Auteur : Fianna et Julie

Disclaimer : les personnages, cadres, lieux et langages utilisés pour ce travail sont la propriété de J.R.R. Tolkien, The Tolkien Estate et Tolkien Enterprises. Aucun profit monétaire n'est réalisé sur cette histoire et les lois du copyright ne sont violées en aucune manière.

Note des véritables auteurs : feed-back, reviews sont apprécié. Histoire traduite de l'Anglais par Ellimac pour le compte de, et avec l'accord des auteurs.

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Chapitre 6 :

Elanor monta les escaliers, serrant les armes d'Haldir fort contre sa poitrine tout en se réprimandant pour ne pas avoir simplement fait ce qu'il lui demandait en premier. Porter sin sac de voyage en cuir aurait été facile comparé à ça ! Néanmoins, il n'avait pas exactement demandé, non ? En tant que Gardien de la Marche il devait être accoutumé à distribuer des ordres, elle supposait donc qu'il n'était pas surprenant qu'il lui parle de cette façon.

Elle soupira intérieurement, énervé contre elle-même aussi bien que contre lui. Il y avait beaucoup trop de marches, et encore plus devant ! L'idée de vivre dans les arbres la fascinait vraiment, mais toutes ces escalades exacerbaient ses douleurs et peine. Haldir avait-il réalisé cela ? Pour être juste, avec tout ces muscles il ne devait avoir aucune idée comme cela était éprouvant pour elle. Apparemment l'escalade ne le dérangeait pas le moins du monde.

Avec un doux gémissement, elle releva la tête et s'affaissa sur une marche, appuyant son front contre le chaux fourreau de cuire renfermant l'épée. Elle était si fatiguée, et elle avait oublié ce qu'il avait dit. Au sommet, mais lequel ? Et était-ce droite ou gauche ? Il avait mentionné des ponts, mais lesquels ?

Après quelques instants, Elanor releva la tête, se demandant si quelqu'un passerait alors qu'elle était là. Si oui, serait-il capable de dire à qui appartenait les armes qu'elle portait ? Cela la frappa soudainement, porter les armes du Gardien de la Marche était probablement un grand privilège. Considérant cela, elle ressentit un regain de fierté inattendu sur le faite qu'il les lui ait confié. Il aurait facilement put refuser.

Elle baissa son regard sur le fourreau, se demandant curieusement si l'épée qu'il contenait était marquée différemment des épées des autres elfes. Puis son regard tombe sur l'arc, il était presque aussi grand qu'elle. Il était magnifiquement taillé, mais jusqu'à maintenant il l'avait purement énervé, car il frappait ses hanches à chaque fois qu'elle montait une marche, et elle avait faillit le laisser tomber deux fois.

Tout en l'étudiant elle changea de place, reposant son poids d'un côté de son corps à l'autre. En faisant cela, l'arc trembla et commença à se renverser. Elle tendit sa main, et au lieu de l'attraper, elle le heurta, le propulsant vers l'avant de telles sortes que l'arc commença à tomber par-dessus le bord de l'escalier. Avec un cri horrifié, elle se propulsa vers l'avant, et attrapa l'arc juste un instant avant qu'il ne tombe. Les Valar seul savent à qu'elle distance se trouvait le sol de la foret en dessous. Oh douce Elbereth, cela avait été proche !

Son cœur cognait fort dans sa poitrine, elle se demanda ce qu'Haldir aurait fait s'il avait vue ce qui venait de se passer. Et elle était là, étalé indignement au dessus de l'épée et du carquois, ressemblant à une complète idiote, sa robe remonté et enchevêtré autour de ses genoux ! Furieuse contre elle-même, elle reposa l'arc contre elle et jeta un coup d'œil aux alentour pour voir si quelqu'un l'avait vue. A quelque distance de là, elle vit un couple elfique la regardant, et dans une autre direction, elle put voir plusieurs elfes regardant vers elle. En faite, il semblait sourire ! Est-ce que cette histoire arriverait aux oreilles d'Haldir ?

Rougissant d'embarrassent, Elanor s'assit et repoussa ses cheveux de sa figure. C'est à ce moment qu'elle nota Rúmil, debout à deux marches de là, la regardant avec quelque chose entre l'amusement et l'inquiétude.

« Aimeriez-tu un peu d'aide ? » demanda t il. Mais Elanor vit le sourire qu'il essayait de cacher.

Elle ouvrit la bouche pour décliner son offre, mais changea d'avis. « Tu auras des ennuis avec Haldir si tu m'aide, » dit-elle à la place, sa voie pleine de regret. Elle se leva et glissa l'arc sur son épaule, puis se pencha pour ramasser le carquois et l'épée. Elle réussit à prendre le carquois, mais ses bras crièrent de plainte quand elle essaya de lever la lourde épée dans son fourreau. D'une manière ou d'une autre l'épée glissa hors de sa poigne et tomba dans un bruit métallique sur la marche.

Rúmil grimaça et monta les dernières marches rapidement, ramassant l'épée avant qu'Elanor ne puisse de nouveau essayer de la prendre. « Laisse moi prendre ça Elanor. Haldir sera plus énervé si tu continues à laisser tomber ses armes. Il n'a pas besoin de savoir que je l'ai porté. » Il toucha légèrement Elanor sur le bras, ses yeux bleus dirigé vers sa figure.

