Auteur : Fianna et Julie

Disclaimer : les personnages, cadres, lieux et langages utilisés pour ce travail sont la propriété de J.R.R. Tolkien, The Tolkien Estate et Tolkien Enterprises. Aucun profit monétaire n'est réalisé sur cette histoire et les lois du copyright ne sont violées en aucune manière.

Note des véritables auteurs : feed-back, reviews sont apprécié. Histoire traduite de l'Anglais par Ellimac pour le compte de, et avec l'accord des auteurs.

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Chapitre 2 :

Haldir étira ses jambes sur son lit, croisa ses chevilles et lança son bras sur ses yeux avec un lourd soupire. Depuis la nuit dernière, il était d'humeur massacrante.

Cela faisait un long moment qu'une jeune femme elfe ne l'avait pas autant attiré comme cette inconnue l'attirait. Il l'avait finalement reconnue ; elle était celle qu'il avait vue dans la cour deux ans auparavant. Celle qui avait voleté à travers ses pensés pendant ses longues nuits solitaires à surveiller les borures de Lothlórien. Et pendant quelques secondes, la nuit dernière, il avait pensé que les Valar lui souriaient et l'envoyait dans le jardin juste pour qu'ils se rencontrent.

A la place, il avait été insulté, traité avec mépris, harassé, et rejeté. On lui avait même tiré les cheveux ! Et pour quelle raison ? Aucune ! Il ne lui avait jamais parlé. Elle était folle furieuse, complètement aliénée. C'était bien sa chance. La seule chose qui rachetait le reste de l'épisode entier était le moment où il l'avait embrassé. Elle lui avait retourné le baiser. Très brièvement. Avant qu'elle ne s'attaque à ses cheveux.

Il eut l'air maussade, se demandant pourquoi, malgré tout cela, une moitié de son esprit la pourchassait toujours. Seulement rarement il entrait dans de tel difficultés ; les jeunes elfes, habituellement, venait à lui volontairement. L'inclination à faire de tels efforts ne l'avait pas prit depuis un moment, cependant, il devait admettre qu'à côté de son déplaisir et de son agacement aigu, il était intrigué par cette jeune elfe. Ce baiser s'attardait dans son esprit, le poussant à faire quelque chose à propos de ça et d'elle et de ses étranges idées fausses. Qui était-elle ? Et qu'est-ce qui l'avait poussé à agir ainsi ? L'avait-elle confondu avec quelqu'un d'autre ? Non, elle avait dit son nom. Et bien, au nom de Varda, quel était le sens de tout ça ?

Il soupira encore. Quelque fois il devenait las de visiter Rivendell, en dépit de son exotique beauté, si différente de celle de Lothlórien. Sa présence était souvent requise durant les mettings entre Galadriel, Celeborn, Lord Elrond te ses divers conseillés. Sa présence et nul autre. Il ne pouvait pas envoyer un de ses frères à sa place. La journée avait été longue et c'était la première foie qu'il pouvait se reposer et échapper à ses pensés. Il était sur que ça ne tarderait pas.

Il avait raison. Même pas deux minutes plus tard la porte s'ouvrit en grand et une fraîche brise prématuré de printemps se précipita à l'intérieur et souleva quelques mèches de ses cheveux étalés sur l'oreiller. Haldir retira son bras de ses yeux et regarda son visiteur.

« Je ne crois pas avoir entendu frapper, dit-il d'un ton sarcastique, ou une requête pour entrer. »

« Depuis quand frappons nous au porte ? demanda Rúmil, s'affalant au bord du lit. »

« Oui, depuis quand frappez-vous au porte ? » Haldir se rallongea, irrité. « Je ne veux pas de visiteurs. Je viens juste de revenir dans ma chambre et je voudrais me reposer. » Orophin avait passé sa tête à travers la fenêtre, faisant signe à quelqu'un dehors.

Rúmil l'examina avec un regard spéculatif. « Tu n'as pas besoin de te reposer ; tu t'ennuie, c'est tout. On a pensé venir ici pour te dérider. Tu étais certainement au fond du trou hier soir. Regard, même Orophin a trouvé quelques amis. Ce sera une nuit dont on se souviendra. »

Orophin ramena sa tête à l'intérieur, un sourire sur son visage. « Haldir tu te souviens de Minden et Telrion ? Je les aie invités à se joindre à nous pour la soirée. Ils seront là dans un moment. »

Haldir émit un profond gémissement. Il ne se rappelait pas ces deux là très bien, mais puisque ses frères les avaient déjà invités, il y avait peu de choses à faire. « Vous ne me laissez pas le choix. » Il ronchonna et s'assit.

« Pourquoi est-tu si grognon ? demanda Rúmil, curieusement. Tu vas aimer cette soirée, je te le promets. Pour une foie tu seras capable de te relaxer. Réellement relaxer, ajouta-t-il. » Haldir pensa que cela paraissait un peu sournois.

