Me voilàà !!
Alors ? Pas trop longue l'attente ?
De toute façon, ce n'est pas pour vous embêter, mais je ne changerais pas le rythme de postage.Ça me permet de faire une correction (encore...) de cette fic, et d'éviter de laisser passer trop de trucs qui clochent !
Maintenant, place aux RAR's !
Merci pf59 ! C'est vrai que personnellement, je n'ai pas non plus apprécié qu'ils remplacent Elisabeth par Sam. Ça m'a donné l'impression qu'il ne savait pas quoi faire avec elle, et donc, ils l'ont remplacé. Mais bon, elle n'a fait qu'une saison avant qu'ils ne se rendent compte (du moins c'est ce que je pense) qu'elle n'avait pas vraiment sa place sur Atlantis... Par contre, Woolsey, j'aimais bien...
Euh... pour ta réflexion sur les hommes qui dorment tout de suite après, je ne suis pas trop d'accord ! Ou alors, j'ai épousé une exception !! Merci pour le bon courage, et non, je n'ai pas trop bu, vu que c'est moi qui conduisait ! Et je suis absolument contre l'alcool au volant ! Pour moi, ça devrait être tolérance zéro, point final ! En tout cas, merci pour ta review, et bonne lecture !
Merci flo ! Tu sais, aucune review n'est nulle ! (ni merdique comme tu le dis !!) le principal, enfin pour moi, c'est que l'auteur sache que son histoire est appréciée. Ensuite, la façon dont le lecteur en fait part ne peut pas être mauvaise. Un simple "c'est bien" est parfois mieux qu'une tartine qui ne veux rien dire ! (ma puce, je ne dis pas ça pour toi, comme tu le sais, j'adore tes tartines !!!Bizzzz) et bonne lecture pour cette suite !
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Chapitre 11
Il passa le reste de la nuit, ou plutôt le peu qu'il en restait, les yeux grands ouverts, les mains derrière la tête, allongé sur son lit. Il n'arrêtait pas de penser à elle. A ce qu'elle avait dit, juste avant de se rendormir. Il ne voulait pas qu'elle parte. Il voulait qu'elle reste...
-Et voilà, il fallait que ça tombe sur moi... la seule femme à laquelle je tiens vraiment, va bientôt partir... Et en plus, on n'habite pas le même continent, ni la même galaxie ! C'est d'un pratique... Soupira t-il en fermant les yeux.
Il continua de se lamenter sur son sort encore un moment avant de se lever pour de bon. Il fallait qu'il en parle avec Elisabeth. Il ne fallait pas qu'elle parte. Même si pour cela, il fallait qu'il arrête de la voir...
Enfin, pas de la voir parce qu'elle faisait partie de son équipe, non, de LA voir. Le soir, ou le matin, ou la nuit...
A peine commencée, leur relation devrait s'arrêter...
Et ça non plus, il n'en avait pas envie. La seule chose qu'il voulait c'était elle. Le capitaine Alexandra Legrand...
oOoOo
-Elisabeth, je peux vous parler ?
-Bien sur ! Entrez et asseyez-vous. Alors ? Vous l'avez retrouvée ?
-Qui ça ?
-Le capitaine Legrand !
-Ah ! Oui... Dit-il en baissant la tête.
Elisabeth remarqua alors qu'il avait l'air gêné. D'habitude, il ne se comportait pas de cette façon. Quand il avait un problème avec un membre de son équipe, il se débrouillait parfaitement bien tout seul, mais là, ça n'avait pas l'air d'être le cas. Se doutait-il de quelque chose ?
-John, qu'avez-vous ?
-C'est à propos du capitaine...
Elle s'efforça de paraître le plus calme possible. Il ne fallait pas qu'il ait le moindre soupçon. De toute façon, dans dix jours au plus, la jeune française partirait, alors...
-Oui ? Qu'est-ce qu'il y a ?
-Je ne veux pas qu'il parte ! Lâcha t-il d'un coup.
Elisabeth sursauta légèrement. Pourquoi une telle réaction ? Hier encore, il ne voulait plus entendre en parler, et voilà que ce matin, c'était tout le contraire ! Qu'est-ce qui pouvait bien se passer dans sa tête ?
-Je pourrais savoir pourquoi ?
Il la regarda droit dans les yeux et dit sans s'arrêter.
-Elisabeth, je suis au courant...
-Au courant de quoi ?
-Pour Alex... je ne veux pas qu'elle parte...
-Elle ? Pourquoi elle ?
-Je vous en prie... cessez de me prendre pour un idiot, ça fait longtemps que je suis au courant.
Elisabeth se renversa sur son dossier et le regarda. Il lui cachait quelque chose.
-Qu'est-ce que vous avez ?
-Je ne veux pas qu'elle parte parce que... euh...
Il se leva brusquement de son siège et lui tourna le dos.
-Vous l'aimez ? Demanda t-elle doucement.
Il respirait vite. Est-ce que ce qu'il ressentait pour elle, c'était de l'amour ? De toute façon, c'était fini avant même de commencer, alors...
-Je ne sais pas...
