DisclaimerTout ce qui a trait à Harry Potter est à J.K.Rowling, et ne m'appartient en aucun cas. De plus la trame de l'histoire appartient à Orson Scott CARD.

Auteure: Atashi!

Résumé: Au cœur de la forêt du Manoir des Malefoy, le jeune Draco âgé de dix ans, découvre une mystérieuse clairière où un jeune homme repose. Une présence effrayante le pousse à fuir. Se ne sera que des années plus tard, que Draco revient sur les lieux. Cette fois il ose embrasser le bel inconnu…et se retrouve projeté mille ans avant dans un monde parallèle où un mage noir fait peser une terrible menace. Slash Hp/Dm, Ua.

Note de l'auteure : Je promet de faire de mon mieux pour ne pas trop coller à l'histoire original. Mais je vous supplie d'être indulgent ceci est ma premiére fic!

Bonne lecture...


1. Feuilles :


« -Jai dix ans et vous m'avez toujours appelé Dray. Dans mes dossiers scolaires sur mes papiers d'identité, mon nom est Draco Ivan Lucius Malefoy ; et vous me dites maintenant que je m'appelle en réalité Dror Igal (littéralement : celui qui délivrera la liberté…où un truc comme ça). Mais je suis quoi alors ? Un agent secret juif ? »

Le père de Draco -le très réputé- Lucius l'écoutait en silence, le visage aussi lisse et froid que lors de ses sortit en publique, là où il jouait magnifiquement il faut le reconnaître, le rôle du grand aristocrate craint et respecté. Sa mère, qui flottait aux frange de la conversation plus qu'elle n'y participait, arborait un sourire d'amusement contenu. Mais vis-à-vis de quoi ou plutôt de qui ? De Draco ? De son mari, et de son subit engouement pour le judaïsme ? Peu importe le motif de son demi-sourire, l'enfant du haut de ses dix ans ne souhaitait aucunement être ridicule. Il s'imposa le calme et reprit, ne faisant aucun cas de l'allure menaçante de son père :

« -Nous mangeons du porc, du rak et du caviar.

-Je crois que les juifs on le droit de manger du caviar, fit sa Narcissa toujours « serviable ».

-A l'école, les autres me traite de jid [terme péjoratif utiliser par les russes contre les juifs…dsl mais je n'ai pas trouvé de définitions !!!) à voix basse, et ils disent qu'ils ne veulent courir qu'avec des Russes. Je n'ai même plus le droit de courir avec eux !

Lucius leva les yeux au ciel.

-Quel est ce regard père ? Vous priez ? Chaque fois que je parle trop, vous levez les yeux au ciel-vous vous adressez à Dieu, dans ces moments-là ? »

Lucius revint à Dray. Il avait un regard souvent qualifié de froid et calculateur, mais ceux qui pouvait se vanter de le connaître intimement dirait seulement que ces prunelles grise tirant légèrement sur l'argenté, si semblable à celle de son fils, cachaient en leur tréfonds de nombreux sentiments.

« -Ne me parle pas sur ce ton, siffla Lucius. Je t'ai bien écouté, continua t'il en se radoucissant, et j'ai entendu un garçon de dix ans qui se croit supérieurement doué et qui se répand en plaintes sans manifester ni confiance ni respect pour son père. Ce que j'ai fait c'est pour toi.

-Et pour Dieu » fit Narcissa. Etait-ce de l'ironie ? L'enfant ne s'avait jamais avec sa mère.

« -C'est pour toi que j'ai fait ça, répéta père. Tu crois que c'est pour moi ? Mes relations et l'entreprise familiale sont ici, en Russie. Ce dont j'ai besoin dans les autres pays, on me les envoie à cause de la notoriété et la réputation que j'ai gagnées. J'ai une belle vie ici.

-A l'imparfait », glissa la mère du blond.

Et, pour la première fois Draco réalisa que si, pour lui la punition était d'être couper du reste de son école, celle de son père était bien pire.

« - Tu…tu a perdu l'entreprise ? »

Lucius haussa les épaules.

« -Nous avons encore des ressources.

-Si elles ne sont pas encore saisies, dit sa mère encore et toujours avec ce curieux sourire.

-Elles seront saisies ou pas !s'écria Lucius. Nous pourrons tenir le même rythme de vie ou pas ! Mais nous ferons sortir Dray- Dror – du pays pour qu'ils grandissent là où ses rouspétances, son absence de respect pour ceux qui ne sont pas a la hauteur de ses exigences passeront pour de…la créativité, de l'intelligence ou du rock and roll !