Bientôt on frappa à la porte. Pendant ce temps Haldir s'était levé et dirigé vers la table où reposaient les restes de son dîner. Il prit une tranche de pain et mordit dedans alors qu'Orophin faisait entrer les deux visiteurs.

Minden sourit et fit un salut de la tête. « Gardien de la Marche. Il y a un moment que l'on c'est vu. Depuis, j'ai apprit que tu étais connaisseur de vin. »

« Se relaxant légèrement, Haldir s'appuya sur le dossier de la chaise. « Je sais se que j'aime. »

Telrion sourit. « J'en suis sur. Nous avons amené plusieurs flasques pour toi, à essayer. J'ai même emprunté quelques mélanges du seigneur Elrond. Tu pourras les essayer, si tu ne l'as pas déjà fais. »

Rúmil et Orophin sourire largement, et les elfes amenèrent des chaises autour de la table, s'installant pour une sérieuse beuverie et de bonnes fables.

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Haldir s'adossa à la chaise, son gobelet vide, un chaud rayonnement se répandant à travers lui qui bannit une bonne partie de son ancienne mélancolie. Peu être que pour une foie, ses frères avaient raison. Une soirée de beuverie et de compagnie masculine était de loin préférable qu'un soirée passé seul, ruminant ses pensé à propos d'une jeune elfe résistante et un peu dérangé. Ou même une soirée avec une jeune elfe résistante et un peu dérangé, pensa-t-il. Mais si elle n'avait pas été aussi résistante…

Soudainement, il nota que ses frères riaient doucement et pour aucune raison apparente. Orophin regardait la flasque de vin. « Il y a un problème avec le vin ? » demanda Haldir, les regardant de près.

Leurs têtes se tournèrent vers lui. « Non Haldir répliqua Orophin, on se rappelait simplement la dernière fois que l'on a bu ainsi avec nos bons amis Minden et Telrion. » Il sourit largement, et fit un clin d œil aux deux elfes de Rivendell. « Vous rappelez-vous les ennuis que l'on a eu cette nuit l Bien sur, Rúmil et moi-même étions seulement spectateurs. »

Haldir bailla et se pencha en avant pour accepter un verre plein. « Je n'étais avec vous cette nuit. Mais je me souviens avoir entendu l'histoire, si c'est celle où vous aviez coupé le bout des nattes d'Erestor. Merci au Valar, je n'était pas là. Vous quatre êtes incorrigibles ! En parlant de ça, pourquoi ai-je l'impression que vous préparez quelque chose ce soir ? »

Rúmil sourit innocemment. « Préparer quelque chose ? Nous ? Ha ! Et bien, on devrait éventuellement préparer quelque chose plus tard, mais nous n'avons rien de planifier encore. Peu être as tu une idée ? »

Haldir arrêta de boire à petites gorgés et étudia ses deux frères ainsi que ceux de Rivendell. Préparaient-ils réellement quelque chose, ou était-ce son imagination ? Peu être réagissait-il trop vite. Ils lui avaient si souvent jouer des tours qu'il avait prit l'habitude de les attendre.

« Je n'ai pas d'idée pour une farce, dit-il, et si j'en avait une, je ne vous la dirait pas. Mais je dois admettre que vous aviez raison à propos de mon besoin de relaxation. Votre compagnie ce soir est plus que bienvenue. » En faite, il se sentait bien, il avait même un peu d'espoir en ce qui concerne cette jeune inconnue. Peu être y avait-il un moyen de ce débrouiller quelque soit la méprise qu'il c'était produit

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Ils avaient entamé la seconde flasque de vin avant que Minden n'ait l'opportunité de verser le somnifère dans le vin d'Haldir quand il sorti pour se soulager. Cela prendra un moment avant que la poudre ne commence à faire effet. Les deux frères d'Haldir savaient qu'il connaissait ce genre de drogue et leurs effets. Réalisera-t-il ce qu'ils avaient fait ?

L'ombre de la nuit était déjà tombé lorsqu'ils quittèrent la pièce. Rúmil soupira, la tête embrumée en essayant de rester debout avec la boisson d'Haldir. Il chancela à cote d'Haldir et Orophin, prenant la tête sur le chemin pavé menant à la rivière. Bien que Minden et Telrion soient bien moins imbibé que les elfes de Lórien, eux aussi était saoul, et s'engueulèrent pendant un moment à propos des mots d'une chanson obscène, chacun chantant une version différente alors qu'ils titubaient derrière les trois frères.

« Haldir, tu ne me verra jamais incapable de boire, se vanta-t-il. Je peux boire deux gobelets de vin pour chacun des tiens. Nous avons vidé tout le vin de Telrion et je ne suis toujours pas saoul. »

Haldir grogna, notant comment Rúmil s'appuyait sur le mur de pierre le long de la rivière. La revendication de son frère était fausse et tous le savaient, mais cela ressemblait bien à Rúmil d'argumenter là-dessus. Immobile Haldir frotta son front et fronça les sourcils, se demandant pourquoi sa vision était si trouble. Leurs voies semblaient distantes, résonnant étrangement dans sa tête.