Elanor rougit. « Je n'ai pas l'habitude d'être si maladroite. Je suis juste un peu fatigué, c'est tout. »

« Je comprend, dit Rúmil joyeusement. Ne t'inquiète pas, tu ne l'a pas endommagé. »

Elanor soupira, secrètement soulagé d'être débarrassé de la lourde épée. Elle lui permit de porter l'arc également, mais conserva le carquois et son propre sac de voyage toujours attaché dans son dos. « Et puisque tu es là, pourrais-tu m'aider à trouver le talan d'Haldir ? Je n'ai aucune idée dans qu'elle direction aller. »

Rúmil s'inclina et lui donna un sourire effronté alors qu'il commençait à monter les escaliers. « Ce n'est pas loin d'ici. Je suis sur que tu seras heureuse d'avoir une chance de changer de robe et de mettre une chemise, » la taquina-t-il.

« Donc tu me regardait ! » dit-elle un peu échauffé.

Il rit, ses yeux pétillant d'une manière qu'elle commençait à reconnaître. « Juste un coup d'œil rapide, rien de plus. Assez pour noter que la chemise que tu as retiré était un peu endommagé devant. J'ai dit à Haldir qu'il ferait bien de la remplacer. »

Elanor fit la grimace, se rappelant le travail de couture hâtif et plutôt mauvais qu'elle avait fait sur ce misérable vêtement. « En effet il devrait, considérant qu'il … » Elle s'arrêta alors qu'elle réalisait ce qu'elle avait été sur le point de dire.

Rúmil la regarda. « Considérant qu'il … quoi ? »

Elanor pressa ses lèvres et ne répondit pas. Elle aurait dut jeter la chemise déchirée, mais elle n'en avait que quelques une, et n'avait pas eu une chance pour la remplacer avant de partir.

« Elanor, Haldir a fait ça ? »

« Rúmil je préférerait ne pas en parler. Je trouve cela très embarrassant. »

Rúmil saisit gentiment le coude d'Elanor. « Je sais que cela ne doit pas être facile à croire, mais Haldir est l'un des plus bon elfes que ne rencontrera jamais. Il a même le sens de l'Humour, bien qu'il lui soit propre et plutôt sec des fois. » Il laissa échapper un petit rire. « En faite, son humour peut te prendre par surprise. » Il serra son coude un peu plus. « Ecoute moi Elanor, ce conseil que je te donne vient de quelqu'un qui se fait du soucie. Ton année avec mon frère sera plus douce si tu ne le défi pas à chaque question. »

Elanor resta silencieuse, réfléchissant à ça tout en forçant se jambes à monter l'escalier. Quelques instants plus tard ils arrivèrent devant un délicat petit pont, qu'ils traversèrent, et ils descendirent quelques marches jusqu'à un autre pont. Il montèrent quelques marches de plus, et enfin arrivèrent à leur destination. Rúmil ouvrit la porte et entre à l'intérieur. Elanor le suivit.

« La maison d'Haldir. Le tienne aussi, du moins pour l'instant. » Rúmil posa l'épée et l'arc d'Haldir dans le coin et se tourna vers elle. « Je doute qu'il soir long. »

Elanor regarda tout autour d'elle. Des frissons coururent le long de sa peau alors qu'elle réalisait qu'elle se tenait vraiment dans le salon privé d'Haldir. Et puis la grande question surgit au travers de son esprit, celle qu'elle avait essayé de refouler. Où était-elle supposée dormir ? Avait-il un lit en plus ? Apparemment pas, car ces talans n'étaient pas aussi spacieux que les maisons de Rivendell. Et la possibilité qu'il lui donne son lit semblait vague.

Elle reposa son regard sur Rúmil, se demandant si elle pouvait faire appel à lui pour un conseil, mais il lui fit simplement un clin d'œil et s'en alla, refermant silencieusement la porte derrière lui.

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Ayant gagné son audience avec Galadriel, Haldir signala son respect en posant sa main sur son cœur et en inclina sa tête. Ils se tenaient sur un flet ouvert en pleine air où Galadriel recevait souvent les gens de son peuple. A l'arrière, des marches blanches conduisaient au talan qu'elle partageait avec Celeborn. Derrière lui se tenaient les sentinelles de la Dame, silencieux et discret et toujours présent, leurs arcs posés à leurs côtés.

« Ma dame, je m'excuse de vous déranger quand nous venons juste d'arriver, mais je voudrais vous parler d'Elanor, si je le peux. »

« Ah oui, Elanor. » A la surprise d'Haldir, une étincelle d'amusement brilla dans les yeux saphir de la Dame. « Elle est charmante Haldir. Si pleine de vie. »

« Heu, oui, » concéda-t-il, i accordant volontairement cela. « Mais elle est aussi obstinée, têtu et trop fière. Et elle réagit émotionnellement sans penser aux conséquences. Et, » il s'arrêta pendant un moment, « elle semble me voir comme un adversaire. »

« Oui, j'ai remarqué ça, » admit Galadriel sérieusement.