-Si, vous le savez parfaitement... et je suis sûre que j'ai raison. Regardez-moi...
Il se tourna alors vers elle.
-Vous êtes amoureux d'elle, n'est-ce pas ?
-Non, ce n'est pas ça.. c'est que... euh...
-Vous savez qu'elle doit partir dans quelques jours...
-Oui, et c'est pour ça que je ne veux pas qu'elle parte. Si c'est à cause de moi, je ne veux pas.
-John, vous êtes un militaire et elle aussi. Vous connaissez la loi de non-fraternisation entre membres d'une même équipe. Vous ne pouvez pas entretenir une relation avec elle...
-C'est trop tard... Murmura t-il doucement.
-Comment ? Demanda t-elle surprise.
Elle le regarda attentivement. Il était vraiment dans un drôle d'état. Jamais elle ne l'avait vu comme ça.
-Sheppard, mais qu'avez-vous fait enfin ? Vous saviez que vous n'aviez pas le droit ! De plus, elle est étrangère, et n'était là que pour un temps donné. Vous le saviez et vous avez quand même... avec elle ? Et depuis combien de temps dure votre histoire ?
Il la regarda de nouveau, gêné.
-Non, ne dites rien, ça ne me regarde pas. Mais vous saviez qu'elle allait partir, alors pourquoi avez-vous pris le risque d'avoir des problèmes ?
-Je n'y ai pas pensé. En fait, je n'ai pensé à rien.
-A rien, sauf à elle, n'est-ce pas ?
-Oui... Soupira t-il. Elisabeth, je sais que j'ai commis une belle bourde, mais je n'y peux rien, c'est comme ça. Alors, si je dois payer, c'est sans problème. Mais laissez la tranquille, elle n'y est pour rien.
-Désolé Sheppard, mais si, elle aussi. Elle le savait. De plus, elle s'est moquée de nous depuis le début. Le Dédale sera là dans quelques jours, et elle part avec lui. Maintenant, je ne sais pas comment vous allez gérer la situation, mais je propose qu'aux yeux de tous, vous fassiez comme avant, c'est à dire, la considérer comme un membre masculin de votre équipe. Et Caldwell ne doit pas être au courant.
Il se leva sans rien dire, et sortit du bureau d'Elisabeth.
-Je vais faire un tour en jumper, sur le continent...
-Oui, ça vous changera les idées...
Et elle se plongea dans ses dossiers. Enfin elle essaya, elle éprouvait de la peine pour lui. Il était tombé amoureux d'une jeune femme qu'il ne verrait plus dans dix jours... Elle ne lui avait pas souhaité ça...
oOoOo
Il grimpa les marches jusqu'au hangar et ouvrit la porte du premier jumper qui se trouvait là. Seulement, prit dans ses pensées, il n'avait pas remarqué qu'Alex se tenait dans un recoin et profita du fait qu'il fermait la porte sans regarder pour monter discrètement à bord. Il décolla rapidement et fila vers le continent. Il ne pensa à rien jusqu'à ce qu'une impression étrange s'empare de lui. Son cœur se mit à battre plus vite... Il se retourna alors et la vit.
-Mais qu'est-ce que tu fais là ? Demanda t-il étonné.
Elle s'approcha de lui sans répondre et se mit derrière son siège. Puis, elle se pencha doucement, l'entoura de ses bras et l'embrassa dans le cou. Il ferma les yeux un instant avant de les rouvrir et d'enclencher le pilote automatique. Elle le leva de son siège et le plaqua contre la paroi du jumper. Elle le regardait fixement, ses beaux yeux verts dans les siens et, sans prévenir, se jeta sur sa bouche. Surpris, il se laissa faire. Un instant, juste le temps pour lui de se ressaisir et de renverser la situation. Il répondit alors à son baiser, il en avait trop envie. Au bout d'un instant, il la lâcha et lui demanda.
-Comment tu as fait pour monter ?
-Vous n'avez pas regardé derrière vous, et je peux être très discrète...
Il caressa ses joues de ses pouces.
-Pourquoi tu t'en vas ? Murmura t-il alors.
-Vous le savez. C'est pour ça que je ne voulais pas commencer quoi que se soit avec vous, mais je n'ai pas pu... Murmura t-elle en baissant les yeux.
Il mit sa main sous son menton, lui releva la tête et l'embrassa, mais elle le repoussa doucement.
-Rien n'est possible entre nous... Continua t-elle, je vais bientôt repartir chez moi et...
Il la fit taire d'un baiser. Douce au début, leur étreinte se transforma rapidement et devint sauvage. Ils avaient tous les deux une folle envie l'un de l'autre. Mais John su faire l'impasse sur cette envie et la relâcha.
-Pas ici...
Il retourna s'asseoir aux commandes, et Alex prit place à côté. Le continent fut en vue et il posa le jumper près du lac, de l'autre côté du village de Teyla. Il ouvrit la porte, lui prit la main et l'emmena plus loin, à l'abri d'éventuels regards. Elle le suivit docilement, et le cœur battant à tout rompre se laissa faire. Il la coucha sur l'herbe et lui déboutonna son pantalon, tout en l'embrassant.
