Auteur : Fianna et Julie

Disclaimer : les personnages, cadres, lieux et langages utilisés pour ce travail sont la propriété de J.R.R. Tolkien, The Tolkien Estate et Tolkien Enterprises. Aucun profit monétaire n'est réalisé sur cette histoire et les lois du copyright ne sont violées en aucune manière.

Note des véritables auteurs : feed-back, reviews sont apprécié. Histoire traduite de l'Anglais par Ellimac pour le compte de, et avec l'accord des auteurs.

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Chapitre 3 :

Elanor ferma la porte derrière elle, haletant grandement. Qui cela pouvait bien être ? Pas Lana, pour sur ! Ni Minden et Telrion ! Ils ne feraient pas ça … non ?

Elle descendit rapidement le corridor, écoutant attentivement, mais n'entendit rien. Qu'avait-il entendu ? Elle jeta un coup d'œil dans la chambre de Lana, puis à la petite chambre qui avait été la sienne, puis continua en descendant dans le salon et vérifia la porte de devant. Le loquet d'intimité était toujours en place. Bien sur, n'importe quel elfe pouvait l'ouvrir avec un simple sort s'il le voulait, mais les loquets de ce genre étaient respectés. Personne excepté Lana ne devrait, normalement, entré si le loquet était en place.

Elanor parti et jeta un coup d'œil à la cuisine, et à la salle à manger, ainsi qu'au petit salon du bas. Personne n'était ici. Qu'est ce que Haldir avait entendu ? Pouvait-il s'être trompé ?

Non ! Une soudaine vague de terreur l'envahi. Elle réalisa que le Gardien de la Marche de Lothlórien ne se trompait pas sur ce genre de chose ! Comme elle avait été stupide et émotionnelle ! Il devait rire d'elle maintenant essayant de se libérer . . .

Filant à toute allure, elle descendit en courant le hall jusqu'à sa chambre à coucher où elle l'avait laissé et se tint devant la porte, écoutant à l'intérieur.

Doucement elle commença à ce détendre. Rien ne c'était passé, mais elle était plus en colère. Il l'avait fait paraître encore plus idiote qu'elle ne se sentait.

Elle ouvrit la porte . . . et pour la deuxième fois de la nuit, faillit mourir.

Il n'était plus sur le lit.

De l'autre côté de la pièce, les volets de la fenêtre étaient ouvert, les rideaux flottait dans la brise de la nuit. La bougie vacillait à peine.

Elle entra avec précaution à l'intérieur et avança d'un pas de plus vers l'avant. Les cordes étaient toujours accrochées aux poteaux du lit, lui rappelant que tout cela avait été réel, qu'elle l'avait effectivement fait. Elle avait réellement eut Haldir de Lórien dans son lit . . .

Avant qu'elle ne puisse achever sa pensé, une large main se plaqua contre sa bouche, et un bras s'enroula autour de sa taille pareille à une bande d'acier, la soulevant complètement du sol. Elanor poussa un cri horrifié de pure terreur étouffée par la main. Il était libre, bénit Elbereth, il était libre !

« Vous ne pensiez tout de même pas que je m'en irais, non ? » Les mots susurrés étaient soyeux et doucement velouté, et étrange mêlé à l'étroitesse de sa prise. « Et maintenant, continua t il toujours très doucement, c'est mon tour de m'amuser un peu. Ce jeu que nous jouons va continuer, mais selon mes règles. »

Les sens d'Elanor lui revinrent en un seul flot. Elle commença à lutter, usant de toute sa force, donnant des coups de pieds e se tortillant, encore et encore. Néanmoins, sa lutte était futile ; elle n'égalait pas sa force. Elle sut qu'elle allait payer chèrement ce qu'elle lui avait fait, et le fait qu'il aimerait immensément ça était clair. Il était toujours nu, et elle entendit un rire bas alors qu'il la tenait contre lui, sa main toujours fermement appliqué contre sa bouche.

Haldir la porta à travers la pièce, ses pieds donnant de grand coup de pieds, ne frappant que de l'air. Elle essaya de le mordre, mais ne pouvait même pas ouvrir sa bouche suffisamment pour pouvoir le faire. Avec à peine une pause, il la retourna et la jeta sans ménagement sur le lit, la coinçant rapidement de son corps alors qu'il poussait l'une des mains d'Elanor vers une boucle fait aux cordes accrochées aux poteaux du lit. Avec une seule main il resserra la boucle, grimaçant alors qu'elle tentait d'agripper ses cheveux. Mais sa main libre fut immédiatement saisit et poussé vers la seconde boucle. Lié aux deux poignets, elle essaya de se contorsionner de sous lui, mais ce n'est pas possible. Sa main gauche couvrait toujours sa bouche.

Il la regarda, son visage impassible, et elle le regarda furieusement en retour, essayant de cacher sa peur. « Je vais retirer ma main si vous me promettez de ne pas crier. Je peux vous faire taire avant que vous n'ayez le temps de prendre une inspiration, donc à votre place je consentirais. »

Elanor arriva à faire un petit hochement de tête, son cœur sursautant. Que pouvait-elle faire d'autre ?

« Bien, » dit-il. Et il libera sa bouche.

Au moment où sa main partit, elle cracha « Bien, maintenant qu'allez-vous»

La main revint.

« Vous parlerez uniquement pour répondre à mes questions, » établit il sèchement.

Jusqu'à maintenant, il était assit sur elle, l'écrasant avec son propre poids. Mais maintenant il se déplaçait, et mit un genou entre les jambes d'Elanor et les poussa de force de chaque côté. Toute cette chair masculine, ce large, dure corps flottant au-dessus du sien, amena presque son cœur à sa gorge. Elle pouvait à peine respirer, et il semblait le savoir, car elle l'entendit glousser gentiment.

« Je ne lierais pas vos chevilles, dit-il, cela se révélerais peu pratique. » A son horreur, il s'agenouilla entre ses jambes, ses mains sur ses cuisses. Au moins elle portait toujours sa robe. Mais il l'avait presque complètement relevé au niveau de ses hanches, et ses mains étaient actuellement sur sa chair dénudées. Elle essaya de ne pas regarder sa nudité, bien que cela soit difficile.

« Maintenant, » ajouta t il une calme autorité, « je voudrais votre nom. »

Furieuse et effrayé, Elanor serra ses lèvres ensemble et lui lança un regard furieux.