« Je me demandait si vous aviez un conseil, » dit il d'un ton respectueux. « Je ne suis pas habitué à traiter avec de jeunes elfes. »

Galadriel sourit légèrement. « Je dirais plutôt que tu n'es pas habitué à traiter avec de jeunes elfes qui t'intéresse comme Elanor. »

Haldir arriva tout juste à s'empêcher de rougir. « Elle est ma pupille, ma dame. »

« En effet, » accorda-t-elle, toujours avec se petit éclat d'amusement. « Les voies des Valar sont souvent obscures. » Il avait longtemps admiré le tempérament enjoué de la Dame, mais à cet instant elle le déconcertait.

« Avez-vous un aperçu à partager avec moi ? » demanda-t-il. Il maintint son expression neutre, espérant qu'elle ne lise pas on esprit. Il n'était jamais complètement sur quand elle le faisait.

Paraissant réfléchir, Galadriel marcha vers un fauteuil rembourré et s'y assit gracieusement. « Je vais te dire une chose que tu ne sais pas. »

Haldir attendit, la regardant patiemment pendant que tout autour d'eux les feuilles dorés chuchotaient et bruissaient, un son familier et bien aimé par tout ceux qui résidait en Lórien.

« Quand les gobelins ont attaqué, » dit la dame, « Elanor était prête à me protéger du danger avec son propre corps. Bien sur, nous n'en somme pas arrivé là, mais j'ai lu ses intentions quand elle m'a regardé. »

Sur toutes les réponses qu'il avait imaginé que Galadriel lui donne, il ne s'attendait pas à cela. « Cela est très louable, » dit-il après un moment abasourdit. Il devait admettre qu'il était étonné et pour être honnête, ressentait de la fierté envers Elanor.

« Son courage est profond, Haldir. Elle a certainement beaucoup à apprendre. Sa famille était construite autour des besoins de sa jeune sœur. Elrond à bien choisie quand il t'a choisit pour être son mentor. »

« Merci ma dame. Je m'efforcerais de faire mon devoir envers elle. Cependant, je ne suis pas sure de savoir comment passer au-delà de son obstination. Pourquoi me voit-elle avec tant d'antagonisme. »

« Je pense que tu connais la réponse à cela. »

Chargé de sens caché, cela était une des réponses caractéristique de Galadriel, et bien qu'il aimerait en parlé plus longuement. Il savait qu'il ne vaudrait mieux pas. Mais, il ne put pas résisté à faire un commentaire.

« Elle ne semble pas apprécier mes efforts pour l'aider. Elle rend tout plus difficile que cela à besoin de l'être. » Il sut que sa frustration transperçait dans sa voie bien qu'il essaya de la cacher. Personne d'autre que Galadriel n'aurait relevé cette faiblesse.

La dame le favorisa avec un de ses magnifiques sourires. « Elle t'apprécie, Haldir. Elle ne l'a simplement pas encore découvert. Et elle s'est excusée pour avoir perdue sa cape, non ?

« Oui, » reconnut-il.

« Cela n'était pas facile pour elle. Elle ses sent très perdue pour le moment. Elle est comme un petit bateau à la dérive sur l'Anduin. Tu dois être son encre. » Galadriel s'arrêta. « J'aimerais qu'elle entretienne mon jardin lors de son séjour ici. Tous les elfes ressentent une union avec la nature, mais la connexion d'Elanor est plus forte que chez la plus part. Je pressens qu'elle a une habilité unique dans ce domaine. »

« Très bien ma Dame. Je l'informerais de ce devoir. »

« Demande lui Haldir. Dit lui que c'est une requête que je lui demande, et qu'elle est libre de décliner. Je ne pense pas qu'elle le fera, mais donne lui la chance. Elle est ta pupille, pas la mienne. Je ne lui donnerais pas d'ordre, néanmoins tu es libre, bien sur, de le faire, si tu choisie de le faire. »

« Je comprend ma dame. » Entendant le ton final dans la voie de Galadriel, Haldir s'inclina, sa main sur son cœur et se tourna pour partir.

« Encore une chose, » dit Galadriel, un de ses sourires lumineux jouant sur ses lèvres. « Elle était très in quiète à propos de ta sécurité la nuit de l'attaque des gobelins. »

Haldir sentit quelque chose de chaux se convulser dans sa poitrine et espéra que cela ne se voyait pas sur sa figure. Il inclina la tête et commença à partir.

« Oh, et Haldir ? » La voie musicale de la Dame le suivit.

Une fois de plus il se retourna. « Oui ma dame ? »

Galadriel sourit. « C'est bon de savoir que tu n'est pas fait de pierre, après tout. »

x

Le talan d'Haldir était construit sur l'arc de l'arbre, son design suivait la courbe flottante des branches plutôt comme les ponts et larges escaliers le faisaient. Pendant quelques instants Elanor oublia sa fatigue Alors qu'elle étudiait la pièce de devant, surprise qu'une telle sophistication puisse exister si lion au-dessus du sol de la foret. Pourquoi s'attendait-elle à ce que ce soit primitif ?

La pièce contenait une belle table de bois aux pieds sculpté accompagné d'un assortiment de chaises, plusieurs magnifiques petit tapis de laine couvrait le sol, et des tapisseries murales décoraient les murs, et une paire de confortables fauteuils rembourré à hauts dossier sculpté en vrille de vigne siégeaient non loin. Un petit et élégant cabinet de bois polis était placé contre le mur, un miroir au cadre doré surgissant au dessus. Sur le cabinet se trouvaient plusieurs plantes en pot qui ne paraissaient pas avoir été entretenue pendant l'absence d'Haldir.