Le temps n'était plus à la découverte de l'autre, ils en avaient trop envie.
Il glissa sa main à l'intérieur du vêtement, la caressa et elle gémit.
Il se redressa légèrement, lâcha sa bouche et lui enleva le bas. Elle n'était pas en reste et s'était attaquée à la fermeture du sien, qu'il enleva rapidement.
Il se colla de nouveau à elle et reprit sa bouche. Elle le caressa délicatement et il se mit à gémir. Puis, n'y tenant plus, il la renversa sous lui. Il tressaillit quand elle glissa sa main sous l'élastique de son boxer et se saisit de son membre gonflé et brûlant de désir pour le caresser doucement, délicatement. Puis elle passa un doigt léger sur l'extrémité sensible. La sensation qui s'empara de lui à ce moment là, fut trop forte et il se glissa en elle. Elle cria sous l'assaut et se cambra. Il craignait de lui faire mal mais elle le serra très fort, alors il continua ses mouvements.
Vite, de plus en plus vite...
Il lui faisait l'amour sauvagement, désespérément, comme si c'était la dernière fois....
Il se redressa sur ses coudes et la regarda encore. Elle avait fermé les yeux et haletait doucement.
-Alex, regarde-moi...
Elle ouvrit alors les yeux, ses pupilles étaient dilatées par le plaisir qui montait doucement en elle. Il ralentit alors ses mouvements et elle gémit de plus belle. Il voulait faire durer leur étreinte, et, contre toute attente, il y réussit. Elle se pinça les lèvres, l'orgasme montait en elle...
-Non, laisse-toi aller, dit-il en posant un doigt sur sa bouche, laisse-toi aller, je veux te voir...
Elle posa ses mains sur ses hanches et le fixa. Puis, ne pouvant rien faire d'autre que de subir l'assaut de son amant, elle entrouvrit les lèvres et laissa son corps réagir. Elle se cambra d'un coup et le plaisir la submergea, la faisant gémir. Il se coucha sur elle et l'embrassa encore et encore. Il ne pouvait pas s'en empêcher. Il resta en elle, bougeant tout doucement jusqu'à ce qu'elle se calme, et se mit sur le côté. Elle reprit son souffle quelques instants, et se mit à califourchon sur lui, s'empalant avec un râle de plaisir. A son tour de subir...
Il n'en revenait pas. ils se connaissaient depuis presque deux mois, mais elle n'avait jamais connu d'autres hommes que lui.
Et elle se conduisait comme si ils avaient vécu quelque chose d'intense. Et ce n'était pas pour lui déplaire, bien au contraire...
Pour lui, faire l'amour avec elle était naturel, et il commençait à ressentir comme de l'attachement.
Sentiment étrange...
Elle était toujours sur lui, puis eut un petit sourire étrange...
-Qu'est-ce qu'il y a ? Murmura t-il.
-Rien, mais j'ai... enfin j'aimerais...
-Tu aimerais quoi ?
Elle parue gênée, er se mit à rougir légèrement.
-Ça ne va pas ? Lui demanda alors John.
-Si... très bien... mais...
Elle n'en dit pas plus, et se souleva de lui, puis descendit lentement, embrassant son torse, son ventre...
-John, je n'ai jamais... dis-moi si je te fais mal...
Il la regarda, une interrogation dans le regard, puis comprit tout de suite ce qu'elle avait voulu dire.
Elle l'avait pris dans sa bouche et le torturait des lèvres et de la langue. Il se cambra sous la caresse, et haleta.
-Oh bon sang... Balbutia t-il.
Elle arrêta immédiatement et redressa la tête.
-Tu n'aimes pas ? Murmura t-elle inquiète.
-Oh si... continue...
Elle lui obéit, et continua, encore et encore. John n'en pouvait plus, mais il fallait qu'elle arrête car il n'allait pas tenir le coup longtemps. Elle savait parfaitement comment s'y prendre pour donner du plaisir. Pour une première, elle était très douée...
-Arrête... je ne vais pas... ohhh...
Elle n'arrêta pas, loin de là. A lui de se laisser aller. Il essaya de la redresser, mais elle ne se laissa pas faire. Il gémissait de plus en plus fort et elle sentit à ses mouvements de reins qu'il allait lui aussi atteindre le plaisir suprême...
-Alex, je t'en prie, arrête... je vais...
-Non !
Les spasmes du plaisir montaient en lui sournoisement, irrémédiablement et elle le sentit car elle continua sa caresse avec ses mains pour mieux le voir. Mais il la bascula sur le dos et entra en elle. Ses coups de reins puissants déclenchèrent chez Alex un plaisir foudroyant et il la rejoignit très vite en gémissant. Puis il se mit sur le côté et la prit dans ses bras. Il n'avait jamais été aussi bien. Et il soupira de dépit. Il n'avait pas oublié qu'elle allait bientôt partir et qu'ils ne se verraient plus. Ils restèrent un long moment sans rien dire, se caressant doucement, tendrement, puis elle se dégagea doucement de ses bras et se leva.