Haldir se pencha en avant, ses cheveux argentés glissant de chaque côté de son visage. « Vous ne semblez pas comprendre que je suis le seul à contrôler maintenant, et il ne me reste plus beaucoup de patience. Je vais vous le demander encore une fois, et je vous suggère de répondre avec un seul mot : Votre nom. »

Elanor avala sa salive, toujours incapable de reprendre sa respiration, mais maintenant elle ne pouvait pas en blâmer le poids de son corps. Ses yeux gris ne portaient aucune trace de chaleur ou d'humour et son expression était dure, complètement exempte de compassion. Non pas qu'elle s'attendait à de la compassion de sa part.

« Elanor, » dit elle enfin.

« Elanor, » répéta t il, ses yeux illisible. « Comme la fleur. »

Ce n'était pas une question, donc elle ne dit rien.

« Maintenant je vais vous poser plus de question, et vous me direz la vérité. Je vous préviens, je le saurais si vous mentez. »

« Que voulez vous» dit elle avant que sa main ne retourne sur sa bouche.

« Je pose la question, lui répéta t il d'une voie froide et coupante comme de l'acier. Maintenant, qui est cette Lana ? » Il retira sa main.

Elanor serra ses dents. « C'est ma sœur. »

Il l'étudia pendant un moment. « Est-elle comme vous ? »

Cela semblait une question bizarre. « Non, dit-elle rapidement »

« Décrivez la moi. »

« Pourquoi ? Vous la connaissez»

La main d'Haldir agrippa son menton. Ses yeux scintillèrent dangereusement. « Trois fois, vous avez échoué à m'obéir, Elanor. » Il dit son nom étrangement, stressant la seconde syllabe au lieu de la première. « Vous avez aussi échoué comprendre que ce n'est pas un jeu. Obéissez moi ou souffrez en les conséquences. » La main d'Haldir agrippa le devant de sa robe et, sans une hésitation, il la déchira complètement. Elanor haleta en état de choc absolu. Au moins elle portait une chemise en dessous de sa robe ; Ce que beaucoup de dames ne faisaient pas.

« Ah, » dit-il d'un ton pensif, « vous êtes l'une de ces modestes. Je ne m'attendais pas à ça. » Sa bouche se courba en un sourire peu plaisant. « Vous paraissez inquiète. Vous devriez. Maintenant décrivez-moi votre sœur. »

Elanor prit une inspiration tremblante. « Elle est très belle. Cheveux blonds. Yeux bleus. Elle vous a parlé la nuit dernière juste avant que vous n'alliez dans le jardin. »

Les sombres sourcils d'Haldir se rejoignirent. « Donc, c'est Lana. » Il l'étudia de près. « Je ne vois aucune ressemblance. Vous n'êtes pas si semblable »

Elanor rougit. « Je sais que je ne suis pas aussi jolie. » Cette fois il ne l'arrêta pas.

« Vous êtes bien plus jolie, corrigea t il, mais ceci est un fait, pas un compliment, donc soyez prévenu. Et vous avez parlé sans permission, encore. »

A son horreur, il saisit le haut de sa chemise, et la déchira jusqu'à une courte distante du centre. Regardant son visage, il fit courir un doigt taquin depuis la base de sa gorge, et descendit le long de la trace d'une larme, qui tomba juste entre ses seins. Son touché inonda Elanor de sensations, envoyant une consternant et torride vague dans son estomac.

« Qu'est ce que votre soeur vous a dit ? » demanda t il d'un ton neutre. « Elle a une sacré imagination. Quelles folles histoires a t elle inventé pour que vous vous sentiez si outragé contre moi ? »

Elanor commença à être grisé par la fluctuation de sa respiration et par la rafale de sensations qui la balayait. Elle pouvait à peine se concentrer, son corps réagissait à la proximité d'Haldir, de la même manière dont il avait réagit si visiblement son touché. Elle était émerveillée qu'il ait pu ignorer sa propre réponse si totalement, quand, elle, en avait tant conscience. Cela ne semblait pas l'avoir embarrassé le moins du monde.

D'une voie étouffée, elle dit : « Vous savez parfaitement bien que vous et elle vous êtes rencontré il y a deux ans. Vous l'avez courtisé. Elle tomba amoureuse de vous et disait que vous l'aimiez aussi. Mais vous ne faisiez que jouer avec son cœur. Elle est jeune et naïve et . . . et vous auriez du mieux savoir !

« Naïve ? Comme vous ? »

« Je ne suis pas naïve ! »

Il rit dédaigneusement. « Vous êtes comme un poussin sortit de l'œuf, Elanor. A peine éclot. »

« Je ne le suis pas ! s'opposa t elle furieusement. « Je suis»

« Lente à apprendre, » dit il, et il déchira sa chemise de tout son long. « Une fois encore vous avez parlez sans permission. Faite le encore et je vais vous déshabiller complètement. Est ça que vous voulez de moi, petite fleur ? »

Bien qu'il devait avoir tout vu il replaça le tissu sur ses seins, lui permettant de garder sa modestie, même si sa main glissa entre les bords déchirés de sa chemise, et la reposa sur sa cage thoracique, juste sous ses seins. Une insupportable et humiliante chaleur la traversa alors qu'il caressait sa chair.

« Non, » répondit elle d'une voie tremblante. Des larmes traîtresse émergèrent, mais elle les retint.

« Qui a eu l'idée de m'amener ici et de m'attacher au lit ? »

« Moi, » murmura t elle.

« Entièrement ? » demanda t il. « Telrion et Minden ne vous ont pas poussez à le faire ? »

« C'était entièrement mon idée. »

« Comment les avez vous persuadé de vous aider ? » Ses pouces caressèrent la courbe intérieure de sa poitrine.

Elle ferma les yeux, essayant d'ignorer la brûlure de son touché qui enflammait tout son cœur et son corps. « Je . . . je les ais fait chanter. »

« Vraiment, » dit il d'un ton sec. «Dite moi comment ? »

Chancelante, elle expliqua au sujet des parchemins empreintés et des robes manquantes.

Haldir apprit cela sans émettre de commentaires. « Dernière question. Pourquoi souhaitiez vous que je sois nu ? »

Elle écarquilla les yeux. « Je ne le souhaitais pas. Ils étaient supposés vous bâillonner, pas . . . » Elle s'arrêta au regard noir qu'il lui lança, tel un coléreux nuage d'orage.

« Me bâillonner, » répéta t il d'une voie menaçante. Il se pencha vers elle, ses cheveux glissant le long de ses épaules encadrant sa tête, effleurant la poitrine d'Elanor.

