Chapitre 5 : UNE RENCONTRE INESPEREE
Bonjour à toutes, alors, tout d'abord, je tiens à vous souhaiter une excellente année 2010 ; santé, joie et bonheur au programme, ce sera déjà pas si mal que ça ! Ensuite, je voudrais m'excuser pour le retard de parution de ce chapitre, mais je suis en manque d'inspiration. J'ai déjà écrit pas mal de chapitres futurs, mais je bloque un peu pour les chapitres les faisant arriver à l'adolescence. Je suis sur ce chapitre depuis 22h00 et il est 2heure du matin. J'ai eu beaucoup de mal à l'écrire et en plus, il est assez court. Je vous promets que je ferai mieux pour la suite. Bonne Lecture
POV Bella
Ce matin lors de mon réveil, il y avait quelque chose de bizarre. Quelque chose me tenait la main. D'habitude, je dormais avec mon poupée, mais jusque là, elle ne m'avait encore jamais tenu la main. Je décidais alors d'ouvrir mes yeux et là, j'eus un mouvement de recul. Edward se trouvait dans mon lit et il dormait. Après avoir réfléchi quelques secondes, je me suis souvenu qu'hier il était venu passer la journée avec moi. Mais c'était quand même bizarre qu'il ait dormi ici car la maman d'Edward avait dit qu'elle viendrait le chercher tard au soir. Bref, après quelques minutes à réfléchir dans mon lit, j'avais réveillé mon ami pour descendre prendre le petit-déjeuner.
Après avoir pris notre bain, papa avait été reconduire Edward et, puis, on avait fait mes devoirs. Après ça, on avait fait des jeux de société et je m'étais couchée tôt pour être en forme le lendemain à l'école. Les jours suivants se suivaient, c'était toujours la même chose ; se lever tôt pour aller à l'école, aller à l'école pour apprendre de nouvelles choses, rentrer de l'école et faire ses devoirs et puis aller à son lit pour être en forme pour aller à l'école le lendemain.
Maintenant, c'était papa qui nous conduisait Edward et moi le matin à l'école. Le soir, c'était Madame Cullen qui nous reprenait et elle me déposait à ma maison où mamy m'attendait pour s'occuper de moi. Avec papa et Edward, nous avions enfin terminé de peindre le garage. C'était tout blanc et c'était vraiment très beau. C'était la première fois que je voyais un si beau garage. Même mamy elle disait que c'était une belle pièce et qu'elle voudrait bien habiter là-dedans pour être plus près de nous. A ce moment-là, papa était devenu tout blanc. Il avait repris des couleurs quand mamy avait éclaté de rire et qu'elle lui avait dit que c'était une blague. Moi, j'avais beaucoup rigolé avec mamy parce que papa était trop comique à voir.
Il faisait beaucoup plus froid à Forks qu'à Phoenix. Papa avait dû m'acheter un nouveau manteau parce que j'avais trop froid pour aller à l'école. La semaine passée, c'était les vacances de Toussaint. J'avais passé la moitié du temps avec mamy et l'autre moitié avec Edward. J'allais plus souvent chez lui pour m'entraîner au piano et aussi pour jouer après l'entraînement. Le professeur était vraiment content de mes progrès et encore plus content de ceux d'Edward. Il jouait vraiment bien et j'aimais beaucoup l'écouter jouer. A la rentrée, les enfants avaient été encore plus méchants avec Edward. Et lui, il était de plus en plus triste de ne pas avoir d'autres amis que moi. J'en parlais souvent avec papa, mais il ne savait pas quoi faire pour arranger les choses. Heureusement, Marie était revenue et on passait du temps avec elle. On pouvait jouer à la marelle et même si c'était plutôt un jeu de filles, Edward y jouait sans râler. Il aurait préféré qu'on joue au football avec lui, mais Marie n'aimait pas les ballons et moi j'étais assez maladroite alors Edward disait que ce n'était pas amusant de jouer avec moi car il avait toujours la balle et que je n'offrais aucun résistance. Aujourd'hui, c'était mercredi, et comme tous les mercredis, je passais l'après-midi avec Edward. Comme prévu, c'était Madame Cullen qui venait nous chercher à l'école à midi pour aller manger chez elle.
« Coucou les enfants, comment ça va ? » demanda Madame Cullen.
« Suuuuuuuper, maman ! Et toi ? » répondit Edward.
« Je vais bien aussi. Et toi, Bella, ça va ? »
« Ca va toujours quand je viens chez vous. » lui répondis-je avec un timide sourire sur le visage.
