Disclamer:tout appartient à J.K ROWLING et au fabuleux auteur qu'est Orson Scott CARD.

Auteure: eh bien, je dirais moi, mais je ne me considérent pas vraiment comme telle.

Note: Je recherche actuellement une bêta, alors si vous êtes interessé alors contacter-moi merci .

Bonne lecture...


Le grand amour?
Le plan de Lucius avait donc fonctionné.

Quand ils arrivèrent à Vienne, il suffit de quelques heures à remplir de la paperasse pour confirmer sa nomination en tant que professeur des langues slaves et d'économie à l'université de Mohegan, au cœur de New York, où joyaux russe d'une couronne polyglotte, il rejoindrait les rangs d'un corps professoral distingué.

La famille fut rapidement installé dans se qui sembla à Draco, une maison spacieuse au milieu d'un jardin ouvragé qui descendait jusqu'au rive d'un magnifique lac.

Nourri d'histoires où l'Amérique -et surtout New York- apparaissait comme un méli-mélo de bidonvilles et de pollution, Dray regardait les bois, les fermes et les collines de l'ouest de New York comme autant de miracles; mais ses forêts étaient loin d'être aussi ancienne et mystérieuse que celle qui entourait le manoir Black, et Dray réalisa bientôt qu'il était peut être exaltant d'arriver en Amérique mais qu'avec le temps y résider pouvait être aussi lassant que n'importe où.

Néanmoins son père était satisfait.

Draco était rentré assez jeune aux Etats-Unis pour devenir parfaitement bilingue en grandissant, et effectivement le jeune garçon apprit rapidement a parler anglais sans accent; il s'habitua à la prononciation américaine de son prénom -Drago au lieu de Draco- qu'il l'adopta lui-même et que l'emploi du diminutif Dray ne survécut qu'au sein de la famille.

Linguistiquement parlant, son père et sa mère furent moins heureux; Lucius ne devait jamais perdre son accent se qui accentuait son air aristocrate et Narcissa ne fit pas le moindre effort pour apprendre la langue, ses seules sorties étant pour visité ses amies russes elle aussi parties de la terre natale.

Tout deux centrait leur existence sur leur fils et sa réussite futur.

Draco sentait la pression du sacrifice de ses parents chaque

jour de sa vie. Il n'en parlait jamais; c'était inutile.

C'est pour cela qu'il profitait de l'occasion que ses parents lui avait offerte, travaillait d'arrache-pied au lycée et potassait d'autres sujets ailleurs.

Ils n'y avaient pas lieu de se plaindre de lui; et quand il pensait à se plaindre de ses parents de son manque de temps libre, il pensait à tout ce qu'ils avaient abandonné pour lui, leurs amis, leurs familles, leur terre natale.

La distractions d'Ivan pour se soustraire des attentes parentale était le même quand Russie:il courait.

Et quand il fut en âge de suivre les cours d'athlétisme universitaire, non seulement il continua la course de fond mais il s'attaqua à toutes les disciplines du décathlon; javelot, course de haies, disques, vitesse.

Il était parfois premier dans l'une ou l'autre , mais se qui le distinguait de ces autres équipiers c'était sa constance: ses points combinés donnait toujours le meilleurs résultats.

Il était un Malefoy et se devait d'être le meilleur.

Grâce à cet état d'esprit et ses entraînements, il remporta trois ans de suite le trophée de la compétition de son état, et, quand il entra à la fac de Mohegan, il se mit facilement au niveau de l'équipe d'athlétisme.

Ses parents et leurs amis ne comprirent jamais sont besoin de faire du sport; certains même semblait trouvé la chose amusante- un jeune noble athlète?

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Une fois seulement, vers la fin de la troisième années de Draco à la fac, son père insinua qu'au lieu de perdre son temps a courir il ferait mieux de s'affiner l'esprit.

« Le corps décline à partir de quarante ans, mais l'esprit, lui, continue de s'améliorer, à quoi bon investir dans la partie périssable? »

Du coup, Draco sauta un jour d'examen à la de l'année pour faire le tour de leur lac, le Olya, en courant.

Il dût donc bûcher tout l'été pour avoir le rattrapage de licence et Lucius ne lui parla plus jamais de laisser tomber le sport.

Pourtant, Draco ne rejetait pas vraiment son père; jusqu'en licence il avait tâté d'un peu de toutes les matières, et, quand il entama son doctorat il devint le meilleur élève de Lucius dans ses deux classes.

