Auteur: Yuna Asakura
Pairing: AiUno, léger SoiUlqui et UkiUno.
Rating:K+
Résumé: SoiFon Unohana, 16 ans, vit, à Senbonzakura, depuis qu'elle est toute petite avec sa mère – Retsu, 36 ans, médecin de renom et directrice respectée de l'hôpital local – son petit frère – Toshiro, 15 ans, adolescent taciturne et adulé par ses camarades de classe – et sa petite sœur – Yachiru, 5 ans, concentré d'énergie et de joie adoptée 4 ans plus tôt.
La vie de SoiFon n'est pas triste, mais une chose lui manque pour parfaire son bonheur : Son père.
Lorsqu'un soir, elle rencontre par hasard, sur un quai de gare, un homme lui parlant de sa mère, tout commence…
Disclaimer: Tous les personnages appartiennent à Tite Kubo sauf Hisae Ukitake, Sae Aizen ainsi que quelques autres.
NDA:Je suis super hypra (ça se dit ? O.o)désolée de ne pas avoir mis mes nouveaux chapitres au fur et à mesure !!!
Bonne lecture, je mets le 20 tout de suite après promis
Yuna
Chapitre 19 : Sick
L'atmosphère était lourde, Juushiro sentait la fièvre monter en lui et il leva les yeux : elle était là. La reine de ses rêves et de son cœur se tenait en face de lui, souriante. Elle s'approcha de lui.
« Juu-chan…murmura-t-elle suavement. »
Elle continua de s'approcher, sa douce main entra en contact avec celle de Juushiro qui sentit de doux frissons parcourir son échine.
« Juu-chan… »
Son cœur battait contre ses côtes, oui c'était douloureux mais, oui, il était amoureux. Retsu prit ses deux mains et les embrassa.
« Juushiro ! Tu vas te réveiller oui ?! Cria alors une affreuse voix criarde. »
L'homme aux cheveux blancs sursauta ce qui provoqua la chute de la boîte qui reposait jusqu'à présent sur ses genoux. Les bobines de fils colorés heurtèrent le sol, Juushiro regarda autour de lui l'air hagard. Son autre tante Kahoku le fusilla de ses yeux d'acier.
« Je vais être obligée de tout ramasser maintenant, grogna-t-elle.
-Laissez Kahoku-Sama ! Je vais m'en charger ! Intervint Kiyone avec empressement. »
La vieille femme dévisagea Kiyone avec un sourire mauvais.
« Apportez nous le thé ensuite ! ordonna-t-elle.
-Hai !
-Si tu es fatigué Juushiro, tu devrais aller faire une sieste, conseilla gentiment Hisae qui se tenait dans le fauteuil face à lui.
-Surtout pas ! S'il va se coucher, il ne pourra pas dormir cette nuit, contra Kahoku.
-C'est une sieste d'une petite heure que je lui conseille de faire, Kahoku pas de dormir pendant tout l'après-midi ! répliqua Hisae sans même adresser un regard à sa belle-sœur. »
Kahoku l'observa, mi-figue mi-raisin, mais ne trouvant rien à redire, elle se leva, fit une reproche à Kiyone qui venait de finir de ramasser les bobines et sortit. Hisae laissa échapper un éclat de rire.
« Quelle vieille peau ! Kiyone, laisse ces fils, elle viendra les chercher plus tard si elle y tient tant que ça ! Et apporte nous des chocolats chauds s'il-te-plait.
-Bien Hisae-Sama ! »
La rouquine rejoignit la cuisine en riant intérieurement de la tête que faisait Kahoku lorsqu'elle était sortie.
Hisae sortit à son tour de son fauteuil et s'approcha de Juushiro, qui scrutait distraitement la fenêtre et surtout les jardins que l'on voyait dehors.
« Tu rêvais d'elle n'est-ce pas ?demanda Hisae en prenant la place de Kahoku.
-De Kahoku ?! Surtout pas ! répondit Juushiro en ouvrant de grands yeux.