-Où vas-tu ? Demanda t-il.
-Je ramasse mes affaires, on va bientôt y aller ?
-Dis-moi, je peux te poser une question indiscrète ?
-Essayez, vous verrez bien si j'y réponds ou pas !
-Et bien, je t'ai trouvé... comment dire... très... douée pour... euh... enfin tu sais...
-Non... Continuez... Dit-elle avec un sourire.
-Alex... Gronda t-il, tu sais de quoi je veux parler...
Oui, elle savait, mais elle avait envie de le narguer.
-Vous voulez savoir pourquoi je sais s'y bien m'y prendre ? Demanda t-elle mutine.
-Euh... en fait, oui...
-Et bien, je me suis fait passer pour un homme pendant dix ans, alors les soirées entre "mecs" d'une base militaire, vous savez ce que c'est ! Il y a des soirées films... et je dois dire que c'est très instructif. J'ai écouté ce qu'ils ce disaient et... vous avez presque tous les mêmes goûts en ce qui concerne le sexe !
Il avait laissé son regard glisser sur elle pendant ses explications. Elle était vraiment très bien faite. Des jambes interminables, un ventre plat et musclé, une poitrine ferme et haute...
Il n'en revenait pas, mais le désir l'assaillit de nouveau. Elle baissa les yeux vers lui et rougit.
-Mais je croyais que…
-Oui, moi aussi ! Coupa t-il doucement en souriant. Viens là...
-Non, il est tard et...
-Viens là... Répéta t-il en se levant.
Elle recula tout en souriant, et se retrouva bientôt les pieds dans l'eau. Elle sursauta et se retourna, mais il était déjà sur elle et la souleva dans ses bras. Ils se mirent à rire comme des fous et finirent par tomber dans l'eau. Ils jouèrent pendant un moment, savourant le plaisir d'être ensemble, tout simplement. Puis il l'attrapa, la souleva dans ses bras et la jeta au loin. Elle ne s'y attendait pas et bu la tasse. Quand elle se releva, elle toussa, à moitié étranglée et cria.
-Mais ça ne va pas la tête ! Tu es fou !
-Alex, la menaça t-il gentiment, arrête de parler français, je ne comprends pas...
La jeune femme pencha un peu la tête sur le côté, un petit sourire au coin des lèvres...
-Je sais que tu ne me comprends pas, et c'est pour ça que j'en profite un maximum...
Il s'approcha d'elle en faisant mine de l'étrangler, mais elle ne recula pas, bien au contraire. Elle se colla à lui, et dans un français très "cru", lui dit toutes les choses qu'elle aurait aimé faire avec lui...
Le ton très suggestif de ses mots, la pose qu'elle prenait pour les dire, ses mains qui se baladaient sans aucune pudeur sur lui, lui firent comprendre ce qu'elle voulait. Et elle le sentit se durcir contre elle...
-Je pense avoir compris... Murmura t-il d'une voix rauque, mais si ce n'est pas ça, tu peux toujours me dire d'arrêter...
Il posa ses mains sur ses fesses et la souleva contre lui. Elle ne put faire autrement que de nouer ses jambes autour de sa taille, pour éviter de tomber en arrière. Il l'embrassa dans le cou et sa bouche descendit doucement. Elle était juste à la bonne hauteur... Tout en prenant la pointe dressée d'un sein dans sa bouche, il lui fit l'amour debout, dans l'eau. Ils se laissèrent aller à une passion dévorante presque toute la matinée...
oOoOo
Ils étaient vraiment épuisés. Ils étaient jeunes et militaires tous les deux, mais lui, il n'était pas préparé à "ça". Elle était infatigable. En fait, Alex avait voulu profiter un maximum de lui, car elle savait qu'une fois qu'elle aurait quitté Atlantis, elle mettrait du temps à s'en remettre.
Il avait été le premier, et elle était sûre qu'il se passerait un bout de temps avant qu'elle réussisse à l'oublier...
Ils avaient fini par s'endormir, au bord de l'eau, dans les bras l'un de l'autre. John fut le premier à ouvrir les yeux, une heure plus tard. En se rendant compte de la situation plutôt risquée d'être vue par n'importe qui, il la réveilla doucement.
-Alex... Alex, réveille-toi...
-Mumm, j'ai pas envie...
-Tu sais qu'on nous regarde ?
Elle se réveilla d'un coup et se leva, angoissée. Elle attrapa très vite ses affaires et se rhabilla aussitôt. Enfin, elle commença, car quand elle se rendit compte qu'il ne s'était toujours pas levé, elle regarda attentivement autour d'elle.
-Il n'y a personne ! Pourquoi vous m'avez dit qu'on nous regardait ?
-Maintenant, je sais comment tu as été aussi rapide à venir nous rejoindre la dernière fois...
-Et vous trouvez ça drôle ? Dit-elle en se jetant sur lui. Je vais vous apprendre à vous moquer des gens comme ça !
