Disclamer : Rien ne m'appartient, les personnages sont à J.K.R et la trame à Orson Scott Card
Voilà un nouveau chapitre de Majutsu, je m'excuse de son retard.
Et remercie ma nee-chan, d'avoir put le corrigé aussi rapidement.
La fosse
Parie 1
En ces jours enivrants de bouleversement révolutionnaire, Draco avait du mal à se concentrer sur le pourquoi de sa venu à Kiev.
Les manuscrits reposaient depuis des siècles dans les églises et les musées, ainsi que les transcriptions dans les bibliothèques : qu'est-ce qu'était quelques jours de plus?
Des nombreux petits cafés naissaient un peu partout, bruissant de conversations, de discussions, de disputes et de messes basses.
Dans tous ces cas de figures Draco faisait office de célébrité: l'Américain qui parlait couramment russe, et même ukrainien, qui, dans ce coin reculé de la Russie était utilisé jusque dans les conversations intellectuelles. Il avait l'argent pour payer des cafés et offrait souvent des tournées de breuvages plus raide, bien que lui-même n'y toucha pas ; en tant qu'athlète, il s'était bien gardé le goût de son père pour la vodka ; mais évidement personne ne cherchait a le forcer : il était libre de boire ou de ne pas boire, en particulier lorsque c'était lui qui payait.
Certes toutes ses
conversations ne volaient pas très haut ; ce n'étaient
que bavardages, échanges de on-dit, mais cela convenait
parfaitement a Draco : à la fac, il restait le fils du
grand Lucius Malefoy ; dans les cafés, il était
lui-même et on l'écoutait pour ce qu'il avait à
dire. Du moins c'est ce qu'il pensait. A moins que ce ne fut pour
son argent ? Ou par politesse, tout simplement ? Mais
était-ce important ?
Au bout de quelques semaines,
Draco commença à se lasser de ses sempiternelles
discussions.
Il se mit à passer de plus en plus de temps dans ses manuscrits ou au siège de la société, à effectuer des recherches pour établir son mémoire ou échafauder des plans pour remettre la compagnie familiale a flot.
L'œil trouble, il quittait sa table de travail quand la bibliothèque ou le musée fermaient, fourrait ses cahiers et ses calepins dans sa serviette et rentrait chez lui à pied par les rues sombres ou le froid allait grandissant. Il s'affalait sur le lit de sa petite chambre, sous-louée à un professeur de chinois qui n'intervenait pas dans sa vie privée, puis il se levait le lendemain matin, les yeux encore douloureux d'avoir trop lu la veille, et, ne prenant même pas la peine de se restaurer convenablement, il retournait d'un pas lourd travailler ; plus il bûchait, plus vite il serait débarrassé.
L'automne passa ainsi, puis l'hiver. La pénurie de charbon et de pétrole rendait le froid mordant d'autant plus difficile à supporter, mais Draco s'emmitouflait chaudement et noircissait du papier sans prêter la moindre attention à la température polaire qui régnait sur la ville de Kiev. Accaparé par son travail, il en oubliait parfois de lire le courrier qu'il recevait, qu'il provienne de sa mère, de son père, ou de Pansy. Les lettres s'entassaient généralement le lundi en raison de l'ouverture tardive de la bibliothèque. Il prenait alors conscience du temps passé et ouvrait toutes les enveloppes dans une soudaine crise de mal du pays ; ensuite il gribouillait à la va-vite des réponses dans lesquelles nul ne trouvait son compte.
Qu'avait-il à
dire ? Il vivait entre des murs, sous des lumières
artificielles, et des rangées de caractères cyrilliques
manuscrits à l'ancienne tremblotaient devant ses yeux.
Que
raconter ? J'ai manger du pain aujourd'hui, et du fromage ;
j'ai bu trop de café ; j'ai eu la migraine toute la
journée ; il fait froid ; je ne voit pas le bout de
mon travail, j'aimerai être avec vous, merci de m'écrire
alors que je répond que si rarement.