-Non pas elle ! Je parle de la petite Retsu, tu sais celle qui passait son temps à s'occuper de petits bobos quand tu étais petit, lui rappela-t-elle alors que les coins de ses lèvres se relevaient plaquant un sourire amusé sur son visage.
-Je sais de quelle Retsu tu parles Hisae, pas besoin de me le rappeler ! Et oui, je rêvais d'elle… ajouta-t-il pensivement.
- Ecoute-moi gamin… Ne la laisse jamais, au grand jamais partir si tu l'aimes.
-Je ne suis pas un gamin… Hakubo-san… De toute façon, elle est déjà partie et elle avec quelqu'un d'autre maintenant.
-Et alors ? Je peux te dire, gamin, que je l'ai bien observée ta Retsu et je peux te dire que quand l'autre la tenait contre lui, elle avait l'air mal à l'aise…
-Hakubo-san…
-Gamin…
-Cessons cette conversation qui n'a ni queue ni tête, Hakubo-san, fit-il en appuyant bien sur ces derniers mots.
-Tu es un irrécupérable gamin… conclut Hisae. »
11 Février
« Atchoum ! SoiFon éternua encore une fois. »
Elle souleva doucement ses trois couettes et posa le pied sur le sol. Elle frissonna et éternua une nouvelle fois. Elle attrapa un énième paquet de mouchoirs avant de retourner se cacher sous sa montagne de couvertures. Elle se moucha se qui produit un bruit charmant, lequel attira sa mère.
Retsu entra à reculons dans la chambre. Elle portait un lourd plateau chargé de médicaments, de paquets de mouchoirs et, accessoirement, le petit déjeuner de sa fille.
« Bonjour Soi-Chan et bon anniversaire ma chérie.
-Berci Baban… » (merci maman)
Retsu eut un petit sourire avant de poser le plateau et de s'assoir tout près de SoiFon. D'une main avenante elle écarta les quelques cheveux tombant sur les yeux bleus de sa fille. Laquelle renifla et tourna son regard vers la fenêtre.
« Oui tu vas devoir encore rester au lit aujourd'hui… répondit Retsu à la question silencieuse de SoiFon.
-bas drôle… (pas drôle)
-Je sais Soi-Chan mais comme ça… Et ne fais pas cette tête, s'il te plait ! On dirait Yachiru quand elle ne veut pas finir son assiette ! »
Un petit sourire fleurit sur les lèvres de SoiFon, jusqu'à ce qu'elle voit les médicaments et surtout l'énorme petit déjeuner.
« Baban ! Je vais bas bouvoir dout banger !(Maman ! Je vais pas pouvoir tout manger !)
-Oh si ! Tu vas tout avaler ça ! De gré ou de force ! »
SoiFon jeta un nouveau coup d'œil au plateau et elle cria :
« Non !»
Retsu en profita pour lui mettre des quartiers d'oranges dans la bouche.
« Bfabfan ! (Maman)
-Désolée chérie mais je ne comprends pas ce que tu dis… fit Retsu avec un sourire amusée. »
SoiFon se renfrogna. Elle était coincée chez elle. Elle était malade. Elle avait dix-sept ans aujourd'hui mais malgré ça, elle se retrouvait à se faire nourrir à la petite cuillère par sa mère laquelle prenait un malin plaisir à la traiter comme une petite fille.
Quelqu'un frappa à la porte au bout d'une petite heure. Puis cette personne sonna, et comme personne ne lui ouvrait, elle décida d'entrer. Elle pénétra timidement dans le vestibule, bien élevée, elle ôta ses chaussures.
« Unohana-san ? Toshiro ? Il y a quelqu'un ? »
La jeune fille avança jusqu'aux escaliers. De ses grands yeux bleus, elle scruta le couloir du haut.
« Yachiru ? SoiFon ? Vous êtes là ?»
Elle s'apprêtait à ressortir lorsqu'elle reconnut la voix de SoiFon. Elle reprit son sac en main et gravit les marches. Plus elle s'approchait de la chambre de SoiFon plus elle se demandait ce qu'elle avait à hurler comme ça. Soudain elle perçut la voix douce de Retsu, et elle se sentit rassurée. Elle toqua doucement à la porte.