-Le rock and roll c'est de la musique, fit Draco.

-Mozart, c'est de la musique, Tchaïkovski, c'est de la musique et même Bach, Chopin, tout ça c'est de la musique ;le rock and roll ce sont des gamins, comme toi, qui se croient plus malin que les autres et qui n'ont de respect pour personne ;toi tu est du rock and roll. Avec ton attitude, avec tous les ennuies que tu attires à l'école, tu n'entreras jamais a l'université. Pourquoi faut-il que tu sois le seul petit Russe qui n'apprend pas à courber la tête devant l'autorité ? »

Lucius avait déjà posé cette question des dizaines de milliers de fois par le passé, et, cette fois comme toujours, Dray comprit que son père y mettait plus de fierté que de consternation : il appréciait que Draco exprime sont opinion et affirme ses principes, il l'y encourageait même. Mais alors comment se faisait il que la famille y ait vu un motif de se déclarer juive et postuler poour un visa d'émigration en Israël ?

« -Je dois t'emmener loin d'ici, te permettre de grandir dans un pays libre, répéta le sieur blond.

-En Israël, c'est la guerre et le terrorisme, répliqua Draco, nous l'avons l'autre jour à l'école. On va m'obliger à devenir soldat, à tirer sur des Palestiniens et à brûler leurs maisons.

-Tout ça ces de la propagande. D'ailleurs, c'est sans importance : je peu te promettre que tu ne seras jamais -et il appuya bien sur ce mot- soldat en Israël. »

Passé une première réaction du type « poisson hors de son bocal », Dray réalisa l'implication de ses mots.

« -Une fois sorti de Russie, vous ne comptez pas vous rendre en Israël. » [Très perspicace le môme…moi aurait jamais devinée ça !!!)

Lucius soupira.

« -Je ne parle pas de ce que j'ignore. »

Un majordome frappa à la porte du petit salon où la famille était assise. Narcissa alla ouvrir laissant ainsi son mari et son fils seuls un court instant.

« - Peut être qu'ici en Russie, tu n'iras plus à l'école pendant quelques temps, poursuivit son père ; quand à ces ridicules histoires de course…eh bien je suppose que cela te passera, tu ne sera jamais champion du monde, c'est pour les Africains. Mais ta tête et ton esprit resteront longtemps vifs après que tes jambes auront ralenti, et il y a des pays où tu auras de la valeur.

-Lesquels ? » Demanda le blondinet excité par la perspective de nouveaux horizons.

Sa mère faisait entrer quelqu'un.

« -L'Allemagne peut être, ou l'Angleterre. Le Canada, qui sait ?

-L'Amérique, fit le petit blond dans un souffle.

-Qui peut le savoir ? Tout dépend du pays où se trouve un endroit qui aurait besoin d'employer un Malefoy sans entacher sa fierté. »

L'Amérique ! Toute sorte d'histoires couraient sur ce pays lointain, propagé par les rumeurs et la presse gouvernementale. Mais, sous-jacent à la propagande, à la jalousie et la rivalité entre les deux pays, il y avait un message : l'Amérique est (/était) le pays le plus important au monde – et c'était là que Lucius voulait le voir grandir. C'était pour cela que, tout à coup, il n'y en avait plus que pour les origines juives de Narcissa, et aussi pour la grand-mère Malefoy : pour leur permettre d'aller en Amérique. Un instant Draco crut comprendre. Et puis sa mère revint.

« -Il est là.

-Qui ça ? » Demanda Dray.

Ses parents le regardèrent d'un air inexpressif. Ce fut sa mère qui consentit à lui répondre.

«-On l'appelle le mohel [personne apte à pratiquer la circoncisiondixit le dico ). »

Et ils lui expliquèrent ce que le vieux juif allait lui faire au pénis [ourgh veu mm pa imaginé….)

Dix secondes plus tard, le blondinet avait dégringolé les escaliers menant à leurs luxueux appartements et s'enfuyait dans la rue comme un dératé [pas très noble pour un Malefoy mais bon….. Pas question de laisser quelqu'un lui saisir le membre et en couper des morceaux pour qu'ils puissent prendre l'avion vers le pays des cow-boys ! Quand il rentra chez lui le vieil homme était parti [ano…le mohel quoi, et ses parents ne lui firent aucune réflexion sur sa subite disparition. Mais Draco ne se fit pas pour autant de fausses joies, ce silence dans sa famille correspondait à un repli stratégique en vu d'une attaque prochaine.