Le long du mur du fond se trouvait trois embrassures de porte. Commancant par la droite, la première porte conduisait à la cuisine, celle du milieu, une porte coulissant vitré, menait à une charmante terrasse central protégé au dessus par un voile de feuilles verte de vigne et de feuilles dorées. Elanor fixa la terrasse, admirant l'habilité mise dans le design ; de la porte que les trois autres pièces avaient une porte coulissante vitrée menant à la terrasse, y compris cette dernière pièce qu'elle n'avait pas encore examiné. Doucement, elle se dirigea vers la troisième porte et l'ouvrit facilement, y jetant un coup d'œil plutôt prudemment.

C'était la chambre à coucher d'Haldir.

Son cœur battant rapidement, elle fit un seule pas à l'intérieur. La pièce était décorée avec des soies sombres accrochés aux murs et des coussins d'un doux argenté et bleu, une lanterne ornée d'un verre bleu était accrochée au plafond. Sur le côté le plus éloigné de la pièce, se présentant comme une extension de la terrasse, elle put voir une salle de bain luire au travers de carreaux transparent, les feuilles de l'arbre voilaient la salle de bain aux regards extérieur. Et, comme elle l'avait craint, il n'y avait qu'un seul lit. Large. Elle le fixa avec consternation.

Se détournant, elle retourna dans la pièce avec la table et les chaises. Un lit. A quoi pensait-il ? Son estomac se noua nerveusement. Elle réalisa soudain que pendant tout ce temps elle avait serré le carquois d'Haldir sur sa poitrine comme si il s'agissait d'un objet rare et précieux. Enervé contre elle-même elle le jeta sur la table, puis grimaça quand l'étui de cuire rebondit, et tomba, répandant la majorité des flèches sur le sol.

Avec un gémissement, elle serra les points, souhaitant qu'il y ait quelque chose qu'elle puisse frapper pour pouvoir soulager sa frustration et son sentiment d'impuissance. Jamais elle n'avait été aussi maladroite et disgracieuse que durant ces derniers jours ! Qu'est-ce qu'il n'allait pas chez elle ?

Déprimé. Elle retira son sac de voyage de son dos, enleva la cape d'Haldir, et s'affala sur une des chaises, appuyant ses coudes sur la table. Elle pressa ses mains sur son visage et pensa à Lana, se demandant se que sa soeur faisait en se moment. C'était la première fois qu'elle pensait à Lana depuis des jours, ce qui semblait étrange puisque jusqu'à récemment son monde tournait autour de sa sœur. Etre libéré de Lana soulageait plus Elanor qu'elle ne s'y attendait. Lana sera très bien avec Nana et Ada. Pas heureuse, peu être, mais en sécurité et bien. Et la prochaine fois qu'elles se verraient, peu être que Lana sera prête à s'excuser pour ses mensonges et déception.

Pendant ce temps, Elanor avait sa propre situation à considérer. Qu'allait-elle faire à propos d'Haldir ? Elle savait qu'elle s'était mal conduite à le défier de cette manière. Ce n'était pas du tout comme ça qu'elle se conduisait habituellement. En faite, jusqu'à ce qu'elle rencontre Haldir, elle ne pouvait pas se rappeler une fois où elle n'avait pas été gracieuse, courtoise et accommodante. Peu être trop accommodante, des fois, mais était-ce mal ?

Elle frotta ses yeux et secoua sa tête d'abattement, sachant qu'elle devait se reprendre. Qu'allait-elle dire à Haldir ? Un lit.

Brusquement, elle se remémora les flèches sur le sol. Bondissant de sa chaise, elle s'agenouilla pour les récupérer, les remettant dans le carquois aussi vite que possible avant qu'Haldir ne revienne et ne voit ce qu'elle avait fait. Elle venait juste de ramper à moitié sous la table pour attraper la dernière flèche quand la porte s'ouvrit. Elanor regarda tout autour d'elle d'un air coupable.

« Pas une autre mésaventure, » remarqua une voie résigné. Haldir laissa tomber son sac au sol et ferma la porte, s'appuyant contre celle-ci, ses bras croisé contre sa poitrine en une position qui le faisait paraître intimidant et désapprobateur. Et elle était là, sur ses mains et genoux avec les fesses en l'air ! Y avait-il une possibilité pour qu'elle s'humilie encore plus ?

Lançant un regard furieux à l'elfe qui était vite devenu le centre de son existence, Elanor s'assit sur ses talons, cognant sa tête contre le bord de la table. Réprimant un juron, elle frotta sa tête puis, sans y penser, enfonça rapidement les deux dernière flèches dans le carquois. Puis elle attrapa le regard d'Haldir, et s'arrêta.

Qu'avait-elle fait maintenant ?

Alors qu'elle commençait à se lever, il avança à grand pas et la tira sur ses pieds, puis relâcha sa prise sur son bras. Prenant son carquois il retira silencieusement les flèches et les posa sur la table. Il les examina les unes après les autre d'un œil critique. Elanor perdue courage. Même elle pouvait voir que les plumes au bout de quelques flèches étaient abîmées et penché.