Elle lui attrapa les mains avec les siennes et les coinça ensuite sous ses jambes, l'empêchant ainsi de bouger. Puis elle se pencha sur lui et le chatouilla. Il se laissa faire un instant, le temps de lui faire croire que sa ruse avait marché, et retourna la situation à son avantage. Il se retrouva très vite sur elle. Et ils ne riaient plus...
-Colonel, il est temps de rentrer, vous ne croyez pas ?
-J'adore quand tu m'appelles comme ça ! Ça fait très kitch ! Dit-il en l'embrassant sur le bout du nez.
-Ah bon ? Vous trouvez ?
-Oui, on a passé la matinée à faire l'amour, et tu me vouvoie encore.
-Je vous ai déjà dit pourquoi... et vous devriez en faire autant.
-Je sais, je vais essayer. Mais je ne sais pas si je vais réussir...
-Faites un effort ! Coupa t-elle. Bon, on y va ? J'ai faim...
-Tu as... vous avez raison, moi aussi j'ai faim ! On va au village ? On peut toujours leur demander de nous préparer une sorte de pique nique...
-Ok, je vous suis, à vos ordres mon colonel ! S'exclama t-elle en se mettant au garde à vous.
Il la regarda de travers, et elle se mit à rire. Ils partirent vers le village, Alex juste derrière lui. Il voulut lui prendre la main, mais elle ne le laissa pas faire.
-Non, il ne faut pas. On doit faire comme avant. Comme quand vous croyiez que j'étais un... homme...
Ce sera mieux. On ne risquera pas de se faire repérer.
-D'accord, dit-il simplement.
Il attendrait ce soir. Et là, elle ne pourrait pas dire non...
Enfin si, mais il pourrait toujours la faire changer d'avis. Il savait comment faire avec elle. En tout cas, il l'espérait...
oOoOo
-Ouf, je suis gavée ! S'exclama Alex en se frottant le ventre.
-Je dois dire que moi aussi... ils sont vraiment étonnant ces Athosiens, et très accueillant.
-Je les trouve tout simplement fantastique. Trouver le moyen de vivre sur une autre planète parce que la leur est prise en chasse par des vampires de l'espace...
Elle cessa de parler quand elle se rendit compte que John avait l'air peiné.
-Qu'est-ce que j'ai dit ?
-Rien, ce n'est pas de votre faute.
-Alors quoi ? Dites-moi ! Allez, dites-moi !
-C'est de la mienne...
-Quoi, qu'est-ce qui est de votre faute ?
-Si ils ont dû quitter leur planète, c'est de ma faute.
-Ah bon ? Et qu'est-ce que vous avez fait comme bêtise, vous avez séduit la fille de leur chef ? Dit-elle en plaisantant.
-Non, j'ai réveillé les Wraiths en tuant leur gardienne. Juste après avoir abattu mon supérieur...
-Ah ah ah, très drôle ! Vous avez tué votre chef parce qu'il ne voulait pas vous laisser faire ce que vous vouliez ?
-Non, parce qu'une de ces saloperies de Wraith était en train de le vider de son énergie vitale...
Alex le regarda attentivement. Non, il n'avait pas l'air de plaisanter...
-Je m'excuse, colonel, je ne savais pas...
Elle resta assise sagement jusqu'à ce qu'ils rentrent sur Atlantis. Elle ne voulait pas commettre une autre bourde. Ils rentrèrent sans problème, et se séparèrent ensuite. Rester près l'un de l'autre comme si rien ne s'était passé, ce n'était pas facile, surtout après cette matinée plutôt torride...
oOoOo
Sitôt arrivé sur Atlantis, Alex partit d'un côté et John de l'autre. Il descendit et passa près du bureau d'Elisabeth.
-Sheppard, je voudrais vous parler !
-J'arrive !
-Asseyez-vous...
-Je n'aime pas cette façon que vous avez de m'aborder, l'impression d'avoir fait une énorme bêtise, mais je ne sais pas laquelle...
-En fait, Rodney à besoin de vous.
-Ah oui ? Dit-il en soupirant de soulagement, et pourquoi faire ?
-Une équipe a ramené une pierre lors d'une sortie il n'y a pas longtemps, et il aurait besoin de vous pour faire des tests...
-Et bien, j'y vais !
-Je sais que ma demande va vous paraître déplacée, surtout après ce que vous m'avez dit ce matin, mais, j'aimerais que vous emmeniez Legrand avec vous... elle pourrait essayer de vous remplacer, juste pour voir comment se servir du gêne qui est en elle.
-Oui, vous avez raison, et non, ça ne me dérange pas. Vous pouvez la prévenir ?
-Oui, je lui dis de vous rejoindre au labo de Rodney, dans disons... trente minutes...
oOoOo
-Wouahou, c'est ça votre labo ? C'est d'enfer ! S'exclama Alex.
-Hein, mais qu'est-ce qu'il a dit ?
-Je suis comme vous Rodney, je ne comprends pas la moitié de ce qu'el... il raconte ! Se rattrapa John de justesse.
Il espérait vraiment que le scientifique n'ait rien remarqué. Mais le docteur Rodney McKay, fidèle à lui-même ne fit pas attention et continua de tapoter furieusement sur son ordinateur.
