'est ce qu'tu fais dans la vie?
Qu'est ce que t'as tiré au sort?
« Sauveur », « Survivant », « Elu », tous ces surnoms que l'on me donne, tous ces surnoms que je hais du plus profond de mon âme. Lui, il est juste un élève, arrogant, orgueilleux, mais aussi tendre, je l'ai longtemps détesté, pensant qu'il était comme son père. Pensant qu'il était qu'un aristocrate imbus de lui-même et de sa richesse, se reposant sur son père pour ce sortir des problèmes. Mais non, je m'étais trompé, ce n'était en fait qu'un garçon banal de mon âge, un garçon qui peut être attentif, qui tenait plus à sa mère qu'à son père qu'il détestait, qu'il ne souhaite pas réellement cet argent qu'il juge « sale »… En fait, je crois que dans un certain sens j'aurais aimé être à sa place, le fils de deux parents qui n'auront pas été tué par un fou, avec de l'argent, une grande maison… Mais non mon destin m'à fait être celui que je suis à présent et qui n'à qu'une envie, disparaître…
Oh oui, disparaître… Pas mourir, non, je trouve cela lâche. Juste changer de pays, aller sur des plages avec lui, me revigorer au soleil, me détendre, et avoir le temps de me reconstituer… Je soupire, la pluie commence à tomber, décidemment, je ne sècherais pas ce soir, alors je me lève et marche doucement sous la pluie pour prendre la direction du château, marchant dans le parc, quelque peu à l'abri des arbres, mais je me stoppe sur un banc à l'abri de gouttes et regarde cette école… Ma seconde maison… Là où son mes amis, mon amant, ma « famille » en quelque sorte…
Moi j'suis menteur, amnésique, mauvais joueur et amoureux transi
Comment ai-je pus me mentir durant tant d'année ? A croire que c'était une haine sans nom qui me tiraillait mes entrailles ? Qui me taraudait mon ventre, me le tordant dans tout les sens. Comment ai-je pu me mentir au point que le désir de le voir dans la journée devenait une obsession que je pensais du au fait que je le détestais ? Sa y est, je deviens incompréhensible même pour moi-même… Comment ai-je pus oublié cette sensation lorsque je l'ai vu pour la première fois en première année ? De l'admiration, de l'envi, des papillons qui virevoltaient dans mon estomac… Oui, sa y est je me souviens de toute c'est sensation, je les aime…
Je soupire alors que je resserre ma cape autour de mes épaules… Ai-je été aussi naïf pour croire, au début de l'année scolaire, que je ne souhaite passer du temps avec lui juste pour me sentir moins seule, avoir de la compagnie… Tout cela sur un coup de tête ? Quel mauvais joueur je fais… Je m'en rend compte maintenant que je connais la vérité, une triste et dure vérité…
Harry Potter aime Draco Malfoy…
J'ai pas d'nom, pas d'fierté, pas d'orgueil ni d'courage
Etre ici, là-bas et tout à la fois
J'ai laissé le courage de côté, de peur de recevoir un rejet de la part de Draco, peur qu'il se moque de moi, de mes sentiments. Certes il est tendre, j'ai tout de même peur, je crois que je ne supporterais pas un échec pareil, il me raccroche ici, m'empêche de fuir loin de tout ici…
Je bascule la tête en arrière en repensant au nombre de fois que j'ai pleuré devant lui, heureusement que ma fierté est partie depuis longtemps, sinon je ne l'aurais pas supportait… Imaginez, pleuré devant ce qui est votre ex –faux- ennemi, je ne sais pas vous, mais moi j'en aurais prit un certain coup, et puis mon orgueil, parlons en de celui là, il aurait explosé devant cette honte, heureusement que je ne suis plus que l'ombre de moi-même…
Ici, là-bas, loin d'ici, à deux pas de moi… J'aimerais être partout à la fois, loin de tous ces regards curieux, près de mes amis, loin de cette vie se « Sauveur », près de mon amant que j'aime… Mais mon nom, fantôme de mes parents, n'à plus qu'une seule valeur, celle de la célébrité… Changer de nom, prendre celui de Sirius, ou le nom de jeune fille de ma mère… Oui ce serait une nouvelle vie… Mais encore le rêve, prendre le nom de Draco, doux euphémisme, respecté, mais encore adulé, je ne serais plus le même en restant un tant soit peu moi… Prendre le nom de Draco, non mais à quoi je pense ?! Comme si un jour il me dirait « Je t'aime Harry, épouse moi, deviens Harry James Malfoy ! », Deviendrais-je fou ? A la place d'un tendre baisé je me prendrais un bon poing dans la tête oui ! Au moins, ça me remettrait les idées en place…
J'suis bandit, pirate, voleur, aviateur, civil ou à 200 à l'heure.