Ensembles, il se plongeait dans l'étude des dialectes archaïques d'Ukraine, de Bulgarie et de Serbie; ou il montait des stratégies économique pour remettre sur pied l'industrie familial.

Une année durant, ils tinrent même toutes leurs discutions en vieux slave, en ne revenant au russe ou à l'anglais que lorsque le vocabulaire manquait.

Ainsi était leur relations.

Lucius était visiblement fier de Draco- dont plusieurs articles parurent avant même qu'il n'entama le doctorat- mais ils ne furent jamais proches, du moins à la façon dont Draco s'imaginait les relations entre père et fils américain.

Il ne disait rien à son père de ses rêves, de ses aspirations, de ses frustrations, de ses rêves, et encore moins de se cauchemars où, au milieu des arbres centenaire,dans une fosse emplie de feuilles, une créature le guettait.

Il ne parlait d'ailleurs guère plus volontiers à Narcissa- mais elle semblait connaître ses sentiments à l'avance, ou du moins les deviner.

Elle avait été la première a deviner pour sa bisexualité.

Quand il était rentré un jour, la tête pleine de questions sur sa sexualité, elle savait avant même qu'il ait ouvert la bouche, elle l'avait aidé dans l'acceptation et soutenu.

De même pour ses relations, elle semblait tout savoir et tout voir.

Au grand chagrin de Draco, elle ne se trompait jamais.

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«-Mais comment le sais-tu, lui demanda-t-il un jour.

-Je lis en toi à livre ouvert.

-Non, sans rire.

-Je suis sorcière, je connais ses choses là.

-Mère, je ne plaisant pas!

-Si tu ne veut pas de mes réponses, pourquoi me poser des questions? »

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Puis, quand il eu vingt-quatre ans, le mur de Berlin tomba.

La famille suivit le déroulement des événements à la télévision, installés dans leur luxueux salon.

En éteignant le poste, Lucius déclara:

«-Maintenant, tu peux retourner en Russie reprendre l'entreprise et finir ton mémoire.

-Je n'est pas besoin de documentation strictement russe pour l'achever…

-Et l'entreprise?,le coupa Lucius. Tu es fou ou quoi? Tu ne veux pas retourner au pays? »

Si il en avais envie mais pas pour la recherche et encore moins pour les affaires.

Il voulait y retourner, parce qu'il voyait encore dans ses rêves une certaine clairière jonchée de feuilles, le visage d'une jeune personne et un monstre tapi dans une fosse; et pour cette même raison il hésitait à partir, parce qu'il redoutait que ce lieu n'existe pas, tout en craignant qu'il existe.

Il termina donc ses cours, passa ses examens,les réussit, puis il consacra encore une année sur le terrain a faire des recherches pour son doctorat, jusqu'à la fin juillet 1991, si semaine avant son départ pour Kiev.

Naturellement, c'est à se moment là qu'on lui présenta Pansy Parkinson.

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C'était la fille d'un riche collègue de Lucius.

Ils furent présenté lors d'un mariage- le marié était le fils d'un associé de leurs pères.

Leurs parent les poussèrent l'un vers l'autre et, quelques instants plus tard, ils se trouvaient sous la véranda, entrain d'admirer l'orage qui arrivait du sud-ouest; quand la pluie se mit a tomber, ils se tenaient la main.

Ils avait décidé d'un commun accord d'entamer une relation, tout deux avait toujours su que leur parents choisiraient leur conjoint, le fait qu'ils ne se déplaisait pas les convainquirent.

Après la cérémonie, Draco rentra chez lui et s 'assit en face de sa mère dans le salon. Au bout d'un moment elle leva les yeux vers lui.

« -Alors? Demanda-t-il. Que Va-t-il se passé? Il y aura-t-il de l'amour? »

La mine grave, elle répondit:

«-Je ne sais pas, mais en tout cas il y a quelque chose.

-Je vais l'épouser.

-Est-elle au courant?

-Elle est au courant de tout. »

Lucius était entré sur ces entrefaites; les parents, quelle que soit leurs occupations du moment, sont toujours attirés par la mention du mariage, surtout si il en sont à l'origine.

«-Ah,tu t'est enfin décidé à épousailler! Je suppose que le mariage aura lieu après le voyage.

-Je pensais éventuellement repousser le voyage, répondit Draco, qui sut que c'était une bêtise alors même qu'il

l'énonçait.

-C'est ça, marie-toi alors que tu n'as même pas le doctorat en poche, l'attaqua son père. Tu crois que nous avons l'intention de vous verser une pension? Et puis son père t'acceptera certainement!