-Bon, vous allez poser la main au dessus de ça, et vous le prenez quand je vous le dis.
-Ce n'est pas dangereux j'espère ? Demanda John un peu inquiet.
En effet, la chose sur laquelle Rodney lui demandait de poser la main ressemblait à un vulgaire caillou, mais il était recouvert d'une sorte de pellicule brillante qui avait un aspect plutôt gluant.
-C'est pas très agréable à regarder, j'espère que ce n'est pas pareil à toucher !!
-Ça, je n'en sais rien, c'est vous qui me le direz !
-Vous n'avez pas répondu à ma question, c'est dangereux ou pas ?
-Non, ce n'est pas dangereux, sinon, je ne vous demanderais pas de le toucher !
-Il n'a pas tort colonel. Vous voulez que je prenne votre place ?
-Non, je vais le faire, ne vous inquiétez pas !
-Se serait une bonne idée. J'aimerais bien savoir si il est capable, comme vous, de se servir du gène qui est en lui ! Approuva Rodney.
-Ne parlez pas de moi comme si je n'étais pas là ! C'est très désagréable !
Rodney releva la tête et la regarda comme si elle venait de rentrer dans la pièce.
-Ah ! Oui, et bien, allez-y ! Prenez donc la place de Sheppard... je ne pense pas que ça lui manquera de toute façon...
-Qu'est-ce que c'est que cette remarque, McKay ?
-Rien, rien du tout ! Dit-il en le regardant, mais admettez que quand vous venez me rendre visite, ce n'est jamais de votre plein gré !
-Bon d'accord, je l'avoue. Mais quand même... c'est dur à entendre !
-Bon, quand vous aurez fini de vous chamailler comme deux gamins, vous pourrez peut-être me dire ce qu'il faut que je fasse ?
Ils se tournèrent d'un bloc vers elle, étonnés.
-Et bien dites donc, vous ne manquez pas de cran pour quelqu'un qui est ici depuis peu ! Venez là, posez vos mains là... et ne bougez plus ! Ordonna Rodney.
Alex s'approcha du caillou et posa ses mains dessus. Puis elle attendit sagement.
-Alors ? Qu'est-ce qui doit se passer ? Hein ?
Rodney ne répondait pas, il était plongé sur l'écran de son ordinateur.
-Dr McKay ! Ouh ouh ! Y'a quelqu'un ? Demanda t-elle d'un air amusé.
-Rodney, vous répondez quand on vous pose une question ?
John était un peu énervé. Le scientifique avait un peu tendance à se croire au-dessus de tout, et n'en faisait souvent qu'à sa tête.
-McKay ! Cria t-il alors.
Celui-ci sursauta si fort, qu'il faillit tomber à la renverse.
-Mais qu'est-ce qui vous prend de crier comme ça !
Alex et John levèrent les yeux en même temps. Décidément, il serait toujours aussi tête en l'air !
-Alors ? Répéta Alex, qu'est-ce qu'il est sensé se passer ?
-Je n'en sais rien pour l'instant. Mais quand ça arrivera, vous le verrez sûrement !
-Ça c'est une explication scientifique ou je ne m'y connais pas ! Ironisa t-elle.
-Il est toujours comme ça ? Demanda Rodney à John.
-Oui, et dès fois, c'est même pire !!
-Oh mon dieu, c'est pas vrai !
-Quoi ? Demandèrent ensemble John et Alex.
-Quand Sheppard fait de l'humour ce n'est déjà pas terrible, mais maintenant, j'en ai deux qui essaye !! C'est bien ma veine.
Alex éclata de rire. Juste avant de se mettre à crier. Rodney sursauta et s'éloigna d'elle très vite. Il n'était pas connu pour son courage.
-Alex ! Qu'est-ce qu'il y a ? Répondez-moi ! Alex !!! S'exclama John.
-Ça me brûle les mains...
-Enlevez-les !
-Je ne peux pas ! J'essaye mais je ne peux pas ! Aidez-moi, s'il vous plait aidez-moi !
Il essaya de lui prendre les mains, mais dès qu'il les toucha, une violente douleur le fit lâcher prise.
-Bon sang Rodney, faites quelque chose ! Ce truc m'a brûlé les mains !
Alex pleurait de douleur. Ses mains étaient collées au caillou par la chaleur qu'il dégageait, et elle n'arrivait pas à s'en détacher.
-Je vous en prie... Supplia t-elle, enlevez-moi ce truc. C'est horrible...
Puis elle se mit à hurler. Le caillou avait changé de couleur et était devenu rouge. Elle plia les genoux sous la douleur. Ses mains se détachèrent alors toutes seules, et les deux hommes purent voir, horrifiés, que la peau des paumes d'Alex était restée collée sur le caillou. Ses mains étaient à vif et horriblement mutilées. A genou sur le sol, celle-ci les regardait en tremblant. Puis elle leva les yeux vers eux.
-Ça fait très mal... Balbutia t-elle, les larmes aux yeux.
John reprit vite fait ses esprits et appuya sur son oreillette.