Elle ferma les yeux et l'entendit prendre une profonde inspiration. Etait ce un effort pour contrôler sa colère ? Elle le sentit agripper son menton.

« Ouvrez vos yeux, Elanor. »

Ceci était un ordre qu'elle n'osait pas refuser, sa chemise n'existait pratiquement plus maintenant. Elle releva son regard vers lui. Il s'approcha plus près, ses yeux gris perçant les siens. « Je trouve votre sens de la justice inacceptable. Vous n'aviez aucune raison de m'attacher comme vous l'avez fait. Votre sœur ment. »

« Non, elle ne le ferait pas ! éclata t elle. C'est vous qui mentez ! »

« Vous me poussez trop loin, petite fleur. Je me lasse de vos insultes. » Il se redressa un moment, et les yeux d'Elanor glissèrent vers bas. Il était toujours en érection, même plus qu'auparavant et elle avala difficilement sa salive à sa taille impressionnante. Est-ce que la toucher lui avait vraiment fait ça ? Pendant un bref instant, elle sentit une bouffé de triomphe féminin, mais elle le mit de côté avec horreur.

« Je vois que vous avez noté l'effet que vous avez sur moi. Ne le prenez pas personnellement, cela ne veut rien dire. Ce n'est que la nature. » Il la regarda avec une expression qui la fit trembler intérieurement. Très doucement, il dit « Vous avez eut votre chance de me toucher. Maintenant, Elanor, je vais vous retourner la faveur. »

Les yeux d'Elanor s'agrandir, mais avant qu'elle n'ait pu saisir entièrement le sens de ses paroles, il s'allongea directement sur elle, ses coudes de chaque côté de sa cage thoracique, sa tête relevé alors qu'il la regardait d'un air moqueur. Jamais auparavant elle n'avait fait ça, avoir un elfe nu sur elle. Il avait forcé ses jambes de chaque côté et se tenait entre, comme s'il en avait le droit. Elle le regarda fixement, son cœur cognant si fort qu'elle pensait qu'il allait exploser.

En premier, quand il baissa la tête elle pensa qu'il allait l'embrasser, mais à la place il plongea sa tête plus bas et toucha de sa langue un endroit sensible dans le creux de son cou. Elle haleta, un frisson involontaire courant en elle, qu'il devait avoir sentit car elle l'entendit rire doucement. Elle était allongé, complètement rigide, tremblante alors qu'il explorait, retirant sa bouche de la courbe de son cou pour la faire glisser à la base de sa gorge et plus bas. Puis il se déplaça, et à la complète épouvante d'Elanor, poussa de côté sa chemise déchirée pour mettre à nu ses seins.

« Vous m'avez touché ici, murmura t il, il est donc juste que j'en fasse de même avec vous. » Les yeux d'Elanor s'arrondir alors que la tête d'Haldir s'abaissait et que ses lèvres se fermaient sur l'un de ses mamelons. Faiblement elle s'entendit émettre un petit, doux gémissement, son dos s'arqua dans une involontaire réponse au stimulations qu'elles n'avait jamais expérimenté jusque là. Mortifié, des larmes se formèrent dans ses yeux, mais elle les retint fermement puis pencha la tête. Il la tourmenta pendant encore un moment, donnant de petit coup de langue sur son mamelon, puis le suçant gentiment. Enfin il releva la tête, et elle sut qu'il la regardait. Il recouvrit alors sa poitrine avec les bords déchirés de la chemise.

Puis son poids s'envola, et il n'y eu plus que l'air entre ses jambes.

Enfin elle osa ouvrir les yeux et vit qu'il avait trouvé ses vêtements posés sur une chaise du côté opposé de la pièce. Il la regarda tout en lassant ses jambières et enfila sa tunique. « J'espère que vous avez prit votre dîner, ma chère, car vous allez rester là où vous êtes pour le moment. Peu être que votre sœur reviendra bientôt à la maison et vous relâchera. »

« Elle ne reviendra pas avant demain ! cria Elanor. Vous ne pouvez pas me laisser ici, pas comme ça ! » Elle se débattit, sachant que les nœuds d'Haldir ne se déferaient pas et qu'ils allaient probablement se resserrer si elle bougeait.

Il s'assit au bord du lit pour enfiler ses bottes, puis se pencha et abaissa l'ourlet de la chemise, juste un petit peu. « Au contraire, juste Elanor, je peux vous laisser comme ça. Vous serez en sécurité, et j'ai quelques elfes à trouver. Pendant que vous attendrez que l'ont viennent vous libérer, réfléchissé comme il est peu sage de croiser le fer avec moi. »

« Vous êtes détestable, » dit elle d'une voie roque.

Il se contenta de rire. Il était toujours en colère, ceci était évident.

Puis la porte se ferma en un bruit sec, la laissant seule.

x

Haldir quitta la maison d'Elanor et partit en grandes enjambées le long des sentiers de Rivendell en direction de ses propres quartiers. Il bouillonnait toujours de colère et d'autres émotions fortes. Il était exaspéré par l'attitude ses frères, et par celle Minden et Telrion, mais à ce point sa colère contre Elanor s'était atténué. Oui, elle méritait une punition, mais il s'en était préoccupé et ce qu'il avait fait devait probablement suffire. I avait eu l'intention d'en faire beaucoup plus, de la laisser en feu pour lui et de partir, mais il avait changé d'avis. La vue de son visage l'avait convaincu que, contrairement à sa menteuse de sœur, Elanor était véritablement une innocente.

Une mal avisée, et mal renseignée innocente avec du courage et une bonne dose d'audace qu'il aurait admiré en d'autre circonstances. Faire ce qu'elle avait fait demandait beaucoup de nerfs. A l'exception de ses frères, ces gardiens n'auraient pas osés faire une chose pareille. La discipline d'Haldir était stricte et prompt, et tous le savaient. La jeune elfe de Rivendell avait osé faire ce que personne d'autre n'aurait fait, du moins certainement pas en Lórien.

Mais elle n'était pas rationnelle, il pensa irrité. Elle était stupide, obsédé par une réparation pour son idiote de sœur qu'il avait a peine regardé, et qui était clairement sacrée comploteuse. Il souhaitait pouvoir tordre le cou de cette Lana.

