Bonjour, plutôt bonsoir voir même bonne nuit à tous XD! Bon c'est décidé à partir de maintenant j'aurais un jour de retard parce que c'est juste un peu trop la folie en ce moment ^^'. Donc ce chap, ba on commence tout doux a entrer dans un grand morceau, voui, voui! Niveau codes, eh ouais, il y a des codes...Ahem...Juste pour que ce soit clair au cas où...En italique, vous avez les pensées, les dialogues sont précédés d'un tiret comme toujours et les autres formes de communications (mdr) sont entre guillemets! Mais bon je pense avoir été assez lisible quand même...

A part ça que dire d'autre, si ce n'est qu'il faut que je trouve du temps pour continuer à écrire parce que ça commence à urger...Que si ce n'est pas fait, vous pouvez toujours allez lire le premier des deux OS (le deuxième en fin de semaine) dans la fic intulée "Des couples improbables II". Soyons fous, vous pouvez même aller lire "Des couples improbables I" XD!Cela dit, si ce n'est le principe les deux fics ne se suivent pas hein! (Roh ça va ce n'est qu'à 50 % de la promo et encore dans "Des couples improbables I", Beegees avait posté...Bon après faut calculer, faire des maths, beurk beurk beurk!)

Brefouille comme toujours, je m'égare complètement. Je vous souhaites donc une bonne lecture, et puis reviews as usual hé!

Enjoy ;)

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Ginny avançait à pas de loups dans les couloirs labyrinthiques de l'hôpital.

Brillante idée Severus! Il est clair qu'il vaut mieux un élément incognito dans l'antre du démon que deux prisonniers recherchés par une armée de déjantés...Mais bizarrement je suis pas sur d'avoir la meilleure place. Pensa Ginny en entendant des bruit de pas.

Elle se cacha alors dans un renfoncement. Un garde passa à à peine un mètre d'elle tête baissée, sans même la voir, où chercher à voir si quelqu'un rôdait.

Eh bien! Il a bien fait de hurler parce qu'ils n'ont quand même pas l'air très réceptifs leurs cerbères. Pensa Ginny.

Elle jetait des regards rapides et discrets dans les cellules mais ne tomba en règle générale que sur des pièces condamnées ou des cages à esclaves. Il ne valait mieux pas trop se montrer aux esclaves, apparemment certains d'entre eux n'étaient pas très fiables. Cela dit, fallait il réellement en vouloir aux moldus d'essayer de sortir de là par tout les moyens? Se demanda Ginny. Ce n'était que des moldus après tout. Même les gardes, malgré leurs lobotomies, étaient si terrifiés que quelque chose n'aille pas, qu'ils ne savaient pas comment gérer de simples postes de surveillances.

Ce point pourrait nous être utile plus tard. Pensa Ginny perdue dans ses pensées. Bon ce n'est pas le moment de se distraire.

Ginny parcourut les différents couloirs se donnant l'impression d'arpenter un labyrinthe sans fin. Elle entendit alors quelqu'un tousser et se plaqua contre le mur pensant avoir été surprise, puis réalisa que le bruit venait d'une pièce non loin. Elle s'approcha de la porte, et observa l'interieur sans se montrer. Un escalier d'environ une dizaine de petites marches demarrait depuis le pas de la porte. Cinq gardes se trouvait en bas de ces escaliers, portant un capuchon sur la tête, et fixant le sol comme à leur habitudes. Ginny se hissa sur la pointe des pieds pour voir qui se trouvait dans la cellule qu'ils surveillaient. Deux femmes en très piteux états se trouvaient allongés sur le sol, et un homme était assis contre le mur. Quelqu'un hors de vue toussa, puis se leva pour se diriger vers les barreaux qu'il empoigna à pleine main. Ginny eu alors un sourire en voyant que George allait bien, ou du moins qu'il en avait l'air.

- J'ai besoin de boire! Hurla celui-ci face aux cinq gardes qui ne réagirent pas.

Toujours aussi aimable ceux là. Pensa Ginny.

Elle aperçut alors une jeune fille brune de dos et présuma qu'il s'agissait de Livia. Elle n'avait d'ailleur pas vraiment le choix.

Maintenant que le contact visuel était établit ce serait plus simple. Ginny ferma les yeux et posa la main sur la porte. Moins elle se fatiguait mieux c'était.

Si seulement je pouvais simplement hurler. Songea-t-elle en haussant les yeux au ciel.

