Non, non, non je ne suis pas en retard ahem! Bon si mais juste d'un jour ce n'est rien....Tout ça pour vous amenez un chapitre, qui est un peu un chapitre de...Ahem transition (BOUUUUUUUH!!!!) Roooooooooooh! Enfin bref petit chapitre donc, j'essairais d'aller plus vite pour la suite, je dis bien j'essairais parce qu'apparement, "quelque chose" se profile, et je m'attend au pire...Snakky, si tu nous lis... ^^ lol! Pourquoi nous...Oh eh bien personnalités multiples, skyzophrénie génétique, abus de drogues, il peut y avoir pas mal de raisons...Bref je m'égare...*retourne dans sa caverne XD*
Enjoy and review ;)
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Draco quitta le quartier psychiatrique de l'hôpital, et se dirigea vers ses quartiers. Il faisait nuit, son père, après s'être réjouit de sa nouvelle prise, avait dû s'endormir comme une masse. Bellatrix devrait être en train de répertorier la multitude de potions qu'ils avaient récupéré, et d'élaborer des sortilèges plus insensés les uns que les autres. C'était devenu sa nouvelle passion. Elle avait d'abord concocter des potions qu'il fallait faire boire à l'ennemi mais ça prenait bien trop de temps à son goût. Elle en avait donc créer de plus puissantes qu'il suffisait de balancer sur l'ennemi. C'était bien plus son style. L'avantage étant que pendant qu'elle préparait ses mixtures, elle fichait la paix à tout le monde.
Draco s'apprêtait à entrer dans sa chambre puis il rebroussa chemin et entra dans une chambre proche de la sienne. La 340.
Ron était allongé dans un vieux lit d'hôpital, une perfusion plantée dans le bras. Une femme moldue l'air aigri, et mauvais, posait des seringues sur la table de nuit.
- Vous pourriez utiliser la magie! Lâcha-t-elle en direction de Draco. Ce serait plus simple.
- Il n'est pas à l'agonie. La magie ne s'utilise qu'en cas d'extrême nécessité désormais.
- Je ne vois pas pourquoi je me fatigue. De toutes façons vous allez le torturer et il finira mort dans un coin. Je ne comprend pas.
- On ne vous a pas demandé de comprendre. Lâcha sèchement Draco en lui montrant la porte.
- Si j'avais vos pouvoirs je m'en servirais tout le temps. Bougonna-t-elle en sortant.
- C'est probablement pour ça que vous n'en aurez jamais. Répondit-il en claquant la porte derrière elle.
Une fois l'infirmière sortit, Draco se dirigea en direction de la perfusion de sédatif.
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- Que vont ils faire de nous d'après vous? Demanda Minerva à Albus.
- Je n'en sais rien. Je suis surpris que nous ne soyons pas déjà morts pour tout dire.
- C'est réjouissant. Souffla-t-elle.
- Pardonnez moi, je suis troublé. Ce n'est pas dans les habitudes de Lucius Malefoy d'élaborer des plans qui vont au delà du simple meurtre ou de la fuite...Et encore moins dans celles de Bellatrix Lestrange.
- Effectivement. Cette cellule est minuscule. Nous finirons par manquer d'air.
- Je ne sais pas pourquoi nous n'avons pas été séparé. Je crois que tout les autres l'ont été.
- Le manque de pièces aussi isolées j'imagine. Ils ne doivent pas manquer d'esclaves et de prisonniers a enfermer. Murmura-t-elle.
La cellule était très petite, de forme allongée. La porte était blindée, sans ouverture. La largeur de la pièce laissait à peine la place pour deux matelas d'une personne posés sur le sol. Minerva s'assied sur l'un des deux en s'adossant au mur. Elle regarda la toute petite fenêtre qui se trouvait quasiment à hauteur du plafond. Elle était barrée de quatre barreaux verticaux qui se trouvaient à l'extérieur. Le carreaux était sale mais ne paraissait pas trop épais.