Il en tint une devant elle, parlant fermement, mais calmement. « Leçon numéro un. Les flèches sont importante, et elles ne vole pas bien lorsque l'on détruit leur plumes. Réalisé vous ce que cela veut dire lors d'une bataille ? Regardez de plus près. Voyez-vous ce qui c'est passé ? Il apparaît que vous apprendrez à réparer des flèches demain. »Elanor avala difficilement sa salive, consterné par ce qu'elle avait fait. Comment avait-elle put être si négligente ? Elle savait mieux que ça, mais dans son irritation et sa fatigue elle n'avait pensé qu'à les ranger aussi vite que possible. Merci aux Valar, il ne savait pas ce qui avait faillit se produire avec son arc !

Elle releva son regard, à peine capable de rencontrer le regard pénétrant d'Haldir. « Je suis désolé, » dit-elle, essayant d'empêcher sa voie de trahir comme elle était éperdue.

Son petit signe de tête parut approbateur. « Je sais que vous l'êtes. Je vous montrerais comment les réparer demain. Cela vous donneras quelques chose à faire. » Il alla allumer une petite lanterne pendant qu'Elanor se tenait toujours debout attendant qu'il dise quelque chose de plus. Un lit. Pensait-il qu'elle ne l'avait pas remarqué ?

« Je vois que Rúmil a porté mon épée et mon arc, » remarqua-t-il.

« Comment le savez-vous ? » Elle le fixa stupéfaite.

Il la regarda, amusé. « Parce que mes armes sont posé à leur place dans le coin. Elles ne sont pas jetées au milieu de la pièce comme mes flèches. »

« Oh, dit-elle. Bien, oui, il les a porté. Elles étaient lourdes. »

Il la regarda encore une fois, mais ne fit aucun commentaire. Elle le suivit des yeux, alors qu'il collectait les flèches et les posa soigneusement, ainsi que le carquois, le long du mur. Puis il récupéra son sac de voyage et marcha en de grandes enjambées vers la pièce contenant le lit. Une minute plus tard il revint, les bras chargés d'une pile de tuniques et d'autres vêtements.

« Quelque chose d'autre à faire pour vous, lui dit-il d'une voie neutre. Mes vêtement ont besoin d'être lavé, et je pense qu'une partie des votre aussi. » Il déposa la pile de linge sale près de la porte d'entrée alors qu'Elanor le fixait avec un éclat de ressentiment.

« Je ne pense pas que le seigneur Elrond s'attend à ce que je lave votre linge, » l'informa-t-elle. Elle croisa ses bras sur sa poitrine comme il l'avait fait et essaya de paraître imposante. Haldir la regarda des pieds à la tête. « Vous ferez ce que je vous demande, Elanor. »

« Je suis votre pupille, pas votre esclave, Et vous n'avez pas demandé. »

Une étincelle dans les yeux, il marcha dignement vers elle d'une façon qui lui fit faire un seul et involontaire pas en arrière. Il s'arrêta devant elle. Un coin de sa bouche relevé d'une manière qui lui rappela sa furie la nuit où il était attaché à son lit.

« Vous serez ce que je souhait que vous soyez, dit-il doucement. Et vous ferez ce que je dit et avec une attitude joyeuse. Je ne veux pas vous voir me regardez de travers avec ses yeux furieux chaque fois que je désire que vous fassiez quelque chose pour moi ou avec moi. C'est comprit ? »

Elanor fixa ces yeux, et réprima a peine un frisson. Dans un dernier geste de défi, elle essaya de passer à coté de lui, mais il l'attrapa par le bras et la tourna vers lui, et elle oublia comment respirer.

Il était si près. Trop près. Sur tout les moment à choisir, pourquoi son esprit sélecta celui là pour noter comme il était beau ! Une extraordinaire, érotique prise de conscience de lui cascada en elle et elle ne put pas la combattre. Le souvenir de ce baiser dans le jardin le noya. Dans tout aspects, il avait été magnifiquement audacieux, fort, confiant. Un guerrier dans toute sa splendeur. Un qui pourrait et voudrait protéger le faible et le fort de façon égal. Mais pouvait-il être gentil aussi ? Ou tendre ?

Un lit.

Après quelques instants très tendus, elle lui fit un petit acquiescement de la tête, et il la relâcha pour aller s'asseoir sur un des fauteuils. Il retira ses botes, puis s'appuya contre le dossier, étendit ses longues jambes, et l'étudia. « Vous pouvez venir vous asseoir. Vous n'êtes pas fatiguer ? »

C'était une question si ridicule qu'elle ne put former de réponse de peur que sa voie ne tremble. Elle serra ses points, désirant lui dire ce qu'elle avait en tête, néanmoins elle redoutait sa réponse et n'osa pas. Il devait sûrement savoir qu'elle était sur le point de tomber d'épuisement.

« Non ? » dit-il, quand elle ne répondit pas. « Bien, je le suis. Et il semble que j'ai un nœud dans mon épaule. Vous pouvez peu être le masser un peu ? Je l'apprécierais. »

« Le masser ? » répéta-t-elle, et à son horreur, elle se sentit rougir, une chaleur soudaine la balaya. Il n'était pas sérieux ? Etait-ce un jeu qu'il jouait, un habile stratagème ou un prélude de séduction ?