Quand à Elanor, la réponse de son corps pour elle n'avait pas été si dénué de sens qu'il lui laissé entendre. Son corps avait brûlé pour elle, mais plus que ça, une part de lui avait désiré lui pardonner, la tenir, l'embrasser et lui faire passionnément l'amour. Bien qu'il ait punit Elanor, il s'était punit aussi lui-même en partant alors qu'il était toujours assoiffé d'elle.

Même maintenant il la voulait toujours. D'être allé si lion, de l'avoir eut dans un lit et d'avoir goûté la douceur de ses seins, et puis d'avoir vu une tel expression d'agoni sur sa figure ! Il jura profondément mêlé à de grand regret. Toute les chance de la courtiser de façon permanente était ruiné, et de le savoir le rendait furieux contre ses frères. Leur principales farces allait au delà du simple amusement mais ils étaient allé trop loin cette fois et il s allaient payé.

Haldir enjamba rapidement les marches de pierres et entra dans le hall des bâtiments ouvragé de la maison des invités d'Elrond. Le soleil commençait juste à se lever, et il avait la forte impression qu'il savait où trouver les elfes qu'il cherchait. Il agrippa la poigné de la porte de la chambre de Rúmil et l'ouvrit en grand. Quatre visages se tournèrent vers lui, quatre pairs d'yeux troublés arrondis par le choc. Orophin gémit.

« Haldir » Telrion se leva et se soutint alors qu'Haldir entrait dans la pièce.

Rúmil c'était aussi levé, une expression prudent sur le visage. « Pourquoi , bonsoir, frère. Nous ne t'attendions pas aussi tôt. »

Haldir fixa son regard enragé sur son frère. « Non ? » dit il acidement. « Et quand m'attendiez vous ? »

Minden assit le plus près de la porte paraissait près a s'échapper. « Nous, hum, nous attendions à ce que tu prenne avantage des nœuds coulants pour … au moins un peu plus longtemps. »

Se retournant sur lui-même, Haldir saisit la tunique de l'elfe de Rivendell et le mit sur ses pieds. « Oh ? Donc ceci était votre idée ? »

Minden avala difficilement sa salive. « Nous avons seulement fait ce qu'elle demandait, Haldir. Je ne savais rien de ses intentions au delà de ça. Nous pensions juste te donner un avantage auquel elle ne s'attendrait pas ! »

Haldir poussa la menace de sa voie. « Et je pense que les souhaits de cette jeune elfe incluait la suppression de mes habits ? » Minden lutta contre la poigne de fer fermé sur sa tunique, émettant de drôle de sons.

Rúmil se pencha en avant et empoigna les poignets d'Haldir. « Laisse le Haldir ! Cette partie était notre idée, à moi et Orophin ! Ne blâme pas Minden ou Telrion. Nous pensions juste rendre les choses plus intéressantes pour toi. Je, heu, devine que cela 'a pas eut l'effet désiré. »

Relâchant Minden, qui tituba en arrière, le regard courroucé d'Haldir se posa d'abord sur Orophin puis sur Rúmil. « Vous devrez l'assumer. Et je vous dis maintenant que vous avez fait une grosse erreur, chacun de vous. » Il se retourna vers Orophin, assit la tête dans ses mains. « Tu ne parait pas bien, frère. Trop de vin, peu être ? Soit prévenu, quoi que tu ressentes maintenant est préférable à la punition qui t'attend en Lothlórien. »

Telrion s'éloigna furtivement vers la porte, se gela quand Haldir vrilla et le pointa du doigt. « Et toi, mon ami, ferait mieux d'aller voir Elanor. Je l'ai laissé coincé dans son propre piège. Donc peu être aimerai tu la sauves, si tu oses. Je ne t'envie pas cette tâche. Elle n'est pas de plaisante humeur. »

Il vit les yeux de Telrion s'agrandir. Bafouillant presque, l'elfe de Rivendell dit, « Tu veux dire que tu la laissé attaché au lit ? Comment as-tu pus faire une chose si cruelle ? »

« Je l'ai fait assez facilement, dit Haldir froidement. Elle est fortunée que j'envoie quelqu'un maintenant et non demain. C'est toi e non moi qu lui doit des excuses. Donc vas-tu aller la relâcher ou non ? » Sa voie claqua comme un coup de fouet.

« J'y vais ! » Donnant à Haldir un regard de reproche, Telrion se dépêcha hors de la pièce.

Haldir se retourna vers Minden. « Quant à toi … »

x

Telrion n'attendit pas d'en entendre plus ; Minden devait se débrouiller tout seul. Sortant en courant du bâtiment, et descendant le sentier rapidement, il arriva bientôt à la maison d'Elanor. Il fit une pause, s'attendant à moitié à l'entendre crier, mais tout était silencieux. Inquiet, il ouvrit la porte et se dirigea droit vers la chambre d'Elanor, redoutant le moment à venir. Il aimait Elanor comme un frère, et pendant des années il avait souhaité qu'elle trouve un elfe qui l'aimerait dans un sens romantique. Mais le Gardien de la Marche de Lothlórien n'était clairement pas cet elfe !

Atteignant la pièce qu'il savait être celle d'Elanor, il ouvrit silencieusement la porte et jeta un coup d'œil à l'intérieur. Elanor était allongée sur son lit, ne portant qu'une chemise et rien d'autre. Mais il pouvait voir que cette dernière avait été déchiré sur une assez grande distance du col. Un air maussade se dessina violemment sur son visage. Que c'était-il passé ici ? Elle fixait le plafond, ses poignets attachés au poteau du lit. Avait-elle pleuré ? Le tendre cœur de Telrion en fut touché, il glissa dans la pièce pour découvrir le regard d'Elanor posé sur lui.

« Telrion ! » Sa voie tremblait comme au bord de l'hystérie. « Comment as-tu pus ? »

« Elanor, que c'est-il passé ? » Il atteint le lit, essayant d'ignorer les longues jambes féminines étendue sur le lit, révélé à cause de la chemise serré sur le haut de ses cuisses. Sa robe était étalée en dessous d'elle, complètement déchiré du décolleté à l'ourlet.