Sa main se serra contre l'un des barreaux, et se concentra.

"Livia? Est ce que tu m'entends?"

Pas de réponses.

"Livia? C'est moi Ginny."

Toujours rien.

"Mais bordel, Livia tu vas répondre!" S'enerva-t-elle en ouvrant soudainement les yeux.

Elle vit alors la silouhette de la jeune fille réagir.

"Ginny?"

"Ah! Enfin, ça y est."

"Tu vas bien? Et Severus?"

"Pas de blessures graves."

Livia su instantanément que quelque chose n'allait pas. Severus peut être.

"Ok. Et les professeurs Dumbledore et McGonnagal?"

"Je ne les ai pas trouvé."

"Une idée pour nous sortir de là?"

"Je l'avoue, il va falloir y réfléchir. Et vite."Ajouta Ginny en regardant autour d'elle pour voir si personne n'arrivait.

"Il n'y a qu'un esclave à sortir en plus de nous."

"Un seul?" S'étonna Ginny. "Je vois deux femmes allongées."

"Elles sont mortes. Il n'y a pas lontemps. Personne n'apporte à manger ou à boire ici."

"Je vois."

George toujours accroché aux barreaux, n'avait rien remarqué de la discussion silencieuse qui se déroulait non loin de lui.

- Vous savez? Vous aussi vous devez bien avoir besoin de boire. Continua Georges.

Il soupira et étira ses bras à l'aide des barreaux, en plongeant sa tête entre ses épaules.

"Bon cinq gardes. On est clairement en infériorité numérique."

"Oui..." Soupira Ginny.

OoOoOoOoOoO

Severus revoyait le visage d'Hermione. Son sourire, ses yeux, le feu de la cheminée qui brulait tandis qu'elle lui disait qu'il était hors de question de sortir, même les cours qu'il lui avait donné. Tout un tas de souvenirs qui revenaient tels des flashs pour le hanter. L'image d'Hermione dans les bras de Draco lui revint alors en mémoire et il ouvrit soudainement les yeux. Il était allongé, sur le dos, les bras en croix, dans une pièce aux murs d'une blancheur avauglante. Il mit quelques instant a fixer son regard, et se releva doucement.

- Encore enfermé. Lacha-t-il en se massant la nuque comme si ce geste pouvait dissiper ses pensées.

Il entendit alors une voix stridente lui perçer les tympans en provenance de la pièce d'à coté. Il se rapprocha du mur et écouta.

OoOoOoOoOoO

- Vous êtes des incapables! Hurla Bellatrix.

- Pardon, pardon. Balbutièrent les deux gardes.

- La ferme!

- Et où est ce que vous l'avez enfermé? En supposant que vous ayez eu un éclair de génie et que vous l'ayez effectivement enfermé. Grogna Bellatrix.

- Il est dans la pièce juste à coté.

Le regard de Bellatrix était noir de rage. Un bruit de sirène assourdissant se déclencha alors. Bellatrix y mit fin en appuiyant sur un énorme bouton rouge surplombant un interphone se trouvant sur le mur, à coté de la porte d'entrée.

- QUOI? Hurla-t-elle.

- Des prisonniers sont en fuites. Lui répondit la voix d'un garde qui faisait sa ronde.

- Oui! Je le sais ça! S'empressa-t-elle de répondre.

Puis réalisant soudain ce que le garde lui avait dit elle enchaîna :

- Comment ça? «Des prisonniers»?

- Les cellules 29, et 30 sont vides.

- Non, mais je rêve! Hurla-t-elle en relachant le bouton de l'interphone. Vous avez laissez s'échapper la fille? Demanda-t-elle, connaissant déjà la réponse.

- Quoi? Mais non...Nous ne...Commença l'un des gardes.

- Non. L'homme seulement...Je...Nous...Reprit l'autre.

Bellatrix se dirigea telle une furie vers son bureau, s'empara de sa baguette, puis se retourna vers les gardes.

- Avada Kedavra !

Les deux gardes furent projetés contre le mur qui faisait face à l'entrée de sa chambre. Elle se dirigea alors calmement vers l'interphone et appuiya de nouveau sur l'énorme bouton rouge. Puis elle le tourna vers la droite faisant ainsi résonner l'appel dans tout les couloirs de l'hôpital.

- Deux gardes immédiatement aux cellules 29, et 30! Une prisonnière en fuite.