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Même sans le mohel, l'enfant blond continuait de courir pour se consoler. Il n'allait plu à l'école et le climat tendu chez lui l'emplissait de rancœur ; il allait donc de part les rues tout les jours, zigzagant au gré de ses envies, sa course rythmé par les grommellements et les cris irrités qu'il laissait dans son sillage.

Pour Draco cela faisait parti des musiques de la ville. Courir c'était sa façon de rêver. Un autre enfant regarderait le ciel pour s'évader, Dray lui courrait. Comme il n'avait jamais eu aucune autorité sur sa propre existence, il voyait cette liberté comme une échappée.

Mais courir ne lui évita pas de tomber dans le piège des projets autres, il n'y trouva pas n'ont plus la liberté car ses parents, comme toujours, se mirent au diapason de ses petites idiosyncrasies.

C'est seulement quand Lucius se soumis lui-même au rite masculin d'obéissance que le petit blond compris que cette histoire de judaïsme ne s'appliquait pas uniquement à lui ; Lucius s'efforça ensuite de reprendre le cours ordinaire de son existence mais en vain : il n'avait beau ne pas se plaindre, la douleur et la gêne qu'il éprouvait à la montrer le rendait presque muet. Narcissa, toujours prête à soutenir son mari, ne fit aucune allusion sur ce que le mohel avait fais a son chère et tendre, mais l'on pouvait distinguer sur ses lèvres un petit sourire moqueur quand il lui demandait de accomplir certaine chose qu'il avait l'habitude de faire lui-même. Draco l'ayant remarqué [le sourire hein ! , se demanda un moment si cela signifiait que sa mère trouvait comique de croire en Dieu, puis, comme la blessure de Lucius guérissait et que la vie reprenait son cours, il finit par la soupçonner d'être la vrai croyante de la famille. Peut-être croyait elle depuis toujours, qui sait. Que Lucius est découvert son propre judaïsme relevait de la stratégie ; Narcissa, elle savait simplement qui dirigeait l'univers. Son père se forçait à se comporter en croyant, alors que sa mère croyait tout simplement en l'existence de Dieu. C'est à partir de cette époque là que notre jeune ami se mit à s'intéresser de plus prés au judaïsme. Lucius exigea que sont fils vienne avec lui, chez un vieux rabbin, étudier la Torah en hébreux. Il y découvrit des histoires telles que celle narrant l'époque où Abraham promenait sa femme dans une carriole en la faisant passer pour sa sœur chaque fois qu'un personnage puissant la convoitait.

Mais l'histoire la plus importante pour Draco fut celle de la circoncision de Sichem. A la fin du récit, Dray dit à son pére :

« -Je vais peut être laissé le mohel me circoncire.

Lucius le regarda abasourdit

-Et c'est cette histoire qui ta fais changer d'avis ?

Bien sûr s'il l'avait su plus tôt il ne se serait pas autant torturer les méninges pour…rien. Le petit garçon haussa des épaules.

-Je peux espérer que tu m'explique ta logique ?

-J'y pense c'est tout. » Répondit-il. Il se serait expliqué s'il l'avait pu. Avant l'histoire, il ne pouvait même pas entendre parler de circoncision ; après l'opération devenait concevable, elle fut donc bientôt inévitable.

Draco resta donc plusieurs jour sans courir, et, quand la blessure fut guérie et qu'il put à nouveau arpenter les rues, il se rendit compte que l'on lui avait coupé l'herbe sous le pied : le Congrès américain avait suscité l'hostilité du gouvernement russe ; par rétorsion, la Russie avait pratiquement réduit a zéro le nombre de visas délivrer au juifs de son territoires et multiplia les désagréments contre eux. Dans le cas du clan Malefoy cela se traduisit par la saisie de leur fortune et tout autre bien. Pour le noble Lucius, c'était la fin des visites mondaines et l'humiliation cuisante de se retrouver complètement dépendant des autres pour nourrir et loger sa famille, car il n'avait aucun moyen de subvenir a leur besoin. Narcissa, elle, s'adapta rapidement, faisant preuve d'humilité et sagesse.

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Une semaine durant, ils campèrent chez plusieurs juifs qui n'avaient pas la place de les accueillir définitivement. Finalement ce fut un cousin au deuxième degré [le petit fils du frère du grand-père de Narcissa, du côté Black…simple quoi ! )qui accepta de les loger le temps de l'obtention de leurs visas, ce qui pouvait prendre du temps. Le cousin se nommait Sirius Black il avait un Manoir dans le piémont des Carpates. Le cousin Sirius avait la place, l'indépendance d'esprit et les réserves nécessaires pour prendre en charge quelques infortunés parents.