J'ai pas d'plomb dans l'aile, m'en veux pas ma mère
Ouais, si j'suis pas claire c'est qu'ici c'est l'enfer
C'est qu'ici c'est l'enfer, j'arrive pas à m'y faire.
J'aimerais voler son cœur, le lui prendre, l'enfermer en moi et lui offrir le mien… Quoi qu'il le possède déjà le mien, même s'il l'ignore. Je voudrais nous envoler dans le ciel, moi avec mon balai, lui assit derrière moi, apeuré des pirouettes que je fais, ce raccrochant désespérément a mon torse ou à mes hanches, me criant qu'il veut redescendre, que je lui fais peur… Et moi je tendrais ma tête pour l'embrasser dans le ciel, pour le calmer… Mais non, rien ne ce passe ainsi… Certes nous sommes un genre de couple secret, mais je le vois très bien reprendre son masque de dédain, son regard emplit de dégout, sa lèvre supérieur légèrement retrousser : « Tu es encore plus atteint que je ne le croyais Potter, on avait fixé des règle, enfin non, TU avais fixé des règles, pas de sentiments, juste du sexe. » Oui mais Malfoy, il n'y à pas eu de sexe, des caresse et des baisés oui, mais pas de sexe, et sincèrement, maintenant, je m'en contrefiche. Je le veux simplement jusqu'à la fin de mes jours…
Je sors une cigarette de son paquet ainsi que mon briquet. Ma clope se faufile entre mes lèvres tandis que j'approche le briquet du bout de ma cigarette. Mince, pourquoi il ne marche pas lui ? Juste quand j'en ai besoin ! Je vérifie le niveau de gaz et pousse un soupire de détresse en voyant que je n'ai plus de quoi faire du feu avec mon briquet… Oh bien sûr je pourrais utiliser le sors Incendio, seulement… La dernière fois que j'ai voulu le faire, j'ai faillis me cramer le visage, alors depuis j'évite… Enervé, je lance mon briquet plus loin, il rebondit sur un petit caillou et reviens presque à mes pieds…
Oh maman, qu'est ce que je peux en avoir marre de cette vie de –excuse moi tu terme- merde ! Je peux pas fumer, je peux pas être heureux, je peux pas aimer celui que j'aime, explique moi pourquoi ?! Je n'ai jamais rien fait à personne, au contraire ! Je sauve le monde et voilà comment on me remercie, en m'empêchant de vivre heureux ! Mais quel barbe, quel Enfer !
Des pas résonnent, quelqu'un descend les marches qui sont devant la grande porte du château, il à un instant d'hésitation en me voyant, dommage, la tête baisser, je peux pas être surpris comme lui… Finalement il se plante devant moi.
« Harry ? » J'entends alors que je vois une touffe blonde de cheveux me passer devant alors qu'il ramasse mon briquet. Super manquait plus que lui, mon pauvre cœur, tu va souffrir ce soir.
Mais si c'est que des vieilles querelles, les jours d'grêle
J'ai des perles, des palais, une mine d'or, c'est pour toi.
J'y enfermerai ton nom à l'intérieur,
j'y enfermerai toi, ton nom. C'est des couleurs.
« Draco. »
Il attrape ma main et met mon briquet dedans.
« Je ne savais pas que tu fume… »
Evidemment, je me suis toujours rafraichis l'haleine avant de te voir, personne ne sais que je fume, et je ne voulais pas que ce soit lui qui le sache en premier…
« Personne ne le sais. »
Je récupère ma cigarette qui était toujours dans ma bouche et la remet dans son paquet et redresse pour voir Draco avec un regard… Attendrie ? Non… Quelque chose d'inexprimable…
« Tu pouvais la garder, ça te donne un air encore plus sexy. »
Merci Draco, ça me flatte, mais sais tu que mon cœur viens de faire un infarctus ?
« - Non, c'est bon, mon briquet marche plus, je ne peux pas la fumer. Pourquoi est tu là ?
- Je pourrais te demander la même chose.
- Je me promène.
- Tu es trempé, viens on rentre, tu dors avec moi ce soir, je vais te prêter des vêtements.