Puis un jour le
froid s'éteignit ; les arbres se mirent à
bourgeonner et des Ukrainiens en manches de chemises se mirent à
envahir les rues de Kiev pour prendre des bains de soleil, des
rameaux de lilas violet en fleur à la main pour fêter le
printemps.
Quelle ironie ! Au moment où la belle
saison venait rendre l'existence agréable a Kiev, Draco se
rendit compte qu'il avait remplit tous les buts qu'il s'était
fixés en Russie ; le reste de son travail pouvait se
faire d'Amérique. L'heure de rentrer avait sonné.
Tiens, c'était curieux : quand il pensait au retour, ce n'était pas Tantalus qui lui venait à l'esprit, ni les abords de New York, ni le visage de sa mère, et encore moins sa fiancée Pansy.
Non il voyait un manoir dans les piémonts des Carpates, avec une forêt sauvage qui s'arrêtait au ras des jardins ; le visage qu'il évoquait était celui de l'oncle Sirius, et il aspirait non pas aux bras amoureux d'une femme, mais au contact de ses pieds sur les sentiers mystérieux parcourus dans son enfance.
Alors même que les souvenirs lui revenaient, Draco se rendit compte qu'il lui manquait un renseignement clé. Quelque chose qu'il n'avait jamais connu enfant. Le nom de la ville où il fallait descendre du train pour prendre le car ; et, après le car, il devrait faire du stop sur la route qui menait…à quel village ? Il n'avait aucune idée de la destination à indiquer à un chauffeur. Il ne connaissait même pas le nom de famille de l'oncle Sirius.
Bah tant pis ; ce n'était qu'une lubie de toute façon.
Mais une lubie qui refusait de disparaître. Après des mois sans leur écrire ou à peine, appeler ses parents pour leur parler de ce voyage ne rimait à rien, pourtant il prit le téléphone et attendit la demi-heure nécessaire pour opérer le contact.
« Tu veut
retourner là-bas, demanda Lucius. Mais pourquoi Grand
Dieu ?
-Pour revoir le coin, répondit Draco. J'en ai
gardé d'excellents souvenirs.
-Il doit s'agir d'une
nouvelle acceptation du terme « excellent » ;
pour ma part, j'ai gardé des phobies d'isolement et de
solitude suite à cette époque.
-Pas moi. Parfois
j'ai l'impression d'avoir été plus libre dans ce
manoir que…enfin, non sans doute pas. Bref, je n'ai pas dépensé
beaucoup pour le nourrir ou quoi que se soit, il me reste donc
largement de quoi me payer le voyage. Sirius a-t-il le
téléphone ?
-S'il l'a j'ai oublié
le numéro, dit Lucius.
-Demande à mère, elle
l'aura sûrement noté quelque part.
-Ah oui,
j'entend d'ici sa réponse : « Comme ça,
Dray a fini ses recherches mais ne rentre pas a la maison ! Il
s'en voit voir son oncle pendant que sa mère languit !
Mais qu'attendre d'un fils qui n'écrit jamais à
ses parents ? On ne peut pas l'obliger à nous
aimer… » »
Draco éclata de rire.
« Mère
n'est pas du genre geignarde, père !
-Pas avec toi,
répliqua son père ; moi j'ai le droit au
spectacle privé. Et Pansy ? Elle va être contente
que tu te passes très bien d'elle, tiens, pour aller faire
coucou à quelques écureuils ! »
Le jeune homme blond s'esclaffa de nouveau.
« Apparemment
tu crois que je plaisante, dit Lucius.
-Non, père ; je
vous trouve drôle mère et vous, c'est tout. »
Erreur fatale : Lucius n'aimait pas que l'on le considère
comme comique. « Enfin par moments », ajouta
Draco.
