Auteur : Fianna et Julie

Disclaimer : les personnages, cadres, lieux et langages utilisés pour ce travail sont la propriété de J.R.R. Tolkien, The Tolkien Estate et Tolkien Enterprises. Aucun profit monétaire n'est réalisé sur cette histoire et les lois du copyright ne sont violées en aucune manière.

Note des véritables auteurs : feed-back, reviews sont apprécié. Histoire traduite de l'Anglais par Ellimac pour le compte de, et avec l'accord des auteurs.

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Chapitre 7 :

Elanor se réveilla doucement. Qu'avait-elle rêvé ? Ah, oui, elle rêvait qu'elle était en Lothlórien, et était la pupille d'Haldir ! Elle gémit silencieusement à cette idée et frotta sa joue contre l'oreiller. Bien sure elle était là où elle devait être et avait toujours été, allongé assez confortablement sur son propre matelas de plumes. Elle s'étira et sourit, se sentant bien, complètement reposé et curieusement joyeuse, comme si pour une fois dans sa vie tout s'assemblait ensemble exactement dans le bon sens. Les draps étaient doux, l'air de Rivendell frai … Elle renifla l'air. Pain frais ? Est-ce que Lana avait commencé le petit déjeuné ?

Chaque muscle de son corps se tendit.

Lana ne pouvait pas cuisiner. Lana allait rarement à la boulangerie pour aller chercher le petit déjeuné pour toutes les deux. En faite, Lana n'avait pas fait ça depuis des années . . .

Les yeux d'Elanor s'ouvrirent brusquement, son cœur sauta un peu dans sa poitrine alors que les souvenirs refluaient dans son esprit. Ce n'était pas un rêve, mais la réalité – le voyage, els gobelins, Lothlórien. Et elle était là, dans la chambre d'Haldir, dans le lit d'Haldir, ne portant rien d'autre qu'une légère chemise de nuit. Elle ne se rappela que trop clairement comment elle avait lutté dans ses bras alors qu'il la portait ici et utilisait son poids e sa puissance sur elle, la brute !

Néanmoins elle se rappelait aussi comme elle s'était sentit seule et abandonné, et comment elle avait cédé aux larmes. Elle avait essayé d'être silencieuse, mais Haldir l'avait quand même entendu. Il aurait put l'ignorer, mais à la place il était venu et avait été assez gentil et lui avait offert son lit. C'était le premier signe qu'elle voyait d'un côté doux de sa personnalité, et cela lui donna à réfléchir. Et puis il l'avait soulevé comme il l'avait fait auparavant, comme si elle ne pesait rien de plus qu'une feuille de mallorn. Sous d'autre circonstance, cela aurait put être romantique, d'être porté ainsi. Mais il avait prit la décision d'utiliser ce sort une nouvelle fois sur elle, ce qu'elle n'aimait pas du tout.

Elle s'assit et regarda autour d'elle, se demandant s'il avait dormit par terre ou dans le lit. Elle ne vit aucun signe de lui, mais elle sentit la nourriture. Posant ses pieds nus sur le sol lisse, elle resta assise pendant un instant, souhaitant avoir ses vêtements. Elle jeta un coup d'œil par la porte menant à la terrasse, essayant de voir où était Haldir. De l'autre côté de la terrasse, elle pouvait voir la cuisine, mais aucun signe de lui à travers les fenêtres ou la porte vitrée. Peu être était-il parti.

Contournant le lit, elle se dirigea vers la porte menant à la pièce principale, celle d'où il l'avait porté la nuit dernière. Elle s'arrêta net, voyant Haldir assit à la table buvant son thé comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes. Sur la table devant lui se trouvait une miche de pain frais partiellement entamé, du miel, du fromage et ce qui ressemblait à plusieurs tartes aux fruits. Il devait avoir été à la cuisine principale tôt ce matin.

« Bonjour Elanor, » dit-il.

« Haldir, à propos de la nuit dernière . . . » commença-t-elle, croisant les bras sur sa poitrine.

« J'ai dit bonjour, Elanor. » Savoie contenait maintenant une note implacable.

Elle leva le menton. « Très bien, donc bonjour. A propos de la nuit dernière, Haldir, je n'apprécie pas que vous utilisiez ce sort de sommeil sur moi. J'aurais put dormir assez facilement par moi-même. »

« Dans mon lit ? » répliqua-t-il délibérément. « Avec moi à vos côtés ? Vous avez paru troublé par cet arrangement, bien que pour une nuit je pensais cela pratique. »

Elanor ouvrit la bouche et la referma. « Vous avez dit que vous alliez dormir par terre, » dit-elle après un moment d'hésitation.

« Je n'ai pas dis cela. Je l'ai proposé et vous avez refusé mon offre. » Son regard balaya son visage alors qu'il se redressait contre le dossier de la chaise. « Mais aussi longtemps que nous parlerons de ça, je vais vous dire que je n'apprécie pas avoir du somnifère dans mon vin. »

Elanor humidifia ses lèvres assaillit par la culpabilité. « Oui, bien, je suis désolé à propos de ça. Mais comment auraient-ils puent vous amenez dans ma maison autrement ? Je ne voulais pas qu'ils vous frappent sur la tête ou vous blesse. »

« Votre inquiétude pour mon bien être est touchant vraiment, dit-il d'un ton sec. Quant à la nuit dernière, vous aviez besoins de repos. Vous n'alliez pas en avoir en dormant par terre, et vous avez refusé d'admettre que vous n'étiez pas confortable. C'est exactement comme votre obsession à refuser que je vous guérisse pendant la chevauché. Une simple requête et j'aurais allégé vos souffrances pour vous avant qu'elles ne deviennent si grandes. De plus, ajouta-t-il d'un ton dérisoire, il n'y avait pas grand-chose à voir à votre guérison. »

Elanor le fixa avec horreur, réalisant soudain que ses douleurs et peines étaient complètement parties. Bénit sois les Valar, avait-il ... l'avait-il touché à ces endroits pendant qu'elle dormait ? Son sang se rua sur à visage alors qu'elle imaginait ça. Même pire, elle put voir les lèvres d'Haldir se convulser légèrement, comme s'il savait ce qu'elle pensait et trouvait cela amusant.