Elanor paraissait prête à hurler. « Passé ? Qu'est ce que tu pense qu'il c'est passé ? Je ne peux pas croire que toi et Minden m,'ayez fait cela ! Vous l'avez laissé nu sur mon lit, et fait en sorte qu'il puisse sûrement se libérer ! Oh, ne te donne pas la peine de le nier. Pense-tu que je sois stupide ? Je peux voir la culpabilité recouvrir ton visage. »

Se sentant affreusement mal, Telrion lutta avec les nœuds de son poignet. « on pensait juste épicé un peu ta vie, Elanor. Je ne me serais jamais attendu à ce que Haldir te traite ainsi. » Il fronça les sourcils, travaillant à défaire les nœuds qui s'était sans aucun doute resserré quant elle avait lutté pour tenter de se libérer. « Il ne t'a pas fait de mal, non ? »

« Me faire du mal ? répéta t elle d'une voie stridente. Bien sur qu'il ne m'a pas fait de mal. Mais il m'a humilié, et pour ça je ne lui pardonnerais jamais. C'était supposé se passer autrement ! A cause de toit et de Minden et de ces stupides frères de Lórien, mes plans ont été ruinés ! Comment as-tu pus me trahir ainsi ? A quoi pensais-tu ? Dépêche toi et détache moi que je puisse t'étrangler ! »

Telrion sortit son couteau de sa botte. « Je suis désolé, Elanor. Vraiment désolé. Je vais te libérer. Il n'aurait pas dut faire ça. »

Elle émit un petit son ressemblant à un sanglot. « Je le déteste. »

x

Le seigneur Elrond se leva de sa chaise rembourré derrière son bureau sculpté en entendant la voie étouffé du Gardien de la marche au delà de sa fenêtre saluant Arwen. Elle venait juste de sortir de son bureau et Elrond se dirigea vers la porte, espérant attraper l'elfe de Lórien avant qu'il a'aille plus lion sur le sentier le long de la rivière.

Sortant dans la brillante lumière du milieu de journée, Elrond vit que le Gardien de la Marche s'était arrêté et appuyé contre la balustrade de pierre, fixant la chute en dessous. Il se retourna quand Elrond s'arrêta derrière lui, son expression gardée.

« Bonne après midi, Haldir. J'avais espéré vous trouver ici. En faite, je pensais envoyer un message pour vous convoquer. »

Haldir baissa sa tête en signe de salutation. « Comment puis-je vous servir, mon seigneur ? »

Elrond sourit. « Non Haldir, la question est comment puis-je vous servir vous ? »

Le menton d'Haldir se leva légèrement, ses yeux se plissèrent alors qu'il étudiait Elrond.

Elrond fit signe à Haldir de le suivre dans son bureau. En entrant, il se dirigea vers un petit cabinet et y prit une bouteille de vin. « Ceci est mon cru spécial, remarqua t il d'un ton désinvolte. J'ai dut remplacer ma bouteille ce matin. L'autre disparue la nuit dernière. » Il regarda a nouveau son invité. « Je me suis aperçu que Telrion a un certain penchant pour . . . l'emprunter. »

L'inclination de la tête d'Haldir changea légèrement. « Vraiment. »

Conduisant son invité près de deux chaises, Elrond s'assit et versa le vin dans deux verres, et en tendit un à Haldir. « Faite comme chez vous, Gardien de la Marche. Vous et moi avons beaucoup à discuter. »

Acceptant le verre, Haldir s'assit sur la chaise face à Elrond et but une gorgé de vin. Son expression restait neutre et Elrond gloussa.

« Vous cachez bien vos émotions, Haldir. Mais je peux presque imaginer vos pensés en ce moment. » Il se pencha en avant. « Laissez moi être franc. Je sais que Telrion et Minden préparaient quelque chose hier soir. Cela ne me surprend pas. Ce qui me surprend c'est qu'Elanor y ai été mêlé. J'ai réussit a avoir la scandaleuse histoire de la bouche de Telrion ce matin, en le menaçant d'exclusion permanente de ma bibliothèque. Il m'a dit ce qu'ils avaient fait. »

L'expression d'Haldir s'était durcit, mais il ne fit pas de commentaires, il prit juste une autre gorgé de vin. Elrond l'étudia de près, se demandant si le scintillement dans les yeux du Gardien de la Marche provenait de sa colère ou d'une toute autre émotion. « Je vous dois des excuses pour ce que mes gens ont fait, continua t il. C'est inexcusable. »

Haldir posa son verre sur le bord du bureau et rencontra le regard d'Elrond. « Ce n'était pas seulement la faute de vos gens, mon seigneur. Mes frères on leur part dans cette affaire. Et ils payeront pour ça une fois retourné en Lórien. »

« Je ne demande pas plus de détail de votre expérience, Haldir. Mais je dois avouer qu'une part de ma propre inadvertance a entraîné cette escapade. J'ai dit que je ne m'attendais pas ce genre de chose de la part d'Elanor. Ce que je veux vraiment dire c'est que sa part de la blague est allé au delà de ce à quoi je m'attendais, bien que j'avais anticipé le faite qu'elle ferait quelque chose de ce genre un jour ou l'autre. » Avec un profond soupir, Elrond se leva tenant son verre de vin il bougea son siége plus près du bureau, près d'Haldir. « Laissez moi vous expliquer. »

« Durant ces dernières, Elanor a été comme une fille pour moi. Ses parents sont partis pour la forêt noire il y a plusieurs années, laissant Elanor et sa sœur à mes soins. Elanor est plus âgé d'un siècle que sa sœur et Lana bien plus de deux cents ans, se que je ne considérais pas comme un problème. Je regrette de dire que je me suis trompé, depuis que leurs parents sont partis j'en suis venu à mieux les connaître. En tant qu'aîné, Elanor a dévoué sa vie à sa sœur, qui je dois l'avouer est gâté et égoïste. J'ai regardé Elanor sacrifier plus qu'elle n'a eu de bonheur ou de joie pour le bénéfice de Lana. »

Il posa son verre et marcha vers l'une des étagères, lissant distraitement les reluire de cuir de la main avant de se retourner face à Haldir. « Je dit seulement ça pour que vous compreniez les motivations qui ont poussé Elanor à agir ainsi et me légère participation. Elanor a longtemps été spectatrice de beaucoup de blagues et d'escapades de mes elfes, mes fils y comprit. Bien des fois elle m'a distrait, ou d'autre, de manière à ce que le coupable puisse s'échapper. Elle ne sait pas que je suis au courant de ça. »

Haldir s'appuya sur son bras, un doigt touchant le coin de sa bouche, son regard perçant fixé sur le visage d'Elrond. « Et vous permettez ceci ? »

« Je l'ai fait jusqu'à maintenant. A ma connaissance, c'est la seule chose qu'elle ai faite pour son propre plaisir, excepté le jardinage. Elanor est comme un jolie papillon, piégé à l'intérieur d'un cocon, attendant de le briser et de vivre sa vraie vie. Son esprit se languit de liberté, mais elle ne l'a jamais laissé faire. J'ai gardé un œil sur elle depuis quelques temps maintenant, attendant qu'elle se laisse aller. Et elle l'a finalement fait la nuit dernière, d'une manière de loin plus choquante que je ne l'anticipais. Malheureusement pour vous. »

Haldir sourit de telle manière que même Elrond se sentit mal à l'aise. « Donc vous avez permit Telrion et Minden de voler votre vin, sachant qu'eux et Elanor avait fait des plans. Et vous ne saviez rien de ses plans, mon seigneur ? »

Beaucoup n'aurait pas osé poser la question, mais le Gardien de la Marche de Lothlórien était plus audacieux que la plus part. Elrond choisi de ne pas en prendre offense ; Haldir était dans ses droits après ce qu'il lui avait été fait. « Si oui, je vous aurait prévenu, » souligna sèchement Elrond.