Elle relacha le bouton, et sortit en claquant la porte, sa baguette à la main. Elle ne fit que quelque pas pour arriver dans la pièce d'à coté.

- Maintenant à ton tour Severus! Lança-t-elle, tandis que Severus se redressait pour lui faire face.

OoOoOoOoOoO

"Bon comment on fait alors?"

"Aucunes idées." Souffla Ginny à Livia.

"Si on utilise nos pouvoirs on est fichu. Je commence déjà à fatiguer dangereusement."

"Je sais." Soupira Ginny.

Georges continuait a tousser, et ses jambes devenaient cotonneuses.

- Vous vous dîtes peut être qu'on est que des prisonniers ordinaires! Lança-t-il aux gardes, poursuivant sa conversation stérile. Mais si on meurt...Vous allez tous littéralement vous faire exploser les uns après les autres.

Un des gardes releva alors la tête et le fixa de ces yeux noirs.

- Oh, ce n'est pas la peine de me regarder comme ça! Tu sais que j'ai raison!

Le garde en question en prit un autre par le bras, et balbutia quelques mots puis se dirigea vers les escaliers.

- C'est pas trop tôt! Hurla Georges.

Ginny vit le garde monter les escaliers à une allure folle, et longea le couloir pour se cacher de l'autre côté. Le garde partit tout droit, et Ginny souffla de soulagement.

- Bon sang! Je vais finir par avoir une attaque. Murmura Ginny.

Elle s'apprêta a retourner vers la cellule lorsqu'un bruit infernal vint lui percer les oreilles, pour laisser place à la voix insupportable de Bellatrix. Elle se plaqua de nouveau contre le mur par reflexe.

- Deux gardes immédiatement aux cellules 29, et 30! Une prisonnière en fuite.

Ca y est! Ils me cherchent! Pensa Ginny.

Elle vit alors la porte se rouvrir et deux autres des gardes courir à toutes jambes, vers son ancienne cellule.

Elle se dirigea vers la porte restée ouverte et se cacha derrière.

"Bon très bien, en un sens, sacré coup de bol! Il ne sont plus que deux." Lança-t-elle à Livia.

"Une idée?"

"Heu..."

- Ok. Répondit Ginny en se parlant à elle même.

Ginny savait qu'ils n'avaient pas beaucoup de temps et qu'il fallait absolument faire quelque chose avant que les gardes ne reviennent et par conséquent le faire maintenant.

Elle se planta dans l'encadrement de la porte, bien visible.

- Dites vous ne rechercheriez pas quelqu'un par hasard? Hurla-t-elle aux gardes.

Les deux gardes tournèrent la tête et la fixèrent de leurs yeux noirs avant de se mettre à la courser.

Okay. Maintenant c'est certain. J'assume parfaitement mon côté suicidaire. Pensa-t-elle en s'enfuyant à grandes enjambées.

- Elle est complètement folle! Souffla Livia à Georges.

- Mais qu'est ce qu'elle fait là? Il faut qu'on l'aide.

- Aide moi a soulever le banc! Lui lança-t-elle tandis que l'incompréhension générale de Georges face à la situation lui volait un sourire.

- Très bien! Lui répondit il en toussant de plus belles.

- Est-ce que ça va aller?

- Oui ne t'inquiète pas. La rassura-t-il vaguement.

- A trois. Un. Deux. Trois. Soufflèrent ils de concert en frappant le banc contre la porte de la cellule.

- Encore. Un. Deux. Trois. Lança Livia.

- Et lui? Lança Georges en direction de l'homme qui semblait dans un sal état.

- Venez avec nous! Lança Livia.

L'homme se contentait de secouer la tête de droite à gauche.

- Ils vont me tuer. Il vont me tuer. Se mit il à bafouiller sans plus s'arrêter.

- On fait quoi? Demanda Georges.

- On s'en va. Souffla Livia.

- Mais on ne peut pas le laisser.

- On ne peut pas sauver les gens qui ne veulent pas être sauver. On a pas le temps pour ça. Soupira Livia.

Georges fixait Livia qui ne pouvait plus quitter le pauvre moldu des yeux.

- Allez! On a bientôt fini. Relança-t-il. Aide moi! Encore une fois.

- Oui. Répondit Livia en se ressaisissant. Un. Deux. Trois.

Ils répétèrent l'opération plusieurs fois jusqu'à ce que la porte cède, ils balancèrent le banc sur le côté puis quittèrent le sous-bassement.

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