Refusant de se
laisser adoucir, Lucius répliqua : « Je suis
heureux de pouvoir te divertir ; le taux d'audience est faible
-un seul spectateur- mais, notre numéro obtient d'assez
bonnes critiques pour espérer une reconduction la saison
prochaine…
-Allons, père, je veux simplement aller
rendre visite a l'oncle Sirius. Il nous a accueillit quand nous
avions besoin d'aide ; je suis tout prés de chez lui,
je peux bien fournir un tout petit effort.
- Tout près ?
Comme New York est tout prés de Miami !
-Tu te trompes
d'échelle, il doit y avoir cent cinquante ou deux cent
kilomètre entre Kiev et chez lui.
-Reviens me dire ça
quand tu auras passé quatre heures dans le car.
-Rappelle-moi
quand tu auras le numéro.
-Inutile ta mère l'a
trouvé dans le carnet d'adresses. »
Lucius lui
fournit le renseignement et ils raccrochèrent.
Ce soir-là, au bout d'une demi-heure d'efforts, il parvint à joindre l'oncle Sirius au téléphone.
« Le
petit Dror ? fit Sirius.
- Chez nous on dit « Draco »,
d'habitude. » Le blondinet était peu étonné :
l'oncle Sirius l'avait toujours appelé Dray.
« Tu
mange kasher(1)? demanda Sirius.
-Non pas vraiment, enfin j'évite
le porc le saindoux(2), tout ça.
-Le saindoux ?s'écria
Sirius. Mais que mets-tu sur ton pain alors ?
-Du fromage,
dit Draco en riant. Vous en avez, j'espère ?
-On ira
en cueillir sur le fromager », Sirius éclata de
rire, ravi de sa propre plaisanterie. « Allons, viens nous
serons heureux de te voir. Je tacherai de savoir les horaires du car
et te ferai chercher a l'arrêt. »
Cette nuit-là, Draco prépara ses bagages, puis s'aperçut que l'atmosphère printanière ne l'incitait aucunement à dormir ; il sortit donc faire un tour dans les rues désertes de Kiev, mais cela ne suffit pas à le fatiguer. Il se mit alors à trotter, puis à courir par les rues, comme quand il était enfant, a ceci près que, petit, on ne l'autorisait pas a quitter la maison aussi tard le soir. Draco inspira profondément et s'imagina capter quelques traces de ces jours enfuis.
Et là-dessus il se sentit prêt à
se remettre en route. Il descendit en courant la colline jusqu'au
Podil, le quartier de son enfance. A parcourir ces parages de plus en
plus familiers, il avait l'impression de rentrer chez lui, et
bientôt il arriva dans la rue qui l'avait vu grandir. Les
souvenirs l'assaillirent, souvenirs non d'oppression ni de
privation mais de bonheur avec ses parents, ses amis. Tiens ! La
boîte aux lettres publique, le banc où s'asseyait le
vieux Frank Brice pour prendre le soleil les après-midi où
il faisait beau, et l'immeuble où mère venait
toujours porter des friandises à Baba Figg. Vieille Arménienne
ou Grégorienne, enfin d'un pays lointain, exotique et
montagneux. Tous les jours ou presque, une petite friandise pour la
vieille femme.
Habitait-elle toujours là ?
Draco ralentit puis
s'arrêta devant la porte de l'immeuble. Il ignorait dans
quelle pièce Baba Figg vivait, car il n'était jamais
entré chez elle. Elle était toujours installée
sur le perron, non ? Non : à la fenêtre
voisine du perron ; Narcissa gravissait trois marches et devait
ensuite tendre le bras pour lui donner la friandise.
Mére
appelait ça friandise, mais généralement des
feuilles –pour le thé, disait-elle : c'était
donc bien des friandises. Une fois elle avait même apporté
de la terre. Indignée, Narcissa avait regardé Draco
quand il avait éclaté de rire.
« Baba Figg
fait pousser des plantes dans son bac a fleurs, avait-elle dit.
-Mais
ce n'est que de la terre, pas terrible comme friandise ! »
Il ne se rappelait
plus ce que sa mère lui avait répondu. Peut-être
rien ; peut-être avait-elle simplement rabattu le
couvercle de la jardinière, pris le petit blond par la main et
continué sa balade. Quel âge avait-il ? Trois ans ?
