Le dernier chapitre de cette histoire, j'ai aimé écrire mais si j'ai eu beaucoups de mal à cause d'un succet qui a mi du temps à arriver.
Je remercie mes revieweuse pour leur review.
Ma prochaine fic sera en anglais mais cette fois si sa sera sérieux, à moins que des lecteurs voudrais la lire en français. Elle sera en ligne fin aout car je part en vacance.
Bonne lecture.
Chapitre 15
Rodolphus se tordait de douleur, il savait qu'il était en train de devenir un loup-garou, son sang le brûlait, tout son être se cambrait sous cet impétueux poison qui courait dans ses veines, puis dans son cerveau et dans son cœur. Ses membres se contractèrent tous en même temps, son échine ondulait, il se retenait de hurler sous cette torture que la morsure lui imposait. Sa température montait à une vitesse vertigineuse. Il crut qu'il allait mourir. Il sentit un museau pousser sur son visage, et grâce à celui-ci il renifla les environs. Il sentait une odeur de sang, celui de Bella qui était censée être morte, mais après mûr reniflage il se rendit compte qu'elle vivait encore. Sa rage revint, il avait l'impression que sa tête allait exploser. Il la détestait de tout son être, il avait été mordu à cause d'elle, elle devait payer, il la mordrait se soir s'il s'en sortait. Il voulait qu'elle souffre encore plus que lui. Elle ne l'avait jamais aimé, elle n'était son épouse que d'un point de vue légal. Il la haïssait, cette femme qui lui faisait tant d'effet, qu'il désirait tant sans jamais pouvoir assouvir pleinement son désir pour elle. Elle le tenait, il le savait, elle le savait mais ça allait changer. Ce soir tout changerait.
Le lendemain matin, la belle tant convoitée se réveilla dans les bras de son maître et accessoirement amant, qui, lui, était déjà bien réveillé. Il faut dire aussi que la voir dormir à moitié nue n'y était pas pour rien. Elle lui plaisait vraiment, sa taille fine, ses grands yeux noirs, ses cheveux de jais, son allure distinguée. S'il n'avait pas été contre l'amour, il l'aurait prise pour femme mais entre eux ça ne pouvait jamais être que physique.
Elle le regardait dans les yeux, ramenant les draps un peu plus contre elle. Il passa sa main sur son ventre pour voir sa cicatrice, elle ne se voyait presque pas, tant mieux. Il l'embrassa tendrement tout en collant leur deux corps l'un contre l'autre. Ils s'embrassèrent encore et encore à en perdre haleine. Elle passa délicatement ses bras autour de lui. C'était la première fois que c'était si tendre, presque amoureux. Il commença par l'embrasser dans le cou, puis descendit sur sa poitrine, ensuite son ventre et toujours plus bas tout en enlevant la serviette qui lui avait servi de pyjama. Elle renversa la situation, s'empalant sur lui. Au bout de quelques instants ils crièrent le nom l'un de l'autre.
Pendant ce temps, les fêtards retournèrent dans leurs chambres plus ou moins respectives, plus ou moins seuls et complètement bourrés. C'est après cette nuit de débauche complète que certaines personnes prirent des décisions plus ou moins bonnes. Comme par exemple changer de carrière après un show qui impressionna tous les invités, une envie de montrer ses sublimes cheveux à toute la terre, ne plus jamais mettre ses chaussures, défendre quelqu'un, être avec quelqu'un ou bouffer quelqu'un. Cette soirée fut pleine de rebondissements. Mais les problèmes ne se sont pas arrêtés à l'arrivée d'un jour nouveau, ils ont continué au contraire.
Un certain professeur contacta une agence de gogo dancers. Narcissa s'acheta d'autres Louboutin, Lucius, lui, contacta L'Oréal. Ils ignoraient tous l'évènement affreux qui s'était produit cette fameuse nuit, l'attaque ou plutôt les deux attaques. Par contre ils apprirent que la cause de tous leurs malheurs était ce fameux lapin. Alors ils décidèrent qu'il devait passer à la casserole.
