Et je vous mets un nouveau chapitre, et en espérant qu'il vous plaira. Sinn ben scusez les fautes d'orthographe s'il y en a.
Et pour répondre à une question de Claraetbibine oui Drago et Hermione iront encore à poudlard car ils ont dû refaire une année à cause de la guerre, donc de l'action à l'horizon, mais je n'en vous dit pas plus même si c trooop tentant :P . sinon ben désolée si je ne l'ai pas précisé plus tôt, j'ai du être absorbée par quelque chose d'autre.
Ensuite je remercie tous ceux qui me lisent et me review, c'est vraiment encourageant et je suis désolée pour les retards, c'est que je n'écris que quand j'ai du temps libre et j'ai une autre fic à terminer donc... ENJOY AND REVIEW PLEASE ^^
Chapitre 4 :
Hermione se trouvait à présent devant le portail gigantesque en fer forgé noir du manoir de son « mari ». Le manoir en question se trouvait au bout d'une longue allée de dalles grises bordée de rosiers aux fleurs rouges. Elle venait de transplaner en compagnie des Malfoy, qui ne daignaient même pas lui parler. Le temps était gris, aussi gris que l'humeur d'Hermione, qui marchait aux côtés de Drago alors que le père de ce dernier et sa mère les précédaient de quelques pas. En marchant sur l'allée, elle remarqua une très belle fontaine de granit blanc sous un vieux chêne à sa gauche, et deux balançoires rouillées un peu plus loin. Le jardin du manoir était très beau, avec de vieux arbres, des bosquets de fleurs, une pelouse parfaitement tondue et d'un vert profond.
C'est très beau chez toi, ne put elle s'empêcher de dire à Drago.
Tu veux dire chez nous, parce que tu ne doit pas oublier que tu vas habiter ici. Et merci, on nous l'a souvent dit, mais attend de voir notre chambre., répondit il, suffisant.
Notre chambre ?s'étrangla Hermione.
Oui, notre chambre. Elle est magnifique.
Mais tu avait dit que je n'était contrainte à rien du tout ! je n'ai pas l'intention de dormir dans la même chambre que toi.
Oui c'est ce que j'ai dit, mais il va falloir quand même donner l'illusion qu'on est mariés pour de vrai aux amis de mon père.
Tu veux dire les Mangemorts, c'est ça ?
Oui.
Bon. J'espère qu'on nous mettra deux lits, parce que je n'ai aucune envie de me réveiller chaque matin avec ta figure devant moi.
Comment peut tu dire une chose pareille ? les filles se battent pour moi dans chaque endroit où je vais et toi, alors que tu à la chance inouïe d'en profiter chaque jour, tu refuse ?
Parfaitement. Et arrêtes d'être arrogant, tu m'énerve.
Si tu te voyait. Ahlala, le rat de bibliothèque va habiter chez moi ! la nouvelle de l'année. Et c'est lui qui s'en plaind.
Ahlala, je vais habiter chez la fouine, la nouvelle du siècle !, répliqua Hermione sur le même ton ironique.
Au fait, où sont le balafré et weasmoche ?
Ça ne te regarde pas, répondit elle cassante.
Ils sont à Azkaban, mon fils, lança Lucius par-dessus son épaule.
Ah bon ? ben tu va devoir te passer d'eux à la rentrée, ils seront pas là pour te défendre.
Et je suppose que se sera mon très cher mari qui le fera, fit elle en soupirant devant tant de puérilité. En même temps Harry et Ron lui manquaient tellement, et le fait que cette fouine en ai parlé lui rebaissa son moral, plus qu'il ne l'était déjà.
Je ne te garanti rien, mais ça sera sûrement le cas, fit le concerné en ricanant.
Sache que je n'ai besoin de personne pour me défendre, et qu'au cas où tu te poserait la question, je peux très bien me passer de ma baguette. Au fait, vous me la rendrez quand ?