« Vous n'aviez aucun droit ! » éclata-t-elle. En colère et embarrassé, elle marcha vers la table, fixant son regard sur lui et souhaitant pouvoir dire quelque chose qui effacerait ce petit sourire suffisant de son visage. Sa main la démangeait.

Il se leva, la regardant de cette manière arrogante qui lui était si caractéristique. « Donc vous préfériez que je vous laissa souffrir par égard pour votre fierté ? J'ai vu des corps de femmes avant, ma chérie. Il n'y a pas besoin de cette modestie. Je vous ai vue et traitez comme je le ferais pour tout camarade. Une camarade à l'entraînement, c'est ainsi que je vous vois. Donc il n'y a pas besoin de modestie et pruderie. »

Elle ne s'arrêta pas pour analyser ce qu'il venait de dire, ce discours embrasa encore sa furie plus que tout ce qu'il aurait put dire d'autre. « Oh, et ramenez-vous vos camarades ici et les obligez-vous à dormir avec vous ? » dit-elle avec sarcasme.

« N'utilisé pas ce ton avec moi, Elanor, prévint-il d'une basse et formidable voie. Si vous m'aviez demandé de vous permettre de dormir dans mon lit, je vous l'aurais accordé volontiers. Si vous m'aviez demandé de dormir par terre pour vous laissez votre intimité, je vous l'aurais accordé. »

La respiration d'Elanor était devenue superficielle, tellement elle était énervée. « Je ne vous crois pas. Vous dites uniquement cela pour justifier votre … »

« Silence, jeunette ! » son commandement la coupa, les yeux d'Haldir s'étrécirent, ses lèvres serrées en une fine ligne. « Pour une fois pensez avant de parler. Contrôlez vos émotions avant qu'elles ne vous attirent des ennuis. Avec moi, ou quelqu'un d'autre. »

« Je ne pense peu être pas toujours avant de parler, lui renvoya-t-elle, mais vous . . . vous pensez trop. »

« Une seule personne ne pense jamais assez, » dit-il d'un ton brusque.

Elle releva le menton, remplit d'une étrange exultation. Haldir était intimidant, mais quelque chose en elle l'obligeait à le défier, comme si une part pervers d'elle souhaitait voir jusqu'où elle pourrait le pousser. « Je pense que vous n'avez aucune émotions du tout, » l'informa-t-elle, pourtant elle sut qu'elle était peu être allée trop loin.

« Vous ne me connaissez pas assez pour être sur de cet état de faite, Elanor. Et ne penser même pas á me lancer cette tasse de thé. » Sa voie était calme, une fois de plus.

Elanor baissa son regard, et réalisa que ses doigts étaient enroulés autour de la tasse qu'il lui avait laissée. « Oh, vraiment ? Et que ferez-vous si je la lançais ? »

Elle souleva la tasse et retint sa respiration, ne sachant pas pourquoi elle le testait, sachant seulement qu'elle se sentait tenter de le faire. Jamais dans sa vie elle avait poussé quelqu'un comme elle poussait Haldir, et cela était excitant et dangereux et délicieux, et grisant. Personne d'autre ne l'avait fait se sentir ainsi, aucun des elfes qu'elle avait rencontré à Rivendell.

« Qu'est-ce que je ferais. » Ses yeux balayaient le visage d'Elanor. « Je vous netterrais sur mes genoux et vous donnerais une fessé que vous n'oublierez pas de si tôt. »

« Vous ne feriez pas cela, » dit-elle incertaine. L'humiliante et indigne scène traversa son esprit, détruisant son exaltation.

« Testez-moi. Lancez la tasse. Allez-y. »

Elle reposa la tasse, la cliquetant contre la soucoupe, et vit à sa surprise qu'elle tremblait. Elle n'était pas à la hauteur pour lui. Que pensait-elle ? Il était plus fort, plus rusé, et plus impitoyable qu'elle ne le sera jamais.

« Très sage décision, » dit-il. « Vous apprenez. »

Ils se fixèrent dans les yeux, aucun d'eux ne bougeant. Il sembla à Elanor que ce moment là était au-delà de la compréhension, un grand mur de muscles masculins et de résolution se tenait devant elle, un éternel rêve créé par sa propre fantaisie.

Pourquoi s'était-elle conduite de manière si enfantine ? Pas étonnant qu'il soit en colère contre elle, elle sut à ce moment qu'elle méritait sa colère. Mais pourquoi ? Peu être était-ce parce qu'elle voulait voir la réserve disparaître de ses yeux. Elle n'aimait pas leur froideur, et quand il était en colère, elle voyait leur chaleur. Comme il était difficile de croire qu'il l'avait embrassé dans le jardin du seigneur Elrond, et pourtant il l'avait fait, et avec tellement de passion.

« Qu'avez–vous fait à mes plantes ? » demanda-t-il. Les deux, sa question et son ton curieux la prient au dépourvue ; C'était comme si la scène précédente était déjà oubliée et pardonnée.

Stupéfié, elle déplaça son regard sur les pots posé sur le cabinet. La nuit dernière elle ne les avait pas bien regardé, mais maintenant elle vit que la première plante était une sorte de lierre, la deuxième possédait des feuilles qu'elle ne reconnaissait pas, peu être une plante native de Lothlórien, et le troisième, celle au centre, était une elanor. Son homonyme.