La nuit tomba sur le manoir. C'était une nuit de pleine lune et donc Rodolphus se transforma en loup-garou. Il huma l'air pour trouver Bellatrix. Il partit donc en courant en direction du manoir.
Elle se reposait dans la véranda avec le maître, car il avait peur qu'il lui arrive quoi que ce soit. C'est alors qu'ils entendirent un sinistre hurlement qui provenait d'un loup-garou. Voldy regarda Bella, ça ne pouvait pas être Greyback, il était sensé être en patrouille, il eut un doute, et si c'était Rodolphus? Bella lut dans ses yeux ce qui l'inquiétait. Ils ne savaient pas qu'ils avaient raison.
Soudainement, un loup-garou surgit en explosant la vitre de la pièce, et courut droit vers Bellatrix. Il alla se jeter sur elle sauf que le maître lui envoya un puissant sortilège qui l'envoya exploser une autre vitre et finir sa course en rentrant dans un arbre. Il s'assomma. Le maître et sa fidèle s'avancèrent prudemment vers le corps qui semblait inanimé. Il ne bougeait pas. Le maître vérifia s'il était encore en vie, il sentit les battements incestueux du cœur de l'agresseur pulser sous ses doigts. Il fit signe à sa belle de reculer, il n'était pas mort, il pouvait encore lui sauter à la gorge. Le lord lui lança un sort qui le pendit par une patte la tête en bas, il voulait savoir qui c'était, du moins confirmer ou infirmer ses doutes. L'animal reprit très vite connaissance et se mit à remuer dans tous les sens. Il ne pouvait pas se détacher, ça l'enrageait encore plus. Puis il reconnut le maître, ça le calma un peu, il sentit aussi la délicate odeur de sa femme. Il repartit dans une rage terrible.
Celle-ci recula, elle détestait les loups-garous, et elle avait aussi peur qu'il la morde et la transforme en bête. Le seul moyen pour savoir qui c'était était d'attendre le matin pour que la bête redevienne humaine ou tout simplement qu'un nuage passe devant la lune et reste assez longtemps. Et c'est ce qui se passa, un nuage passa dans le ciel pourtant dégagé et cacha la lune. La bête ne remuait plus aussi vigoureusement qu'avant, elle perdait des forces. Au bout d'une heure, la bête redevint humaine. L'horreur se peignit sur le visage de la jeune femme, l'animal était en fait son mari. Elle recula de plusieurs mètres, sous le choc de cette affreuse révélation. Sa vie venait de changer, elle ne savait pas depuis quand il était un loup-garou. Elle n'osait pas parler, elle le regarda simplement avec des yeux remplis de questions.
Il ne savait pas ce qui était le pire. Soit être un sang-pur loup-garou, soit être nu la tête en bas, ou peut-être encore les deux à la fois. Il avait honte, la honte de sa vie. Tout pendait si l'on peut dire... Se fut le lord qui osa en premier prendre la parole.
«Rodolphus?!
Maître.
Depuis quand?
Hier soir.
Hier soir, tu dis que ça c'est passé hier soir, et bien parlons-en de cette soirée!
...(Il déglutit difficilement, non seulement à cause du fait qu'il soit pendu la tête en bas, mais aussi parce qu'il savait ce qui allait arriver, il pensa que si ce putain de nuage se barrait il ferait sa fête au soi-disant maître).
Bella laisse-nous.»
Elle savait pertinemment qu'aucune discussion n'était possible, alors elle partit sans poser la moindre question. Elle ne partit pas bien loin, elle était derrière la porte pour écouter leur conversation. Le lord s'en doutait mais il ne voulait pas l'empêcher d'entendre, mais plutôt de voir. Elle savait qu'il allait être violent, il le torturerait sans doute et il irait même jusqu'à le tuer, il savait qu'elle le savait. Elle croyait que c'était mieux ainsi pour eux deux.