Orophin passa son bras autour des épaules d'Haldir. « Non, Rúmil, Haldir peut tous mettre tout les deux sous la table. Mais ce vin de Rivendell est bon et fort, tu n'es pas d'accord Haldir ? »

Haldir regarda furieusement ses frères, un procédé difficile depuis que sa tête était si brumeuse. Il secoua sa tête, essayant de l'éclaircir, et regarda son gobelet vide qui d'une façon ou d'une autre était encore dans sa main. Il leva le gobelet et le sentit. « Je trouve que cette production de vin à de drôle d'effets. » marmona-t-il. Sa vision se brouilla alors qu'il fixait une des torches éclairant les rues de Rivendell, la flamme vacillante multiplié par trois. Il cligna des yeux, puis les plissa. « Il y avait quelque chose d'anormal avec le vin. »

« Ne dit pas de bêtise, tu t'imagine des choses, dit Rúmil. On peut boire une autre flasque lorsque nous serons chez Telrion. C'est encore loin, Telrion ? »

Haldir entendit à peine la réponse. Il était si groggy qu'il pouvait à peine penser, et un moment plus tard, il faillit trébucher sur Orophin, qui avait apparemment glissé le long du mur jusqu au sol.

Orophin releva le tête et regarda Haldir une stupide expression de surprise. « Je crois bien que j'ai bu plus durant cette soirée que jamais dans ma vie. Je pense qu'une fois mes pieds étaient au bout de mes jambes, mais maintenant je ne peux plus les sentir. Mon chère frère Hal tu vas devoir me porter. »

Haldir tendit le bras pour attraper la tunique de son frère et le remit sur pieds. Il s'appuya avec une main sur le mur, mais s'accrochait à la tunique d'Orophin avec l'autre, attirant son frère plus près de lui.

« Qu'avez-vous fait ? » demanda-t-il d'une voie trouble.

« Fait ? pouffa Orophin. Rien, c'est juste le vin. »

Haldir ne relâcha pas son frère, mais tendit son autre main et agrippa la tunique de Rúmil. Il perdit son équilibre, chose qui ne lui était jamais arrivé, même quand il était saoul. Ils avaient mit quelque chose dans son vin, ces bâtards !

« Vous paierez pour cela, notez mes mots… » Il n'alla pas plus lion, car la drogue faisait finalement effet, et il tomba lourdement sur ses genoux. Il sentit ses frères attraper ses bras juste à temps pour lui éviter de tomber en avant sur le chemin pavé. Et puis tout devint noir.

« Par les couilles de Sauron, je ne pensais pas que ça allait marcher, » haleta Orophin en passant le bout de ses doigts sur sa tempe pour calmer le tournoiement.

« Bien, ça aurait été mieux si nous avions put l'amener à chez Telrion avant que cela n'arrive, marmonna Rúmil. Réalisez vous combien il est lourd ? »

Orophin gémit de consternation. « Oui, je réalise. »

Telrion poussa la porte de sa chambre pour l'ouvrir, trébuchant à l'intérieur en compagnie des autres, tout les quatre tombant en une pile par terre avec le Gardien de la Marche inconscient. Les genoux de Rúmil furent blessés par l'impact, mais pas énormément parce qu'il pouvait à peine les sentir.

« Bénit Elbereth, je ne pensait pas que nous arriverions jamais ici, » grogna Minden, poussant l'inconscient Haldir de sur Telrion. Telrion se remit debout tant bien que mal, tandis que Rúmil et Orophin restaient étendu sur le sol.

« Vous n'avez pas idée combien de temps nous allons payer pour ça, » leur dit Rúmil, sa tête tourbillonnante et la pièce tournant follement autour de lui. Si il pouvait pensé, il aurait d avoir une seconde pensé pour tout cela. Mais il était déjà trop tard.

« Réalisez-vous qu'Haldir comprend exactement ce qu'on lui a fait. » Il entendit Orophin mal articuler alors qu'il tentait et échouait de se mettre sur ses genoux.

Regardant son frère, Rúmil émit un son qui à ses propres oreilles sonnait comme un pouffement malade, puis tourna son attention sur Telrion et Minden. « Je vous suggèrent à tout les deux de vous trouver un devoir quelconque lion de Rivendell avant que notre Haldir se réveille, leur dit-il. » Avec un monumental effort, il chancela sur ses pieds, agrippa la chaise et s'y assit lourdement.