-Carson, venez vite au labo de Rodney, on a un problème !
// Quel genre de problème ? //
-Brûlures aux mains. C'est Legrand...
// J'arrive ! //
-Qu'est-ce qu'on peut faire en attendant ? Demanda Rodney.
-Peut-être savoir pourquoi ça a fait ça ! Dit John en colère.
Alex vacilla et se retrouva assise sur ses fesses, elle était très pâle.
- J'me sens pas bien... Dit-elle d'une voix blanche.
John s'accroupit devant elle et lui leva la tête.
-Alex, restez avec nous... gardez les yeux ouverts... Dit-il en la regardant, très inquiet.
-Carson, qu'est-ce que vous faites ? Demanda Rodney à son oreillette, venez vite, Legrand va mal...
-Je suis là, Rodney ! Annonça celui-ci en entrant à ce moment, alors ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Demanda t-il en se penchant vers Alex.
-Je lui ai demandé de poser ses mains sur ce caillou, et elles sont restées collée dessus... Expliqua Rodney.
-Et vous n'avez pas essayé de lui détacher ?
-Si, mais ça m'a fait horriblement mal ! Répondit John.
-Alex, vous pouvez vous lever ? Lui demanda Carson.
-Je crois que oui...
-Je vous emmène à l'infirmerie.
Il se redressa et, avec John, aida Alex à en faire autant, mais quand elle fut debout, elle se mit à gémir.
-J'ai un peu mal.. Dit-elle en esquissant un sourire qui se voulait rassurant.
Elle leva ses mains en tremblant et devint blanche comme un linge, puis elle s'écroula alors dans les bras de Carson, évanouie.
-Demandez un brancard... Dit-il au colonel, car il la tenait dans ses bras.
-Pas la peine, je m'en charge...
Il la porta délicatement dans ses bras, et tous ensembles, filèrent à l'infirmerie...
oOoOo
Arrivée dans la salle, elle avait repris connaissance et il l'assit sur un lit. Carson s'occupa d'elle. Il prit une de ses mains et, délicatement, passa un antiseptique dessus. La douleur vive la fit réagir et elle sursauta.
-Vous en profitez pour me torturer encore, doc ?
-Oui, mais j'aurais préféré que vous restiez évanouie, ça vous aurais fait moins mal…
-C'est pas grave, allez-y... de toute façon, je commence à avoir l'habitude d'être ici, ça ne fera jamais que la troisième fois !
Elle tourna la tête et vit Rodney qui les avait suivis, debout dans un coin, immobile.
-Vous savez, je préfère quand vous me tirez dessus, ça fait moins maaaal... oh la la... Gémit-elle, vous devriez me couper les mains, ça serait moins douloureux...
-Je vais vous mettre sous morphine, ça calmera la douleur, le temps que je nettoie vos plaies.
John prit Carson par le bras et l'éloigna un peu...
-Docteur, vous connaissez ses réactions face aux médicaments... Murmura t-il inquiet en regardant Rodney.
-Oui, mais je ne peux pas faire autrement, elle va souffrir terriblement. Ses mains sont brûlées au troisième degré, et je ne pourrais pas faire ce que je dois faire... Répondit-il sur le même ton.
-Bon je vous laisse, je vais voir pourquoi ce caillou a réagi comme ça... Dit Rodney en sortant de la pièce.
-Oui, c'est ça, allez-y ! Répliqua John brusquement.
Carson prépara une seringue et injecta le contenu à Alex.
-Ça va faire effet très vite, après je vais pouvoir nettoyer correctement.
Après quelques minutes, Alex dodelina de la tête.
-Ouah ! Ça y est ! Je crois que ça marche... Dit-elle en parlant au ralentit.
Elle leva ses mains devant elle.
-Si vous pouviez me les laisser, je crois que j'en aurais quand même besoin...Dit-elle en regardant Carson.
-Oui, je vois que ça fait effet, je vais pouvoir m'occuper de vous.
Il passa presque une heure à nettoyer, puis banda ses mains. Pendant qu'il faisait ça, Alex se balançait doucement d'avant en arrière, et John dû se mettre derrière elle pour l'empêcher de tomber, et elle se cala contre son torse en soupirant.
-Vous aussi vous en profitez colonel... Prononça t-elle d'une voix pâteuse, je sais que vous m'aimez bien, mais quand même, y'a du monde... mais c'est pas important, il sait de toute façon... Dit-elle en français.
John regarda Carson, qui se contenta de sourire. Ils n'avaient pas compris ni l'un, ni l'autre.
-Alex, qu'avez-vous dit ? Demanda gentiment le docteur.
-Ouais, le docteur sait tout ! Ils savent toujours tout d'ailleurs... Murmura t-elle doucement sans répondre à sa question.
Elle le regarda en penchant la tête et continua d'une voix faible.
- J'me sens pas bien... je crois que je... vais...
Elle ne finit pas sa phrase, et regarda fixement devant elle, comme si Carson était invisible. John la sentit se ramollir dans ses bras, et elle perdit de nouveau connaissance. Il l'allongea sur le lit en faisant attention à ses mains, puis Carson l'ausculta.