« -La vie à la campagne te feras du bien, Dray. » Dit Lucius avec une expression qui indiquait clairement qu'il n'avait pas encore trouvé de quelle manière elle lui ferait du bien à lui.

Il avait néanmoins raison en ce qui conservait Draco ; il se fit rapidement à l'ambiance de l'immense demeure et à l'alimentation riche que leur confectionnait le cuisiner en charge. Le manoir lui plaisait ; mais se qu'il découvrit avec délectation se trouvait tout autour, car derrière l'ancestrale manoir Black survivaient les vestiges des anciennes forets d'Europe. La rodina, car telle était son nom, surplombait les magnifiques jardins ouvragé, elle s'étendait a l'infinie sillonnée par une multitude de sentier. Ces arbres était grands et vieux, d'elle s'échappait la douce mélopée des oiseaux, pour Draco tout cela avait un caractère magique, onirique. Ce paysage était surement le cadre de tout les contes de fées de sont enfance. Il était incapable de voler comme un oiseau mais il pouvait courir au point de s'épuiser et d'avoir la tête si légère qu'il avait l'impression d'avoir flotté dans les airs. Et puis, petit à petit, s'enhardissant il s'écarta des routes et des pistes pour partir a la découverte des zones les plus anciennes de la rodina ; il s'en allait ainsi des heures durant en exploration, jusqu'au jour où sa mère finit par s'inquiétée.

« -Tu comptes tomber dans une ravine, te casser la jambe sans que personne ne sache où tu te trouve et mourir seul ? C'est ça ton idée ? »

Mais Lucius et Narcissa durent en discuter entre eux et décider de s'en remettre a son bon sens, car ils continuèrent à le laisser libre, à moins qu'ils n'eussent l'espoir de l'arrivé rapide d'un visa leur permettant de l'emmener dans une ville américaine. Or, si le visa était arrivé un jour plus tôt, Dray n'aurait pas découvert la clairière ni l'étang de feuille, et cette histoire n'aurait pas eu lieu d'être.

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Il tomba dessus [non non pas au sens littéral )au cœur de la forêt.

Il était si vieux [le cœur) qu'il ne poussait, quasiment, aucune broussaille au pied des arbres : la voûte de feuillage était d'une telle épaisseur qu'il régnait au niveau du sol un crépuscule perpétuel.

La terre était recouverte d'un tapis de feuille si épais que l'on se cru sur un trampoline, c'est donc par bonds que le blondinet continua sont avancée. Jusqu'au moment où…Bang. Il fut douloureusement arrêter par une branche basse. Le pauvre enfant s'écroula par terre, assommé par le choque.

Mère m'avait prévenu : je vais avoir une commotion cérébrale, je vais être pris de tremblement et on retrouvera mon corps que le jour- Ce qui suis ne vaut pas la peine d'être relaté c'est pour cela que je ne vais m'éterniser sur les pensées morbide de ce gosse…

Donc où en étions-nous ? Ah oui…

Au bout d'un certain temps, ses esprit s'éclaircirent [hum… )et il se remit à faire des bonds dans la forêt, en regardant en l'air cette fois, à l'affut de la moindre branches voulant le reprendre par surprise. On ne la fait pas deux fois à un Malefoy !

C'est ainsi qu'il s'aperçut qu'il avait découvert une clairière : non a cause de l'éclat du soleil qui faisait de la trouée un îlot de clarté, mais parce que soudain…il n'y avait plus de branches.

Il s'arrêta brusquement à l'orée de cette clairière et observa les alentours. Le sol ne différait pas du sous-bois. Rien n'y poussait. Et la clairière était trop parfaitement circulaire pour être naturelle.

Un courant d'air pénétra dans la trouée faisant, ainsi, virevolter les feuilles mortes ; quelques unes glissèrent de l'éminence se trouvant en son centre, et Draco eut l'impression de discerné sous la couche de feuilles…des courbes humaine ?!?

Et là où devait se trouver la tête n'était-ce pas un visage humain qu'il entrevoyait ? Une nouvelle feuille s'écarta.

Si c'était surement un visage. Celui d'une jeune femme endormie. Mais comment en être sur ? De là où il se trouvait, il n'était pas en mesure de le voir ; d'ailleurs une partie de lui n'avait aucune envie de vérifier, mais plutôt de fuir se cacher parce que, si la personne était morte… alors ses rêves tragiques prendraient corps et il ne le voulait surtout pas. Il avait envie de se sauver, mais...aussi de la voir, de la toucher, et, si elle était morte…eh bien…de voir la mort, de la toucher.