Cinq ans ? difficile de s'en souvenir.
Les visites à
la vieille femme s'étaient interrompues alors qu'il était
entré à l'école- ou non plutôt, Narcissa
les faisait sans doute pendant qu'il était en classe.
Un homme d'une
quarantaine d'années se dirigea vers l'immeuble, déjà
un peu éméché. Il monta les marches du perron
puis s'arrêta devant la porte et se tourna vers Draco sur le
trottoir.
« Vous cherchez quelqu'un ?demanda
t-il. Il est tard.
-Je connaissais une personne qui habitait ici,
répondit le blond. Baba Figg, une vieille dame qui habitait
dans cet appartement-là, juste devant.
-Elle est
morte.
-Vous la connaissiez ?
-Non, mais après sa
mort personne n'a voulu louer l'appartement. C'était une
vrai porcherie, ça puait. Il était vide quand j'ai
emménagé dans l'immeuble mais on ne me l'a même
pas fait visiter ; pourtant j'avais demandé, un
rez-de-chaussée sur la rue, j'aurais bien aimé. Je
t'en fou : on ma collé au quatrième sur la cour.
-Bah, tant pis, dit Draco. C'était des souvenirs
d'enfance c'est tout.
-J'espère que vous n'êtes
pas un cambrioleur, parce que si je vous prend à casser un
carreau pour entrer, je vous désosse. C'est clair ?
-Je
suis étudiant, je viens d'Amérique. Je ne suis pas un
cambrioleur.
-D'Amérique !répéta
l'homme d'un ton railleur. Ben tiens ! Et moi, je suis
chinois ! » Et il pénétra dans
l'immeuble.
Draco était flatté. Si quelqu'un d'aussi soupçonneux refusait de le prendre pour un étranger, c'est qu'il n'avait pas totalement perdu son accent. Cool !
Il s'éloigna, se remit à trotter puis fit demi-tour pour se planter à nouveau sous la fenêtre de Baba Figg. Il venait de se rappeler d'une chose; en certaines occasions où Narcissa l'avait mené ici et que la vieille dame n'était pas là ; sa mère avait laissé son cadeau sur l'appui tête puis, tendant le bras, avait prit un objet- il n'avait jamais vu quoi- dissimulé dans les pierres, sur le coté de la fenêtre invisible depuis le perron. Naturellement il y avait un espoir infime, le frisson d'une possible découverte : et si un objet était resté caché là toutes ces années, un souvenir qu'il pourrait rapporter a sa mère ?
C'était ridicule mais la tentation était irrésistible.
Il monta sur le perron et se
pencha ; l'emplacement n'était pas difficile à
atteindre : Draco était plus grand que sa mère, et
elle-même n'avait pas eu a faire de grands efforts.
Ses
doigts effleurèrent les pierres le long du coté gauche
de la fenêtre, puis sondèrent les fissures et enfin le
vide entre le cadre de bois et le mur.
Il y avait quelque chose.
Dans un petit recoin, à peu prés là ou Narcissa
portait toujours sa main. Draco sentait un objet qui bougeait ;
il le tira du bout des doigts, une fois, deux fois, et à la
troisième il put enfin l'attraper et l'extraire
complètement.
C'était un simple morceau de papier
plié, humide, taché et délavé par les
intempéries, piqué, plissé et déformé
par les hivers- combien ? Tous ceux qui s'étaient
écoulés depuis la mort de Baba Figg ? Ou bien
depuis que Narcissa avait cessé de venir ? Etait-ce un
message destiné à sa mère ou à une autre
personne qui aurait pris sa place ?
Il déplia le
papier. Ce qui était écrit dessus était
illisible à la faible lumière de la rue ; peut
être n'était-ce d'ailleurs pas lisible du
tout.
Draco referma le message, le fourra dans sa poche et reprit
la direction de son appartement au petit trot.
