Auteur: Yuna Asakura

Pairing: AiUno, SoiUlqui (nouveau délire U.U), Hitsu? et UkiUno.

Rating:K+

Résumé: SoiFon Unohana, 16 ans, vit, à Senbonzakura, depuis qu'elle est toute petite avec sa mère – Retsu, 36 ans, médecin de renom et directrice respectée de l'hôpital local – son petit frère – Toshiro, 15 ans, adolescent taciturne et adulé par ses camarades de classe – et sa petite sœur – Yachiru, 5 ans, concentré d'énergie et de joie adoptée 4 ans plus tôt.

La vie de SoiFon n'est pas triste, mais une chose lui manque pour parfaire son bonheur : Son père.

Lorsqu'un soir, elle rencontre par hasard, sur un quai de gare, un homme lui parlant de sa mère, tout commence…

Disclaimer: Tous les personnages appartiennent à Tite Kubo sauf certains qui m'appartiennent mais qui ne sont pas très importants.

NDA: Vu que je me suis faite menacée de mort, et que il y a toujours du AiUno,

Je pars, loin, très loin, très très loin...

Yuna Asakura

PS: Et je suis déjà morte en -54 AV J-C. pour être précise...


Chapitre 8 : Stay together even if he hates you

Toshiro détestait son professeur de mathématiques pour trois raisons. La première raison était qu'il ne supportait pas la manière dont Aizen l'appelait, – ''Toshiro-kun''- la deuxième était qu'il trouvait qu'il avait des rapports étranges avec Hinamori et la troisième… La troisième, il la découvrit en ouvrant la porte d'entrée…

Mais remontons dans le temps, environ cinq minutes avant qu'il n'ouvre cette porte.

Le film durant lequel, rappelons-le, Ichigo n'avait que se plaindre avant d'être sauvagement réprimandé par Rukia venait de se terminer comme le rouquin l'avait prédit. Un concert de claquettes imprévu venait de commencer avec en vedette : les genoux d'Hinamori et ceux d'Orihime.

La rouquine accompagnait son show de ses habituels ''Kurosaki-kun'' suraigus ce qui agaçait ledit Kurosaki.

« La chambre de Yachiru c'est bien la deuxième à droite ?demanda Rukia.

-euh…oui pourquoi ?

-Tu n'es pas au courant ?! Ta mère nous a proposé à Hinamori et à moi de nous héberger pour la nuit.

-Quoi ?!

-Si, si je te promets !

-bon, bon…ok…

-Vanilla-san ! Beugla Mashiro depuis l'entrée.

-Quoi ?

-La porte est fermée à clé ! On peut pas sortir ! »

Toshiro se dirigea vers la porte, passant devant Orihime qui claquait toujours des genoux que Tatsuki et Kira tentaient de calmer, Ichigo et Renji qui, comme d'habitude, se disputaient et il écarta Mashiro et Hiyori pour ouvrir la porte.

Il introduit la clé dans la serrure, la fit tourner dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, appuya sur la poignée et, enfin, il ouvrit la porte.

Ce qu'il vit le glaça. Il y avait sa mère et… ''Cet abruti à lunettes d'Aizen'' qui… avaient l'air beaucoup plus proches que ce que disait sa mère en début de soirée.

Il claqua à nouveau la porte.

« Qu'est-ce qu'il se passe Vanilla-san ?demanda, interloquée, Mashiro.

-Arrête de m'appeler comme ça ! »

Il rouvrit la porte pour savoir si oui ou non il rêvait.

Mais malheureusement pour lui, ce n'était pas le cas. Mashiro le poussa pour voir ce qui effarait son ami comme ça.

« Oh là, là ! »

Retsu et Sōsuke se lâchèrent brusquement pour se rendre compte qu'une bande d'adolescents les regardait avec des airs plus ahuris les uns que les autres.

« Ahem…bonsoir tout le monde…

-Bonsoir Aizen-sensei.

-Vous feriez de rentrer chez vous, fit Retsu.

-C'est ce qu'on allait faire…bredouilla Orihime.

-Exactement, partons, viens Mashiro.

-Hai ! »

La petite blonde passa devant Aizen sans lui accorder un regard contrairement à Mashiro qui le fixa avec un regard de folle pendant cinq minutes.

« Mashiro ramène-toi !

-J'arrive Hiyori ! »

Les jeunes gens s'en allèrent chacun de leur côté laissant Toshiro sur le pas de la porte et derrière lui, Hinamori et Rukia.

Toshiro regarda une dernière fois sa mère avant de faire volte-face et de déclarer aux deux brunes :

« Venez, on va installer votre chambre. »

La porte se ferma à nouveau.

Retsu fixait toujours ses mains avec un air embarrassé.

« Sōsuke, je n-

-Je comprends, faisons comme si de rien était, bonne nuit Unohana-san.

-Non, attend Sōsuke ! C'est assez égoïste ce que je vais te dire mais depuis que le père de Toshiro et de SoiFon est parti je me suis occupée d'eux et seulement d'eux. Alors, je pense que, pour une fois,… Tu n'es pas comme le paquet de pâtes que j'ai acheté la semaine dernière parce que Toshiro ne voulait pas d'aubergines, cette fois c'est à moi de choisir.