Son regard lui dit qu'il était sérieux. Elanor ouvrit la bouche pour refuser, puis se ravisa. Après ce qu'elle avait fait à ses flèches, peu être qu'elle lui devait ça, et après tout, il l'avait demandé.

Si lasse qu'elle pouvait a peine se tenir de bout, elle marcha jusque derrière lui. « Où est le nœud ? » demanda-t-elle, gardant sa voie neutre. Haldir tendit la main pour indiquer l'endroit. Soigneusement, son coeur battant rapidement. Elle repoussa ses cheveux, essayant d'ignorer leur incroyable douceur. Ses mains tremblaient alors qu'elle les pressait gentiment contre la douce tunique de laine, faisant de petits cercles avec ses doigts.

Elle ferma ses yeux, essayant de ne pas penser à l'elfe qu'elle touchait, aux muscles puissants qu'elle sentait sous ses doigts, ou aux souvenirs de la douceur de sa peau sous sa tunique. Alors qu'elle pétrissait ses muscles de manière qu'instinctivement elle savait lui ferait le plus grand bien et lui donnerait plus de plaisir, elle l'entendit poussé un soupir de contentement qui lui dit qu'elle faisait quelque chose bien. Enfin.

Haldir se relaxa, jouissant de l'expérience plus qu'il ne s'y attendait. C'était si rare que quelqu'un fasse cela pour lui. Il laissa sa tête pendre, étirant ses muscles, conscient du silence d'Elanor. Que pensait-elle ? A combien le détestait elle et avait de ressentiment pour lui, peu être ? A ce moment il ne s'en souciait pas ; il ferma ses yeux au plaisir du moment créé par ses doigts expert. Elle semblait apparemment avoir une naturelle aptitude pour ça. Mais cela amena à son esprit d'autre pensé, pensé sur lesquelles il valait mieux ne pas s'appesantir tout de suite …

« Assez, » dit-il brusquement.

« Est-ce que j'ai fait quelque chose de mal ? » demanda-t-elle un peu vexé par la brutalité de son ton. Elle regarda le dos de sa tête, souhaitant qu'il ne se retourne pas pour voir la rougeur de ses joues. Durant un moment il ne répondit pas, mais remit seulement ses cheveux en place et défit la natte derrière sa tête. Elle était surprise qu'il ne lui ait pas demandé de faire cela aussi.

« Non, c'était beaucoup trop à mon goût, dit-il. Maintenant asseyez vous avant que vous ne tombiez. » Il se leva de sa chaise et se tourna pour la regarder.

Il apparu que ses jambes refusèrent de bouger, car elle ne put que le regarder, muette. Elle le vit froncé des sourcils. Pensait-il qu'elle le défiait ? En vérité, elle ne s'en souciait pas ; elle était en danger de s'effondrer. Jamais de sa vie elle avait été si épuisé, son esprit flottait dans un brouillard confus de pensé et d'émotions.

« Aimeriez vous prendre un bain ? » Sa voie semblait venir de très loin.

Prendre un bain ? Dans cette pièce ouverte avec les carreaux transparents ? Une pièce visible depuis la chambre et la terrasse ? « Je suis trop fatigué pour ça, » dit-elle rapidement.

Haldir releva un sourcil, puis partit dans la chambre. Elanor entendit le son d'une lumière que l'on allume et vit un rayon bleu venant de la lanterne se répandre sur la terrasse par la deuxième entré de la pièce. Après quelques instants, il revint avec un édredon et un oreiller, son visage neutre alors qu'il les lui offrait. « Votre lit. »

Elanor fixa les objets dans ses mains, le visage exempt de tout expression. « Quoi ? »

« J'ai dit, là est votre lit. Je suggère que vous utilisiez cela. »

« Et où vais-je dormir ? » demanda-t-elle, hébété.

Il haussa les épaules. « Où vous voulez. Ici, sue le tapis c'est bien. »

Doucement la stupeur se fana pour faire place à l'outrage. « Vous me proposez de dormir par terre ? »

Il commença à défaire les attaches de sa tunique. « Où d'autre y a-t-il de la place ? Il n'y a qu'un lit, et c'est le mien. »

Son choque et son désespoir atteignirent un niveaux plus élevé. « Je ne peux pas dormir par terre ! J'ai dormit sur un sol dur pendant des jours et des jours et … et maintenant vous attendez de moi que je dorme par terre ? » Elle empêcha sa voie de craquer.

« Voudriez vous plutôt coucher avec moi ? » Il finit de retirer sa tunique grise et hotta sa sous tunique noir au manche longue, comme si il était tout à fait normal de se déshabiller devant elle. Cette question était hasardeuse, indifférent et complètement hors de sujet. L'esprit d'Elanor chancela.

« Je voudrais plutôt dormir dans un lit ! » rétorqua-t-elle, trop fatigué pour être autre chose que franche.

Il releva un sourcil. « Il y a un seul lit. Etes-vous prête à le partager ? »

Elanor ouvrit la bouche, mais le referma rapidement, incertaine de sa réponse. Pendant ce temps, il avait délacé ses jambières. Douce Elbereth !