-Elle s'est évanouie, la douleur ou la morphine, je ne sais pas lequel des deux est responsable.
-Vous croyez qu'elle va pouvoir se servir encore de ses mains ? Elles sont dans un sale état...
-Je ne m'inquiète pas trop pour ça, quand je vois comment elle s'en est sortit après son accident, elle s'en remettra vite.
-Oui, c'est vrai, elle a une véritable faculté pour se réparer !
-En attendant qu'elle se réveille, je vais rester là.
-Je vous la laisse, prenez-en soin... vous m'appelez dès que vous...
-Oui, colonel, coupa t-il, dès qu'elle se réveille, je vous appelle, promis !
-Je vais voir Rodney, qu'il me donne une explication !
oOoOo
-Alors, vous savez pourquoi ?
-Pourquoi quoi ? Demanda celui-ci sans lever les yeux.
-McKay ! S'énerva John.
-Non, je ne sais pas ce qui a pu provoquer ça ! Mais dès que j'en saurais plus, je vous le ferais savoir. En attendant, ne restez pas dans mes jambes, vous me gênez !
Puis, se rendant compte de la façon dont il avait parlé, il se redressa et le regarda droit dans les yeux.
-Ecoutez, je sais que vous vous inquiétez pour lui, mais je ne savais pas que ce truc allait réagir comme ça. L'équipe qui me l'a ramené, m'a simplement dit que ça affolait les détecteurs d'énergie et j'ai jugé bon de l'étudier. Maintenant, je vais faire très attention à ce que personne ne le touche.
-Ça vaudrait mieux !
-A propos, comment va t-il ?
-Carson l'a mis sous morphine et a bandé ses mains. Il ne reste plus qu'à attendre qu'il se réveille.
-Ah bon ? Il dort ? Ce n'est pas si grave alors ! Dit-il d'un air soulagé.
-Non, il a perdu connaissance...
-Il n'est pas très costaud, dites donc !
-Et c'est vous qui dites ça ??!!
Rodney fut vexé. Lui qui geignait au moindre petit bobo... Mais il ne l'admettrait jamais.
-Bon, je vais prévenir Elisabeth.
-Vous allez lui dire quoi au juste ? Demanda Rodney d'un ton plaintif.
-La vérité. Que vous nous avez demandé de toucher un objet dont vous ne connaissiez pas les réactions !
oOoOo
-Alors ? Et cette expérience ? Demanda Elisabeth quand il entra dans son bureau.
-Et bien, ça c'est plutôt mal passé...
-Qu'est-ce qu'il y a eu ? Et où est le capitaine ?
-A l'infirmerie…
-Quoi ? Qu'est-ce qu'elle a ?
-Les mains brûlées...
-Brûlées ? Comment ça ?
-Elle a fait ce que Rodney lui a demandé et a posé les mains sur une sorte de caillou, mais elles sont restées collées dessus et... quand elle a pu les retirer...
Il frissonna sous la vision terrible de la peau arrachée.
-Et ? Insista Elisabeth.
-Ses mains sont brûlées au troisième degré, et elle a perdu connaissance. Carson a fait ce qu'il fallait, mais il a dû la mettre sous morphine pour l'empêcher de trop souffrir.
-Rodney est resté là bas ?
Elle s'inquiétait un peu. Elle aussi savait comment Alex réagissait quand elle était sous calmant.
-Non, je l'ai renvoyé dans son labo. Il a intérêt à trouver pourquoi ce truc lui a fait ça !
-Et vous ? Ça va ?
Elle le regarda attentivement. Elle connaissait les sentiments qu'il portait à la jeune femme, et avait bien vu qu'il était touché par ce qui venait de se passer.
-Oui, en tout cas mieux qu'elle...
-Décidément, elle va avoir de sacré souvenirs de sa visite sur Atlantis. Je n'ai jamais vu quelqu'un avoir autant de problème depuis qu'on est là !
-J'y retourne... à moins que vous n'ayez quelque chose à...
-Non John, vous pouvez y aller ! Coupa t-elle compatissante. Donnez-moi de ses nouvelles !
-D'accord...
Il allait sortir quand il entendit Elisabeth parler, après avoir appuyé sur son oreillette.
-Oui Carson…
// Vous pouvez venir ? //
-Tout de suite ?
// Oui, et si le colonel est là, dites-lui de venir aussi… //
-Qu'est-ce qui se passe ? Demanda t-il.
-C'est Carson, il veut nous voir...
oOoOo
A suivre...
oOoOo
Et voilà un autre chapitre de posté...
J'espère que vous n'allez pas trouver que j'exagère avec les scènes NC, parce que j'ai l'impression d'en avoir un peu abusé.
Mais mes deux héros sont adultes et consentants, et à l'âge qu'ils ont (^^), on ne se pose pas trop de question de ce côté-là...
On prend le plaisir quand il vient...
... Et comme Alex n'est pas contre...
... Elle serait même tout contre.
Bref, merci de me lire, et en attendant vendredi prochain, je vous souhaite à tous de passer un très bon week-end !
A+