Là sous le
plafonnier de la cuisine, il rouvrit le mot et s'aperçut
surprit qu'il n'avait aucun mal à le déchiffrer
malgré les coulures et les cassures du papier. Il était
très simple :
Délivrez ce message
Simple
mais récursif au point d'en perdre toute sa signification.
Comme le papier n'avait aucune autre indication, l'ordre de
délivrer le message constituait apparemment le message
lui-même. Mais à qui le délivrer ? Et puis
était-il bien le messager prévu ? C'était
peu vraisemblable.
Peut être ce mot avait-il été
attaché à un autre bout de papier qui aurait glissé
plus loin dans la fissure ; ou bien encore peut être
faisait-il parti d'un message plus long, récupéré
depuis belle lurette tandis que cette note restait sur place,
oubliée. Mais, alors qu'il formulait ces hypothèses,
il les savait fausses : si un autre papier accompagnait
celui-ci, porteur du message proprement dit et du nom du
destinataire, quelle aurait été l'utilité de
ce mot ?
Quand on prend une enveloppe, qu'on y annote un adresse et colle un timbre, il n'est pas nécessaire d'y joindre une note avec la mention « Délivrez cette lettre » ; ont la remet au facteur qui fait son travail.
Qui était le facteur ? Quel était le message ? Une seule certitude : celui ou celle qui devait faire office de messager, qui aurait pu comprendre le dessein de cette phrase, aurait du récupérer la note des années plus tôt. Aujourd'hui le sens en était perdu et il ne restait que ces quelques mots.
Néanmoins, Draco avait découvert le papier là ou Baba Figg plaçait ses objets destinés à Narcissa, qui souhaiterait sûrement l'examiner ; il le rangea donc dans une poche intérieure de son sac de voyage. Même s'il l'oubliait, il le retrouverait en défaisant ses bagages et il le remettrait à sa mère. Peut-être lui expliquerait-elle qui était Baba Figg et pourquoi elle lui apportait de petits cadeaux, peut-être éclaircirait-elle le sens du message. Mais, en réalité, il avait toutes ses chances que Narcissa joue une fois encore les mystérieuses, lui fasse un de ses sourires énigmatiques et lui réponde que, s'il n'avait pas déjà compris, alors il ne comprendrait jamais.
Ce genre de phrases
que les femmes sortent tout le temps.
Et
cela exaspérait à tous les coups le jeune homme.
On aurait dit que toute conversation avec une femme était un test que les hommes rataient invariablement parce qu'il leur manquait la clé du code, si bien qu'il ne saisissait jamais tout a fait de quoi elles parlaient.
Si rien qu'une fois un homme parvenait
à comprendre, à pénétrer le sens tout
entier du sujet, alors l'union parfaite entre homme et femme
deviendrait réalisable.
Mais non, et ils continuaient à
cohabiter, voir à s'aimer, sans jamais franchir l'abîme
d'incompréhension qui les séparait.
Et je vais épouser
Pansy ?
Pourquoi pas ?
Elle l'aimait.
Il
l'aimait, n'est ce pas ?
A défaut de
compréhension, c'était une raison qui en valait bien
une autre ; de vivre ensemble, de faire des enfants, de les
élever, puis de les mettre à la porte avant d'entamer
le lent déclin qui menait à la mort de l'un et à
la solitude de l'autre.
Etait-ce un tragédie
ou une comédie ?
Y avait-il une réelle
différence ?
# (1) : kasher (de l'hébreu kascher, « conforme, propre »), terme par lequel on qualifie les aliments propres à la consommation selon la loi juive.
# (2) : Le saindoux est une substance blanche, brillante et soyeuse obtenue en faisant fondre la graisse de porc sans viande (panne et lard gras). Autrefois il était employé dans de nombreuses préparations culinaires, en lieu et place du beurre et de l'huile - produits rares et chers.
J'espére que ce chapitre vous aura plut...
Merci pour les reviews de la derniére fois, et je m'excuse si je ne vous est pas répondut.