-Tu es en train de me dire que ça ne te dérange pas ?

-Absolument. Ça fait des mois que nous nous cachons, des mois que nous organisons ces petits rendez-vous secrets…

-Mais la semaine dernière tu disais ne pas vouloir les brusquer !

-C'est que… j'en ai assez de toutes ces cachotteries, c'est fatiguant et je suis prête à assumer notre relation. »

Un sourire amusé fleurit sur les lèvres de Sōsuke.

« Mais restons en là pour ce soir, Sōsuke-kun. »

Retsu l'embrassa à nouveau puis s'en fut.

« T'es sûre de toi là, Apache ?

-Sûre et certaine !

- Rappelez-moi pourquoi on fait ça ? demanda Ulquiorra avec un air blasé. »

Apache le fixa de ses yeux étranges – l'un bleu, l'autre orange – et répondit simplement :

« C'est pas mon idée mais celle de Grimmjow…

-Ouais bon, on y va ! Ordonna le bleuté.

-Mais pourquoi ?

-La ferme Ggio !

-Apache…

-Oui Hisagi ?

- Tu sers à rien !

-Franchement Grim' je ne te savais pas aussi lèche-cul…

-Qu'est-ce que t'as dit ?!

-Non mais c'est vrai quoi, faire ça pour Yo-»

Grimmjow empoigna SoiFon et Apache pour les faire taire, le petit groupe se tassa derrière un buisson tandis qu'un homme en noir inspectait l'endroit où ils se disputaient cinq secondes auparavant. Lorsqu'il bifurqua à l'angle de la propriété le jeune homme aux cheveux bleu électrique lâcha les deux brunes.

« Et puis je ne suis pas un lèche-cul Miss Yoruichi-Samaaaa, vu qu'on sabote sa salle de classe.

-Grimmy : 1 ! Soi-Chan : 0 !

-La ferme Ggio ! s'écrièrent Hisagi et Apache à l'unisson.

-C'est un vrai boulet ce type… Allons-y ! »

Chez les Unohana, Retsu, après s'être changée, vint frapper à la porte des filles.

« Excusez- moi les filles, je peux entrer, j'ai deux mots à vous dire.

-Bien sur, venez… »

Retsu pénétra donc dans la chambre de Yachiru et prit place sur le bord du lit.

« Pour…euh ce que vous avez vu ce soir, est-ce que vous pourriez éviter à de le répéter à tous vos camarades ? Ça gênerait Toshiro et je ne veux pas qu'il ait des ennuis à cause de ça… »

Hinamori consulta Rukia du regard.

« Ne vous inquiétez pas Unohana-san, Rukia et moi on ne dira rien, assura-t-elle.

-Merci ! Avant que je n'oublie, qu'est-ce qui vous ferait plaisir pour votre petit déjeuner ? Des gaufres ? Des pa-

-Faites ce que vous faites d'habitude, on ne veut pas changer vos habitudes…

-Déjà que vous nous hébergez… »

Retsu sourit.

« Pourquoi vous nous regardez comme ça Unohana-san ? S'enquit Hinamori.

-… Vous êtes vraiment des anges les filles ! Je vous laisse, bonne nuit !

-Merci ! Bonne nuit à vous aussi !

-Ne bavardez pas trop tard, déjà qu'il est presque minuit !

-Promis ! »

Retsu passa ensuite dans la chambre de Toshiro qui visiblement lui faisait la tête. Quand elle voulut aller dans celle de SoiFon elle entendit Hinamori dire à Rukia :

« Qu'est-ce qu'elle est chanceuse Unohana-san ! En plus d'être la mère de Shiro, c'est la petite amie d'Aizen-sensei ! »

Elle étouffa un rire. ''Petite amie'' ! Décidemment la petite Momo la surprendrait toujours. Et, étrangement, elle se mit à rougir comme une adolescente, comme le jour où Juushiro lui avait demandé si elle voulait sortir avec lui.

Des pas, se voulant discrets, retentirent dans les escaliers. SoiFon voyant l'état troublé de sa mère elle rejoignit sa chambre en lui lançant :

« Fais gaffe, tu t'envoles ! »

Ce n'est que deux minutes après que Retsu reprit contact avec la réalité.

« SoiFon ! S'exclama-t-elle en ouvrant la porte d'un coup sec. Peux-tu me dire où tu étais ?

-Chez… chez personne en faite, on s'est baladé dans la ville…

-Qui ça ''on'' ?

-Bah… Ulquiorra, Apache, Hisagi, Ggio Vega et Grimmy, pardon, Grimmjow !

-Très bien. Pourquoi tu as de la peinture dans les cheveux ?

-Maman, maman, maman… t'es flic ou quoi ? Est-ce que moi je t'ai demandé pourquoi tu flottais à cinq centimètres du sol tout à l'heure ?!

-Je…je ne flottais pas !

-Si…

-Non ! Et puis ne change pas de conversations !

-Je te raconterais… un jour, peut-être… »