Le maître s'assit sur un fauteuil et entama la torture. Rodolphus s'était retrouvé détaché et reçut un premier sort assez douloureux, puis un deuxième puis un autre et encore un autre. Ses cris se succédèrent les uns après les autres. Jusqu'au moment où ils ne formèrent plus qu'un seul. Cette plainte n'était plus un cri dû à une affreuse douleur physique mais à une douleur qui était devenue aussi mentale. Il s'était insinué dans son esprit tout en lui brisant plusieurs os. Il commença par ceux des pieds puis ceux des doigts, des mains. Il ne faisait pas ça exclusivement par pur sadisme, il le faisait car il savait que si Rodolphus redevenait loup-garou il ne pourrait pas faire grand chose contre lui. Au bout d'une demi-heure, il s'arrêta pour commencer à le questionner.
«Qu'est-ce qui c'est passé hier soir?
Rien à part la soirée.
Rien dis-tu? Tu es sûr?
Oui maître.
Pourtant ce n'est pas l'avis de ta charmante femme.
Cette chienne est mythomane.
Pas de ce langage avec moi!! (Il venait de hurler et de lui casser les deux tibias)
Pourtant c'est ce qu'elle est... (les péronés venaient d'exploser)... forcément vous la défendez puisque vous la baisez!! (les rotules émirent un crac peu réconfortant).
Je t'interdis de dire ça!! (Il s'attaqua aux radius puis aux cubitus).
Vous ne supportez pas ça en plus!! (Ce fut au tour des humérus) Vous qui êtes anti-amour!! (là bizarrement rien).
- Certes je suis contre mais ça ne m'empêche pas de me la faire quand même et ça n'a pas l'air de la déranger (pendant ce temps Bellatrix prenait vraiment sur elle pour ne pas renter dans la pièce).
...
Revenons à hier soir, après que je t'aie parlé, qu'as-tu fait?
J'ai essayé de tuer cette salope! (tous les os de son bassin se brisèrent)
Je pense que tu vas vite le regretter. (ce fut au tour de ses côtes)...»
Bellatrix avait l'habitude de voir des gens se faire torturer mais là elle ne tenait plus, ces cris, ces craquements, elle n'en pouvait plus. Elle hésitait entre entrer et arrêter le massacre ou partir en courant. Elle savait son maître dans une telle fureur qu'elle préféra partir à l'opposé de cette pièce. Elle ne voulait plus entendre, elle le voyait se tordre de douleur, elle l'imaginait parfaitement. Ce n'était pas comme les autres fois, elle connaissait très bien la personne. C'était ça qui changeait tout, il avait été son mari. Non, elle ne l'avait pas aimé, mais elle s'y était attachée. Après tant d'années c'était normal non? Elle avait peur aussi de ne plus pouvoir regarder son maître comment avant. Pourtant c'était pour elle qu'il faisait tout ça non? Elle partit quand ce fut au tour des côtes de céder. Elle fit toutes les pièces alentour, mais le bruit était toujours présent, alors elle partit tout au fond du parc. Là-bas elle n'entendait plus rien, juste le silence, une paix presque obscène dans un lieu si noir. Elle pensa que si elle n'avait pas cédé dans ses bras elle n'en serait pas là. Elle n'avait pas cédé, elle le savait très bien, elle le voulait. Sa bouche contre ses lèvres, contre son cou, sa langue, ses mains sur son corps quand il la tenait contre elle. Le monde aurait bien pu s'effondrer, elle n'aurait rien vu. Cet effet qu'il lui faisait était presque anormal. Elle était dingue de lui, c'était évident. Elle savait très bien qu'il ne pouvait pas l'aimer et qu'il ne l'aimerait jamais quoi qu'elle fasse. Elle pensa qu'elle pourrait partir comme ça, sans rien dire. Comme si elle s'était envolée, disparue. Mener une vie «normale»...sauf qu'elle adorait ce qu'elle faisait, son rôle de mangemort était tout pour elle, c'était indéniable.
