Auteur: Yuna Asakura
Pairing: AiUno, UkiUno (plus tard...), un léger SoiUlqui et un léger HitsuMatsu (qui seront plus présent dans la suite dont je n'ai pas encore trouvé le titre)
Rating:K+
Résumé: SoiFon Unohana, 16 ans, vit, à Senbonzakura, depuis qu'elle est toute petite avec sa mère – Retsu, 36 ans, médecin de renom et directrice respectée de l'hôpital local – son petit frère – Toshiro, 15 ans, adolescent taciturne et adulé par ses camarades de classe – et sa petite sœur – Yachiru, 5 ans, concentré d'énergie et de joie adoptée 4 ans plus tôt.
La vie de SoiFon n'est pas triste, mais une chose lui manque pour parfaire son bonheur : Son père.
Lorsqu'un soir, elle rencontre par hasard, sur un quai de gare, un homme lui parlant de sa mère, tout commence…
Disclaimer: Tous les personnages appartiennent à Tite Kubo sauf certains qui m'appartiennent mais qui ne sont pas très importants.
NDA: Hey!
Me revoilà ^^ Avec un chapitre que je trouve pas super-super... 'fin bref voyez par vous même et donnez-moi vos avis...
Bonne lecture ;D
A +
Yuna
Chapitre 18 : Levons le voile…
Une femme, de taille moyenne, aux cheveux châtains roux entra. Elle portait une petite fille blonde sur sa hanche.
« Oh ! Retsu n'est pas là ?s'exclama-t-elle avec un air étonnée.
-Non… elle va arriver…
-ah… Vous pouvez me tenir la petite s'il vous plait.»
Sans attendre la réponse elle posa l'enfant sur les genoux de Juushiro. Elle se mit à fouiller dans le meuble.
«Sans vouloir être indiscret, je peux savoir ce que vous cherchez ?
-oh ! Un formulaire…
-Et elle a quoi la petite princesse ?
-Bronchiolite…
-Et vous êtes ? »
Elle ne répondit pas et continua à chercher et, accessoirement, à parler toute seule.
« Pas ça, ni ça… Ah le voilà ! Bon maintenant un stylo… Elle écrit encore avec ce vieux machin !
-Yuna, tu pourrais répondre aux questions qu'on te pose non, et je ne t'ai pas dit de ne pas entrer dans mon bureau sans ma permission.
-Ah ! Retsu ! Je cherchais un formulaire. Allez viens par là Aiko ! »
La jeune femme reprit la fillette dans ses bras.
« Et, je te préviens, si je me retrouve encore à faire une seule garde avec cet espèce de débile d'Hirako et ce crétin de Mayuri, surtout à noël et au nouvel an, je vais péter un câble ! Sur ce, au revoir ! »
Et elle repartit comme elle était venue, en coup de vent. Retsu s'assit derrière son bureau en tâchant d'y remettre un peu d'ordre.
« Comment vas-tu ?
-bien…
-C'était Yuna Asakura, chef du service pédiatrie ou le réservoir à cri comme elle l'appelle. Bon, passons… Il semblerait, selon les examens, que tu ailles mieux… fait étrange puisque tu as fait une crise le jour même de ces examens. J'ai donc réexaminé ton dossier médical, tu as eu la tuberculose enfant dont tu as triomphé, sinon nous ne serions pas là à parler ensemble. Ce qui est encore plus étrange, c'est que de ce moment là à celui où ton père a découvert notre relation… Tu n'as jamais eu de crises et que ni SoiFon ni Toshiro n'a contracté la maladie.
-Mais et les cheveux de Toshiro ?
-Tes gènes ont été modifiés quand tu as été malade, c'est ce qui pourrait l'expliquer. Tes crises sont dues aux médicaments, contre la tuberculose ils sont efficaces mais pour une personne qui n'est pas malade…
-Ils l'...L'empoisonnent ? proposa Juushiro. Tu veux dire que mon père m'empoisonne depuis… enfin tu vois de quoi je parle.
-ça pourrait être une possibilité. Tout ce que je te demande maintenant, c'est de diminuer progressivement les quantités, si tu arrêtes d'en prendre du jour au lendemain, j'ai bien peur que ça ai des conséquences désastreuses sur ton organisme.
-Mais…
-Oui ? »
Juushiro avala sa salive devant le sourire de Retsu, se disant qu'il avait beau aimer Retsu, elle lui faisant toujours aussi peur lorsqu'elle parlait de médecine. Il secoua la tête pour lui signifier qu'il n'avait plus rien à dire. La pièce se retrouva plongée dans le silence, amplifiant les bruits sourds venant du couloir. D'abord se fut comme quelque chose qui percute une paroi puis des cris et un autre bruit plus étouffé. La porte s'ouvrit à la volée sur une petite et svelte jeune femme, une infirmière probablement. Il y avait de la panique dans le fond des ses prunelles bleues.
« Unohana-Sama ! Venez vite !
-Que se passe-t-il Asa-san ? Et qu'est-ce que tous ces bruits ?
-C'est… je…
-Calmez-vous et dites moi tout. »
La jeune infirmière prit une grande inspiration puis elle rejeta la tresse qui tombait jusqu'alors sur son épaule vers l'arrière.
« Unohana-Sama, il y a un homme aux cheveux roses que Ran'Tao-san n'arrive pas à mettre dehors.
-C'était ça les cris…
-Oui ! Venez vite s'il vous plait !
-Très bien… Mais les autres bruits ?
-les autres…euh… Shinji-san et Asakura-san viennent d'empêcher Kurotsuchi de frapper Nemu-chan, et un fauteuil roulant s'est fracassé contre le mur… »
Retsu soupira tandis qu'Asa tripotait distraitement ses cheveux.
