Bon le voici, le voilà le dernier chapitre...Voui, voui..Je sais j'avais dit mercredi mais internet ne m'accorde que quelques minutes de connexion par jour en ce moment donc c'est déjà miraculeux que vous l'ayez avant ma semaine de vacance anglaise qui arrive hihi! Désolée d'ailleurs, pour les fautes. J'abuse c'est le dernier chap, mais il est quasiment 1H du mat' et j'ai pas le courage de tout relire. Et si j'attend il se peut que vous n'ayez la fin que dans un mois mdr. La technologie...RAH! En tout cas je vous previens : Vous allez sans doute me hair. EN fait, c'est certain! Mais je m'enfuie juste à temps pour éviter la pluie de tomates, de parpaings, d'ordinateurs si ça se trouve! Brefouille déversez tout votre fiel et votre deception dans les reviews c'est fait pour ça...
Ah et bien sur, je tiens à remercier tout les gens qui ont eu le courage de lire cette fic, d'y laisser des reviews, et même d'y laisser des super reviews XD! Merci à ma Beegees, un jour tu liras ceci j'y crois, et je n'oublis pas que quand j'ai commencé à écrire cette fic, du moins les premiers chap, c'est à dire il y a environ...très longtemps lol, c'est toi qui avais le privilège de me dire tout ce qui n'allait pas. Et il y en avait des choses à dire..Il y en a probablement toujours mdr! Merci à ma tite Snakky, pour ses reviews, et pour être là...Toujours...(Luuuuv you very much!) Et bravo encore pour ton permis...(Oui j'ai conscience que ça fait trois fois que je te le dis mais ça me fait super plaisir que tu n'ai plus à te prendre la tête avec ça!hiiiii!)
ps : re edit XD : Ma connexion m'ayant lachée hier et étant revenue depuis deux secondes trente..Il est désormais 19H53..LOL! Mais oui ça vous fait plaisir de le savoir ahem..
So enjoy people ;)
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10 mois plus tard ...
- Stenson! Va t'occuper du mur nord. Gillian. Il faut que les trois chambres du quatrième étage de l'hôtel soient terminées ce soir. Ce sont les dernières. Lança Ginny en remplissant des papiers, alors que Stenson et Gillian acquiesçaient d'un signe de la tête, en quittant les lieux.
Elle se trouvait sur le toit le plus haut de la ville. Un bloc de papier dans une main et un stylo dans l'autre. Elle aimait se trouver ici. Dès le début de la reconstruction, elle avait décidé que toutes les réunions avec les ouvriers se tiendraient ici. C'était un des seuls immeubles de la ville qui tenait encore la route. Et il s'avérait que c'était un hôtel. Lorsque la bataille eut été fini, ils avaient cherché un nouveau quartier général, et décidé de commencer les travaux de reconstruction.
Les moldus avaient retrouvé leurs esprits une fois le pouvoir de la pierre anéanti, mais avaient gardé une mémoire intacte concernant leurs agissements. Des sortes de ghettos s'étaient développés et une vague de suicide avait suivi. Beaucoup de personnes étaient mortes des suites des radiations provoquées par les bombes qui avaient explosé aux quatre coins du monde.
Hermione avait eu beaucoup de mal à se remettre et Ginny avait décidé de prendre les choses en main. C'était la seule façon pour elle, de penser à autre chose.
La reconstruction prendrait du temps, elle n'était pas dupe. Mais elle aimait monter sur le toit et observer les avancées, ça la rassurait.
Ils avaient proposés aux moldus qui le voulaient, de les aider à reconstruire en échange d'une chambre dans l'hôtel et l'assurance d'avoir au moins quelque chose à manger une fois par jour. Autant dire que la plupart ne s'était pas posé la question deux fois. D'autant que depuis cette nuit là, il n'était pas tombé une seule goute de pluie sur la ville de Londres. Un véritable exploit. Cela ne durerait probablement pas, mais pour l'instant le climat était agréable, et n'atteignait pas une sécheresse absolue. Aussi étrange que cela puisse paraître, et d'un point de vue exterieur à tout les drames qui s'y était déroulés, il faisait presque bon y vivre.