« J'ai une surprise pour vous aujourd'hui ! » sautillait la mère de mon ami.
« C'est quoi ??? » demandais-je en chœur avec Edward.
« Vous verrez bien ! On rentre manger à la maison et puis je vous expliquerai de quoi il s'agit. »
Nous étions donc retournés à la villa des Cullen. Madame Cullen n'avait rien voulu nous dire pendant le repas. Elle nous avait seulement dit qu'aujourd'hui nous n'aurions pas de piano et que la baby-sitter ne viendrait pas nous surveiller. Je me posais mille et une questions dans ma tête. J'avais bien-sûr pensé à Alice, mais je savais qu'elle était encore faible pour recevoir ma visite. Une fois que nos assiettes étaient vides, Madame Cullen nous demanda d'aller nous débarbouiller à la salle de bain et de mettre nos manteaux.
« Edward, tu penses qu'on va où ? »
« Je sais pas ? Peut-être au parc ! »
« Tu crois ? C'est bizarre qu'on n'ait pas piano quand même. »
« Ouais, je sais. Mais maman a dit que c'était une surprise, donc c'est quelque chose qu'on va bien aimer tous les deux. »
« T'as raison ! De toute façon, on saura bientôt ce que c'est. »
Nous étions descendus en courant dans les escaliers et Madame Cullen nous avait un peu crié dessus en nous disant de ne pas courir dans les escaliers pour ne pas tomber et nous blesser. Une fois nos manteaux enfilés, nous nous installèrent dans la voiture.
« Maman, on va où ? »
« Vous le saurez bientôt ! Encore un peu de patience. »
Le reste du trajet se passa en silence. Au plus, on s'éloignait de la maison et au plus Edward souriait.
« Pourquoi tu souris ? » lui chuchotais-je.
« Parce que je sais où on va ! »
« Et où ? »
« Tu le verras bien ! »
« Allez Edward s'il-te-plait. Je ferai tout ce que tu voudras ! »
« Vraiment ? »
« Oui, oui ! Promis, juré, craché … Enfin, je cracherai quand on sera sorti de la voiture. »
« On est arrivé les enfants ! » s'écria Madame Cullen.
La maman d'Edward nous ouvrit les portes et on descendit tous les deux du côté du trottoir. Papa m'avait déjà montré ce grand bâtiment blanc, mais je ne me souvenais pas de ce que c'était. Je n'osais pas demander à Madame Cullen. J'attends donc impatiemment qu'on y rentre pour voir ce que c'était. Edward, lui, souriait plus que jamais. Pendant que nous marchions sur le trottoir, j'étais à côté de mon ami.
« Tu veux toujours pas me dire ce qu'on va faire ? » lui chuchotais-je dans son oreille.
« Non, toujours pas. Encore quelques secondes et tu auras la réponse. »
« T'es pas gentil. » boudais-je en le regardant tristement.
« Ne fais pas cette tête Bella. Tu sais que je n'aime pas quand tu boudes. »
« Alors dis-moi ce que je veux savoir. S'il-te-plaiiiiiiiiiiiit Edward »
« Grrr, arrête ! Je ne céderai pas. »
« Bella, arrête un peu de questionner ainsi mon pauvre fils. »
« Désolée, Madame Cullen. »
« Arrête de toujours t'excuser ! Tu n'as rien fait de grave. Edward ne te dira rien car je lui ai demandé de se taire même s'il devinait la surprise. » m'expliqua-t-elle calmement.
« On est bientôt là ? » demandais-je curieuse.
« Oui, ma chérie, ne t'inquiète pas. Dans maximum 5 minutes, tu connaîtras ta surprise. »
Je baissais alors la tête et continuais de marcher. Je ne comprenais pas pourquoi ni l'un ni l'autre ne voulait me dire de quoi il s'agissait. On arriva devant une grande porte qui s'ouvrait toute seule quand on était juste en face. La maman d'Edward nous fit entrer et une fois les portes coulissantes passées, je compris instantanément où on se trouvait.
« On est à l'hôpital ?!!! » demandais-je ?
Aucun des deux ne me répondit, mais je vis leurs sourires s'agrandir. J'étais folle de joie, je sautillais partout. J'allais enfin rencontrer la sœur d'Edward. Je suis si contente d'enfin la voir autrement que sur des photos. Mais, soudain, j'eus mal au ventre.
« Et si elle ne m'aime pas ? » demandais-je timidement en regardant la maman d'Alice.