« Bon et bien, je crois que le rendez-vous touche à sa fin Juushiro. Souviens-toi de ce que je t'ai dis…
-Oui, je m'en souviendrai, au revoir et à bientôt Retsu.
-Au revoir Juushiro. »
L'homme aux cheveux blancs voulut quitter la pièce en effleurant la main de Retsu sans le vouloir. Un frisson agréable le parcourut et malgré lui, il rougit.
« Tu as un problème Juushiro ?s'enquit Retsu.
-Non, non, aucun… »
Il sortit, Retsu et Asa également.
Les deux femmes passèrent devant Hirako et Yuna qui criaient sur Mayuri tandis que Nemu regardait la scène comme si elle si c'était un affront. Retsu leur dit qu'il serait préférable qu'ils se calment car dans le cas où ils ne le feraient pas, toutes leurs gardes, ils les passeraient ensemble. Hirako attrapa Mayuri par le collet et le remit sur ses pieds pendant que Yuna époussetait ses épaules en arborant un sourire hypocrite. Retsu ne parut pas s'en rendre compte puis elle continua son chemin avec Asa.
Plus loin Ran'Tao tentait de barrer la route d'un Szayel goguenard devant son air énervé.
« Ah ! Tu vois, t'as réussi à déranger Retsu !
-Je ne la dérange pas Ran', vu que c'est toi qui a dit à la p'tite infirmière d'aller la chercher, répliqua l'homme aux cheveux roses.
-C'est pas une raison ! Sors d'ici tout de suite ! »
Szayel se mit à rire.
« Tu n'as pas changée Ran' toujours aussi… touchante ! Et toi Retsu-chan comment vas-tu ?
-J'allais bien jusqu'à ce qu'Asa vienne me chercher en me disant qu'un perturbateur refusait de quitter les lieux et importunait Ran'Tao…
-Ouh ! Retsu-chan tu es pire qu'une guêpe… Tu piques et ça fait mal.
-S'il te plaît Szayel épargne moi tes comparaisons vaseuses et sors de mon hôpital.
-Retsu, Retsu… Tu me rends triste…Et moi qui comptait m'excuser ! »
Ran'Tao et Retsu échangèrent un regard perplexe.
« C'est bon Ran'Tao... Laisse-le. Szayel, si tu veux bien me suivre jusqu'à mon bureau.
-Avec plaisir… A bientôt Ran' ou puis-je t'inviter à dîner avec moi ?
-Tu peux toujours courir espèce de sale enfoiré ! Viens Asa !
-Oui Ran'Tao-san ! »
Szayel emboîta le pas de Retsu jusqu'à son bureau.
« Szayel, je vais pas y aller pas quatre chemins… Pourquoi m'envoies-tu ces lettres ? »
Elle posa les dites lettres devant lui.
« Je ne comprends pas…
-Moi non plus. Lâcha la directrice en soupirant. »
Szayel prit les lettres entre ses mains et les parcourut du regard. Ses yeux tombèrent sur la photographie de Sayo.
« C'est bien la maman de Yachiru ?
-Oui…
-Bon… Sa mort est de ma faute… Sincèrement je ne savais pas du tout ce que ferait le produit que contenait la seringue, j'avais besoin d'un cobaye, t'as pas bougé quand je suis entrée donc voilà !
-Je suis heureuse que tu le reconnaisses mais n'as-tu aucune considération à l'égard de tes semblables ?!
- Retsu-chan ! Nous sommes des milliards sur terre, une personne de plus ou de moins ici bas qu'est-ce que ça représente à l'échelle de l'humanité ?! Rien ! Rien du tout ! Nous sommes très peu à comprendre ça !
-Et Yachiru ?! Tu as pensé à Yachiru ?! Comment vais-je lui annoncer que sa mère était une gamine de seize ans qu'un médecin inconscient à tuer pour tester un produit ?!
-Comme tu viens de me le dire ! Concernant les lettres, je n'y suis pour rien. Je sais que j'ai du talent mais je n'ai pas la prétention de dire que c'est moi qui ai écrit ça.
-Szayel, tu es un abject idiot, mais tu es un scientifique, je te respecte pour ça … et je… je veux bien te croire.
-Retsu, tu m'en vois ravi ! Tu avais un autre suspect ?
-Ran'Tao ne ferait jamais ça, il y a toujours l'étudiante qui a essayé de sauver Sayo, mais pourquoi ferait-elle ça ? En plus je n'ai aucun souvenir de son prénom, ni même de son prénom…
-je ne peux pas t'aider pour ça… Et les registres ? T'es la directrice de cet hôpital non ? Tu devrais y avoir accès…
-Plus maintenant, ça a changé il y a quatre ans, juste après que j'y ai jeté un œil pour savoir où était placée Yachiru… c'est un peu de ma faute en somme… Les registres sont directement envoyés à la mairie…
-Je vois et qu'en pense ton entourage ?
-Sōsuke me dit de ne pas y faire attention, Juushiro, quand à lui, me conseille d'aller voir un détective privé… »
Retsu se tut et continua de regarder l'étrange homme.
« La solution de Juushiro me semble la meilleure… Fais quand même attention à toi. »
Il se leva et disparut après avoir passé la porte. Même si il considérait que la perte d'un être humain n'était rien, il semblait à Retsu que ses dernières paroles étaient sincères. Même s'il avait agis comme un être dénué de toute humanité, elle crut en lui et en son innocence tout en espérant qu'il ne reviendrait plus. Et elle continuait à espérer qu'elle lèverait le voile avant que les choses n'empirent…