« Vous deux pouvez rester ici, dit Minden. La maison d'Elanor n'est pas loin. Nous pouvons faire le reste du chemin sans vous. »

Rúmil se mit debout. « Non, nous devons aller avec vous. Debout Orophin. Nous devons encore leur expliquer le reste de notre plan. »

Orophin se mit sur ses genoux et d'une façon ou d'une autre arriva à ce mettre sur ses pieds. « Amenons le là bas en premier. Puis nous vous expliquerons. »

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Elanor allait et venait le long du pond, soutenant son courage en se remémorant les larmes et lamentations de Lana. Toute la journée elle avait été obligé d'écouter les pleures de Lana, ses récit de trahison et de coeur brisé à en faire pâlir le visage d'Elanor. Jamais elle n'avait vue Lana autant désespéré par un romantique intérêt ; sa pauvre petite sœur devait vraiment être très attaché à Haldir. Aucune mention du faite qu'elle ce soit donné à lui ! Il avait prit son cœur et avait négligemment jeté un si précieux cadeau, comme si cela ne voulait rien dire.

Elle avait perdue le compte du nombre de fois qu'elle avait traversé ce pont ce soir. Où étai Telrion et Minden ? Ils aurait du avoir été capable d'accomplir leur tache maintenant. Est-ce que c'était si difficile ? Penchant la tête elle porta son regard au scintillantes étoiles placé si parfaitement dans le ciel de la nuit par Elbereth elle-même. L'air était doux, ainsi que la nuit, quoique pas aussi douce que la revanche d'Elanor allait l'être.

Attend juste un peu, Haldir de Lórien ! Arrogant vaurien !

Elle enroula ses bras autour d'elle. Qu'allait-elle faire avec lui une foie qu'elle l'avait là où elle le voulait ? Elle n'en était pas certaine, mais elle avait quelques idées. L'humilier était son premier but, accompagné des explications de ses crimes et de ce qu'elle pensait de lui. Quand ce sera fait, elle partira, et plus tard enverrait Telrion ou Minden pour le libérer. Pas de doute qu'Haldir serait si content d'être libre et si mortifié qu'il se réfugiera dans sa chambre et ne parlera plus jamais à aucun d'entre eux, ou dire à quiconque ce qu y c'était passé (pour ce que sa importait). Du moins c'était ce qu'elle espérait.

Oh, chère Elbereth, elle souhaitait qu'ils se dépêchent avant qu'elle ne perde tout son courage.

Elle se raidit soudainement quand plusieurs ombres se séparèrent de la rue d'en face et montait vers elle. C'était Telrion et Minden et – elle haleta de consternation – Rúmil et Orophin, les frères d'Haldir ! Qu'est ce qu'ils faisaient ensemble ? Est-ce que tout le plan avait mal finit ? Etaient-ils ici pour la réprimander ? Ou pire ?

Quelque soit le cas, elle n'allait pas se dégonfler et se cacher. Levant le menton, elle se dépêcha de descendre les rejoindre, notant que Minden avait un bras enroulé autour d'Orophin, qui paraissait extrêmement souffrant.

Regardant les quatre elfes avec suspicion, elle s'arrêta à quelques pas d'eux. « Qu'est-ce qui ne va pas ? Qu'est ce qui c'est passé ? »

Minden sourit stupidement. « Rien encore, chère Elanor. Ton paquet a été délivré selon tes instructions. »

Elanor regarda Orophin, qui paraissait avoir perdu le contrôle de ses membres. « Qu'est ce qui ne va pas avec lui ? Et avec vous tous ? »

« Saoul, l'informa Telrion succinctement. Saoul, saoul, saoul. »

Orophin appliqua les dires de Telrion par un lourd hoquet.

Rúmil lui sourit. « On a recruté notre aide, jolie elfe. » Il semblait tester son équilibre alors qu'il inclinait la tête pour l'étudier, puis s'avança et plaça une main sur son épaule. « Tu ne sais pas ce que cette nuit nous coûtera ma mignonne. J'espère que tu t'en rends compte. Je dois te prévenir, Haldir ne sera pas un gentil elfe quand il se réveillera. Tu devras être brave et très persuasive. » il rit, puis rota bruyamment.

Elanor se retourna face à Telrion avec un froncement de sourcil désapprobateur. « Vous avez recherché leur aide ? Pourquoi ? »

Telrion aida Minden à déposer Orophin par terre, où il s'appuya contre le mur de pierre du pont. « Pas d'autre moyen d'amener Haldir dans ta maison, Ellie. Est-ce que c'est important. Il est là-bas, maintenant va et amuse toi bien. Il est fort, et ne sera pas longtemps affecté par ton somnifère. » Il lui donna un étrange sourire, ses yeux semblant danser avec une sorte de gaîté intérieur. Cela devait être la boisson qui l'affectait.

Avec un petit acquiescement, Elanor presse une main sur sa poitrine, sachant que son cœur battait la chamade. Elle se retourna pour partir, mais stoppa au son de la voie d'Orophin. « Nous t'avons laissé une surprise ma chérie. Fais en ce que tu veux tant que tu en es capable. »

Tout les quatre rirent à gorges déployées alors qu'elle se dépêchait de partir.