- Oui. Commença-t-elle. Ils veulent probablement que l'on meurt asphyxié. Conclut elle en fixant la fenêtre.
Albus soupira, puis se saisit de la pierre qu'il avait autour du cou, et la lança avec force dans le carreaux qui se brisa, et laissa une légère brise entrer.
- Et le joyaux? Demanda Minerva.
- J'ai peur que ces propriétés protectrices ne soient plus d'une grande utilité désormais. Il vaut mieux qu'il nous offre de l'air. Je ne pense pas que nous sortions d'ici de sitôt. Soupira-t-il.
Minerva s'allongea sur le matelas tandis qu'Albus s'assit sur le sien. La nuit serait très longue.
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- Tu as un plan? Demanda Livia.
Georges sursauta.
- Bon sang Livia. J'ai horreur quand tu fais ça.
- On ne va pas parler devant leurs prisonniers enfin. C'est à cause de l'un d'eux qu'on se retrouve ici. Et ne fais pas durer la conversation, la télépathie m'épuise de plus en plus.
- Non, je n'ai pas de plan.
- Tu sais où sont les autres?
- Aucunes idées. En cellule sans doute. Je pencherais pour des cellules d'isolement.
- Oui. Hum ça fait plaisir de voir qu'on est considérés trop peu dangereux et de se retrouver dans un cachot avec les prisonniers. Répondit Livia. Peut être qu'à la prochaine relève des gardes on pourra tenter quelque chose.
Le regard de Georges se figea puis il indiqua un des garde à Livia d'un signe de tête. Le garde encapuchonné avait la tête relevée contrairement à ses quatre collègues. Livia pu alors remarquer que les gardes étaient en fait des moldus. Ils étaient «zombifiés», il n'y avait pas d'autre mots. Les yeux emplis de noir, la peau blanche luisante, à limite d'un verdâtre inquiétant qui induisait une pourriture naissante. Ils étaient ensorcelés.
- Je ne crois pas qu'il y ait de relèves. Soupira intérieurement Georges.
- Oh. Souffla Livia en s'adossant au mur.
- Je ne vois vraiment pas comment faire. Ils sont cinq qui plus est. Et de tout façon je ne vois même pas comment passer ces barreaux. Une vraie cellule de cachot, on est probablement enterrés en plus. Dans une cave ou bien...Continua Georges en fixant les gardes.
Livia ferma les yeux en se massant les tempes. Puis une douleur aiguë lui perça les tympans et elle se mit a hurler.
- Que dois je faire? Pensa Georges, avant de comprendre qu'il fallait qu'il se taise.
- Ahhhhhhhhhhhh! Hurla-t-elle.
Elle ouvrit de nouveau les yeux une seconde plus tard. Georges lui lançait des regards désolés. Les gardes n'avaient pas bronché, mais tout les prisonniers la fixaient la prenant pour une psychotique échappée de l'asile.
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Ginny se réveilla brusquement lorsqu'elle entendit un cri. Elle tenta de se redresser contre le mur poussant des gémissements au fur à mesure que les courbatures se faisaient sentir.
- Severus? Murmura-t-elle.
- Hermione...
- Severus, réveilles toi!Tu as entendu?
- Ginny?
- Oui, c'est moi. Est ce que tout va bien?
- J'ai vu Hermione.
- Ce n'est rien. Ce n'est qu'un cauchemar.
- Non. Je veux dire avant de dormir. J'ai vu Hermione.
Ginny afficha une moue perplexe puis dsoupira avant de répondre :
- Severus. Bellatrix n'y a pas été de mains mortes. Tu devrais peut être te reposer encore un peu.
- Oui. Peut-être... Je.. Je ne sais plus.
- On en reparlera quand le soleil se lèvera d'accord. Il faut vraiment que tu dormes. Je pense qu'on aura besoin de force.
- J'imagine oui. Dors, toi aussi.
- Oui, j'essairais. Cette foutue nuit est interminable. Soupira Ginny en se rallongeant.
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