Ayant retrouvé la quasi totalité de leur pouvoir, certains moldu leur demandait parfois pourquoi ils n'utilisaient pas leurs dons pour reconstruire tout. Ginny se contentait de répondre que ça ne marchait pas comme ça. Ils ne lui posaient pas plus de questions, sachant que si elle le voulait elle pouvait se débarrasser d'eux en l'espace de quelques secondes. Elle ne l'aurait jamais fait, mais ça, ils ne le savaient pas.
Ginny se dirigea vers la porte qui menait aux escaliers de service et rejoignit l'ascenseur. Le fait que ce bâtiment soit le seul avec un ascenseur encore en fonction avait joué pour beaucoup dans le choix de leur nouveau port d'attache. Elle aurait cru qu'après tout ce qu'ils avaient vécu, les moldus auraient été différents. Mais ceux qui restaient, n'avez pas changé tant que cela. Les actes qu'ils avaient commit les avaient brisés, c'était certain, mais ils s'en étaient remit. Ayant commis ces actes sous l'effet de la magie, tous étaient repartis avec une ardoise blanche. Ou du moins le bénéfice du doute quant à leur véritable participation.
Elle se surprenait à penser parfois qu'en ayant à leurs cotés, ceux qui avaient survécu à tout ça, et qui étaient capables de vouloir allez de l'avant, ils n'avaient sans doute pas hérité des êtres les plus bénéfiques. Et que c'étaient finalement ceux qui n'avaient pas pu supporter ce qu'ils avaient fait et subit qui auraient aidé à reconstruire un monde meilleur. Cela dit, comment aurait elle pu juger de cela? Après tout, elle avait survécue.
Elle se dirigea vers le chantier de reconstruction de l'hôpital en observant les alentours, le visage triste.
Lorsque les gens la croisaient, elle s'efforçait de plaquer un sourire sur son visage espérant ainsi dégager un peu de confiance. Mais si elle s'était écoutée, elle se serait directement jetée au fond de la Tamise.
- Ginny! Lança une voix depuis le chantier. On a fini l'aile sud. C'était la moins abîmée.
- Parfait! Lança-t-elle en souriant. Je vais finir les cloisons que j'ai commencé hier. Lui répondit elle en se dirigeant vers le nord.
Elle était assez surprise de l'avancée des travaux, cela dit. A l'échelle mondiale bien sur c'était ridicule. Mais il fallait bien faire quelque chose. La plupart des grandes villes avaient été reprise en mains, que ce soit par des moldus ou non. Cela n'empêchait pas la corruption et les pseudo-dictateurs en puissance de se profiter de la situation. Bien au contraire.
Georges faisait beaucoup d'aller retour entre Londres et le reste du monde. Il s'était lui même chargé de s'élire responsable des communications entre les différents grands points de ralliement. Il était vrai que transplaner apportait des avantages de temps considérables, puisque plus aucun moyen de transport n'était disponible. Certaines voitures avaient été utilisées, jusqu'à ce que l'essence s'épuise, et qu'on les parquent toutes, en attente d'être broyées parce qu'il y en avait bien trop considérant la population restante. A vrai dire la magie se trouvait en bien plus d'endroits que les moldus n'auraient pu le croire.
Ginny attrapa son casque qui était resté sur place. Et posa son bloc, elle y cocha quelques cases puis rabattit la couverture en carton.
Elle se saisit d'une pelle et commença à creuser. Elle s'arrêta alors soudainement et son regard se perdit dans le vague.
11 ans plus tôt...
Ron, Livia et Ginny étaient en retard au cour de potions, et quelqu'un se chargerait bien évidemment de leur faire remarquer. Mais ils s'en fichaient, l'année était presque finie, et les vacances approchaient.