« Entrée, répondit la voix de Retsu.
-Heu… Bonjour, excusez-moi d'être entrée… Personne ne répondait alors je me suis permise d'entrer.
-Bonjour Rukia, comment vas-tu ? Je t'en prie entre, la pria Retsu.
-Je vais très bien Unohana-san, merci. Et vous ? Je suis venue souhaiter un joyeux anniversaire à SoiFon et Toshiro m'avait promis de m'aider pour les maths…
-Oh moi ça va, c'est SoiFon qui n'est pas en forme.
-Oh c'est bon Baban ! Du veux une bomme Ruguia ? (Tu veux une pomme Rukia ?)
-SoiFon ! Mange cette pomme, c'est plein de vitamines !
-Bais Baban ! J'ai déjà bangé drois clébentines, une boire et du m'as déjà fait boire deux verres de jus d'orange ! (Mais Maman ! J'ai déjà mangé trois clémentines, une poire et tu m'as déjà fait boire deux verres de jus d'orange !)
-C'est pour ton bien… Toshiro est parti acheter quelque chose pour moi. Tu peux rester ici si tu veux, pour surveiller Soi-Chan…
-Baban ! »
Retsu quitta la pièce en évitant de justesse un chausson. Rukia se posa sur la chaise en face du bureau. Puis elle ouvrit son sac en sortit un paquet cadeau bleu irisé et le lança à SoiFon qui l'ouvrit avec curiosité.
« C'est un essai pour l'école de stylisme… J'espère qu'elle te plaira.
-C'est une…robe ?! Elle est très jolie, Rukia…
-Elle ne te plaît pas ?
-Si, si ! C'est juste que c'est la bremière fois de ba vie que j'ai envie de border une robe... » (Première fois de ma vie que j'ai envie de porter une robe)
Rukia éclata de rire. Quelqu'un tapa au carreau, elle sursauta et tomba de la chaise provoquant le rire de SoiFon.
« Désolée Ruguia ! Ça va ?
-Oui, oui…
-Du beux ouvrir la fenêdre ? » (tu peux ouvrir la fenêtre ?)
Rukia acquiesça et obéit. Une autre fille brune sauta dans la chambre.
« Et bah, c'est pas trop tôt ! J'ai failli me faire repérer ! fit-elle en entrant. Ouais, ma mère m'a interdit de sortie… 'fin bref ! Joyeux anniversaire la malade ! »
Apache donna à SoiFon quelque chose ressemblant à une peluche en forme de chat.
« Pour agrandir ta collection, précisa-t-elle. Oh ! Et t'es qui toi ?lança-t-elle à l'adresse de Rukia.
-Kuchiki Rukia… Je vais te laisser SoiFon.
-Et miss Kuchiki t'en vas pas, je vais pas te manger ! Moi c'est Apache.
-vous êtes sûre que je ne vous dérangerai pas ?
-Mais non allez !
-d'accord…
-Dis Kuchiki Rukia, c'est à toi les magazines ?
-euh…oui. »
Apache en prit un au hasard et l'ouvrit. Ses yeux s'ouvrirent comme des soucoupes, elle les leva vers SoiFon et revint sur l'image.
« Soi-Chan, regarde ça. »
Elle lui mit le magazine sous le nez. SoiFon y vit une jeune fille à la peau brune assise sur un fauteuil en cuir blanc. Elle était légèrement penchée vers l'avant et portait une robe blanche agrémentée de sequins argentés. Derrière elle, appuyé, sur le fauteuil, il y avait un blond. La chemise blanche légèrement ouverte, il avait quelque chose dans le regard, quelque chose qui ne plu pas à SoiFon. Sur l'autre page, se tenait une fille possédant de longs cheveux bruns soyeux. Son corps fin était pris dans une courte robe bustier en satin noir à l'exception de la ceinture dorée. Ses yeux lavande étaient nonchalamment levés vers le visage du jeune homme qui la tenait contre lui. Il avait de beaux yeux verts, un teint pâle mis en valeur par une chemise noire.
« Ulquiorra ! »