Il leva le pied pour avancer.

C'était un geste simple, banal, et pourtant…les feuilles s'écartèrent de sont pied en tourbillonnant, donnant a son mouvement l'effet d'une mini-tornade ; stupéfait il remarqua alors que la clairière ne prolongeait pas le sol du sous bois, car le tournoiement des feuilles continuait sous son pied : il se tenait au bord d'un précipice !

Il s'agissait, en réalité, d'une cuvette profonde, une fosse circulaire avec en sont centre un autel. A quel niveau se situait le sol ? Il n'en savait rien car le tapis de feuilles virevoltantes se creusait toujours davantage.

Si c'était bien une femme qui se trouvait là-bas, elle devait être allongée sur un piédestal. Le mystère restait entier et sombre. Que faisait-elle là ?

Draco reporta sont regard sur elle, mais une grande partie des feuilles commençaient à retomber et il distinguait mal sont visage. Ah si, il était là –enfin, il devait être à peu prés par là. Mais seules les feuilles étaient désormais visibles.

C'est mon imagination qui m'a joué un tour, pensa le garçon, c'est cette feuille, là, que j'ai dû prendre pour un nez. Il n'y a personne ici, rien qu'un rocher avec un forme bizarre et un trou géant rempli de feuilles au milieu de la forêt [mais vi mais vi c'est surement ça…. )C'est peut être le cratère d'impact d'une météorite ; ça aurait rien d'étonnant [mais bien sûr).

Tandis qu'il se représentait le choc venu de l'espace [n'oublions pas que le pauvres chou a reçu un coup sur la tête tout à l'heure !), quelque chose bougea à l'autre bout de la clairière – ou plutôt sous l'autre bout de la clairière, car il vit seulement des feuilles se mettre à s'agiter dans une zone précise, puis l'agitation se déplacer dans…sa direction.

Ce qui faisait bouger les feuilles s'approchait. Dans le combat qui, dans l'esprit de Draco opposait la curiosité à l'imagination morbide, ce fut l'imagination qui l'emporta ; il tourna les talons et prit ses jambes à sont cou [chasser le naturel il revient eu galop !).

Où était la route ? La créature de la fosse était elle lancé a sa poursuite ? Il était perdu, la nuit allait tomber, le monstre allait le retrouver à l'odeur, le dévorer lentement en commençant par…

La route était là, pas si loin que sa finalement – à moins qu'il n'eût couru plus vite et plus longtemps qu'il n'en avait eu l'impression. Sur la voie familière, avec le doux soleil d'un après-midi d'automne, il se sentait en sécurité. Il suivit la route au petit trop, puis marcha franchir la dernière distance séparant la forêt des jardins.

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Draco n'eut pas l'occasion de conter son aventure : dés que Narcissa le vit, elle lui ordonna d'aller se nettoyer. Les visas était arrivés, l'avion partait dans deux jours ; ils devaient prendre la voiture le soir même pour aller à la gare et parvenir à Kiev à temps pour attraper l'avion qui les transporteraient en Autriche.

Et pour finir par se détendre, dans l'avion en partance vers Vienne, Draco ne vit plus l'intérêt de raconter ses frayeurs enfantines.

L'avion se posa sur l'aéroport de Vienne, des flash crépitérent, des caméras se pointérent sur eux, les fonctionnaires examinérent leurs visas et d'anciens client de Lucius l'acclamérent ;à ce moment là Draco s'était persuadé qu'il n'y avait jamais eu de jeune fille endormie dans une clairière et que tout ce qu'il avait vu était dut à son imagination débordante conjuger au effet du coup de branche vicieux. Aucun danger, aucun mystére, aucune question en suspens.

Aucune raison, alors, que la scéne ressurgisse inlassablement dans ces rêves d'enfant et d'adolescent ; mais la raison ne gouverne pas les rêves, ne ? Et il avait beau se répéter que rien ne s'était passé dans les bois ce fameux jour, il s'avait bien enfouit au plus profond de lui que tout cela avait eu lieu ; jamais pourtant il n'aurait la possibilité d'apprendre ce qu'était cette clairière ni ce qui se serait produit s'il ne s'était pas enfui.

Enfin pas tout de suite…


Alors ? Qu'and avez vous pensez ?

Si vous étes intant soit peu interesser par cette fics je suis au regret devous dire que le prochain chapitre n'est pas pour toute suite...en effet ma seconde fics doit étre terminée ! Pourquoi? Bah comme sa!

Gomen

Kuchizuke