« Que faite vous ? » demanda-t-elle sèchement.

Il s'arrêta, releva ses yeux, apparemment surprit. « Je ne dort pas avec mes vêtements quand je suis à la maison. Pas vous ? »

« Allez-vous vous déshabiller devant moi ? » dit-elle d'un ton scandalisé.

« Pourquoi pas ? Vous m'avez déjà vue nu, Et si vous dormez avec moi, c'est ainsi que ce sera. »

« Je ne vais pas dormir avec vous ! Je voudrais plutôt dormir avec . . . avec un orc ! »

Les yeux d'Haldir eurent un éclat troublant, « Non, vous ne voudriez pas. Ils puent, Vous n'aimeriez pas ça du tout. » Et puis à la complète consternation d'Elanor, il abaissa ses jambières, les retira et les lança ses trois vêtements sur le tas de linge sale, près de la porte.

Elanor ferma les yeux, mais pas avant d'avoir aperçut ses attributs masculins. « Je dormirais par terre, dit-elle entre ses dents. Laissez moi seulement en paie, c'est tout ce que je souhaite. »

« C'est tout ce que vous souhaitez Elanor ? Etes-vous certaine ? » La voie d'Haldir paraissait moqueuse aux oreilles d'Elanor.

« Je souhait ne jamais vous avoir rencontré, » dit-elle d'une voie tremblante.

« C'est un souhait que je ne peux pas exaucer. Aimez le ou non, vous m'avez sur les bras. Comme je vous ai sur les miens. Mieux vaut en tirer le meilleur. »

Il prit la lanterne et retourna dans sa chambre, la laissant seule dans la pièce sombre. Elanor s'écroula sur la première chaise qu'elle trouva, tenant toujours l'oreiller et l'édredon. Du coin de l'œil elle put voir le rayon de lumière bleu sur la terrasse. Peu après, elle entendit le son de l'eau contre les carreaux, bientôt suivit par le doux frottement des draps alors qu'il s'installait confortablement. Puis le silence.

Elfe arrogant et égoïste ! S'attendait-il à ce que saut sur la chance de dormir avec lui ? Cette simple idée l'exacerbait. Et après lui avoir massé le cou et les épaules en plus ! Le moins qu'il aurait put faire était d'offrir d'en faire de même pour elle ! Alors que cette pensé lui vint à l'esprit, elle sut qu'elle était irraisonnable. Il devait savoir qu'elle aurait décliné l'offre.

Résigné à une autre nuit d'inconfort, Elanor trouva son sac et fouilla dedans jusqu'à ce qu'elle trouve sa chemise de nuit. Elle y voyait assez claire, car un rayon de lune avait trouvé son chemin dans la pièce, et elle avait toujours vue assez bien dans le noir. Je tant un coup d'œil vers la porte de la chambre d'Haldir, elle retira silencieusement sa robe de voyage et mit sa chemise de nuit, Elle aurait vraiment dut se laver, elle n'allait pas le faire dans cette salle de bain, du moins pas lorsque qu'il était là !

Se forçant à bouger, elle marcha sur la pointe des pieds jusqu'à la cuisine et y trouva un tonneau d'eau. Fouinant un peu partout, elle trouva un petit bol et une serviette. Elle remplit le bol et se nettoya du mieux qu'elle put, puis porta l'eau restant dans la pièce principal pour la vider dans les pots des plantes négligé. Après cela, elle prit un moment pour murmurer à chacune d'elles, touchant leur feuilles avec une main douce. Au matin, elles devraient être complètement remise.

Si seulement elle pouvait en dire autant à son propos, pensa-t-elle avec un faible soupire.

Incapable de repousser ce moment plus longtemps, elle s'allongea sur le tapis et tira l'édredon sur elle, sa tête callé sur le doux oreiller. Pendant un moment, il sembla que le tapis lui offrirait une sorte de rembourrage mais, mais le bois dur en dessous devint évident. Son corps douloureux palpitait toujours, et elle commença à se plaindre à elle-même. En fait, elle découvrit que ces émotions la blessaient. Sans le réaliser, elle avait supposé qu'Haldir souhaiterait qu'elle soit confortable. Elle avait même pensé qu'il avait un peu d'affection pour elle. Mais il était évident que ce n'était pas le cas. Il n'y avait pas de raison pour qu'il l'aime bien. Qu'avait-elle fait pour cela ? Elle n'était rien pour lui.

Une vague de pur et total solitude se fracassa en elle, Une unique larme glissa le long de sa joue, et elle cacha sa figure dans l'oreiller.

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Haldir était allongé sur son lit, sachant qu'il avait commit une erreur avec Elanor. Son approche avait été mauvaise. Elle n'avait pas réagit comme il s'y attendait, et il était énervé contre lui-même pour avoir choisit la mauvaise stratégie.

Il resta immobile, écoutant les sons qu'elle faisait, suivant ses mouvements alors qu'elle changeait de vêtements, puis marcha sur la pointe des pieds e se lava dans la cuisine. Que faisait-elle maintenant ? Vidait l'eau ? Murmurait à elle-même ? Il ne pouvait pas le dire, mais il sut quand elle s'allongea et commença à se tortiller dans un effort pour trouver une position confortable. Il y a longtemps il en avait fait de même quand il avait commencé à dormir sur le sol dur, C'était un souvenir vague, mais c'était là et il se le rappelait.