- Merci, pourquoi est tu là ?
- Ah… He bien je faisais ma ronde, tu sais celle des préfets, et j'ai vus une silhouette aux dehors, alors je suis venu voir pour passer un sermon, et je t'ai vu.
- Pas de sermon ?
- Non pas pour toi.
- Favoritisme ?
- Totalement, aller viens. »
Je ne réplique rien et attrape la main qu'il me tend pour me lever… Merlin Draco, comment puis-je réussir à garder par miracle de contrôle de moi-même. Je jette un dernier coup d'œil à mon banc, dommage, j'aimais bien être là.
Sais tu Draco que je ferais tout pour toi ? Même l'impossible ? Ton nom est enfermer dans mon cœur, le colorant, lui redonnant un tant soi peu de vie, tu sais, dedans, ta vie est parfaite, plus de reproche… Juste toi et moi, juste nous deux…
Mais j'connais rien de sa vie, simplement qu'il habite tout près et à deux pas d'ici
J'aime passer du temps assis sur un banc
Ah, mon bon Draco, heureusement que ta chambre de préfet n'est pas très loin d'ici, il fait moins froid dedans que dehors, je me mes à grelotter et tu me lance un de tes sourires qui me font toujours fondre.
« Voilà ce que c'est que de rester dehors dans le froid et sous la pluie. »
Je ne réponds rien et me contente de soupirer légèrement. J'aimais beaucoup être sur ce banc, seul, même si je suis tout aussi bien avec toi dans ta chambre, mais au moins quand je suis dehors, seul, on ne me prend plus pour un petit faible, mes amis ne me regarde plus avec pitié, les questions ne fusent plus de chaque côtés… Sur ce banc je peux regarder l'étoile Sirius dans le ciel et repenser à ma famille. Sur ce banc je peux m'imaginer que je suis plus que l'amant de Draco, mais aussi son petit ami… Plus qu'un simple baisé par-ci et là, plus que de simples caresses… Plus que tout ça… Je veux plus que ça Draco, je veux que nous soyons plus que tout cela… Merlin, je me conduis comme un Poufsouffle qui promet la lune à sa belle chère et tendre amour… Vois-tu dans quel état tu me rends Draco ? Non, évidemment que non…
L'espace d'un instant j'hésite… Je retourne à mon banc ? Seulement je me suis arrêter sans m'en rendre compte et à présent Draco me regarde d'un air interrogateur.
« - Harry ? Sa va ?
- Oui. Non. Oui. Enfin…
- Hé bien, décide-toi.
- Non, sa va, t'inquiète pas.
- Je m'inquiète, et puisqu'on parle, pourquoi m'évite tu en ce moment ? »
Zut, il l'à remarqué… Je dis quoi ?
« - Ne dit pas de bêtises, je ne t'évite pas, si je t'évitais je ne serais pas en train de te suivre.
- Arrête ! »
Il me cri dessus, je ne bouge plus, j'écarquille les yeux, mon souffle est coupé, je crois que les larmes me montent aux yeux…
« - Assez Harry ! Assez ! Ne me ment pas ! Pas à moi !
- Mais… Je… »
Quelle éloquence, bravo, je ne peux plus parler, les larmes coulent sur mon visage, bloquant ma gorge… Mais il à raison, je lui ment… Pitié, je ne veux pas lui dire, je ne me sens pas près…
« - Je… Désolé Draco… Je…
- Non Harry c'est moi qui suis navré… »
J'ai peur, pourquoi ne parle t-il plus ? Pourquoi il détourne la tête ? Pitié, pas ça… Mon pauvre cœur ne le supporterait pas… J'ai mal… Il ne me regarde plus et moi je crève de peur…
« - Draco ?
- Je suis désolé Harry, je… Je…
- Tu ?
- Je n'aurais pas du te crier dessus… »
Mon cœur manque un battement alors que je me retiens de pousser un cri de joie. Il ne veut pas me quitter ! Il ne veut pas qu'on arrête ! Cet idiot à seulement une fierté maladive qui lui donne une incroyable difficulté à s'excuser, il m'à foutus une peur bleu… Je m'approche alors de lui et l'embrasse tendrement… Oui je profite encore un peu.
« Pardonne moi Draco, en effet je cherchais à t'éviter, et je m'en excuse, et je te promets de ne plus le faire… Mais j'avais mes raisons… Je te le dirais le temps venus, mais pour le moment… Je ne me sens pas encore prêt, alors pardonne moi, je ne le ferais plus… Promit. »
Il acquiesce avant de m'embrasser et se remet en route, marchant devant moi, me tenant par la main.