Bientôt., répondit Lucius.
Mais vous avez dit…
Je sais très bien ce que j'ai dit, mais il va falloir obtenir notre confiance pour ça, au moins celle de mon fils.
A cette nouvelle, Hermione enragea. Ce n'était pas loyal du tout ça. Bon, ben, elle envisagerais plus tard. Ils arrivèrent enfin au château, grand bâtiment aux tours énormes et aux pièces démesurées. Elle se sentit dépaysée par rapport à la maison où elle vivait. Un elfe de maison vint aussitôt la décharger de sa valise, puis Drago, à la demande de ses parents, lui fit visiter, riant sous sa cape de l'éclat des yeux d'Hermione qui la faisait paraître comme un enfant qui voyait le monde pour la première fois.
Quand ils escaladèrent l'imposant escalier de marbre noir, Drago la conduisit à une porte à leur droite, au fond du couloir. Drago la regarda malicieusement, puis lui dit :
Après toi.
Hermione le regarda soupçonneuse, puis ouvrit la porte. Ce qu'elle vit lui coupa le souffle. La chambre était très grande, avec un lit à baldaquin beige et marron à gauche, entouré de deux tables de nuit en bois. A l'extrême droite se trouvait une armoire de la taille du mur, puis un petit salon en velours marron se trouvait près de la fenêtre gigantesque qui donnait sur le jardin et ses arbres immenses. Une grande commode lui était consacrée avec un très grand miroir et un petit tabouret rembourré. Elle avança vers la fenêtre puis se tourna vers Drago, toujours appuyé sur le mur près de la porte.
C'est magnifique, dit elle subjuguée.
Oui, je sais. Attends, tu n'a pas vu la salle de bain.
Elle est où ?
Par là.
Elle s'avança vers une tapisserie coulissante et entra dans la salle de bain. Là encore, les Malfoy n'avaient pas lésinés sur les moyens pour offrir à leur fils unique tout le confort possible, c'était tellement luxueux qu'Hermione voyait cela comme étant outrageant, car comment ces gans parvenaient à dormir tranquillement le soir, sachant que 90% des habitants de ce pays n'avait le un millième de ce qu'ils dépensaient chaque jour ? elle soupira longuement, puis fit le tour de la salle de bain. Le sol était en carrelage verts et le murs de marbre blanc, ainsi que le petit bassin près d'un fenêtre. A sa gauche se trouvait une cabine de douche suffisamment spacieuse pour cinq personnes. Elle ressortit de la salle de bain et alla s'asseoir sur le lit, où Drago s'était déjà affalé.
Alors ?
C'est très joli.
Ça ne te plait pas, c'est ça ?
Si mais…
Mais ? vas-y accouches Granger ! dit il en regardant toujours le plafond.
Comment peut tu vivre tranquillement au confort et bien au chaud alors que des gens souffre de na pas pouvoir se nourrir ni se loger, et tout cela par la faute de ton pseudo Maître des ténèbres ?
Ne t'inquiète pas pour ça, dit-il dans un murmure, en regardant toujours le plafond.
Pourquoi ?
Plus tard. Pour l'instant, changes toi, on descend dîner à 21h.
Explique moi d'abord !
Ne fais pas ta gamine Granger, je t'ai dis plus tard.
Arrêtes d'admirer ton plafond et regardes moi.
Quoi ?
D'abord, ne te crois pas tout permis avec moi, sous prétexte que je suis ta femme ! tu viens t'introduire dans ma vie sans que je ne t'ai rien demandé, et ne vas pas croire que je t'obéirai au doigt et à l'œil, sache que pour moi, tu fera toujours partie du clan ennemi, et ce quoique tu fasse, tu est un Mangemort, de corps et d'esprit, et ce qu'il y a entre nous n'est qu'un contrat temporaire, car j'ai bien l'intention de refaire ma vie après que tout soit fini. Et à Poudlard je voudrai que tu ne m'adresse pas la parole, tu fera comme avant, insultes comprises, je ne suis ta femme que sur papier, rien de plus. Ok ?