« Elle t'adore déjà ! »
« Ouais, mais ce sont mes dessins qu'elle aime bien. Peut-être qu'elle ne m'aimera plus une fois qu'on se sera rencontrée. » répondis-je avec presque les larmes aux yeux.
« Viens ici ma chérie. » m'attira Madame Cullen dans ses bras « Calme-toi, je te promets que tout va bien se passer ! Ma fille t'adore depuis le premier dessin que tu lui as fait et le simple fait que tu veilles sur son frère comme tu le fais, feras de toi son amie pour toujours. »
« Vous croyez vraiment ce que vous dites ? »
« Bien-sûr que oui ! Sinon, pourquoi je t'aurais prise avec nous pour venir voir Alice ? Allez, tu me sèches tes petites larmes qui menacent de couler sur ton si beau visage. Je vais te faire un gros câlin et puis, je ne veux plus voir qu'un immense sourire sur ton visage, c'est compris ? »
« Oui » répondis-je faiblement. Elle me prit alors dans ses bras et me serra fortement pendant quelques secondes. Ensuite, elle me fit un gros bisou sur la joue et me regarda en souriant.
Une fois mon chagrin surmonté, Madame Cullen me prit la main et on continua d'avancer dans les couloirs. Edward courait dans les couloirs connaissant le chemin par cœur. Moi, j'avais toujours peur qu'Alice soit déçue en me voyant en vrai, mais la main de Madame Cullen me rassurait.
« Voilà, ma chérie, on arrive dans la chambre d'Alice. Je voudrais que tu aies l'air le plus heureuse possible. Tu sais qu'elle ne passe pas toujours des moments très gais dans cet hôpital, donc ici, je compte sur toi pour la faire sourire, d'accord ? » me chuchota-t-elle dans l'oreille.
« Oui, Madame, je vous le promets ! » lui répondis-je dans son oreille.
Après un dernier bisou, on fit les derniers pas qui nous séparaient de la chambre et puis, enfin, je vis la sœur de mon ami, là, couchée sur son lit. Elle parlait avec son frère et ne remarqua pas tout de suite ma présence. Je la regardais timidement et Madame Cullen fit sembler de tousser pour avoir l'attention sur nous.
« Bella ? C'est toi, Bella ? » s'écria Alice depuis son lit.
« Oui, c'est moi ! » répondis-je timidement.
« Lâche la main de maman et viens ici tout de suite ! »
« Oui » répondis-je en m'avançant timidement vers elle. Une fois arrivée près de son lit, elle me prit la main et me fit m'approcher d'elle un maximum.
« Je suis tellement contente de te voir en vrai. Si tu savais depuis combien de temps je demande à maman pour que tu puisses venir me rendre visite. Je connais presque tout sur toi, enfin, tout ce que tu racontes à Edward. Je sais que ta glace préféré est celle à la fraise. Que tu as fait de la peinture dans ton garage avec mon frère. Que tu rougis très vite quand tu es gênée. Que tu … »
« Alice, calme-toi ! Laisse parler Bella ! » intervint Madame Cullen.
« Désolée maman »
« Bonjour Alice » dis-je alors timidement.
« Tu voudrais bien monter sur mon lit pour me faire un bisou ? » me demanda-t-elle.
« Oui, bien-sûr. » Madame Cullen m'aida alors à m'installer sur le lit.
POV Esmé
Après avoir posé Bella sur le lit d'Alice, ma fille lui fit un long câlin pendant lequel elle serra fortement Bella dans ses bras. Edward les regardait toutes les deux en souriant. Moi, j'avais les larmes aux yeux de voir ma fille s'attacher autant à quelqu'un d'autre que son frère. Une fois que ma fille eu relâché Bella, elle se coucha au côté d'Alice sous les ordres de celle-ci. Je voyais que Bella n'était pas totalement à son aise. Edward était resté par terre, occupé de les regarder. Je m'approchais alors de lui et le déposais sur le lit de sa sœur. Alice lui demanda alors de venir se coucher aussi à côté d'elle. Je décidais alors de les laisser tous les trois discuter un peu.
« Les enfants, je vous laisse quelques minutes. Je vais chercher papa. Soyez sages, d'accord ? »
« Oui m'man/Madame Cullen » répondirent-ils tous les trois en chœur.