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Elanor ouvra la porte de sa maison, écoutant intensément chaque son à l'intérieur. Elle n'entendit rien. Bien. Il devait être toujours endormit. Elle ferma la porte derrière elle, heureusement elle n'avait pas à ce soucier de Lana. Cette dernière avait abondement pleuré, mais s'était persuadé elle-même à poursuivre ses plans pour passer la nuit chez une amie de l'autre côté de Rivendell. Cette amie était la seule amie féminine que Lana avait, la seule qui semblait d'assez bonne volonté pour supporter ses accès de colère. D'où cela venait ? Tu devrais avoir honte, Ellie !

Même sachant qu'Haldir était endormit, elle se surprit à marcher sur la pointe des pieds en traversant le salon et en descendant le hall jusqu'à la plus large des chambres, qui était normalement celle de ses parents. Sa mère et son père étaient partis il y a trois ans pour une visite prolongée de la Foret Noir et Elanor avait utilisé leur chambre pendant qu'ils étaient partis car la sienne était si petite. Lana occupait la seule autre grande chambre.

Elanor atteignit la porte de sa chambre et prit une profonde inspiration, son cœur battant furieusement dans sa poitrine. Jamais auparavant elle ne s'était permit de jouer des farces ou blagues à la façon de tant d'autre. Tout le monde, à Rivendell, pensait qu'elle était ennuyeuse et sérieuse, et calme, mais peu savaient ce qui se cachait derrière. L'immobilité de son âme cachait une profonde passion et un ardent désir de s'échapper. Il était l'heure de faire une farce, si l'on pouvait appeler cela ainsi. Non, c'était mortellement sérieux. C'était un châtiment bien mérité, se rappela-t-elle à elle-même alors qu'elle poussait la porte sa chambre.

Et elle faillit mourir.

Paralysé par le choc, Elanor agrippa l'encadrement de la porte, ses yeux plus élargit qu'ils ne l'avaient jamais été de sa vie. Béni Elbereth, elle allait les tuer, tous les quatre. Les tuer, les tuer, les tuer.

Comme elle l'avait demandé, Haldir de Lórien était attaché aux quatre poteaux de son lit, ses poignets et chevilles liés avec de solides cordes elfique. Ils avaient respecté cette partie.

Mais il était nu. Nu ! Pas un poil de vêtements ! Et pas bâillonné.

Elanor avala difficilement sa salive. Son esprit semblait avoir cessé de fonctionner. Maintenant elle comprenait le sens de quelques uns de leur regard bizarre et remarques. Les frères d'Haldir devaient penser qu'elle voulait faire … faire …Oh ! Que devait-ils penser d'elle ! Et Telrion et Minden ! Pourquoi auraient-ils participé à ça ! Peu être … peu être parce que une foie, il n'y a pas si longtemps, elle avait confessé à Telrion que sa vie était ennuyeuse. Il lui avait dit que, si la chance lui était donnée, il l'aidera à l'animer. Cela devait correspondre à son sens de l'humour, c'était plus que certain.

Et maintenant qu'allait-elle faire ? S'enfuir ? Non.

Relevant le menton, elle entre dans la chambre, son regard attiré comme par magie par la forme d'Haldir. Elle ne pouvait pas ne pas le regarder ! Il avait un magnifique physique, bien musclé mais élégant, solide mais mince. Il était merveilleusement proportionné avec de longues, robustes jambes et de larges épaules, ses cheveux argentés étendus autour de sa tête. Et il était toujours endormit, Eru soit loué.

Elle s'approcha plus près, l'admirant toujours. Elle n'avait jamais vu un elfe totalement nu avant, du moins pas un adulte. Bien sur qu'elle savait à quoi ressemblait l'anatomie d'un mâle, mais pour quelques raisons elle n'avait jamais trouvé cela intéressant. Jusqu'à maintenant. Oh, qu'est-ce qu'il n'allait pas avec elle ? Comment pouvait-elle penser de telles choses ? C'était l'elfe qu'elle n'aimait pas, non, détestait ! C'était, oh dieux, quand m6eme un bel elfe. Elle frissonna du spectacle. Quel pitié qu'il soit si arrogant et ai un cœur de glace.

Elle bougea autour du lit et s'assit sur une chaise qu'elle avait laissée à côté du lit. Combien de temps avant qu'il ne se réveille ? Elle pensa aller chercher une couverture pour le couvrir, mais alors m6eme que cette pensé lui traversait l'esprit, elle sut, elle sut simplement qu'il se moquerait d'elle pour ça. Elle ne lui donnerait pas cette satisfaction. Qu'il aille au Mordor avec sa modestie ! Il ne s'en soucierait pas de toute façon. Et pour dire la vérité, cela devrait augmenter sa punition à un niveau plus satisfaisant.