« Je leur ai donné de l'eau, » répondit-elle, « et je leur ai parlé. »

« Vous leur parlé ? De quelle manière ? »

« Je leur donne de l'amour. C'est ce que je fais avec les plantes. Je leur parle et elles m'entendent. Les plantes sont des choses vivantes et réponde aux encouragements tout comme les personnes le font. Elles m'entendent. Et je les touche. Elles … réagissent à moi. »

Il lui donna un regard enthousiasme. « Interressant, » commenta-t-il. « Avez–vous toujours eu cette habilité ? »

« Depuis aussi longtemps que je me souvienne. » Elle regarda ailleurs une fois encore consciente de lui de cette manière qui faisait accéléré son pouls, même quand elle était en colère contre lui. Comment réussissait-il à lui ça sans rien faire du tout ? Il y avait quelque chose d'indéfinissable dans ses yeux quand il la regardait.

« La Dame souhaite que vous entreteniez son jardin. » Il s'arrêta.« C'est une requête, Elanor. Galadriel pense que vous aimeriez cela. Vous êtes libre de refuser, bien que j'admets, j'espère que vous ne le ferez pas. »

« J'en serais honoré, » dit Elanor avec une plaisante surprise. « Où se trouve son jardin ? »

« Dans le coin sud est de la cité. » Il marcha vers la porte. « Je reviendrais plus tard. Vous resterez ici et mangerez ou n'importe quoi d'autre que vous souhaitez faire. »

Son ton autocratique la surprit. Pendant un instant ils avaient semblé partager un moment d'harmonie. « Vous me dites que je ne doit pas sortir ? »

Le regard d'Haldir passa sur elle, son expression énigmatique. « Vous ne feriez que vous perdre. Je ne serais pas aussi long et vous avez des flèches à réparer. Plus tard, vous pourrez faire ma lessive. Et j'ai un peu de couture pour vous aussi. »

Il ouvrit la porte et partit.

Extrêmement irrité, Elanor fut tenté de jeter la tasse de thé après tout. Exaspérant ! Arrogant ! Insupportable ! Et il avait menacé de lui donner une fessé comme à une petite, désobéissante enfant ! L'idée la remplissait d'outrage.

« Vous pourrez faire ma lessive, » imita-t-elle, essayant de parler comme Haldir. « Oh, Haldir, puis-je ? J'en serais si honoré ! » Elle tomba sur ses genoux dans un bruit sourd. « Porter votre épée était une chose, mais être autorisé à laver votre linge, maintenant ceci est un honneur auquel j'ai longtemps aspiré ! Aussi indigne que je suis, je chérie la chance de retiré la saleté de vos tuniques ! » Se penchant en avant, elle étreignit ses mains ensemble et prétendit à l'extase, puis baissa son front presque jusqu'à toucher le sol. « Comme je vous adore, Oh Grand Unique. » Elle se répandit en effusion. « Gardien de Lórien et Fournisseur des Travaux d'Elanor de Rivendell . . . »

Une douce brize frotta sa joue . . . une brize soufflant à travers la porte maintenant ouverte devant elle.

Elanor releva la tête, choqué, puis se rua sur ses pieds, repoussant ses cheveux de devant son visage et rougit fortement alors qu'elle rencontrait le regard scrutateur d'Haldir.

« Y a-t-il quelque chose que vous souhaitez me dire . . . Elanor de Rivendell ? » Ses yeux brillaient étrangement, mais elle ne put dire si il était en colère. Une silhouette dans la lumière, il se tenait grand et immobile dans l'embrassure de la porte, pas menacent en aucune manière, pourtant elle sut instinctivement que cette position lui avait bien servit dans beaucoup de situations.

« Non, » dit-elle, se demandant ce qu'il avait entendue. Elle eu soudainement conscience de la finesse du tissu qui couvrait son corps. Elle avait oublié qu'elle portait toujours sa chemise de nuit.

« Etes-vous certain ? » dit-il doucement. Il se rapprocha d'elle et souleva son menton avec ses doigts, son regard glissant sur son visage, son cou et ses épaules comme s'il la voyait pour la première fois. « Vous avez peu être quelques plaintes que vous souhaitez faire ? » Elle ne pouvait toujours pas déchiffrer son expression. Etait-il en colère ? Insulté ?

« Oh, je pense m'être assez plainte pour une matinée, » rétorqua-t-elle, essayant un peu d'humour sur li. Elle lui jeta un coup d'œil à travers ses cils, et fut soulagé de voir le coin de sa bouche se convulser un tout petit peu.

« En effet, » accorda-t-il, sa voie aussi douce que de la soie. « Néanmoins, je dois dire que vous avoir sur vos genoux n'est pas sans certains bénéfices. » Il retira sa main, et lui donna un vague sourire. « Deux bénéfices en faite, » ajouta-t-il, et cette fois elle vit dans le gris de ses yeux un éclat d'amusement, alors qu'une nouvelle fois, il se détournait d'elle et quittait le talan.

Elanor serra ses points et fixa la porte, attendant de voir s'il allait surgir encore une fois.

Pas sans certains bénéfices ? Que voulait-il dire par-là ?

Retournant cela dans sa tête, elle alla se regarder dans le miroir accroché au-dessus du cabinet, s'inspectant d'un œil critique. Tout de site elle aperçut sa chemise de nuit,et nota comme son décolleté était radicalement ouvert quand elle se penchait en avant. En faite, sous un certain angle, il exposait complètement ses seins. Ses yeux s'élargirent. Oooh, Rúmil avait raison à propos du sens de l'humour d'Haldir ! Elfes pervers !

Aussi décomposé qu'elle était, elle ne put s'empêcher de se demander s'il avait aimé ce qu'il avait vue. Se remémorant comment ses mains s'étaient enroulées autour de sa taille et sur as poitrine pendant qu'il dormait près du feu de camp cette nuit, soudainement cela l'amena à penser qu'elle devait avoir les moyens de le rendre aussi mal à l'aise qu'il la rendait. Ce qu'il dirait n'aurait aucune importance, elle ne pensait pas qu'il la voyait comme une camarade à l'entraînement. C'était une idée intrigante qu'elle considéra pendant qu'elle prenait son petit déjeuner.

x

Haldir se dirigea vers le talan de Rúmil, ses lèvres pressées dans un effort de réprimer son rire. Il ne pouvait pas se rappeler un temps où une jeune elfe l'avait amusé autant qu'Elanor venait juste de le faire. Elle semblait remplir une pièce avec son essence juste en étant à l'intérieur. Pourtant il n'encouragerait pas un irrespect si flagrant venant de celle qui était supposé être sa pupille.