Alors que les minutes passaient, il combattit le désir qu'il avait de tomber dans la rêverie, et à la place maintint une vigilance constante. Et il entendit bientôt ce qu'il attendait, un petit son vit étouffé. Elle pleurait.

Il se leva et alla à la porte, l'observant pendant plusieurs secondes avec des émotions mixtes. Il put voir sa forme soulignée par un rayon de lune, un petit bateau ayant besoin d'une encre.

Il entra dans la pièce et se pencha sur elle. « Elanor, ne pleurez pas. »

« Je ne pleure pas, » sanglota-t-elle, sa figure tournée loin de lui.

Pour quelques raisons, il eut envie de rire. « Je peux vous entendre Elanor. Allez, debout. Vous pouvez prendre le lit et je dormirais par terre. J'en ai l'habitude. » Il s'appuya sur un genou, et enleva les cheveux se trouvant sur la joue d'Elanor.

Elanor s'assit et le regarda furieusement. « Je ne vous prendrais pas votre lit ! Ce n'est pas juste. Je suis très bien et confortable, et je ne pleure pas. Je me sens juste une peu seule, c'est tout. » Ignorant ses protestations, il la prit des bras, et la serra fort contre sa poitrine.

« Que pensez-vous faire ? » cria-t-elle, se débattant dans ses bras tandis qu'il la portait dans sa chambre. « Haldir, j'insiste pour que vous me posiez par terre ! Haldir ! Comment osez-vous ! »

La déposant sur le lit, il la soumit à peu prés de la même manière qu'il l'avait fait cette autre fois, sur un autre lit, avec la force de sa puissance. Excepté que cette fois quand il s'appuya contre elle, il murmura un sort de sommeil dans ses oreilles. Elle était de loin trop tentante pour lui éveiller.

Pendant un instant il resta assit là, regardant sa forme sa forme immobile, puis il tendit une main et la passa dans ses long cheveux noir, quelque chose qu'il avait voulue faire depuis quelques temps. Il aimait leur couleur, si différente de la sienne. A ses yeux, elle était ravissante, bien plus jolie que son énervante sœur. Ses yeux errèrent sur son visage, révélé de façon séduisante par la délicate chemise de nuit blanche.

« Elanor, » murmura-t-il, bien qu'il sache pas pourquoi il disait son nom sauf qu'il en aimait le son.

Il soupira et la roula sur le ventre, sachant qu'il ferait mieux de faire ça pendant qu'elle était endormit car elle ne le permettrait jamais autrement. Remontant la chemise de nuit, il glissa ses mains sur ses jolies fesses rondes, sentant intuitivement où se trouvaient les endroits les plus douloureux. Au bout de quelques minutes une chaleur emmena de ses paumes, et en quelques instants la guérison fut complète.

Ensuit, il examina les rougeurs et irritations sur la douce peau crémeuse sur l'intérieur de ses cuisse. Il aurait put guérir cela il y a des jours, petite elfe bornée. Secouant la tête, il s'occupa de ça, ignorant du mieux qu'il pouvait la réponse de son corps à la délicate proximité d'Elanor. Au moins elle n'était pas éveillée pour voir cela, bien qu'elle allait sans aucun doute se mettre en colère dans la matinée quand elle réaliserait ce qu'il avait fait.

Maintenant, où allait-il dormir ? Il considéra brièvement la possibilité de dormir par terre comme il l'avait offert, et il décida que c'était idiot. Il passait assez de temps de sa vie sur un sol dur. A la place, il poussa Elanor sur le côté le plus éloigné du lit, plaça sa tête sur un oreiller, et la couvrit avec le drap et l'édredon. Il tira le rideau partiellement pour la protéger de la lumière de la lune, puis s'allongea confortablement là où il avait été et lia ses doigts derrière sa tête. Tomber dans le sommeil devrait être simple maintenant, mais bientôt il sut que cela ne l'était pas.

Elanor était guérit, mais il semblait que les souffrances d'Haldir ne faisaient que commencer.

(à suivre...)

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Merci pour les reviews, cela me donne le courage de continuer à traduire cette fanfiction.

Krol : je te rappel que malheureusement cela n'est pas ma fic mais que je n'en suis que l'humble traductrice, mais ton message m'a quand même fait plaisir. Et Haldir ne pouvait pas profiter de la situation au début à Rivendell car si il l'avait fait, il aurait réellement gâché toutes ses chances avec Elanor.

Demoness lange : contente que cela e plaise, et apprécie la suite.

Irumi : Je suis vraiment désolé pour les fautes d'ortho que tu as remarqué, j'essaye de faire de mon mieux mais cela n'a jamais été mon fort, l'orthographe. Et je ne peux pas faire corriger les chapitres étant seulement entouré d'anglais en ce moment. Mais je suis contente que tu es passé outre et que tu apprécie quand même cette magnifique fic.

Pour ceux qui veulent. Il y a une autre traduction disponible d'une des histoires écrite par Julie et Fianna, elle est intitulé 'Kilah Amin in French'. Elle est superbe, et malheureusement je n'en sui spas la traductrice cette fois.