Haldir était silencieux, son visage composé dans son caractéristique masque de froide indifférence.

« Je veux que vous compreniez, continua Elrond, que c'est la malhonnêteté de sa sœur qui a conduit Elanor à faire ce qu'elle vous a fait. Ses actions, bien que mal avisé et digne d'être blâmé, proviennent d'un cœur qui est sauvagement loyal. La part de Lana dans cette affaire ne restera pas impunie, je vous l'assure. Je l'envoie au plus stricte des maîtres, sa mère. Lana ne se sera pas heureuse de se retrouver entre ses mains, encore une fois. Quand à Elanor, j'ai pensé à une punition plus appropriée. J'ai une proposition à vous faire, Gardien de la Marche. »

« Et qu'elle est elle, seigneur Elrond ? » demanda Haldir d'un ton égal.

Elrond le regarda de près. Il avait longtemps admiré le Gardien de la Marche, et maintenant il était temps de croire son instinct en ce qui concernait cet elfe.

« Il y a une vieille coutume dont vous avez peu être entendue parler ou non. Dans les ages de passé, quand un elfe avait offensé un autre elfe comme Elanor vous a offensé, il était souvent demandé a ce que celui qui avait proféré l'offense serve l'offensé un an ou même plus longtemps, pour racheter la faute. Je propose d'envoyer Elanor avec vous en Lórien au titre de votre pupille pour un an et un jour. Elle peut, les deux, vous servir et apprendre de vous. Si vous êtes d'accord.

Cela stupéfia Elrond, la manière dont Haldir ne trahissait toujours pas ses pensés, bien que ses doigts bougeaient un peu plus au coin de sa bouche alors qu'il s'appuyait contre sa main. Ses yeux durs restèrent fixé sur Elrond, l'étudiant avec ce pénétrant regard pour lequel il était si bien connu. « J'en ai entendu parlé, bien que je croit pas que personne n'ai demandé une telle choses durant cette age. »

Elrond inclina la tête. « Non, cela fait un moment. Mais étant le seigneur et parent adoptif d'Elanor, c'est mon droit de lui demander ça si je le souhaite. Que pensez vous ? »

Haldir bougea sur sa chaise, étendant une de ses longues jambes. « Une idée intéressante, mon seigneur. Et plutôt attrayante, je l'admets. » Malgré ces mots, Elrond ne pouvais rien deviner dans le ton d'Haldir.

Elrond se déplaça autour de son bureau pour s'asseoir une fois de plus. « Je vous dois quelques récompense en compensation des actions d'Elanor, et de plus, je pense que ce sera bénéfique pour elle de quitter Rivendell et de visiter Lórien. Et je pense que vous pourriez être bon pour elle, car je vous ais toujours trouvé responsable et juste. »

Haldir semble considérer l'idée, la retournant dans sa tête. Elrond attendit, se demandant si il ne faisait pas une erreur. Haldir et Ellie ? Etait-il imprudent dans cette affaire ? Non, il ne pensait pas. Il avait toujours cru au conseil des Valar ; et ils n'avaient jamais faillit avant. Pourtant un regard au visage d'Haldir lui donna à réfléchir.

Elrond ajouta, « Elanor a besoin d'apprendre une leçon, Haldir, et je crois que vous pouvez lui apprendre cette leçon, de votre propre et honorable façon. Je sais que je peux vous faire confiance pour ça, non ? »

Les yeux d'Haldir s'étrécir assez pour dire à Elrond qu'il comprenait ce qu'il voulait dire. Plutôt que de répondre á la question, le Gardien de la Marche émit un commentaire. « Je ne comprend pas pourquoi vous choisissez la servitude pour elle si vous voulez que son esprit soit libre. Elle a déjà été punit pour son action. J'en ai prit soin. »

« Vraiment ? » Les sourcils d'Elrond se soulevèrent, mais il était évident qu'Haldir n'entrerait pas dans les détails. « Mes raisons, Gardien de la Marche, sont les miennes. Il suffit de dire que je pense que ce sera le mieux pour elle. C'est un genre de servitude, c'est vrai, mais ce sera aussi une expérience enrichissante. »

Haldir resta assit silencieusement pendant quelques secondes alors qu'il considérait la proposition d'Elrond, puis il acquiesça. « Bien, faisons comme vous le souhaitez. J'accepte votre offre, mon seigneur. Je prendrais Elanor comme pupille pendant un an et un jour. »

Finalement avec ses derniers mots, Elrond discerna de la satisfaction dans le ton du Gardien de la Marche. Une fois de plus il espérait ne pas faire d'erreurs. Poussant ses craintes de côté, Elrond se leva et se dirigea vers la porte, et parla avec autre elfe dehors. Puis il revint et se plaça devant Haldir, ses mains croisées derrière son dos. « Aimeriez-vous rester ici pendant que j'annonce la nouvel Elanor ? »

Haldir sourit plutôt étrangement. « J'aimerais bien, en effet. »

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Elanor s'agrippa au cadre de la porte de devant, fermant ses yeux alors qu'elle anticipait se qui allait venir. Convoqué pas le seigneur Elrond ! Cela ne pouvait pas être une coïncidence, il devait avoir entendu parlé de ce qui c'était passé le nuit dernière. Elle appréhendait de savoir ce que Elrond dirait, car elle respectait réellement Elrond plus que personne à Rivendell. Et bien qu'elle croyait qu'il de l'affection pour elle et Lana, elle ne savait pas ce qu'il ferait si il était en colère.

