La suite... je ne sais pas quand je vais reposter alors...

Chapitre 8: Lendemain difficile

Le lord se réveilla à moitié nu dans un salon. Il se rhabilla, mais il ne comprenait pas pourquoi il s'était réveillé là et pas dans son lit. Il ne se souvenait de rien. La seule chose qu'il sache, c'était qu'il avait un mal de tête horrible. Il avait décidément trop bu, mais ça il ne le dirait à personne. En enfilant son pyjama, il sentit une odeur de femme, il chercha qui ça pouvait être mais ne trouva pas.

Il ne fut pas le seul à se réveiller avec un énorme mal de tête, tout le manoir avait le même sans exception. Ce qui eut pour conséquence un oubli complet de la nuit et un manoir hermétiquement fermé à la lumière comme un sachet alimentaire sous vide.

Bellatrix se leva cet après-midi là, ou plutôt ce soir-là, elle fut prise d'une envie bizarre. Elle voulait aller nager, c'est donc ce qu'elle fit. Arrivée sur les lieux, elle remarqua un petit coffret au fond de l'eau. Alors elle plongea. Quand elle l'eut remonté, elle s'aperçut qu'il s'agissait de celui que le lapin lui avait donné, et qu'elle avait laissé tomber dans sa frustration et sa colère contre Voldemort. En l'ouvrant, elle vit qu'il contenait un collier, c'était un sautoir de taille moyenne, avec des perles noires et une minuscule clé comme pendentif en argent. Elle le mit autour de son cou et le cacha sous son peignoir quand elle sortit avec. Elle se sentait quelque peu étrange.

Les Malefoy n'étaient pas mal non plus. Lucius était encore sur ses nuages «histoire de changer» disait-il, mais tout le monde savait qu'il se shootait vraiment. Narcissa était morte, elle avait trop bu et ne s'en remettait pas.

Le professeur était mal lui aussi. Mais ce n'était pas son affreux mal de tête qui le dérangeait, mais son repas, beaucoup trop gras pour ses activités de danseur sexy... La seul chose à faire était pour lui de perdre du poids.

Rodolphus vit sa femme et bizarrement ne remarqua rien de particulier, ce qui étonna Bellatrix, mais elle n'en fut pas malheureuse pour autant.

Le temps passa et des souvenirs refirent surface, comme un casse-croûte bien arrosé pour certains, pour d'autres un apéritif nocturne, et en commun entre deux personnes, des sensations qui revenaient. Plus ces personnes se souvenaient, plus elles avaient honte. Certaines pour avoir bu, ou pour s'être gavées, ou encore pour avoir dit des choses compromettantes et d'autres enfin pour avoir cédé. Bref, personne n'osait sortir de son coin.

Le lord commençait à se souvenir d'une femme. Il se souvenait qu'ils avaient passé le reste de la nuit ensemble. Il comprit pourquoi il s'était retrouvé là-bas à poil. Mais il n'arrivait pas à se rappeler qui c'était, il pensa tout de suite à Bellatrix, bien sûr, parce qu'il n'y avait qu'elle, et il savait que ça ne pouvait pas être un homme.

Bellatrix ne savait pas quoi faire. Oublier cette nuit ou s'en souvenir? Telle était la question (pour elle du moins). Son nouveau collier avait une emprise bizarre sur elle. Elle pressentait que quelque chose se passerait bientôt.

Tout le monde commençait à se remettre de ses déboires lors de la micro-réunion des Mangemorts du manoir. Quand un grand malheur fut rappelé par le lord:

«C'est bientôt la fête du raton laveur!!

Mince alors... (dit Lucius)

En fait rien n'est prêt c'est ça?

Voilà.

Et bé manquerait plus que l'un d'entre vous sois un Chippendale.»

Un certain professeur essaya de se faire tout petit. Après une minute, tout le peuple prit conscience du merdier dans lequel ils se trouvaient. Il fallait décorer, préparer la nourriture, l'alcool, la d****e et bien sûr les tenues. En plus il fallait inviter tous les sang-pur (même s'il n'y en avait pas des masses il fallait presque les supplier pour qu'ils se bougent les fesses, surtout ceux qui venaient de loin), ainsi que les autres Mangemorts.

Mais un lendemain de nuit bien arrosée ne se fait pas si facilement oublier. Le Seigneur des Ténèbres et Bella se souvenaient de plus en plus de la nuit passée ensemble, des sensations, de la tendresse échangée comme de la passion mais surtout de l'amour qu'ils y avaient mis. Elle se souvenait qu'elle avait pensé qu'elle le regretterait plus tard, et lui se souvenait qu'il était heureux de l'avoir enfin eue, d'avoir réussi à l'avoir rien qu'à lui. Ils se regardèrent brièvement et chacun comprit que l'autre se souvenait.

Es ce que c'est vraiment la peine de demander un review au personne qui ne me review pas habituellement (se sont les seuls que je remercie)?