Le r'garder filer au milieu des passants, au milieu des passants
A le voir s'éloigner j'hésite un instant
Je le regarde, sans plus être conscient de ce qui nous entoure, je vois juste des armures qui passent à côtés de nous… Ou bien est-ce nous qui passons à leurs côtés ? A vrai dire je m'en fiche totalement… Tout ce qui m'importe c'est d'être avec lui, juste lui, rattraper le temps perdus à cause de ma débilitée profonde… On se lâche finalement la main et je ralenti, je suis essoufflé, j'ai envie de fumer…
"Est ce que vous auriez du feu? Une minute ou deux?"
« Draco, est ce que tu à du feu ? Une minute ou deux ? Je veux fumer pour me calmer… »
Non, sincèrement, je me vois mal lui demander.
« Non je n'ai pas de feu, je ne fume pas, va falloir que tu attendes pour te… Calmer ? »
Oups j'ai parlé à voix haute…
« - Te calmer ?
- Oui… Je… Me calmer… Par ce que… Hé bien…
- Laisse Harry, c'est bon, t'es pas prêt pour m'en parler, j'ai compris.
- Comment tu sais que c'est en rapport ?
- Tu hésite Harry, comme tout à l'heure.
- Ah.
- Aller, viens. »
Lui parler du beau temps, lui parler du beau temps
J'lui dirai qu'il est celui qui remplit mes jours
J'aimerais te le dire Draco, vraiment. Je voudrais vraiment te dire que je t'aime, que tu illumine mes journées, que tu me les rends vivantes, que tu me donne envie de les vivre, d'en profiter. Mais je n'y arrive pas, les mots restent bloquer dans ma gorge qui se referme étrangement à chaque fois que je veux te le dire… Mais ne désespère pas je te le dirais un jour, oui, tu sauras la vérité, mais par pitié, ne m'abandonne pas avant …
Nous sommes à présent dans ta chambre, nous nous embrassons, mais n'allons pas plus loin, comme d'habitude. Puis nous nous arrêtons et on s'installe dans ton lit après que j'ai enfilé un pantalon de pyjama que tu m'à prêter, et nous discutons, comme d'habitude, mais je dois bien avouez que plus le temps passe, et plus je me confis à toi… Je te dis mes craintes, mes angoisses, mais aussi ce que j'aime, ce que je déteste… Tu sais, ça fait du bien de ce confier à quelqu'un, de lui dire ce qu'on à sur le cœur, surtout quand c'est à la personne que l'on aime.
« - Ca ne va pas Harry ?
- Si, si sa va, pourquoi ?
- Tu me regarde bizarrement.
- Je suis peut être simplement fatigué.
- Si tu le dit… »
Après un bref sourire pour te rassurer, je m'installe sur ton torse, écoutant les battements de ton cœurs… Serait tu malade ? Ton cœur bas un peu vite… Pendant que je me berce avec ton rythme cardiaque, toi, tu me caresse mes cheveux, les entortillant autour de tes doigts… Tu sais que j'aime ça ?...
Et l'appeler mon chéri, ma folie et mon amour
Moi j'vendrai mes crack, mon ciel, mes rêves pour un regard de lui ...
Il est environ trois heure du matin, je n'arrive toujours pas à dormir alors que toi tu es déjà dans les bras de Morphée…
« Mon ange ? »
Pas de réponse, oui, tu dors vraiment… Tu est bien plus beau que dans mes rêves, tu est bien différent de dans mes rêves, tu est plus calme, plus serein… Je caresse les contours de ton visage, et ne souhaite qu'une chose…
« Je t'aime Draco Malfoy, je t'aime… »
Ma voix ne c'est pas bloquer… Normal, tu dors, tu ne peux pas m'entendre, mais au moins je te l'aurais dit… Au moins tu le saura inconsciemment… Peut être l'aura tu entendu, mais tu croira que c'est un rêve, et tu rigolera en croyant avoir entendu une pareille bêtise, et tu te dire « Pff si jamais Potter m'aime vraiment, je suis dans la merde… ». Et tu… Et tu… Et tu me jetteras… Et tu… Et je… Et je serais seul…
J'ai peur Draco… Car devant toi… Car devant toi je suis un piètre Menteur…
A Suivre...