Elle passa une main tremblante dans ses cheveux alors qu'elle fermait la porte et marchait doucement le long du sentier menant au palace d'Elrond. Haldir s'était-il plain à lui ? Ou est ce que Elrond avait de quelque façon apprit quelque choses des autres ? Elle ne pouvait pas mentir à propos de ça, c'était certain. Pas à Elrond, Seigneur de Rivendell, le plus sage et juste de tous les elfes, du moins à ces yeux.

Quand elle arriva à la porte du bureau d'Elrond, elle s'arrêta, écouta intensément, mais n'entendit rien. Se sentant très nerveuse, elle toqua légèrement à la porte et entendit la voie profonde d'Elrond lui commander d'entrer. Avec une profonde inspiration, elle entra dans la pièce et vit le seigneur de Rivendell debout devant une des étagères le long du mur. Ses yeux la fixaient sévèrement alors qu'elle s'arrêtait, un léger froncement de sourcils plissa un peu son élégant front. Le cœur d'Elanor sombra comme une pierre dans l'Anduin. Oh oui, il savait.

« Bon jour, Elanor, » dit-il d'un ton neutre. « Entre. N'hésite pas. »

Elanor avança d'un petit pas dans la pièce, ses mains serrées à ses côtés. « Bonjour, mon seigneur, » murmura t elle, et elle toucha son front en signe de respect. Elle lui donna un vague sourire auquel il ne répondit pas.

« J'ai eu une conversation intéressante avec Telrion ce matin. » Le visage d'Elrond étudiait toujours sa figure alors qu'il marchait doucement vers elle, ses mains croisées derrière son dos. Ses longs sourcils s'arquèrent quand elle ne répondit pas. « Je sais ce que tu as fait le nuit dernière, Ellie, et dire que je suis déçut de toi serait faible comparé à ce que je ressent. »

Un chaud rougissement embrasa les joues d'Elanor. « Mon seigneur, je voulais juste punir Haldir pour sa conduite négligente et cruelle envers ma sœur. S'il vous plait, croyez moi que je ne leur ai pas dit de retirer ses vêtements ! » Elle vit la surprise bondir sur le visage d'Elrond, et réalisa trop tard que c'était une nouvelle information pour lui. Puis elle haleta et faillit s'évanouir quand Haldir parla derrière elle.

« Il apparaît que le seigneur Elrond ne connaissait pas ce détail précis jusqu'à maintenant. » Il paraissait ennuyé et légèrement amusé, bien qu'elle ne puisse pas dire qu'elle émotions étaient la plus forte. « Je ne vous remercie pas de lui avoir dit. »

Elanor tourna pour lui faire ace. « Que fait vous ici ? »

La porte ouverte l'avait empêché de le voir, ce qu'il savait bien quand il avait choisi intentionnellement cette position. Il était négligemment appuyé à une étagère, un livre ouvert à la main, son grand corps musclé semblait décontracté vu la situation.

Haldir ferma le livre et le replaça consciencieusement sur l'étagère, puis il tendit la main pour fermer la porte. « J'ai été invité, » dit il, sa voie trop douce pour le confort d'Elanor.

« Elanor, dit doucement le seigneur Elrond, je n'aime pas t'entendre parler de manière si impolie à mon invité, Où sont tes manières ? »

Elanor regarda furieusement Haldir pendant un moment, énervé par la façon inflexible dont il lui rendait son regard. Puis elle se tourna vers Elrond, bégayant presque dans son agitation. « Mon seigneur, au sujet de ce qu'il s'est passé, s'il vous plait permettez moi de vous expliquer. »

Elrond secoua la tête. « Je n'ai pas besoin d'explication Elanor. Et je ne me soucis pas d'entendre plus de . . . détails intime. Ce qu'il c'est passé entre toi et Haldir devrais rester entre vous deux. Mais je sais qu'il lui a été porte offense. En le maltraitant comme tu l'as fait, tu n'as pas seulement endommagé ton propre honneur, mais aussi le mien, parce que cela c'est produit ici, à Rivendell, où je suis le seigneur. Je réalise maintenant que j'ai été trop indulgent avec toi. »

Elanor se raidit, se demandant ce qu'il voulait dire. « Mon seigneur, j'était véritablement affligé au sujet de Lana. Elle a été blessé . . . »

« Lana n'a pas été blessé, la coupa Elrond sèchement. Elle t'a mentit. Elle t'a menti comme elle l'a fait un nombre incalculable de fois avant, à toi et à d'autre, y compris vos parents. » Il leva une main quand elle ouvrit la bouche pour protester. « N'argument pas Elanor. Je sais, c'est dur pour toi de l'entendre. Nous n'aimons pas voir les fautes de ceux que l'on aime. Mais n'as-tu jamais pensé vérifier ses plaintes ? As-tu jamais vu le Gardien de la Marche faire quoique ce soit pour confirmer son histoire ? Non et cela me chagrine. Cela me dit que tu as besoin d'être guidé par des mains fermes et solide »

Choqué au cœur, Elanor ouvrit et ferma sa bouche. Lana avait mentit ? Toutes ces larmes, toutes ces émotions, ces histoires … durant deux ans ? Etait ce possible ? Si oui, elle se sentit comme la plus grosse idiote qui ait jamais vécut. L'angoisse monta dans sa gorge, et elle cligna des yeux plusieurs fois de peur que les larmes ne sortent. Du coin de l'œil elle vit qu'Haldir c'était déplacé pour mieux la voir, ses bras croisé sur sa large poitrine, une expression peu sympathique et distante sur le visage. Elle savait qu'il devait secrètement se réjouir de ce qu'il lui arrivait, et cela la mortifia de savoir qu'il était témoin de sa honte.

Peu être que parce qu'il était là elle se sentait obligé d'être intraitable. « Je ne lui ai fais aucun mal, mon seigneur, insista t elle le menton relevé. Haldir n'a tout simplement pas le sens de l'humour. »

Le grognement d'Haldir poussa Elrond à le regarder. « Je pense que tu es chanceuse qu'il ai le sens de l'humour, Elanor. Quant à moi, je ne trouve pas ça drôle. En faite, j'ai une pénitence pour toi. »

Elanor se tendit. Une pénitence ? « Je ne sais pas ce que je peux faire, dit elle soigneusement, autre que de dire que je me suis méprise et que je suis désolé pour ce que j'ai fait. » Elle savait qu'elle ne paraissait pas sincère, mais c'était le mieux qu'elle puisse faire maintenant, jusqu'à ce qu'elle est parlé avec Lana et faire face à ce qu'il s'était passé. Et quoi si Elrond avait été trompé ? Et si Haldir avait dupé Elrond pour qu'il le croit ?