Mon mari travaillait jusque 15h00 et il était 14h40. Je partais donc à sa recherche en me disant qu'il pourrait peut-être terminer un peu plus tôt que prévu. A 14h50, j'étais à l'étage de son service. Je marchais tranquillement et jetais un rapide coup d'œil dans les chambres afin de voir s'il était là ou pas. Une fois la moitié du couloir parcourue, j'arrivais devant le bureau des infirmières. Elles étaient quatre et elles me regardaient avec insistance. Je décidais alors de les questionner.
« Bonjour mesdames. Sauriez-vous où je peux trouver mon mari ? »
« Vous savez qu'il ne termine qu'à 15h ? » me demanda l'une des infirmières.
« Il me semble que je n'ai pas demandé à quelle heure il terminait, mais plutôt où il se trouvait. Comprenez-vous la différence entre les deux questions ? » demandais-je assez sèchement.
« Il doit être dans une des chambres des patients occupés de travailler. »
« Je vous remercie mesdemoiselles ! »
Quelques chambres plus loin, je tombais sur mon mari. Il était dans une chambre avec une vieille dame et je le voyais discuter tranquillement avec elle. Je ne me fis pas remarquer et attendis patiemment qu'il en ait terminé avec elle. Une fois qu'il fut sorti de la chambre, je lui fis un léger bisou sur les lèvres en guise de bonjour.
« Sais-tu quelle heure il est ? » lui demandais-je.
« Très exactement 14h59, Madame Cullen ! » me répondit-il avec son sourire charmeur.
« Plus qu'une toute petite minute et je peux t'enlever pour venir dans la chambre de notre fille. »
« Je vais vite aller déposer ce dossier au bureau des infirmières, et puis, je viens avec toi. »
Mon mari compléta son dosser tout en marchant vers le bureau des infirmières. Elle me regardait avec un regard mauvais. Il est vrai que mon époux était plutôt bel homme et pas mal de femmes étaient jalouses quand je me trouvais dans les parages. Moi aussi, je l'étais un peu, mais je n'hésitais pas à leur montrer ma propriété quand cela était nécessaire.
« Bon, les filles, je vous laisse ! Je vous reverrai la semaine prochaine. J'ai pris quelques jours de congé pour pouvoir m'occuper de ma fille. Veuillez ne pas me biper, sauf si c'est un cas d'extrême urgence. Bon travail. A bientôt. » leur dit mon mari avant de me prendre la main et de nous diriger vers les ascenseurs.
Mon mari était au courant que la petite Swan venait rendre visite aujourd'hui à notre fille. Normalement, cela devait faire quelques semaines qu'elle aurait du venir, mais comme Alice était faible, on avait préféré reculer leur rencontre. Avant de rentrer dans la chambre, nous étions restés quelques secondes le long du mur afin d'écouter leurs conversations, mais nous n'entendions rien. Je risquais alors un coup d'œil par la porte et là, je vis nos trois amours occupés de dormir. Je savais qu'Alice avait besoin de beaucoup de repos, mais je ne m'attendais pas à ce que les deux autres s'endorment aussi. Mon cœur eut un raté lorsque je remarquai qu'Alice serrait la main droite de Bella dans sa ma gauche, et la main gauche de son frère dans sa main droite. Je ne pouvais m'empêcher de les observer tous les trois. J'avais une larme qui s'était échappée de mes yeux et Carlisle me prit dans ses bras. Je ne peux pas expliquer pourquoi je me sentais dans cet état, mais j'étais extrêmement heureuse de l'histoire d'amitié qui se déroulait entre mes enfants et la fille du shérif. J'espérais du plus profond de moi que ma petite fille était enfin guérie. Normalement, dans maximum 3 semaines, elle pourra rentrer avec nous à la maison. Nous ne l'avons pas encore dit aux enfants car nous ne voulons pas les décevoir en cas de sortie non confirmée d'Alice. Je regarde tendrement les trois enfants dormir tandis que Carlisle en profite pour faire quelques photos. Je me demande bien ce qu'ils se sont racontés pendant que j'étais partie chercher mon mari. En tous cas, je suis sur que le courant est bien passé entre les deux petites filles sinon, elles ne seraient pas occupées de se tenir la main à cet instant présent. Malgré le malheur de la maladie, je pense pouvoir dire aujourd'hui que je suis heureuse de voir mes deux enfants heureux.
Je vous avoue que je n'ai pas relu le chapitre. J'espère que je n'ai pas fait trop de faute. SI c'est le cas, je m'en excuse. N'hésitez à me laisser vos avis sur ce chapitre ou des suggestions pour la suite. Merci de votre fidélité et à bientôt pour la suite.