- Alors? Et toi Ron tu voulais faire quoi, quand tu étais petit?
- Je ne sais plus trop. Soupira celui-ci.
- Tu plaisantes? Lâcha Ginny. Georges et Fred m'ont raconté que quand il était petit il prenait les vêtements de maman et ses chaussures et il déambulait partout dans la maison en disant qu'il voulait faire des spectacles en costumes.
- Ah ça c'est de la carrière. Rien à dire. Répondit Livia avant d'éclater de rire. Est ce que t'avais un de ces trucs rose fuchsia avec des plumes que j'ai vu dans le placard de ta mère?
- Oh ça va hein. Merci Ginny. Très sympa. Lâcha-t-il.
- Mais je plaisante. Souffla-t-elle en riant.
- Oh tu peux rire. Toi quand tu étais petite, tu allais creuser partout autour de la maison avec les outils de jardin, et tu essayais de désassembler les murs comme tu faisais avec mes jeux de constructions. Que tu me volait soit dit en passant. Un jour on a retrouvé plein de trous derrière le jardin. On croyait que c'étaient des taupes ou un truc du genre et Ginny nous a regardé, en nous disant qu'elle avait mit de la terre et des briques de cotés parce que plus tard elle voulait construire des maisons.
- Oh mais c'est très mignon tout ça. Lâcha Livia en riant.
- Eh bah quoi, un jour, quand j'aurais construit quelque chose, tu verras ce que je disais. Ria-t-elle.
- T'as failli te casser la jambe en montant à l'échelle de la bibliothèque la semaine dernière. J'aimerais bien te voir utiliser une pelle sans te casser un bras. Lâcha Ron alors qu'ils éclatèrent de rire tout les trois.
Une larme commença à perler sur la joue de Ginny. Elle l'écrasa en passant sa main sur son visage et recommença à creuser.
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Severus longeait le couloir de l'hôtel, le visage impassible malgré la nouvelle qu'il apportait à Hermione. Il poussa la porte de leur chambre, et la trouva allongée sur le lit. Elle se redressa dès qu'elle vit apparaître Severus dans la pièce.
- Alors? Demanda-t-elle un filet d'espoir dans la voix.
- Je suis désolé. Lui souffla Severus. Il est parti.
- Oh. Souffla Hermione tandis qu'une larme coulait sur sa joue.
Severus alla s'asseoir sur le lit et la prit dans ses bras.
- Quand nous l'avons miraculeusement retrouvé dans les décombres, après la mort du professeur McGonnagal, il m'a dit qu'il avait vécu bien plus de temps qu'une vie était censée durer et qu'il avait vu tant de choses. Lui murmura Hermione.
- C'est vrai. Il a également aidé à accomplir les plus merveilleuses d'entre elles.
- Il m'a également dit qu'il n'était pas prêt à en commencer une autre. Il le savait. Il savait qu'il ne survivrait pas.
- Hermione. Murmura-t-il. Dumbledore était heureux que nous nous en soyons sortis. Il n'aurait pas voulu que tu t'infliges tout ça.
- Je sais. Souffla-t-elle en s'allongeant. Mais...Harry, Ron, Livia, les professeurs Dumbledore et McGonnagal, et...Commença-t-elle avant de stopper net.
Severus s'allongea à ses cotés en l'entourant de ses bras. Il essuya de sa main les larmes qui coulaient tel un flot ininterrompu et silencieux sur les joues d'Hermione.
- Je suis désolée. Lui murmura-t-elle. Je sais que je n'apporte rien de très optimiste dans tout ça. J'essaie mais il me faut un peu de temps encore, il faut que je....Commença-t-elle en s'arrêtant de nouveau.
- Tout va bien. Souffla Severus, je ne vais nulle part, je suis là. On y arrivera. En ce qui me concerne je n'ai jamais été d'un optimisme naturel. Murmura-t-il en provoquant un sourire sur le visage d'Hermione.