Au moins elle avait une aventure. Mais où cela finira-t-il ?

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La tête d'Haldir vibrait douloureusement, une lumière solitaire blessant ses yeux même lorsqu'ils restaient fermés. Il sut immédiatement que ses frères lui avait une quelconque farce. Qu'avaient-ils fait cette foie ? Il étira ses doigts, trouvant qu'ils picotaient bizarrement et réalisa qu'il ne pouvait pas bouger son poignet. Ou ses chevilles. Il 'était allongé sur quelque chose de mous. Un lit de camp ? Non un lit.

Quel lit ? Plusieurs possibilité croisèrent sont esprit, aucune bonne. Etait-ce le lit d'Elrond. La pensé importune que ce pouvait être le lit de la môme blonde croisa son esprit, celle avec les cils papillonnants et une fantaisie amoureuse. Non, pas même ces frères lui aurait fait cela.

Il resta immobile, mettant, par un suprême effort de volonté, sa migraine de côté pendant qu'il évaluait la situation. Il pouvait sentir l'air sur sa poitrine et ses jambes. Il était attaché aux pieds et aux mains. Et il était nu, complètement nu. Ils l'avaient drogué et lui avaient fait ça. Il allait les tuer.

Il n'ouvrit pas ses yeux, mais utilisa son ouit en premier. C'était calme, mais pas silencieux. Il pouvait entendre quelqu'un respirer, bien que lourdement. C'était bien. Qui que se soit, il le mettait nerveux. Pas un de ses frères donc. La respiration était douce. Une elfe ?

Haldir ouvrit un peu ses yeux, juste assez pour voir qu'il faisait encore nuit. La pièce était éclairée par une seule bougie. I tendit ses poignets.

« Les corde sont solides. » C'était une basse voie de femme. Familière.

Haldir ouvrit pleinement ses yeux et tourna sa tête pour la regarder et il lui fallu tout son self contrôle pour ne pas trahir son choc. C'était la jeune elfe du jardin. La ravissante lunatique, l'elfe de ses rêves. La furie le balaya, et il serra ses mâchoires. Elle allait regretter le jour où elle était née.

Elanor se leva, essayant d'ignorer le faite que l'un des plus puissants elfes d'Arda était ferment ligoté devant elle, complètement à sa merci. Elle glissa sur le côté du lit, avalant sa salive alors que les yeux gris la fixaient d'une manière qui la mettait extrême inconfortable. Il ne paraissait pas noté sa nudité, mais elle vit la manière dont il tendit ses bras, ses muscles ondulant sous le mouvement. Ses bras la fascinait, mais elle arracha son regard de ses muscles et se força a regarder son visage. Elle pouvait voir qu'il était très en colère. Bien.

« Pourquoi suis-je ici ? » demanda-t-il, sa voie dure et légèrement grinçante. Ce devait être un effet du somnifère.

« Je souhait e vous parler. » elle inspira, se servant de sa colère et de son sentiment se trahison pour rester forte. Pourquoi avait-elle soudain une bouffé de culpabilité ?

« Parler ? » Il ricana légèrement. « Vous appelez ça ainsi ? Si vous me vouliez dans votre lit, il y a des moyens plus faciles d'y arriver. »

« Je ne vous veux pas dans mon lit, dit-elle d'un ton brusque, perdant le contrôle qu'elle avait durement acquis. Vous êtes punit. » Elle se releva à l'embrasement de furie dans les yeux d'Haldir.

« Punit ? Pour quoi ? » Ses yeux plissé, il tendit ses poignet encore une fois.

Elle regarda ailleurs, essayant de reprendre ses nerfs qui tremblaient chaque fois qu'elle rencontrait ces yeux pénétrants. Frénétiquement, elle fit appel au souvenir de Lana et ses sanglots à déchirer le cœur. Souvient toi de ce qu'il a fait à Lana, accroche toi à ça. Il avait agit déshonorablement ; il étai cruel et sans cœur et avait prit avantage de l'innocence de Lana. Il avait besoin d'apprendre une leçon et – Elanor redressa sa colonne vertébrale – elle allait le faire.

Résolu à rester forte, elle se rassit sur le bord du lit, son corps tourné vers la tête d'Haldir et lion de la partie basse de son corps. Très doucement, elle tendit un doigt et suivit la courbe de son bras, commencent par le biceps, le long de son coude, et tut le chemin jusqu'à son poignet. Une longue et lente ligne taquine usant le bout de ses doigts. Cela causa un léger tremblement chez Haldir, bien qu'elle le vit essayer de le cacher.

« Comment on se sent quand quelqu'un joue avec vous ? demanda t elle d'un ton détaché. Cela vous trouble t il ? Vous énerve ? »

Il ne répondit pas. Son regard de glace fixé sur elle.