Pourquoi tu me dit ça ? fit Drago nonchalamment.
Pour mettre les choses au clair.
Ok. Donc à ton tour de m'écouter : je n'ai pas l'intention de ma permettre quoi que ce soit avec toi, je me suis introduit dans ta vie car tu en avait besoins et moi aussi d'ailleurs, je sais que tu ne m'obéira pas et je n'ai pas l'intention de t'ordonner quelque chose. Et bien sur ce qu'il y a entre nous n'est qu'un contrat temporaire, mais qui te dit que tout cela va bien finir ? et puis une chose, je suis Mangemort de corps, mais pas d'esprit.
…
Et une petite précision : j'ai oublié de te le dire, chérie(il appuya fortement sur ce mot), mais nous seront préfet en chef tout les deux, donc par définition, nous auront nos appartements à nous tous seuls.
Qui t'a dit ça ? réplique Hermione fortement.
Mon père. N'oublie pas que c'est Rogue le nouveau directeur, et qu'il a accédé à la demande de mon père.
Et pourquoi ton père exigerait il une chose pareille ?
Drago se rapprocha et se colla à son dos.
Il veut peut être nous rapprocher un peu plus, lui susurra-t-il à l'oreille . ses paroles eurent l'effet escompté, car elle rougit comme une tomate et se leva précipitamment.
Ce que tu peut être puéril !
Ce que tu peut être prude, Granger ! non attend, c'est plus Granger maintenant, c'est Mme Malfoy, s'exclaffa-t-il.
Je me contenterai d'un simple Granger, Malfoy.
Bon ben dépêches toi, on doit aller dîner je te signale.
Alors allons-y.
Non prépares-toi correctement. Mets un truc plus joli.
Où est ma valise ?
Tu n'en as plus besoins, on t'a fait une nouvelle garde-robe.
Ah bon ? et il dit qu'il ne se permet rien ! je veux ma valise !
Et ça ne fait que commencer ! non, tu prendra ce qu'il y a dans l'armoire.
Je ne veux pas.
Allez ! ne fait pas ta tête dure, c'est très joli ce qu'il y a à l'intérieur ! tiens, mets ça.
Il lui jeta une robe noire et sobre, très classe et discrète. Elle regarda la robe et Drago tour à tour, puis balbutia un merci et couru vers la salle de bain pour se changer.
Elle entendit Drago rire à travers la porte.
Tu peut te changer devant moi, tu sais ?
C'est hors de question !
Tu t'habituera.
Je ne crois pas.
Je t'attends, fais vite.
Ok,ok. Ne commences pas à m'énerver.
Oui je vois, tu n'est pas habituée à mettre des robes.
…
Hermione sortit de son refuge pour faire face à son juge.
C'est comment ?
Pas mal. Allez on descend.
Ils descendirent alors dîner en compagnie de ses parents, et ce n'est qu'en revenant à leur chambre qu'Hermione questionna Drago sur le compliment qu'il lui avait dit avant. Il lui répondit que c'était la vérité, elle était quand même sa femme, et qu'il l'avait trouvée plutôt jolie dans sa robe. Elle le remercia et voulut se changer pour dormir. Ce qu'elle trouva dans l'armoire ? de très fines nuisettes. Elle cria de rage avant de ses servir chez Drago, et de lui piquer un T-shirt. Il la regarda étonné quand elle le rejoignit dans le lit, mais en remarquant le regard noir qu'elle lui avait décoché, il se retenu de tout commentaire.
J'espère que ça vous a plu, des commentaires, des remarques, n'hésitez pas. Et el prochain chapitre arrivera quand j'en écrirai deux pour mon autre histoire, mais je ferai vite, ne vous inquiété pas.
GhItZa.