Il ne comprenait pas pleinement lui non plus, et néanmoins il comprenait, car en effet, Galadriel avait raison ; il n'était pas fait de pierre. En faite, la vue du bout rose des seins d'Elanor lui avait presque suffit. Entre ça et cette impertinent discours qu'elle venait juste de faire, il ne savait pas ce qu'il avait été le plus tenté de faire – frappé son charmant postérieur ou la traîner dans la chambre et l'embrasser jusqu'à ce qu'elle le supplie de la prendre pleinement. La deuxième possibilité n'était malheureusement pas une ligne de conduite qu'il avait la liberté de poursuivre.

Pas encore.

Pendant ce temps, dormir dans le même lit ne faisait ou n'était pas ce qu'il avait eu l'intention de faire, malgré ce qu'Elanor pouvait croire. Il savait seulement qu'il la voulait là où il pouvait garder un œil sur elle. Elle était sa responsabilisée, et il ne lui ferait pas défaut. Merci aux Valar, il l'avait ramené en Lothlórien saine et sauve; elle semblait avoir l'habilité de s'attirée des ennuis très facilement. Mais, bien sur ce n'était pas la raison pour laquelle elle était dans son talan. Elle était là parce qu'il la voulait là où il pouvait la voir, où il pouvait être avec elle et la regarder. C'était plus compliqué que cela.

Il apparaissait que les Valar lui avait sourient après tout. Il aurait une année entière avec Elanor, et il n'allait pas la perdre. Comme c'était étrange qu'une séquence d'évènement si stupide ai put amener de si inattendue conséquence. Avant que tout ça commence, il l'avait reconnu et avait été enchanté de la voir quand elle était apparue dans le jardin d'Elrond. Sous d'ordinaires circonstances, il aurait certainement essayé de voler un baiser ou deux, et peu être beaucoup plus. Après cela il l'aurait quitté, et serait retourné en Lothlórien, rêvant d'elle ou l'oubliant comme il l'avait fait avec beaucoup d'autre.

Il sourit à cette pensé. Non, il n'aurait pas oublié Elanor. Il aurait compté les semaines, les mois et les années jusqu'à sa prochaine visite à Rivendell. Il aurait même put lui écrire des lettres, quelque chose qu'il n'aimait pas faire normalement.

Cependant, à cause de ses frères, de Telrion et Minden, des mensonges de Lana, et d'Elrond, et même d'Elanor elle-mêle . . . un autre chemin c'était présenté à lui, comme un présent inattendu. Une année durant laquelle elle était sous son autorité. C'était une épée à double tranchant – pas la première qu'il rencontrait, ni la dernière, mais cela pourrait être celle qui le testait le plus.

Avoir sous son contrôle d'autres n'était pas nouveau pour lui; il exerçait un tel pouvoir depuis des siècles. Beaucoup d'elfes lui répondait, y comprit ses frères, et il en avait l'habitude. Cela lui allait très bien. Pourtant, avoir un tel pouvoir sur Elanor lui offrait un défi unique. A partir de maintenant, il devait essayer de mettre de côté ses inclinations personnel quand Elanor était concerné - -ou au moins les placer en second. En théorie cela ne devrait pas être difficile, il avait mit son devoir en premier toute sa vie.

Il pensa alors à Healea, une elfe célibataire qui l'avait une fois fasciné. Depuis longtemps maintenant, il avait sut que ce qu'il avait ressentit pour elle était une ferveur sans humour, terne et brillante. Comme de l'argent brut. A la fin, il sut qu'il ne l'aimait pas, ni elle lui, et elle avait prit la bonne décision et choisit une autre, un des sentinelles de Galadriel. Il accéléra ses pas, admettant à lui-même qu'il désirait finir sa tâche et retourner auprès d'Elanor. Il attendait avec impatience de lui apprendre comment réparer des flèches, de l'instruire et de regarder son visage alors qu'elle apprenait ce talent basique. Même plus, il voulait lui montrer sa cité et voir son expression quand elle verrait le jardin de Galadriel pour la première fois. Et peu être, plus tard il apprécierait un autre massage de ses épaules fait par ces mains charmantes et talentueuse . . .

x

Rùmil allait et venait d'exaspération le long de la petite terrasse de son talan, attendant qu'Haldir fasse son apparition. « Qu'est-ce qui peut le retarder? Nous aurions dût partir pour la frontière il y a une heure, mais son message disait de l'attendre et nous voila. Attendant! »

Orophin se prélassait sur un banc, mâchouillant paresseusement la tige d'une feuille tombée. « Qu'elle différence cela fait? S'il a dit qu'il sera là, et bien il le sera. Pourquoi ne te relaxe tu pas? C'est notre dernière chance avant un long moment. Mois probablement, » ajouta-t-il tristement. « Ou millénaires, considérant la fureur d'Haldir contre nous a ce moment. Il n'a pas oublié ce que nous lui avons fait. »

« Ce que je veux savoir c'est ce qu'il a en tête concernant Elanor! A quoi pense-t-il, la garder dans son talan comme ça? Cela ne lui ressemble tellement pas. Depuis cette affaire avec Healea . . . »

Orophin poussa ça de côté d'un mouvement de la main. « C'était il y a des siècles, » dit-il, « et il n'a jamais parlé d'elle depuis. Je pense qu'il est très content qu'elle en ait choisie un autre. »

« Je suis d'accord. Mon point de vue est que son intérêt pour le beau sexe c'est réduit à des rencontres physiques et rien de plus. Il y a eu un temps ou il a espéré un peu plus que du sport de chambre. » La voie de Rùmil devint pensive.