« Savez vous qui je suis ? » Elle tourna son regard vers sa poitrine, et prudemment toucha cet endroit, au centre. Sa main paraissait petite sur cette large étendue de chaire masculine et de muscles sculpté. Sa Peau était chaude, et elle pouvait sentir son cœur au delà de sa paume.

« Oui. Vous êtes la jeune elfe aliéné que j'ai rencontré dans le jardin la nuit dernière. »

Elle retira sa main comme si il l'avait mordu. « Je ne suis pas aliéné » J'ai un grief légitime contre vous Gardien de la marche. Et vous savez très bien de quoi il s'agit. Je vus parle de Lana. »

« Lana ? se moqua t il. Je ne connais pas de Lana. Je ne vous connaît même pas »

« Vous mentez » Elle se releva en arrière et vit les muscles de sa mâchoire durcir. L'accuser de mensonge était une extrême mesure, encore qu'elle se sentit intérieurement dans son droit. Il mentait. Il devait mentir.

Il releva le menton, paraissant incroyablement arrogant pour quelqu'un dans cette situation. « Vous allez me détacher, tout de suite, ordonna-t-il d'une voie dominatrice. Si vous m'obéissez. Je serais plus gentil avec vous que je ne le serais autrement. »

« Pas une chance, dit Elanor en courbant sa bouche. Je suis la seule responsable ici. Vous allez rester là ou vous êtes. » Pour le punir d'avantage, elle replaça sa main sur sa poitrine, cette fois plus audacieusement, laissant sa main vagabonder, faisant des cercles autour de ses tétons, sans vraiment les toucher. Son visage était complètement impassible, nota-t-elle. Il avait énormément de self contrôle. Jusqu'où pourrait-elle le pousser ?

« Qu'est ce que, exactement, je suis sensé avoir fait pour vous offenser ? » demanda-t-il de façon acerbe.

Il déplaça légèrement ses jambes mais elle ne détourna pas son regard. Elle toucha l'un des tétons avec son index, et fut un peu choqué de voir qu'il durcissait. Elle retira sa main et prit une profonde inspiration.

« A moi ? Pourquoi, vous na m'avez rien fait, Haldir de Lórien. C'est Lana que vous avez blessé. Pourquoi prétendez-vous autrement ? »

Encore une fois, il tendit ses poignets. « Vous êtes en train de commettre une énorme erreur. Ceci est mon dernier avertissement. Quel est votre nom ?

« Mon nom ne vous concerne pas. »

« Vous allez répondre à mes questions, contredit-il de sa voie froide de commandement. »

La colère d'Elanor fit un bond en avant. « Vous êtes l'elfe le plus arrogant que j'ai jamais rencontré. » Cherchant à le mettre d'avantage mal à l'aise, elle laissa son regard glissé au dessus de sa nudité, doucement et délibérément. Il ne semblait pas du tout affecté, mais elle senti le rouge lui monté au joues.

« Est-ce que ma nudité vous met in confortable ? se moqua t il. Vos yeux semblent y être attiré. »

Provoqué, Elanor le regarde. « Vous êtes insolent ! »

Il éclata de rire. « Qu'est ce que je suis supposé avoir fait à cette Lana, que d'ailleurs je ne connais pas ? »Il garda une voie neutre, bien qu'il bouillait de colère. Bien.

« Vous l'avez blessé. Vous êtes cruel, et ne vous souciez pas de sentiments des autres. Vous jouez vos jeux avec les cœurs tendres. Vous tentez et prenez avantage. Et bien, je peux aussi jouer à se jeux, moi. » Dans une tentative de le prouver, elle laissa sa main glisser plus bas, en travers du plan dure de son estomac, effleurant presque son membre masculin, qui commençait à enfler. C'était un résultat inattendue, qu'elle n'avait pas prévu, et cela le rendait mal à l'aise et étrangement excité.

Haldir lutta pour refréner la réponse de son corps á se taquinement, pendant quand même temps il essayait de donner un sens e ses paroles. De quoi, au nom du Mordor, parlait elle ? Il ne connaissait pas de Lana. Il chercha dans sa mémoire, mais au lieu de ça il se trouva en train de fixer son attention sur les doigts qui traînaient de sa poitrine et au dessus de ses côtes. Il serra des dents alors que les doigts continuaient leur course le long de sa hanche et sa cuisse, jusqu'à sa cheville. Puis elle se déplaça de l'autre côté du lit et recommença avec l'autre jambe. Encore, son corps remua, répondant à la stimulation du touché d'Elanor.

Mettant de côté sa rage, il la regarda d'un œil critique, essayant de discerner comment il pourrait prendre le dessus. Sans en avoir l'intention, il nota combien elle était élégante, d'une manière calme et sans prétention. Ses longs cheveux étaient très noirs, chargés, avec un lustre qui réfléchissait la lumière de la bougie. Ses yeux étaient d'un bleu ombrageux. Elle n'était pas aussi belle qu d'autre, mais il y avait quelque chose de peu commun chez elle, quelque chose de séduisant et unique. Quelque chose qu'il aimait.