Comme si il avait lu son esprit, Elrond parla de nouveau. « Tu dois accepter le faite que ce que je t'ai dit est la vérité. Lana a fabriqué toute l'histoire sur sa romance avec Haldir. Elle sera envoyée en Forêt Noir pour être réunit avec vos parents. C'est sa punition. Quant à toi . . . » Il s'arrêta, et regarda encore le Gardien de le Marche.

Le petit sourire d'Haldir glaça le sang d'Elanor. De quoi avaient-ils discuté ? Frénétiquement, elle regarda Elrond. « Quoi, mon seigneur ? »

« J'ai réfléchit à la situation, Elanor, et j'ai prit ma décision. »

Elanor frémit. Elle avait toujours trouvé Elrond gentil, mais à ce moment précis il paraissait sans pitié. « Que dois-je faire ? » demanda t elle anxieusement.

« Je t'envoi en Lothlórien avec Haldir. Pendant un an et un jour, tu le servira et apprendra de lui au titre de pupille. Tu seras sujette à ses conseils et à son commandement. Quant ce temps sera passé, tu retournera ici à Rivendell, si c'est ton souhait. »

Elanor avait cessé de respirer. Elle fixa Elrond, chancelant sous le choc, incapable d'en croire ses oreilles. « Vous . . . plaisantez ? » Lui demanda t elle d'une petite voie.

« Non, Ellie, je ne plaisante pas. Ce sera une bonne expérience pour toi. Tu dois me croire là dessus. » Vaguement, elle reconnut un trait de gentillesse dans la voie d'Elrond, mais elle ne comprenait pas. Une bonne expérience ? D'être entre les mains d'Haldir ?

Elle secoua la tête. « Non, mon seigneur. Je ne peux pas être d'accord avec ça. » Elle n'osait pas regarder Haldir.

« Pourquoi non ? » répliqua Elrond le regard direct. « Donne moi une bonne raison et je reconsidérerais ma décision. »

Elanor humidifia ses lèvres. « Parce que . . . nous ne nous aimons pas l'un l'autre. »

« Ce n'est pas une raison. »

« Et, » ajouta t elle rapidement, « parce que je le crains. »

« Tu le crains ? Qu'a-t-il fait pour que tu le craignes ? » La voie d'Elrond était interrogatrice, ses yeux l'examinait intensément.

« Oui, » ajouta Haldir, « pourquoi me craignez-vous ? Vous ai-je fait du mal d'une quelconque manière ? »

Elle le regarda rapidement, puis reposa son regard sur Elrond. Mentir n'était pas quelque chose de facile pour elle. « Je le crains parce que . . . » Les mots moururent dans sa gorge. Elle reposa son regard sur Haldir. « Est-ce votre idée ? » demanda t elle furieusement.

Il se redressa et se rapprocha d'elle, ses mouvements aussi gracieux que ceux d'un chat. « Non, ce n'est pas mon idée, mais il se trouve que je l'aime de plus en plus à chaque moment qui passe. » Son regard semblait moqueur.

Elanor le regarda furieusement, puis se retourna vers Elrond. « Mon seigneur, je suis sur que je peux me racheter aux yeux d'Haldir d'une autre manière. Ceci n'est sûrement pas nécessaire. »

« Non, j'ai pris ma décision, Elanor. Ce que tu as fait est déplorable. » Il s'arrêta un moment et elle put voir un éclair de sympathie dans les yeux d'Elrond. « Tu fera comme je le dit. Je ne te donne aucune liberté en la matière. »

« Seigneur Elrond, s'il vous plait, dit elle misérablement. Je n'ai jamais fait quelque chose comme ça auparavant, Vous devez prendre ça en compte. »

« Tu as fait beaucoup de choses sur lesquelles tu pense que je ne suis pas au courant, Elanor. Trop de fois tu as été ce que j'appellerais une complice silencieuse de blague et de tour. N'argumente pas avec moi, dit il en levant la main, et ne prend pas ça comme une punition, mais comme une opportunité d'apprendre. Tu supporteras cette année à ta façon. Tu partiras en même temps qu'Haldir, ce que je crois être demain. Donc je te suggère de partir et de te préparer. »

Entendant le ton définitif de sa voie, la gorge d'Elanor se contracta. Elle acquiesça rapidement et elle se tourna pour partir. La voie basse d'Haldir la stoppa à la porte.

« Vous n'aurez pas besoin de grand chose, » dit il.

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Elrond trouva intéressant de voir la manière dont les yeux d'Haldir suivaient Elanor alors qu'elle quittait sa pièce. Donc, c'était dans ce sens que soufflait le vent, non ? Contrairement au visage qu'il portait en publique, le Gardien de la Marche n'était pas indifférent à la petite Ellie, et ceci rassura beaucoup Elrond. Haldir avait souvent frappé le Seigneur de Rivendell pas la manière dont il se gardait fermé a toute les émotions, donc peu être qu'ils seront bon l'un pour l'autre. Elrond savait que les femmes trouvaient en Haldir un intrigant challenge, et que ce dernier profitait souvent de leurs compagnie. Mais ce n'était rien de plus que de la passion physique, et avec des femmes qui comprenaient les règles du jeu. Il était évident qu'Elanor ne courait aucun danger à être un peu maltraité par Haldir. Si ce que suspectait Elrond était exact, Haldir avait taquiné Elanor, ce qui pouvait bien être la première fois qu'elle recevait une attention masculine autant concentré et fixé sur elle. Le seigneur de Rivendell sourit légèrement à cette pensé et retourna son attention sur Haldir.

« Si vous avez envie de la suivre et de parlez avec elle, allez y, lui » dit il de façon suggestive.

L'elfe de Lórien le fixa, son masque de glace bien en place. « Je ne pense pas qu'elle soit d'humeur à me parler, mon seigneur. En ce moment elle tien ma vue en horreur. » Ah oui, maintenant que les oreilles d'Elrond était s'harmonisait, il pouvait entendre une pointe de regret dans la voie d'Haldir. C'était subtil, mais là.

Elrond haussa les épaules et se détourna pour cacher son sourire. « Vous devez faire comme vous le pensez juste, dit il d'un ton désintéressé. Bonne journée, Haldir. »

Il nota qu'Haldir quittait la pièce plutôt promptement.

(à suivre...)