-Il faut que je parte, je sais, dit-il avant de murmurer pour lui seul; mais autant me débarrasser rapidement de cette corvée."

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Au cours des semaines qui le séparait de son voyage a Kiev, Draco passa plus de temps chez les Parkinson que dans sa propre maison.

Il avait sympathiser avec sa futur épouse et un doux sentiment était né entre eux.

Sa mère, paraissait de plus en plus triste et soucieuse -ce qui n'était pas fréquent- à chacune de ses rares visites.

Un jour inquiet pour elle, il lui dit;

«-Vous ne m'avez pas perdu, mère. Je crois que je suis amoureux, c'est tout.

-Je ne t'est jamais possédé, répliqua-t-elle. Du moins pas depuis que tu t'es échappé du ventre. »

Elle détourna le regard.

«-Qu'y a-t-il alors? »

Elle changea de sujet de conversation.

«-Lui as-tu révélé ton nom juif?

-Ah, Dror Igal, c'est vrai! Non, l'occasion ne c'est pas présenté. C'est important?

-Ne le fais pas, dit-elle précipitamment

-Quoi donc? Lui apprendre mon nom juif? Pourquoi le lui dirais-je? Et pourquoi ne devrais-je pas le lui dire? »

Narcissa leva les yeux au ciel, se leva du fauteuil sur lequel elle était assise pour se rapprocher de son fils.

«-Quelle idiote je fais! Tu vas le lui révélé maintenant que je t'ai dit de t'en abstenir.

-Il n'y a pas de raison que je lui en parle. Et puis qu'elle importance? Je ne me sers plus de se prénom depuis notre arrivée ici. Notre synagogue est conservatrice comme la leur, et tout le monde se fiche que je porte un nom goy. »

Narcissa lui agrippa le bras et, d'un ton farouche et pour une fois sans sourire:

«-Tu ne peux pas l'épouser!

-Qu'est-ce que tu raconte?

-Tu te rappelle l'histoire du ciel, du rat et du puits? »

Naturellement, elle la lui racontait quand il était petit et il l'avait étudié par la suite.

Un aspirant rabbin indélicat aide une jeune femme à sortir d'un puits, mais seulement après qu'elle eu promis de coucher avec lui; une fois tirée de se mauvais pas, elle exige qu'il jure de l'épouser, si bien qu'ils se fiancent avec pour seuls témoins le ciel, le puits et un rat de passage.

Rentré chez lui il oubli sa promesse et se marie avec une autre tandis que ka jeune femme refuse un prétendant après l'autre et pour finir se fait passer pour folle afin de les chasser définitivement.

De son côtés l'homme perd ses deux premiers enfants, l'un de la morsure d'un rat malade, l'autre d'une chute dans un puits; il se rappelle alors les témoins de ses fiançailles et déclare forfait à son épouse; elle ne le condamne pas mais exige un divorce à l'amiable afin qu'il puisse honorer la promesse faite à la jeune femme, et c'est ainsi en fait de compte qu'il tient paroles.

La morale du conte était qu'il faut respecter ses serments parce que Dieu en est toujours témoin, mais Draco ne voyait vraiment pas où Narcissa voulait en venir.

«-Il me semble, que je ne suis fiancé à personne d'autre que Pansy, dit-il.

-Je le sais parfaitement,répliqua-t-elle, mais il y a quelque chose…

-Quelque chose?

-J'ai rêvée de cette histoire.

-Quoi? Tout ça à cause d'un rêve?

-Tu était l'homme et Pansy celle qu'il n'aurait pas dû épouser. Dray ça ne marchera pas. Ce n'est pas la personne qu'il te faut.

-Si, mère; vous devez me faire confiance, cette fois. »

Sous le coup d'une impulsion, il se pencha et embrassa sa mére sur la joue.

« Je t'aime, maman. »

Quand il se redressa, il vit des larmes sur son doux visage, et il se rendit compte qu'il n'avait pas embrassé sa mère depuis des années…

Et depuis quand ne lui avait-il pas dit qu'il l'aimait? Et appelée maman?

Depuis l'âge de huit ou neuf ans peut être, voir moins.

Mais ce n'était pas la raison de ses larmes.

«-Fait-ce que tu veux, murmura-t-elle. Le moment venu, tu sera bien obligés de me faire confiance.

-Quel moment? C'est quoi? Une devinette? »

Elle secoua la tête, se leva gracieusement et sortit de la pièce.

Bien entendu, cette discussion le tracassa et il en parla à Pansy.