« Es-tu intéressé par elle? » demanda Orophin curieusement.

Rùmil arrêta de faire les cents pas. « Par Elanor? Et bien, elle est jolie, bien sure, et elle m'amuse. Ca ne m'embêterait pas de devenir plus proche d'elle, » ajouta-t-il prudemment. « Elle a de jolies jambes.

« Et quand as-tu vu ses jambes? » demanda Orophin avec un grognement.

« Juste avant qu'elle tombe dans le ruisseau. Elle tenait sa jupe assez haut. » Rùmil sourit à ce souvenir. « Je pense que même Haldir a aimé cette vue. »

« Et bien, si tu as en tête de la poursuivre, fait le avec prudence. J'ai la forte impression que notre frère la voit comme sa propriété personnelle. »

Les sourcils de Rùmil se soulevèrent. « Vraiment. C'est intéressant. »

Un son venant de la porte arrêta vite la conversation. Haldir arriva en de grandes enjambée sur la terrasse, sa figure fixé dans son habituelle expression imperturbable. Il les regarda l'un après l'autre comme si il savait qu' ils avaient discuté de lui.

« Bien nous avons attendu, » l'informa Rùmil sur un ton demandant une explication pour son delay.

Haldir se dirigea rapidement vers le banc et s'y assit à côté d'Orophin. « Je sais, j'ai dit que vous partirez pour la frontière jusqu'à , au moins , le milieu de l'été, mais j'ai changé d'avis. Je veux que vous deux reveniez à la cité à la fin du mois. J'ai plusieurs autres elfes qui peuvent prendre votre place à ce moment là. »

Les mâchoires des deux elfes tombèrent. « La fin du mois? Mais c'est seulement dans deux semaines. » Rùmil e Orophin échangèrent un regard rapide et confus.

« Tu te réfère à ce mois? Pas à un autre mois? Ou à un autre siècle, » demanda Orophin plaisantant un peu. « Et à propos de notre punition? Tu es furieux contre nous, te souviens tu? »

Haldir lui envoya l'un de ses sourires les plus irritants. « Je devrais vous exiler pendant un an ou deux, mais je suis prêt à oublier ce que vous avez fait. »

« Oublier? » répéta Rùmil suspicieusement. « Est-ce une blague ? Nous t'avons drogué et attaché au lit d'Elanor. Nous t'avons déshabillé et laissé à sa merci. »

« Oui, » accorda Haldir. « Néanmoins aucun mal n'en est sorti excepté la perte temporaire de ma dignité. Quant à ça, vous deux me dites toujours que j'ai trop de fierté donc je suppose que je peux m'en passer un peu. »

Orophin secoua la tête. « Cela ne te ressemble pas, Haldir. Qu'est-ce que tu ne nous dis pas. »

« Vous n'êtes pas content de ma décision? » demanda Haldir, menaçant.

Rùmil sourit largement. « Deux semaines sont bien assez, » dit -il rapidement. « A ce moment nous aurons complètement repenti notre part dans le plan d'Elanor. »

« J'ai une autre tâche pour vous, » ajouta Haldir. « Quand je partirais pour la frontière la prochaine fois, je veux que vous deux gardiez un oeil sur Elanor. Je ne peux évidement pas être avec elle tout le temps. Vous pouvez faire en sorte qu'elle est tout ce dont elle a besoin, mais vous devrez prendre soin à ce qu'elle ne vous embobine pas, ce qu'elle essayera de faire. Elle doit apprendre à communiquer ses besoins, sans confrontation ou en subir les conséquences. »

Rùmil bougea d'un pied sur l'autre. « Je n'ai pas de problème avec ça, mais j'ai une question pour toi. Qu'elle est ton intérêt envers Elanor? Pourquoi la garde tu dans ton talan? » Il fronça des sourcils. « Et où a-t-elle dormit la nuit dernière? »

Haldir arqua ses sourcils. « Ce sont trois questions, frère. Je ne répondrais qu'à l'une d'entre elle, la première. Mon intérêt envers Elanor est celui d'un gardien pour sa pupille. »

« Donc Rùmil est libre de la courtisé s'il le veut? » dit sournoisement Orophin.

« Je n'ai pas dit cela. J'attends de vous que vous la traitiez comme votre jeune sœur. »

« Je vais trouver cela difficile, » protesta Rùmil, « puisque je n'ai jamais eu de sœur! E je la courtiserais si je le choisis! »

Haldir se leva doucement sur ses pieds, faisant face à son plus jeune frère avec un indéchiffrable regard. « Si tu le fais, tu te souviendras qu'elle est sous ma protection. Tu en répondras à moi pour tout ce que tu feras. Vous êtes aussi chargé de maintenir la discipline que je lui aie imposé. Ceci est mon commandement, et je suis sérieux. »

Un rapide rougissement traversa les joues de Rùmil. « Cela sonne à mes oreilles comme si tu la voulais seulement pour toi-même! »

Haldir ne répondit pas à cela. A la place il dit, « Où est ce lit de camps que tu avais? Je souhait te l'emprunter. »

Rùmil le fixa. « Je ... l'ai prêté à Ondion il y a quelques années. Il ne me l'a jamais rendu. »

Haldir acquiesça. « Je le lui prendrais. Jusqu'à la fin du mois donc. Adieux vous deux. »

Après qu'il soit partit, Orophin regarda Rùmil. « Je pense que nous avons les réponses à la plus part de nos questions. Quant aux reste, cela ne nous concerne pas. Souhaite-tu vraiment la courtiser? »

« Pas autant que je voulais savoir ce qu'il dirait. »

« C'est bien ce que je pensais, » murmura Orophin. Il jeta la feuille de côté et se leva. « Allons y, frère. »

x

Il semblait à Elanor qu'Haldir était parti depuis très longtemps. Elle avait mangé, s'était lavée et habillé, avait rangé ses affaires, et posé les flèches abîmées sur la table. Qu'est-ce qui le retenait si longtemps? Elle avait l'envie de partir explorer, et avec chaque minutes qui passait cette envie devenait plus forte. C'est vrai, il avait dit qu'elle devrait rester ici, mais il ne lui avait pas interdit de partir. Il avait simplement été retardé.