Elle pensa aussi que vu tout ce qu'il faisait pour elle, ça aurait été plus que «mal élevé» de partir comme ça. Alors elle prit son courage à deux mains et se leva pour rejoindre la salle des tortures. Plus elle s'approchait plus elle se rendait compte qu'il n'y avait aucun bruit. Elle se demanda s'ils avaient fini. Était-il mort? Sans aucun doute, personne ne pouvait résister à ça. Elle était à une vingtaine de mètres quand le lord apparut.
Il ne s'approcha pas, il resta distant. Elle le sentit mais elle ne savait pas vraiment pourquoi, au bout de quelques secondes de réflexion elle comprit. C'était par rapport à ce qu'il avait fait. Il parla:
«J'ai fait ce que je devais faire. (elle acquiesça doucement de la tête).
Il est... (elle n'osa pas finir sa phrase).
Mort. Je suppose que tu ne veux... (elle ne lui laissa pas le temps de finir).
Je ne veux pas le voir.(elle eut du mal avec cette phrase, il s'en rendit compte).
Va te reposer dans ta chambre ou..., fais comme tu veux (il ne voulait pas la forcer). Mais ne passe pas par la véranda.
Oui maître, je vais me reposer dans ma chambre. (elle n'osa pas aller chez lui même si elle aurait préféré).»
Il la regarda s'éloigner. Il aurait préféré qu'elle choisisse la sienne mais il ne voulait pas la brusquer. Il se dit qu'il passerait la voir dans un moment. Il retourna au carnage qu'il avait fait pour elle. S'il n'avait pas été qui il était il aurait dit que c'était par amour, mais en même temps s'il avait été quelqu'un d'autre il ne l'aurait pas fait. Il partit nettoyer et enterra le corps.
Elle ne pouvait pas rester dans cette pièce, il y avait toutes ses affaires, son odeur. Il y avait trop de souvenirs de lui. Elle était assise contre la porte dans le couloir, recroquevillée sur elle-même. Pourtant elle ne pouvait pas dormir dans le couloir, alors elle attendit que la solution miracle arrive. Et il arriva, le maître la releva et l'amena vers ses quartiers. Il la tenait contre lui, il l'assit sur son lit et lui dit:
«Si tu veux cette nuit tu peux dormir là.
... (elle accepta muettement)
Si tu veux je peux aller ailleurs.
Non... je... je ne... je ne préfère pas.
On va faire comme ça alors. »
Il la serra bien fort contre lui, elle avait passé ses bras autour de son cou et sanglotait sur son épaule. Il caressa son dos et ses magnifiques cheveux tout en embrassant son front. Elle reprit contenance et le regarda dans les yeux. Il murmura:
«Tu devrais te reposer.»
Joignant le geste à la parole, il l'allongea délicatement sur le lit et vint se coucher auprès d'elle. Elle se lova dans ses bras. Lui était très gêné mais n'osait pas la déloger pour autant. Elle s'endormit tout de suite, en robe, et il se voyait mal dormir tout habillé mais il ne pouvait pas bouger, donc seule solution, prendre sur soi. Il n'aurait jamais pensé que lui le grand mage noir doive céder à toutes les envies de son amante, pourtant c'était ce qu'il faisait sans jamais râler et il en serait toujours ainsi.
Le lendemain matin la belle se réveilla toujours dans les bras du lord qui commençait à en avoir franchement marre car il n'avait pas dormi de toute la nuit. Elle lui demanda:
«Avez-vous bien dormi mon maître?»
Il ne répondit rien. Il repensait à cette nuit de débauche et de torture, aux aveux de Rodolphus, et surtout au moment où il lui avait dit qu'il était le meurtrier, qu'il avait fait ça pour tout bêtement l'atteindre, pour lui montrer qu'il n'était pas si puissant. Quelle stupide idée, s'attaquer à lui tout seul. Elle lui était venu un soir où il cherchait sa femme, où en traversant le couloir Malibu, il avait aperçu des gens en pleine conversation. Il avait atteint le bout du couloir quand il avait vu que c'était sa femme, dans les bras d'un autre...de l'autre
Fin
Review?