«-Pourquoi est-ce que je ne devrais pas connaître ton nom juif? Demanda-t-elle en riant au éclats.

-De toute façon ce n'est pas mon vrai nom, répondit Draco. Je ne le connaissais même pas avant d'émigrer. Nous ne sommes pas de très bons juifs tu comprend. »

La discussions en était restée là, et le sujet n'avait plus été abordé.

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Narcissa était si pressée de le voir quitter New York -et surtout s'éloigner de Pansy- que, pendant la dernière semaine,

il dut chaque matin demander au domestique de quoi s'habiller parce qu'elle avait déjà fait emballer toutes ses affaires.

«-Je n'est pas besoin de toute ma garde-robe, protestait-il. Je suis un jeune homme et compte bien faire les magasins a Kiev…si il y en à. »

Elle haussait les épaules et le laissait se débrouiller avec les serviteur.

Toute la famille de Pansy accompagna Draco à l'aéroport de Rochester, ainsi que son père.

Mais pas Narcissa, et Draco en fut a la fois attristé et agacé.

Il avait toujours cru que son petit sourire cachait une intelligence supérieur à celle de son fils ou de son mari; mais c'était en réalité une superstitieuse qui se laissait troubler par des rêves et contes de bonne femme.

Il se sentait floué, et il avait aussi le sentiment que Narcissa avait été flouée, lésée d'une meilleure instruction.

Tenait-elle cette mentalité de ses grands-parents juifs? Ou était-ce plus profond?

Ne pas assister au départ de son fils qui allait rester absent six mois, c'était anormal.

Il n'eut cependant pas le temps de s'appesantir sur la question: il lui fallait se montrer enthousiasmé avec les parents de Pansy, dire au revoir a son père avec une retenu toute virile, et enfin se débarrassé de Pansy qui se cramponnait a lui en le couvrant de baisers mêlés de larmes.

« Allons, on dirait que je suis mort! », fit-il: ce n'était malheureusement pas la chose à dire alors qu'il s'apprêtai monter a bord d'un avion, car la pauvre fille redoubla de larmes.

La mère de Pansy sermonna sa fille, son père tenta de lui ordonner gentiment de lâcher « ce pauvre Draco », mais ce fut Lucius qui réussit enfin a la descotcher afin que Dray pût embarquer.

Draco aimait Pansy -enfin, il le pensait-, certes,ainsi que sa famille, mais tout en descendant le tube d'accès à l'appareil il sentit comme un point s'envoler de ses épaules. Il se remit a marcher d'un pas plus léger.

D'où venait cette soudaine impression de légèreté,de liberté?

Le voyage était pourtant plutôt un pensum: le résultat, que se soit pour ses recherche ou l'entreprise, quel qu'il soit, constituerait le socle de sa carrière futur, de son avenir tout entier; à son retour, il passerait son doctorat, se marierait…ainsi se serait la fin de son enfance.

Mais il aurait encore à devenir professeur où directeur, et père; et c'est à partir de là que débuterait sa vie d'adulte.

Les vrais fardeaux de l'existence: voilà ce dont je me charge avec ce voyage en Russie.

C'est seulement une fois attaché a son siége et l'avion séparé de la porte d'accès qu'il comprit d'où provenait ce sentiment de liberté; quand il avait émigrer en Amérique, il portait tout le poids des espoirs et rêves de ses parents, aujourd'hui il retournait en Russie, où il n'avait jamais connu une telle charge, ou du moins n'en avait jamais eu conscience.

Pour la plupart des gens, c'était peut-être un pays répressif, mais, pour lui, enfant, c'était le pays de la liberté, bien davantage que l'Amérique.

Avant de devenir des citoyens, songea-t-il, nous sommes des enfants, et, c'est enfants que nous apprenons la liberté,l'autorité, l'autonomie et le devoir; je me suis soumis à l'autorité- la plupart du temps. Et aujourd'hui à l'instar de la Russie elle-même, j'ai l'occasion de me délester un moment de ses fardeaux pour voir ce qui se produit.

Oui, et alors que se produira-t-il?


Voilà, le deuxième chapitre est terminé. Je suis désolée de l'attente et aussi du fait qu'il soit aussi rébarbatif. Je remercie Stawb3rries, qui ma motivées pour le taper.

Si vous avez encore envie de lire cette histoire je peut déjà vous dire que le troisième chapitre est nettement plus intéressant…

Comme d'habitude si vous avez des réflexions ou autre faites m'en part.

Merci