Avait aimé. Jusqu'à maintenant, bien sur. Dieux, il allait tuer ses frères pour ça.

« Depuis deux ans, elle vous a aimé, Est-ce que cela ne veut rien dire ? » Sa main remontant sur son autre jambe, le long de son mollet, au dessus de son genou, montant sur la cuisse, jusqu'à l'os de sa hanche, ou elle s'arrêta une fois de plus surveillant sa nudité. Comme si elle débattait pour savoir si i avait augmenté ou non. Déjà il pouvait voir la violente couleur que prirent ses joues alors qu'elle vit combien il avait augmenté en taille. Elle était embarrassé et pas lui, et il su qu'il pouvait utiliser cela à son avantage.

Ayant besoin de la garder distraite, il railla. « Peu être qu'il n'y a pas de Lana, et que vous essayer désespérément d'attirer mon attention avec cet excentrique moyen. Mais vous êtes faible. Vous êtes effrayé de faire ce que vous voulez faire. Vous touchez, mais vous ne touchez pas. »

Ah, il l'avait mit en colère, très bien. Soudainement, elle usa de ses ongles sur lui, griffant profondément son abdomen. Cela lui causa qu'une petite douleur, mais il savait que s'il regardait, il y aurait cinq longues écorchures rouges. Il pouvait voir qu'elle tremblait de rage. Il tendit encore son poignet, essayant de défaire le nœud un peu plus que ce qu'il avait déjà fait. Qui que ce soit qui l'ait attaché n'avait pas fait un aussi bon travail qu'elle le croyait.

« Vous êtes un menteur et un vaurien ! » Sa voie tremblait de rage. » Je me serais attendue à ce que le Gardien de la Marche de Lothlórien ait un peu le sens de l'humour, mais vous n'en avez aucun ! » Elle s'agenouilla au bord du lit, ses cheveux tombant de son épaule pour atterrir sur l'estomac d'Haldir alors qu'elle se penchait sur lui. Ce léger contacte envoya un frisson automatique dans tout son corps. « Vous prétendez ne pas connaître Lana, mais tout deux savons que vous avez volé son innocence. Pourquoi vous ne l'admettez pas ? »

Il la regarda droit dans les yeux. « Peu être qu'il n'y avait rien à voler. Peu être n'est-elle pas aussi innocente que vous le croyez ? » Railla t il, juste pour voir qu'elle effet cela aurait sur elle, la distrayant du mouvement de son poignet. Oui le nœud se détachait. Il tendit son autre poignet et une cheville soigneusement.

Elle se releva. « Vous l'admettez donc ! dit elle triomphalement. » Il crut percevoir un peu de soulagement sur sa figure. Sa main remonta plus haut, ses doigts voletants au dessus de sa clavicule et des muscles de son cou, puis glissèrent par-dessus sa poitrine et descendirent encore vers son abdomen. Il vit qu'il ne pouvait plus refréner plus longtemps la réaction de son corps plus longtemps ; le taquinement d'Elanor avait aboutit par cette inévitable issu. Cela n'avait pas d'importance, ceci pouvait être utilisé à son avantage.

Haldir sourit, sachant qu'il allait l'énerver. « Je n'admet rein du tout. » Il fléchit les muscles de ses bras, et reprit sa première stratégie. « Je ne croit pas qu'il y ait de Lana. Je pense que vous me désirer pour vous-même. Venez, détachez moi et je vous donnerais ce que vous voulez. Je suis consentant et parfaitement capable. Je pense que c'est devenu évident. »

Elle lui donna une claque. « Vous êtes méprisable. »

« Frappez moi encore, prévint il, et vous le regretterez plus que vous ne l'imaginez. »

Il vit la manière dont elle frissonna à ses mots, et il sut qu'il progressait. Cette fois il avait utilisé toute la force de son pouvoir d'intimidation.

« Je ne vous frapperait plus, lui dit elle avec dignité, mais pas parce que j'ai peur de vous. »

Il attaqua. « Vous attendez quelqu'un ? C'est quelque chose trois ? »

Cela fonctionna. Il vit la manière dont ses yeux s'agrandir de consternation. « Quoi ? »

« Quelqu'un vient juste d'entrer dans la maison. Vous ne l'avez pas remarquez ? Ou peu être que vous ne pouvez entendre rien d'autre que votre propre respiration. »

« Ooooh ! » Avec intérêt, il regarda la manière dont elle serra les poings, à peine capable de résister à la tentation de le griffer une fois de plus. Puis, comme il s'y attendait, elle mordit á l'appât. Elle se retourna et quitta la pièce. Et Haldir se sourit à lui-même alors qu'il se libérait facilement des nœuds qu'il suspectait d'avoir été laissé lâche délibérément.

(à suivre...)