Elanor tapota des doigts sur la table, et se sentait agitée et plutôt militante. Réellement elle ne voyait aucune raison pour qu'elle ne puisse pas sortir. Son linge pouvait attendre ; elle avait vue qu'il avait plein d'autre vêtements à porter, bien qu'elle ne pouvait pas en dire autant pour elle-même. Elle regrettait maintenant de ne pas avoir amené plus d'affaires avec elle, mais cela pouvait être rectifier plus tard.

Oui, elle irait dehors. Elle ferait simplement une petite promenade et reviendrait directement et il ne saurait jamais qu'elle était partie. Se dirigeant vers la porte, elle lissa la jupe de sa robe d'un jaune pâle de ses mains et marcha dehors.

Pendant les premiers instants, elle se contenta juste de flâner au alentour, traçant son chemin vers en bas chaque fois qu'elle rencontrait des marches. Maintenant qu'elle se sentait tellement mieux, elle pouvait apprécier pleinement l'architecture splendide de cette cité élaboré dans les arbres. Comme à Rivendell, chaque détail était minutieusement fait par d'incroyable artisans, pourtant cela n'avait rien à voir avec Rivendell. Et juste comme les elfes sylvains avaient semblé plus dangereux que les elfes de Rivendell, Caras Galadhon semblait plus ancienne et mystérieuse. Cela remuait quelque chose en elle qui lui donnait presque des frissons.

Finalement, elle atteint le sol de la foret, et regarda autour d'elle, se demandant où était le sud-ouest. Il serait bon de jeter un petit coup d'œil au jardin de Galadriel avant qu'elle ne retourne au talan d'Haldir. Choisissant un chemin au hasard, elle commença à marcher. L'air semblait merveilleux, et pendant un moment elle ferma les yeux, souriant aux sentiment de paie qui l'envahissait. Peu être que son temps en Lórien sera plus agréable qu'elle ne s'y attendait . . .

Ce fut sa dernière pensé avant sa violente collision contre un corps dur comme du rock qui lui rappelait Haldir. Choqué, Elanor tituba vers l'arrière et se retrouva retenu par une forte pair de mains.

« Excusez moi, ma chère, » dit une profonde voie masculine. « Il apparaît que je me suis positionné au mauvaise endroit. »

Elanor releva ses yeux sur un regard bleu, de la couleur du ciel d'été, regard qui brillait d'amusement et d'une pervers appréciation alors qu'il balayait son visage. Qui qu'il soit, il était peu être l'elfe le plus spectaculairement beau de tout la Lothlórien. Des traits éblouissant, de brillantes dents blanches, des joues sculptés et des lèvres sensuelle rivalisant avec un physique qui égalait la magnifique musculature d'Haldir. Ses longs cheveux cascadait presque jusqu'à sa taille, leur couleur plus proche du doré que de l'argenté, comme les rayons du soleil se reflétant sur le lac durant un doux matin.

Elanor avala sa salive. « Pardonnez moi. Je ne faisait pas attention où j'allais. » Elle l'aurait dépassé, mais il conserva sa prise sur ses bras.

« Ne partez pas. Vous n'êtes pas de Lothlórien, et c'est rare pour nous d'avoir des visiteurs, ou du moins des visiteurs d'une beauté si exceptionnelle. Puis-je avoir votre nom. »

Elanor faillit grogner au compliment. « Mon nom est Elanor. Excusez-moi mais je dois partir. » Elle avait dit ces mots fermement, mais il ne la relâcha toujours pas. Son sourcil relevé firent serrer les points à Elanor.

« Un nom charmant. Il vous va bien. » Il sourit. « Pourquoi devez vous partir? Puis-je vous aider ? Peu être une distraction à vos . . . devoirs? » Son sourire s'élargit, ses paupières s'abaissèrent masquant à peine ses yeux qui brillaient avec de sombre et sensuel secrets. Quelque chose dit à Elanor qu'il savait déjà qui elle était, bien qu'il ait prétendu le contraire.

« Je n'ai pas besoin de distraction. » Elle tordit ses bras, ce libera et parti, mais il la suivit de près.

« Vous vous enfuyez loin de moi, Elanor? » Maintenant il semblait concerné, son ton lui rappelant un peu Telrion. Elle s'arrêta de marcher et se tourna pour le regarder. Avait-elle été trop abrupt? Elle ne voulait pas le vexer.

« Pas du tout. J'apprécie votre inquiétude . . . » Elle se demanda quel était son nom.

« Je suis Lurien, » répondit-il utilement. « Une sentinelle de la Dame. »

Elanor le fixa. « Une sentinelle ? Qu'est-ce que cela veut dire? »

« Je suis un des gardes de Galadriel. » Il sembla très fière en disant cela cela, et paraissait s'attendre à ce qu'elle soit impressionné.

« Oh, je vois. Vous êtes un des gardiens d'Haldir. »

Les sourcils de Lurien se rejoignirent. « Je ne le suis pas. Les sentinelles ne sont pas sous l'autorité du Gardien de la Marche. Nous prenons nos ordre du Seigneur Celeborn lui-même. » Quelque chose dans son discourt rapide, et presque brusque piqua l'attention d'Elanor. Peu être y avait-il une rivalité entre les deux groupes de guerriers?