- Tu vois. Ajouta-t-il. Tant que j'arrive à te faire sourire tout va bien. Conclut il en l'embrassant dans le cou. Ginny m'a demandé d'aller vérifier les travaux du quatrième étage. J'en ai pour cinq minutes. Tu devrais essayer de dormir un peu.
- Oui. Murmura-t-elle en ramenant la main de Severus à ses lèvres pour y déposer un baiser.
- Je reviens. Souffla-t-il en défaisant son étreinte, puis il déposa une couverture sur Hermione.
- Severus? L'appela-t-elle alors qu'il s'apprêtait à sortir.
- Oui.
- Non. Ce n'est rien. Reprit elle. Vas y. Je vais essayer de dormir.
- Très bien. Souffla-t-il, en s'élançant dans le couloir le regard inquiet.
Hermione remonta la couverture jusqu'à ses épaules et tendit son bras vers la table de chevet, puis ouvrit le tiroir pour en sortir la baguette de Draco.
Elle la tint quelques instants, puis ferma les yeux tandis que de nouvelles larmes inondaient son visage.
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Les derniers rayons du soleil illuminaient Black Prince Road où on ne pouvait désormais trouver que des sans abris errant dans les rues. Un marché noir important s'était développé. Les gens pillaient les magasins qui ne l'avait pas encore totalement été. Il y a avait également certaines personnes chez qui le retrait soudain de toute magie avait provoqué de gros dégâts. Ils ne tarderaient probablement pas à mourir, en attendant ils se contentaient de chercher des substituts et se jetaient pour la plupart sur l'alcool qu'ils pouvaient trouver.
Des cris se firent entendre au coin d'une rue mais personne n'y prêta la moindre attention. Entendre les gens hurler parce qu'ils découvraient un cadavre, parce qu'ils s'étaient blessés ou simplement parce que la folie les avaient envahit et qu'ils hurlaient d'horreur au détour d'une rue en prenant conscience de la situation de leur monde pour la cinquième fois de la journée était devenu monnaie courante.
Une jeune homme dormait sous un carton, contre un mur lorsqu'il fut réveillée par une voix non loin.
La nuit tombait doucement sur la ville, et il avança dans la ruelle d'où le bruit provenait. Sans pour autant distinguer son visage, il distingua la silhouette d'une femme assise sur le sol.
- Alors, ma petite dame. Commença-t-il en s'approchant doucement. Vous avez pas l'air bien. Je peux peut-être vous aider. Rit il d'un rire gras.
Mais il n'obtint pas de réponse.
- Il naquit de nouveaux.....Commença-t-elle à chantonner.
- Qu'est ce que vous avez dit?
- Et un jour se réveillera. Continua-t-elle.
- Vous avez peut-être besoin de quelque chose? Demanda-t-il de nouveau. Moi, je suis sur que j'ai quelque chose pour vous. Rit il de plus belle.
La femme se leva alors en un mouvement et se dirigea vers lui. Plus elle avançait et plus il pouvait distinguer ses traits fins et sa peau pâle. Elle avait l'air perdue et triste. Mais qu'est ce que cela pouvait bien lui faire.
- Alors, on va pouvoir s'amuser. Lança-t-il. Oh. Mais vous avez un...Commença-t-il à observer lorsque la jeune femme se figea devant lui et le fixa.
- Et un jour il se réveillera. Reprit elle, un sourire étrange aux lèvres. Et d'un simple geste. Tous, il vous tuera. Finit elle en plaquant sa main contre la gorge de l'homme qui étouffa en quelques secondes.
Un éclair fendit alors le ciel, et des trombes d'eaux inondèrent immédiatement le sol terreux. Bellatrix laissa la pluie couler sur sa peau alors qu'un rire funeste s'échappait de ses lèvres. Elle baissa alors la tête et regarda l'enfant qu'elle portait dans ses bras.
- Toi et moi allons avoir beaucoup de travail, Tom.
Puis elle disparue dans la nuit, chantonnant, à mesure que la foudre s'abattait sur la ville.
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