« Oh, » dit-elle. « Je ne connaissais pas la différence. »

Lurien haussa élégamment des épaules. « Il n'y avait aucune manière de le savoir, à moins que quelqu'un vous le dises. Ce que je suis sure Haldir n'a pas fait. Il n'aime pas savoir qu'il existe des guerrier qui ne sont pas sous son commandement, qui sont aussi important – sinon plus, qu'il ne le soit. Cependant, vous n'avez pas besoin de vous soucier de ça. Etes-vous perdue, ma chère? Puis-je vous escorter quelques part? »

L'idée de demander à Lurien de lui montrer le chemin pour aller au jardin de Galadriel traversa l'esprit, mais elle découvrit qu'elle ne souhaitait plus aller là, du moins pas avec Lurien à ses côtés. Elle secoua la tête, et dit, « Je dois repartir. Haldir doit se demander où je suis. » En fait, elle savait qu'elle était déjà presque perdu, bien qu'elle pensait être capable de retrouver son chemin avec un peu de temps.

« Ce sera mon honneur de vous escorter, et j'insiste. Vous pourriez vagabonder pendant des heures autrement. Vous logé chez Haldir? » demanda-t-il d'un ton mielleux.

« C'est exact, » dit-elle rapidement. « Je suis sa pupille, et je suis parti sans qu'il le sache. »

« Et déplaire à Haldir c'est se trouver devant un désastre, » dit-il avec un accent traînant, son ton un peu trop sarcastique au goût d'Elanor.

Elle ne dit rien car elle ne savait pas quoi dire. Son envie soudaine de défendre Haldir vint soudainement, mais elle ne le suivit pas. Elle décida de ne pas questionner Lurien jusqu'à ce qu'elle en ait découvert plus à son propos auprès d'Haldir.

Monter jusqu'au talan d'Haldir sembla aller plus vite que le jour précédent. Bientôt Lurien la dirigeait vers les marches menant à la porte d'Haldir.

Avant qu'Elanor n'ait eu le temps de remercier correctement le sentinelle pour son escorte, la porte s'ouvrit brutalement et Haldir marcha dehors. Les deux mâles se firent face, leurs regards fermés et pas très amicales.

Lurien leva un long blond. « J'ai trouvé cette douce, jeune elfe vagabondant parmi les arbres, Gardien de la Marche. Vous devez vouloir garder u œil sur votre jolie pupille. Une telle fleure est facilement cueillit. »

Les yeux d'Haldir se rétrécirent.

A la vue des yeux glacé d'Haldir, Elanor décida qu'il valait mieux battre en retraite. Elle glissa à côté de lui et alla directement dans le talan, ferment la porte derrière elle. Néanmoins une fois qu'elle fut à l'intérieur, elle se tint silencieuse, désirant presser son oreille contre la porte, mais n'osa pas vraiment. Que se disait-ils? Elle ne pouvait rien entendre ; il devait parler très doucement.

Un moment seulement plus tard, la porte s'ouvrit et Haldir entra, fermant la porte derrière lui. Il ne dit rien, mais la regarda comme si il attendait qu'elle parle la première.

« Que lui avez vous dit? » demanda-t-elle finalement.

« Cela ne vous concerne pas, » répondit-il. « Pourquoi êtes-vous sortit quand je vous ai dit que je reviendrais et que vous pourriez vous perdre?cc

« Parce que vous avez mit trop de temps, » dit-elle sincèrement. « Je ne prévoyais pas d'aller lion. Etes encore vous fâché? »

« Devrais-je l'être? Avez-vous essayez de me mettre en colère? » Il s'approcha d'elle, et fit des cercles autour d'elle tout en parlant, ses yeux ne quittaient jamais sa figure alors qu'il l'examinait sous tous les angles. Elle se demanda si c'était une tactique qu'il employait souvent, cette félinité, cette évaluation pénétrante dans laquelle il excellait. Elle l'imaginait usant de cette stratégie sur quelques ennemis attaché et tremblant juste avant d'ordonné leur exécution.

Elle secoua la tête. « Bien sur que non. Je voulait seulement voir un peu la cité, et peu être trouver le jardin de la Dame. J'ai presque demandé à Lurien de m'y emmené, mais . . . » mais je voulais que vous m'y ameniez, faillit-elle dire.

« Cela aurait été une erreur. Lurien ne peut être crut. »

Elle mouilla ses lèvres. « Que voulez-vous dire? Suggérez-vous qu'il m'aurait fait du mal d'une certaine façon ? »

« Il vous aurait séduit, » établit Haldir.

Elle cligna des yeux, déconcerté par la sévérité de sa voie. « Vous voulez dire qu'il aurait essayé. »

Haldir la regarda. « Il aurait réussit. Il est expérimenté et rusé, et vous, Elanor, êtes un innocent bébé. Si il vous veut, il vous aura. Et cela ne voudras rien dire pour lui. »

Elle se tint très immobile, cherchant les sens caché, et finalement trouva une chose qui sembla significative. « Vous ne me donnez pas beaucoup de crédit, Haldir. Pensez vous que je suis si inexpérimenté? Je peux prendre soin de moi-même à cet égard. »

L'inclinaison de la tête d'Haldir. « Oh, Elanor, » murmura-t-il se rapprochant encore plus d'elle de manière à ce que sa bouche arrive près de l'oreille d'Elanor. « Je pense que nous avons déjà établit combien vous êtes naïve. Dois-je vous le rappeler? » Ses doigts tracèrent une ligne le long de l'os fin de son poignet pendant que son souffle chaux ébouriffait quelques mèches de cheveux près de la joue d'Elanor. « Peu être devrais-je, juste pour vous convaincre. »

Une chaleur affaiblissant ses genoux fit frissonner Elanor, mais elle releva son menton et essaya de le cacher. « Suggérez-vous que vous pourriez me séduire si vous le choisissiez ? »

Plusieurs secondes s'envolèrent avant qu'Haldir ne réponde, avec une dangereuse douceur. « Est-ce une simple question ou un défi ? »

Enervé, elle retira son bras, et se retourna pour lui face. « Vous avez dit auparavant que je vous méjugeais. Et bien, vous aussi vous me méjugez si vous pensez que je si facilement être prise par les envie de ce Lurien. Pensez-vous que personne ne m'a jamais embrassé avant que vous arriviez? Pensez-vous vraiment que vous êtes le premier? »

Si elle s'était attendu à ce que sa véhémence le désoriente, elle se trompait ; il ne fit que sourire comme si elle l'amusait. « Je pense que je suis le premier à vous embrasé, comme si vous étiez en feu. »

Les yeux d'Elanor s'agrandir à la présomption et l'arrogance d'Haldir, sans mentionner l'exactitude de son propos. « Vous en êtes assez convaincu, » dit-elle d'un ton inégale, bien qu'elle essaya de son mieux de paraître calme. Soudainement, elle vit son reflet dans le miroir au-dessus du cabinet, ce qui lui remémora l'ancien commentaire d'Haldir, et sa propre résolution à utilisé une autre stratégie avec lui. Elle prit une profonde respiration, déterminé à ne pas se laissé allé à la colère cette fois.

« Ce que je pense réellement, » ajouta-t-elle soigneusement, « c'est que vous aimeriez bien que je pense être faible et vous fort. En vérité, Haldir, je pense que j'ai plus de force que vous ne le réalisez, et que vous avez votre part de faiblesse que vous cachez de tous. Moi inclus. »

Pendant quelques instant il resta silencieux, comme si il considérait ces paroles. « Et je pense que cela va être une année intéressante pour nous deux. Maintenant venez. Nous avons de flèches à réparer. Peu être réparez-vous leurs plumes avec autant d'habilité que quand vous avez soigné mes plantes et apaisé les muscles de mes épaules. »

Elle le fixa, inondé de confusion, de plaisir et de surprise qui tendait à jeter au loin sa contrariété envers lui. « Peu être devrais-je vous prévenir que je ne suis pas si talentueuse en ce qui concerne la lessive et la couture, » dit-elle âprement. « Vous pourriez être assez déçut. »

Il lui lança un sourire aimable incroyable. « Et bien, Elanor, je compte sur la chance que vous pratiqué ces activité plus tard dans la journée aussi bien que durant beaucoup d'autres jours. Une personne devrait toujours faire attention à ces activités requièrent de l'amélioration. »

Elle fit une petite grimace, et puis considéra les implications provocantes de cette déclaration. Stupide Elanor, il ne se referait pas à ce type d'activité. Elle osa le regarder, se demandant s'il pensait ce qu'elle pensait. Si oui, elle ne put le dire, car prenait un bouquet de plume et les posaient sur la table.

Elle l'étudia avec des émotions contradictoire, observant sa fluide économie de mouvement, la chute de ses magnifiques cheveux argenté, l'infaillible attention qu'il donnait à tout ce qu'il faisait. Il était un guerrier, sévère, dangereux et impitoyable, sans mentionné autocratique et exaspérant. Donc pourquoi quand elle était avec lui, elle se sentait si fasciné?

Elle s'approcha et ramassa une plume. « Alors, que dois-je faire? »

Haldir poussa une pile de plumes dans sa direction. « Triez les par longueur en pile similaire pendant je mélange la pâte pour les appliquer. »

Il travaillèrent en silence un temps, puis Haldir lui montra comment retirer les plumes abîmé du corps de la flèche et à le préparer pour les plumes qui prendraient ces places. Elle le regarda ramasser un nouvel assortiment de plumes de la même taille et les plonger dans la pâte, puis soigneusement les poser le long de la flèche, les lisser ensuite avec la caresse experte de ses doigts. Ses mains bien formé l'invita à noter ses longs doigts gracieux, attentif et expert, et aussi extrêmement élégant comme le reste de son corps.

Il arqua un sourcil à l'attention d'Elanor, la défiant de manière silencieuse. Déterminé à faire cela, elle ramassa une autre flèche, une sans aucune plumes, et copia sa technique. Il la prit de ses mains quand elle eut finit, et l'examina.

« Très bien, » approuva-t-il. « Excellent. Comme je m'y attendait de votre part, Elanor. »

Un chaux rayonnement grandit en elle alors qu'ils étaient assis ensemble, travaillant silencieusement sur les flèches. Ce fut le moment le plus heureux qu'Elanor vécut depuis très longtemps.

(à suivre...)

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A tous ceux qui ont lut cette fic si vous l'avez appréciez déposez juste une petite review, pour m'encourager à continuer de traduire. Et Julie te Fianna les auteurs de cette merveilleuse fanfiction seront certainement très touchés par vos petit mots, aussi petit soient-ils.

Sinon merci à :

Marine : Je pense que cette histoire est l'une des plus belle concernant Haldir, et étant déçut par le nombre restreint de fic sur lui en français et une jeune femme elfe ou non, je me suis décidé à traduire la revanche d'Elanor. Mais si tu comprends assez bien l'anglais tu trouveras un vrai trésor sur internet.

Faerie : moi aussi au début je lisais beaucoup de HP, mais les film m'ont un peu dégoûté. Je ne sais pas ce que tu en pense mais ils sont tellement éloigné par rapport à l'univers du livre. Enfin bon je suis ravie que tu sois tombé par hasard sur La revanche d'Elanor, et j'espère que tu as apprécié ce nouveau chapitre.

Yotma : Je suis absolument ravie que tu n'es pas comprit tout de suite que c'était une traduction. Des fois c'est plutôt dur de trouver l'expression juste et parfois je ne suis pas tout à fait satisfaite dans la manière dont j'ai traduit certaine phrase. Mais bon, apparemment c'est passé un peu inaperçu.

Irumi : Contente de te retrouver malgré mes fautes et je suis tout à fait d'accord pour que tu t'occupe de mon petit problème quand tu trouveras le temps. Actuellement je suis en France donc je me suis fait corrigé pour ce chapitre donc il devrait normalement y avoir moins de fautes. Quant au scénario, il est incroyable, vraiment bien tourné et bien fait. Ce qui n'est pas toujours le cas dans certaine fanfic. Enfin bon contente que tu apprécie.